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ISBN : 2266063618
Éditeur : Pocket (27/08/2005)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 322 notes)
Résumé :
Le testament des dieux, qui seul assure la légitimité du pharaon Ramsès II, demeure introuvable. Sur la piste d'un complot diabolique qui unit des hommes de pouvoir et d'influence, le juge Pazair est déporté dans un bagne. Mû par une volonté inflexible, le petit juge parvient à s'enfuir... De retour à Thèbes, avec l'aide de sa jeune épouse Néféret, médecin réputé, et de ses fidèles amis Kem et Souti, Pazair enfin innocenté poursuit son enquête, avec l'accord tacite ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  14 septembre 2012
Pazair, simple petit scribe venu d'une province, gravit peu à peu les échelons de par son esprit futé et rusé, son travail irréprochable et son sens inné pour la justice, ce qui le fait bien voir aux yeux de Pharaon. Cependant, cette ascension ne fait pas que des heureux et Pazair s'attire de plus en plus d'ennemis qui trament dans l'ombre afin de faire tomber Pharaon, et par là-même, l'Egypte entière. Heureusement que Pazair est entouré de son épouse qui lui est plus que toujours fidèle et de son compagnon d'(in)fortune Vent-du-Nord qui n'est autre que le plus loyal des amis qui puissent être : son âne.
L'intrigue se resserre mais, même si le lecteur commence à avoir des soupçons, il est loin d'être au bout de ses surprises !
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akhesa
  22 septembre 2013
Apres avoir decouvert un complt contre Ramses ii,le juge Pasair a été deporte pour un crime qu'il n'a pas commis et condamne a mourir au bagne.Mais les conjures ont compte sans l'amour de Neferet que Pasair vient d'epouser,et sans le courage de son ami Souti.Ensemble,ils tentent d'arracher le juge a cet enfer afin de lui permettre de reprendre son enquete.
Christian Jacq nous fait participer a la lutte d'un couple contre le mal et l'injustice,tout en nous faisant decouvrir mille et un aspects de la vie quotidienne de l'Egypte ancienne.C'est avant tout un roman policier de premiere importance,qui en chapitres courts,deroule son action a toute allure,sans jamais faiblir,deroute le lecteur,le surprend,le contraint a tourner les pages dans une jubilation constante
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beauscoop
  23 août 2016
Ce deuxième volet du Juge d'Egypte met toujours en scène des personnages caricaturées ayant des positions importantes au gouvernement, ils excellent par leurs incompétences, leurs goûts de pouvoir personnel. On retrouve assez facilement certains de nos politiques actuels jouant d'influence et d'escroqueries plus ou moins caractérisées. Les différentes péripéties au cours du roman ne font guèrent avancer l'objectif principal. Sauf pour finalement nous redonner espoir d'une conclusion sympathique, avec un revirement inattendu pour continuer le suspense et nous amener au 3e tome de cette histoire bien plaisante. Plusieurs clins d'oeil de l'auteur au cours du récit, par exemple le Lybien Adafi, le pétrole convoité dans la région.
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barjabulette
  23 septembre 2014
Personnellement, je n'ai pas été chamboulée par cet opus.
J'ai trouvé qu'à certains moments, le rythme était même un peu lent, l'histoire se trainait en longueur.
On reconnait, néanmoins, l'érudition de Christian Jacq mais je n'ai pas senti son travail de recherche.... la patte de l'historien.
Ceci dit, ce livre n'est pas désagréable non plus, il se lit, sans plus.
L'histoire est romancée donc... elle ne m'amène pas grand chose que je ne savais déjà avant l'ouverture du livre.
Il y a une enquête, qui, parfois, se résout grâce au hasard mais le juge est très chanceux tout de même.
Non, vraiment, je ne suis pas séduite.
Mi figue, mi raisin pour ce roman.
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benhur23
  15 décembre 2013
On retrouve notre juge de province, esseulé, évincé, déporté, désolé, voire découragé....étaonnant ! Mais connaissant la grandeur du personnage, la profondeur de ses sentiments, on se doute qu'il ne va pas en rester là. On suit avec toujours autant de ravissement ses aventures, les cartes sont en partie posées, on connait les méchants, on connait les gentils, mais comment vont-ils finir la partie ? Et bien après quelques rembondissements, d'actions avec Souti, l'ami de Pazaïr, de suspence avec Dénès, Qadash, Bel Tran et consort....on en pince toujours pour cette intrigue qui ne montre qu'un petit bout de sa réalité. Et toujours dans une ambiance égyptienne de l'époque dont on ne se lasse pas. Et pour couronner le tout, passez moi l'expression, Pharaon apparaît à Pazaïr, et pas pour faire seulement la causette.....l'aventure continue !!
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   26 juillet 2015
La chaleur était si écrasante que seul un scorpion noir s’aventurait sur le sable de la cour du bagne. Perdu entre la vallée du Nil et l’oasis de Khargeh, plus de deux cents kilomètres à l’ouest de la cité sainte de Karnak, il accueillait des récidivistes qui purgeaient de lourdes peines de travaux forcés. Quand la température le permettait, ils entretenaient la piste reliant la vallée à l’oasis, sur laquelle circulaient les caravanes d’ânes porteurs de marchandises.
Pour la dixième fois, le juge Pazair présenta sa requête au chef du camp, un colosse prompt à frapper les indisciplinés.
