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EAN : 9782940544059
198 pages
Éditeur : J Editions (10/10/2014)
3.73/5   20 notes
Résumé :
Assassiner Don Juan : n'était-ce pas la seule solution pour l'empêcher de nuire ? Incarné par le baryton Pietro Luigi lors d'une représentation exceptionnelle au célèbre festival de Glyndebourne, Don Juan attire les mélomanes du monde entier dans un cadre bucolique.Pietro Luigi compte triompher sur la scène, après avoir tué le Commandeur ; mais ce dernier ne reviendra-t-il pas de l'au-delà pour châtier le criminel ? Mozartien de longue date, Higgins est confronté au... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  17 avril 2019
L'inspecteur Higgins adore Mozart, quoi de mieux donc qu'une enquête qui se déroule dans le milieu de l'opéra et où un chanteur est assassiné durant une représentation ?
Ce volume des aventures de l'ex-inspecteur Higgins est un bon cru, on y rencontre une brochette de personnages qui ont évidemment tous quelques secrets à cacher et qui tous avaient des raisons de vouloir la mort de celui qui incarnait Don Juan.
J'ai passé un bon moment mais ces romans sont de ceux qu'on oublie aussi vite qu'on les a lus.
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Lilou08
  10 octobre 2014
Je connaissais bien Christian Jacq, égyptologue et écrivain passionné de l'Egypte ancienne… Etant moi-même passionnée par cette merveilleuse civilisation, je ne pouvais pas ignorer cet écrivain… je le connaissais aussi un peu pour son côté franc-maçon, avec ses écrits sur le temple de Salomon… mais je ne connaissais pas encore son versant policier… c'était dans mes projets moi qui apprécie beaucoup la littérature policière… et voilà une très belle occasion qui s'est présentée grâce à l'opération Masse Critique proposée par Babélio et l'envoi par les éditions « J éditions ». Merci beaucoup à eux.
Je me suis plongée avec délectation dans ce roman à la suite de l'ex-inspecteur de Scotland Yard, Higgins, so british (j'adore !) et son collègue qui est venu lui demander de l'aide, le superintendant Scott Marlow. En effet, Higgins mène une retraite paisible entre son chat et son chien (dénommé Geb, cela ne s'invente pas pour un égyptologue !), son jardin, la musique et Mary, sa précieuse « gouvernante ». J'aime beaucoup les polars anglais avec leur ambiance si particulière, et là, je me suis régalée. C'est une enquête assez classique dans sa forme, mais très bien écrite et bien menée, qui se déroule dans le monde de l'opéra, en particulier l'univers de Mozart (tiens, tiens franc-maçon lui aussi !) et plus précisément de Don Juan. Dans le cadre d'un festival très réputé et lors de l'unique représentation de Don Juan, le chanteur vedette meurt sur scène, assassiné. Toute la troupe est consignée au manoir et les deux policiers de Scotland Yard mènent l'enquête… chacun à leur manière. Higgins, tout en délicatesse et en déduction (en plus c'est un grand amateur d'opéra) et Scott Marlow, plus bourru, moins raffiné et plus tourné vers les nouvelles technologies (lui ne se sent pas très à son aise dans cet univers de divas). Ils forment tous deux un duo qui fonctionne bien. J'avoue que jusqu'au bout je n'ai pas réussi à deviner qui était le coupable… c'est ce qui fait le charme d'une intrigue bien pensée. L'écriture de Christian Jacq est fluide et agréable à lire. Bref, je pense que je lirai les autres enquêtes de ce cher Higgins. A découvrir.
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Domichel
  28 avril 2016
Un très bon cru que cette enquête de Higgins au pays de l'opéra. Et pourtant cela démarrait plutôt plan-plan avec son schéma bien rôdé du Superintendant Marlow qui venait demander de l'aide à l'ex-inspecteur Chef retiré dans sa résidence des “Slaughterers”.
Mais c'était sans compter sur l'amour immodéré du vieil inspecteur pour Mozart, que soupçonnait son ami et qui le décida à prendre sa valise pour rejoindre de festival de Glyndebourne.
Sur place après avoir croisé quelques personnalités connues de l'art lyrique, et pique-niqué sur le capot de la Bentley, comme cela se pratique couramment outre-Manche, nos deux compères assistent à la première représentation de Dom Juan interprété par l'imbuvable Pietro Luigi. Ce sera en outre sa dernière puisqu'il meurt sur scène, à l'instar de Molière, qui en son temps avait monté la pièce sur le livret de “Tirso de Molina”.
