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La villa aux étoffes tome 5 sur 5

Corinna Gepner (Traducteur)
EAN : 9782368128459
640 pages
Charleston (15/06/2022)
4.36/5   88 notes
Résumé :


Le cinquième tome de la série événement !

UN MANOIR ET UNE FAMILLE PUISSANTE PRISE DANS LA PRÉMICES DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE

Augsbourg, 1935.

Alors que l’idéologie nazie se propage comme un feu de brousse dans un pays en marche vers la guerre, la famille Melzer doit une nouvelle fois se battre pour survivre. Le prospère atelier de couture de Marie risque de faire faillite quand des rumeurs sur son ori... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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thisou08
  25 octobre 2022
Traduit de l'allemand par Corinna Gepner
C'est effectivement une grosse tempête qui menace la famille Melzer et ses employés d'usine et de maison.
Car voilà que les nazis commencent leur propagande antisémite. Et même si les habitants de la villa n'aiment pas le national-socialisme, ils vont devoir se plier à ses diktats. En particulier Marie, qui, bien qu'élevée dans la religion catholique, a des ancêtres juifs.
Ce sont des heures sombres qui s'annoncent, et le livre ne couvre que la période 1935- 1936.
Le pire reste à venir.
Suite au prochain numéro que j'attends bien sûr avec impatience.
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Tralalivre
  12 septembre 2022
Qu'est-ce que j'aime cette saga et cette villa aux étoffes !
Quel bonheur de retrouver la famille Melzer ainsi que les domestiques de la villa. Pour les habitués de la série, rien de nouveau sous le soleil. On retrouve une alternance de points de vues, entre maitres et domestiques, dans l'ambiance habituelle.
Léo Melzer poursuit ses études de musique, Dodo suit sa voie dans l'aéronautique, Paul continue à diriger l'usine familiale aux côtés de son épouse Marie qui vend ses créations dans sa boutique de mode. Kitty est égale à elle-même, Elisabeth et Sebastian essaient de retrouver un semblant d'équilibre après l'emprisonnement de celui-ci... du côté des domestiques, Fanny Brunnenmaier règne toujours sur la cuisine et s'impose en doyenne des domestiques, tandis que Humbert, Hanna, Augusta et Else continuent de s'occuper des maîtres.
L'arrivée au pouvoir d'Hitler et la montée du national-socialisme va chambouler la routine tranquille de tout ce petit monde. En effet, Léo est victime d'incidents violents à Munich, et devant des menaces voilées concernant l'ascendance juive de Marie, tous deux décident d'aller s'installer aux Etats Unis. Quelles répercussions cette décision vont-elles avoir pour la famille ? Les Melzer vont-ils réussir à s'en sortir ?
Cette fois, le roman se déroule sur 2 ans, de 1934 a 1936. Cela permet de suivre avec beaucoup de détails les différents personnages et leur histoire. Durant cette période de l'histoire allemande qui nous est exposée, on sent bien la montée du nazisme, les répercussions que cela a, petit à petit, sur la vie des différents membres de la famille et des domestiques. On assiste aux prémisses du cauchemar que sera la seconde Guerre Mondiale, en se disant que cela n'est pas possible. On sait bien ce qu'il adviendra par la suite.
Je crois bien que ce 5e tome est mon préféré de la saga. J'ai vraiment aimé le déroulement lente de l'histoire, découvrir les premières amours de Henni et Dodo, l'installation new-yorkaise de Marie et Léo... L'attachement des domestiques à la famille Melzer est touchant. Kitty, avec son tempérament exubérant apporte un peu d'humour et d'entrain. un vrai régal !
J'ai déjà terriblement hâte de lire la suite, dont la parution en allemand est prévue pour novembre 2022. Vivement que la suite arrive aux éditions Charleston !
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YsaM
  06 août 2022
Voilà déjà le tome cinq de cette merveilleuse saga dont je ne me lasse absolument pas et j'attends toujours avec impatience le suivant, en espérant que ce ne sera pas le dernier, même si je sais qu'un moment donné ça devra s'arrêter.
Quand on reprend le fil de l'histoire c'est un peu comme si on rentrait à la maison après de grandes vacances, et même si le temps à coulé sur la villa, on s'y retrouve tout de suite. Dans ce cinquième livre, l'auteure nous embarque en 1935, dans les années avant seconde guerre mondiale, sauf que dans la villa personne ne peut imaginer cette hypothèse, même si le pays s'agite avec les nationalistes au pouvoir dont un certain Hitler, chancelier depuis 1933, en est le chef de file.
On retrouve avec plaisir tous les membres de la famille Melzer mais aussi les domestiques, avec ce petit côté « Downton Abbey » qui est très plaisant. La villa a retrouvé son rythme de croisière, l'usine est sauvée, Marie continue de travailler dans son atelier de couture où les femmes de notables de la ville se bousculent, Paul a les rênes de l'entreprise bien en mains, les jumeaux poursuivent leurs études, la musique pour Léo, le rêve de devenir pilote d'avion pour Dodo, Kurti le dernier fils des Melzer est encore en école élémentaire.