— Je ne supporte pas le régime de faveur dont je bénéficie. Je veux travailler comme les autres.
Mince, assez grand, les cheveux châtains, le front large et haut, les yeux verts teintés de marron, Pazair, dont la jeunesse avait disparu sous l’épreuve, gardait une noblesse imposant le respect.
— Vous n’êtes pas comme les autres.
— Je suis prisonnier.
— Vous n’avez pas été condamné, vous êtes au secret. Pour moi, vous n’existez même pas. Pas de nom sur le registre, pas de numéro d’identification.
— Ça ne m’empêche pas de casser des roches.
— Retournez vous asseoir.
Le chef du camp se méfiait de ce juge. N’avait-il pas étonné l’Égypte en organisant le procès du fameux général Asher, accusé par le meilleur ami de Pazair, le lieutenant Souti, d’avoir torturé et assassiné un éclaireur égyptien, et de collaborer avec les ennemis héréditaires, les bédouins et les Libyens ?
Le cadavre du malheureux n’avait pas été retrouvé à l’endroit qu’avait indiqué Souti. Aussi les jurés, ne pouvant condamner le général, s’étaient-ils contentés de réclamer un supplément d’enquête. Investigation vite avortée, puisque Pazair, tombant dans un traquenard, avait lui-même été accusé de meurtre sur la personne de son père spirituel, le sage Branir, futur grand prêtre de Karnak. Interpellé en flagrant délit, il avait été arrêté et déporté, au mépris de la loi.
Le juge s’assit en scribe dans le sable brûlant. Sans cesse, il songeait à son épouse, Néféret. Longtemps, il avait cru qu’elle ne l’aimerait jamais ; puis le bonheur était advenu, violent comme un soleil d’été. Un bonheur brutalement brisé, un paradis dont il avait été expulsé, sans espoir d’y revenir.
Un vent chaud se leva. Il fit tourbillonner des grains de sable qui fouettèrent la peau. La tête couverte d’une étoffe blanche, Pazair n’y prêta pas attention ; il revivait les épisodes de son enquête.
Petit magistrat venu de province, égaré dans la grande cité de Memphis, il avait eu le tort de se montrer trop consciencieux en étudiant de près un étrange dossier. Il avait découvert l’assassinat de cinq vétérans formant la garde d’honneur du grand sphinx de Guizeh, massacre maquillé en accident ; le vol d’une importante quantité de fer céleste réservé aux temples ; un complot mêlant de hautes personnalités.
Mais il n’était pas parvenu à prouver, de manière définitive, la culpabilité du général Asher, et son intention de renverser Ramsès le grand.
Alors que le juge avait obtenu les pleins pouvoirs afin de relier entre eux ces éléments épars, le malheur avait frappé.
Pazair se souvenait de chaque instant de cette horrible nuit. Le message anonyme lui annonçant que son maître Branir était en danger, sa course éperdue dans les rues de la ville, la découverte du cadavre du sage Branir, une aiguille en nacre plantée dans le cou, l’arrivée du chef de la police qui n’avait pas hésité un instant à considérer le juge comme un meurtrier, la sordide complicité du Doyen du porche, le plus haut magistrat de Memphis, la mise au secret, le bagne et, au bout de la route, une mort solitaire, sans que la vérité fût connue.
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benhur23benhur23   13 décembre 2013
Si des assassins ont eu l'audace de profaner notre sanctuaire le plus vénérable, c'est qu'ils méprisent les valeurs fondamentales dont nous vivons. Face à cet enjeu, ma personne ne compte pas; mon trône, en revanche, est le symbole d'une dynastie millénaire et d'une tradition sur lesquelles ce pays est bâti. J'aime l'Egypte comme tu l'aimes, au-delà de nos existences, au-delà du temps. C'est la lumière qu'on veut éteindre. Agis et préserve-la, vizir Pazaïr.
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beauscoopbeauscoop   23 août 2016
Quelles sont les prérogatives du médecin-chef ?
— Soigner Pharaon, nommer les chirurgiens, les médecins et les pharmaciens formant le corps officiel en poste au palais, recevoir et contrôler les substances toxiques, les poisons et les médicaments dangereux, prendre les directives concernant la santé publique et les faire appliquer après accord du vizir et du roi.
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SachenkaSachenka   21 septembre 2013
Pazair et Néféret saluèrent l'aube sur le toit de leur villa. Ils songèrent au jour heureux qui se levait et les illumnirait d'un amour aussi doux que le parfum de fête. Sur terre comme dans l'au-delà, lorsque les générations se seraient effacées, il parerait de fleurs la femme aimée et planterait des sycomores près du bassin d'eau fraîche où ils ne seraient jamais rassasiés de leur regard. Leur âme unie viendrait boire sous les ombrages, nourrie du chant des feuilles ondulant sous le vent.
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marina53marina53   26 mars 2012
Néféret avait rêvé d'un bonheur paisible, loin des conflits et des ambitions; mais son amour était né dans la tourmente, et ni Pazair ni elle-même ne connaîtraient la paix avant d'avoir découvert la vérité.
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Videos de Christian Jacq (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christian Jacq
? Aujourd'hui, Christian Jacq vous dévoile ses sources d'inspiration pour la création de son légendaire inspecteur Higgins ! ?
? Toutes les enquêtes de l'inspecteur sont à retrouver sur http://www.inspecteurhiggins.com/
Série publiée chez XO Éditions.
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