Évidemment la mort n'est pas naturelle et nos limiers vont avoir à enquêter auprès de toute la troupe, dont chacun des membres peut être suspect et dont aucun ne montre le moindre regret quant à la disparition du chanteur, à la réputation sulfureuse et au talent contestable. Seul le régisseur du spectacle montre quelques regrets mais c'est surtout pour l'avenir de son festival qu'il s'inquiète plus que pour l'âme perdue de Pietro Luigi.
Les interrogatoires successifs auxquels se livrent Higgins et Marlow sont dans la droite ligne de l'oeuvre bien connue de Christian Jacq, par ailleurs auteur d'une biographie volumineuse de Mozart, et l'on s'acheminerait vers un dénouement classique si les dix dernières pages ne nous livrait un final de toute beauté, avec un rebondissement que n'aurait pas renié Dame Agatha Christie, maîtresse du ”whodunit“.
En bref un excellent moment de lecture, reposant et même souriant à l'occasion, Christian Jacq aime bien semer des petits cailloux pour ses lecteurs fidèles.
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Lilie86
  22 octobre 2014
L'assassinat de Don Juan est le dernier tome sorti des Enquêtes de l'inspecteur Higgins écrit par Christian Jacq.
Babelio proposait cette nouvelle aventure via leur opération Masse Critique. On choisit des titres et on est sélectionné ou pas pour l'un d'entre eux. On le reçoit gratuitement par la maison d'édition. En échange, on s'engage à poster une critique du titre reçu dans les 30 jours suivants la réception. Je ne vous raconte pas mon immense bonheur d'avoir été retenue pour ce titre. Etant une grande amatrice de Christian Jacq – merci maman lol – je désirai avoir ce roman. J'ai eu donc l'honneur de lire ce roman et ainsi de vous livrer cette petite chronique.
Le célèbre festival de Glyndebourne, en Angleterre, est l'un des rendez-vous majeurs de la saison lyrique. Les festivaliers pique-niquent à proximité du manoir où a été aménagée une scène permettant aux chanteurs d'opéra de se produire. Cette année, un événement exceptionnel : la représentation unique du Don Juan de Mozart avec, dans le rôle-titre, le baryton Pietro Luigi, une fausse star fabriquée par les médias. Arrogant et manipulateur, il compte bien triompher. Mais sa prestation est médiocre et, à la fin de l'opéra, en présence du Commandeur revenu de l'au-delà pour le châtier, Pietro Luigi s'écroule, mort, sur la scène. le coupable ne peut être que l'un des interprètes... À moins qu'il ne s'agisse d'un complot préparé pour éliminer un être maléfique ! À Higgins de trouver le chemin de la vérité et de rechercher la clef de l'énigme dans la musique de Mozart.
Nous retrouvons notre cher inspecteur Higgins ainsi que son acolyte de Scotland Yard pour une nouvelle enquête. Cette dernière ne nous plongera pas véritablement dans le monde de l'archéologie comme on l'entend mais dans un univers passionnant qui nous fait remonter le cours de l'Histoire. Higgins mène son enquête comme précédemment avec ce style « so british » et cette même flemme que Columbo. Je suis désolée mais ce personnage me fait trop penser au célèbre inspecteur. Ils ont tous les deux l'art de poser des questions complètement saugrenues mais qui leur permettent de faire avancer les investigations. Sincèrement je ne comprends pas toujours pourquoi Higgins pose des questions ainsi car c'est déstabilisant ! J'adooooooore !
Un nouveau tome toujours aussi prometteur. Je ne peux pas malheureusement vous parler plus de l'histoire car ce tome est vraiment court – fort dommage ! – donc en rentrant plus dans le contenu, je risquerai de vous dévoiler des choses importantes. Je ne peux que vous dire que si vous aimez les policiers un peu historiques ou se situant à une époque révolue, si vous aimez les inspecteurs un peu en décalage je vous conseille très fortement de vous lancer dans la belle saga des Enquêtes de l'inspecteur Higgins de Christian Jacq.
Lien : http://shadowofthebooks.over..
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jeannedesaubry
  07 janvier 2015
Voilà un auteur, universellement connu pour sa série égyptienne « Ramsès », qui nous bricole un héros de roman policier que ne renierait pas notre mère à tous, je veux dire l'inégalable Agatha Christie.
Inégalable… mais presque égalée ici. À tel point que dans cette enquête, au moment où l'on voit apparaître téléphones portables et autres ordinateurs dans le cadre délicieux d'un manoir anglais, en pleine campagne vallonnée, on est presque choqué de se voir ramené au temps présent.