Lisa et Sebastian gèrent leurs trois enfants et Sébastian est plus que jamais actif dans un réseau d'opposition au régime nazi, au grand dam de sa femme qui trouve qu'il prend bien trop de risques. Kitty reste la même, pétillante et volubile, au bras De Robert, son second mari qui la tempère plus ou moins et qui est très au fait des activités de résistance et des funestes desseins du parti d'Hitler. Henni est en stage dans l'entreprise familiale et elle s'avère être parfaite dans ce poste, toujours pleine d'idées et solaire comme sa mère, elle est précieuse pour son oncle Paul. Dommage que la société est faite pour les hommes et qu'il serait malvenu de mettre une femme cheffe d'entreprise, Henni serait parfaite pour prendre la relève de l'usine. Tilly, la belle soeur de Kitty est aussi omniprésente dans le roman, c'est un personnage incontournable que j'apprécie beaucoup.
Concernant les domestiques, il y a du changement. Augusta, après le décès de son mari Gustav, a repris du service dans la villa, sa fille Liesel s'apprête à devenir maman et Gertie, femme de chambre, va quitter son poste de domestique. J'aime beaucoup ce moment où on se retrouve dans la cuisine, autour d'un café et de gâteaux concoctés par Fanny Brunnenmayer, la cuisinière vieillissante, qui a encore toute sa place aux fourneaux même si le poids des ans commence à peser. C'est là aussi que se dévoilent les petits secrets entendus par les domestiques lors de différentes mission.
Anne Jacobs nous embarque au sein de la villa, avec ses joies, ses peines et ses inquiétudes qui ne vont pas tarder à arriver. Les mesures anti-juives s'intensifient et même si Marie est mariée à Paul, elle n'en reste pas moins de religion juive aux yeux des nazis, personne ne se doute à quel point elle est en danger. Quand Léo va assister au lynchage de son professeur de musique parce qu'il est juif et qu'il sera lui même blessé en voulant le défendre, Marie comprend qu'elle va devoir partir et emmener Leo qui va pouvoir étudier dans une école renommée New-Yorkaise. Quand Paul reçoit, à l'usine, la visite de la Gestapo qui lui suggère de divorcer de sa femme parce qu'elle est juive et que ça pourrait porter préjudice à l'usine, Marie est confortée dans sa décision. Elle doit quitter le pays pour protéger la famille Melzer et l'usine. Paul ne veut pas se séparer de Marie, sa place est à la villa, personne ne comprend d'ailleurs pourquoi elle partirait, seul Robert sait déjà que Marie est en grand danger si elle reste à Augsbourg et en Allemagne.
De nouveaux nuages noirs se pressent au dessus du couple alors que tout était si parfait. Paul ne veut rien entendre, même quand Marie doit céder son atelier à Serafina von Dobern, ancienne amie de Lisa et poison notoire, parce que les juifs n'ont plus le droit de posséder des entreprises, il continue de penser que tout ira bien. Marie, aidée par Robert prend les devants et décide, malgré tout, de partir pour les USA où elle retrouvera Madame Ginsberg qui a fui elle aussi le pays avec son fils Walter quelques mois auparavant. Elle fait cela dans le but de sauver l'usine mais ne sait pas que finalement elle se sauve elle aussi. La vie va se poursuivre à la villa sans Marie et Léo, qui voguent désormais vers New-York.
L'autrice nous narre les premiers pas de Marie et Leo dans la grosse pomme, les problèmes qui arrivent très vite et le rêve américain qui s'éloigne. Marie a beaucoup de mal dans ce nouveau pays et elle ne peut pas compter sur Paul qui est toujours en colère et ne donne pas de nouvelles. A la villa, on vit désormais sans Marie et Léo et c'est parfois pesant, surtout que de nouveaux problèmes surgissent et qu'on se rend bien compte qu'avec Hitler au pouvoir l'étau se resserre, les privations de liberté se font sentir et si on veut que l'usine ne périclite pas, il faut faire allégeance au pouvoir en place, ce que Paul ne veut absolument pas faire.
Petits bonheur, grands malheurs, rebondissements, amour, solidarité, tout est là, dans ce nouveau tome, pour encore une fois nous faire vibrer et nous embarquer dans ces sombres années d'avant guerre, cette fois du côté Allemand. Personne n'imagine qu'il puisse y avoir à nouveau une guerre, seul Robert peut-être s'y attend et aussi le perfide Ernst von Klippstein qui est entré au parti nazi, persuadé qu'il est du bon côté. J'ai encore une fois passé un merveilleux moment avec ce roman que j'ai eu beaucoup de mal à lâcher tellement il était addictif. Je voulais aussi savoir comment Marie allait s'en sortir.
Les personnages sont toujours aussi attachants, on découvre avec grand plaisir une Henni très futée et on se dit qu'il faudra, désormais, compter avec elle pour la gestion de l'usine. Dodo va se retrouver, malgré elle, empêtrée dans une sale histoire qu'elle n'a pas vu venir, Paul joue avec le feu et il ne pourra pas, éternellement, berner les nazis. Sebastian prend bien trop de risques. Je trouve Lisa toujours aussi insipide, je n'arrive pas à l'apprécier. J'aime toujours autant Kitty, c'est un peu le rayon de soleil de la villa. Quand à Alicia Melzer, elle m'est de moins en moins sympathique. Et puis Marie bien sûr, c'est l'héroïne de cette saga, une femme courageuse, prête à tout pour protéger sa famille, une femme pleine de bon sens qui nous a déjà prouvé maintes fois, à quel point elle était à la hauteur.
Le roman se termine de façon abrupte, ce qui laisse envisager un sixième tome, c'est obligé, l'autrice ne peut pas nous laisser comme ça ! J'espère que ce sixième tome arrivera vite, j'ai trop hâte de connaître la suite, je me doute que de grands dangers guettent encore la villa, tout le monde semble oublier que selon la loi juive, Dodo et Kurti sont juifs eux aussi puisque c'est la mère qui donne la transmission, je pense que l'autrice ne peut pas occulter cela dans son prochain livre et je pense qu'il se déroulera en pleine seconde guerre, mais ce ne sont que des suppositions. Et il y a la suite de l'histoire de Dodo aussi, elle va devoir s'expliquer sur des faits qu'elle ne maîtrise pas et on peut penser que la gestapo ne la lâchera pas. Ca promet un nouveau tome bien explosif, j'aime l'idée qu'Anne Jacobs est en train de le rédiger.
Nouveau coup de coeur pour ce tome cinq et pour toute la saga que je vous recommande si vous aimez les romans historiques qui allient faits réels et fiction.
Lien : https://jaimelivreblog.wordp..
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VivianeB
  26 juin 2022
Revoilà la famille Melzer dont Alicia est la matriarche entourée de ses enfants et petits-enfants dans la villa aux étoffes, et de leurs domestiques. 1935, Hitler impose sa main de fer petit à petit, le parti nazi prend une place plus imposante dans la vie de la famille qui se verra contrainte de prendre des décisions douloureuses pour sauver certains membres de ce clan uni. Cette saga, au-delà de l'histoire des personnages, nous décrit, dans ce volume, un pan dramatique de l'histoire mondiale par l'arrivée d'Hitler au pouvoir en relatant la main mise implacable de fous qui vont mener l'Europe dans l'apocalypse. J'ai aimé suivre ces personnages auquel je me suis attachée et qui prennent corps dans mon imaginaire.
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cherieblossom
  31 juillet 2022
L'année 1935 s'annonce plus calme pour la famille Melzer dont l'usine textile a réussi à se remettre de la crise économique grâce à la bonne gestion de Paul. Marie est très fière de son époux avec qui elle a retrouvé sa complicité des débuts après une phase difficile. Leurs enfants sont devenus grands et quittent peu à peu le nid sous leurs regards émus. Mais l'émotion se trouve aussi ailleurs et notamment dans les rues de la ville dont les rumeurs qui courent visent Marie et son origine juive. L'idéologie nazie qui se développe dans le pays l'inquiète et sentant venir une catastrophe imminente elle prend la décision d'abandonner son atelier de couture afin de se protéger et de protéger sa famille. Une décision difficile pour elle comme pour Paul qui ne cesse d'entendre qu'il ferait mieux de divorcer pour s'éviter des ennuis. A l'aube d'un conflit international, la Villa aux étoffes s'apprête à vivre des heures bien sombres !
Quel plaisir de me plonger dans ce nouveau tome et de retrouver tous ces personnages que j'adore (et certains que j'adore détester 😜). Marie, Paul, leurs enfants, les cousins et les domestiques ... Ces derniers ont d'ailleurs toujours ce côté curieux qui me fait beaucoup rire, surtout lorsqu'ils refont le monde en évoquant leurs maîtres qu'ils ne comprennent pas toujours tout en mangeant une part de tarte et en buvant une tasse de thé. On se sent tellement bien dans cette villa même si une menace sombre se propage et que les mentalités n'évoluent pas comme on le souhaiterait pour tous les personnages. J'ai d'ailleurs trouvé le contexte historique très bien écrit, il n'y avait pas de temps morts et même si le tome six (qui sort cet automne en Allemagne) s'annonce douloureux vu qu'il se déroulera probablement en plein Seconde guerre mondiale il me tarde de le lire pour connaître la suite de leurs "aventures" respectives.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
LeChatduLivreLeChatduLivre   30 juin 2022
Il n'y a pas plus dangereux que des imbéciles ayant du pouvoir et de l'influence.
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LeChatduLivreLeChatduLivre   30 juin 2022
Ce pays est-il dirigé par la lie de l'humanité ?
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