Plantons plus précisément le décor : le manoir parfaitement élisabéthain (doté même d'une pièce secrète) accueille chaque année un festival élitiste de musique lyrique. Mais cette année-là, la représentation-phare voit à son affiche un horrible ténor doté de peu de talent mais de beaucoup d'estime de lui, par ailleurs totalement dénué de scrupule. L'homme est capable de faire chanter (maître chanteur, ténor, tout ça est affaire d'oreille ?) un directeur d'opéra pour obtenir un grand rôle. Mais le voilà qui meurt à la Molière : en scène, pendant la grande scène du festin de pierre ! Car c'est don Juan que l'affreux joue à la scène comme à la vie. Forcément, tout le monde a de bonnes raisons de s'en défaire…
L'inspecteur Higgins ne dépare pas dans le cadre précieux du château : lui-même noble, riche et doté d'une fabuleuse intuition, assisté (à la Sherlock) par un inspecteur un peu laborieux : Marlow. Duo savoureux (muffins et sandwichs au concombre ?) de l'aristocrate cultivé, mozartien et du flic balourd. Et le passage en revue des artistes : diva, valet, baryton… du cousu main. ...
Lire la chronique complète et les autres, sur le blog de Jeanne Dedaubry
Lien : http://jeanne.desaubry.over-..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Lilou08Lilou08   10 octobre 2014
Le chef d’orchestre cessa de diriger, les musiciens se turent, et le rideau tomba. Le régisseur Jonathan Kelwing vint au devant de la scène et déclara que Pietro Luigi avait eu un malaise. La représentation était définitivement interrompue, l’administration du festival remboursait les billets et offrait le champagne à la totalité des spectateurs. Satisfaits, ils quittèrent la salle en commentant cet évènement insolite et se rassemblèrent au bar.
Higgins et Marlow, eux, gagnèrent les lieux du drame où, pétrifiés, les interprètes de ce Don Juan pour le moins inhabituel, entouraient Pietro Luigi, attendant qu’il reprit connaissance et se relevât.
- Scotland Yard, annonça Scott Marlow ; écartez-vous je vous prie, et en touchez à rien.
Interloqués, cantatrices et chanteurs, vêtus de superbes costumes obéirent ; le régisseur déboula.
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Lilou08Lilou08   10 octobre 2014
Meneur de la fronde, Sir Brian Hall parvint à calmer ses collègues dont les récriminations virulentes accablaient Jonathan Kelwing, aux traits vieillis et fatigués.
- Cette situation devient insupportable, déclara l’aristocrate ; nous ne supporterons pas cet emprisonnement une minute de plus. Si vous persistez à nous retenir sous je ne sais quel prétexte, nous ferons appel aux médias et à un bataillon d’avocats. Et nous réclamons un maximum d’indemnités.
Sur le point de sombrer, le régisseur aperçut Marlow.
- Ah, superintendant ! Veuillez expliquer à…
- Vous n’avez rien à expliquer, trancha Gert Glinder ; nous décampons et c’est tout. On a du travail, nous.
Privé de l’appui de Higgins, Scot Marlow monta au front ; il ne tolérait pas que l’on insultât Scotland yard. Artistes ou pas, les contestataires étaient des suspects.
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Lilou08Lilou08   10 octobre 2014
Le Britannique et l’Australienne formaient un couple étrange, semblant sortir d’un décor de théâtre, à l’écart du temps ; ils traversaient cette fin d’après-midi d’été avec une indifférence qui les situait au-dessus du commun des mortels. N’était-ce pas le privilège des divas ?
Higgins, lui, avait un mort sur les bras et un assassin en liberté ; aussi profita-t-il de l’occasion pour tenter d’aborder celle qu’on appelait « la Greta Garbo » de l’opéra. Puisque Sir Brian Hall avait déjà adressé la parole à Higgins, il ne commettrait pas d’impolitesse majeure en croisant son chemin.
Le couple consentit à s’apercevoir de sa présence.
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Lilou08Lilou08   10 octobre 2014
Affolée, elle recula.
- N’ayez pas peur, mademoiselle ; vous êtes en sécurité.
- Qui… Qui êtes-vous ?
- Inspecteur Higgins.
- Ah oui, je me souviens… Vous m’arrêtez ?
Higgins eut un bon sourire.
- Auriez-vous commis un délit ?
- Non…. Non, je ne pense pas.
A vingt-cinq ans, Audrey Simonsen était l’une des meilleures cantatrices de sa génération ; le blond soyeux de ses cheveux longs, la finesse de ses traits et son élégance naturelle séduisaient les publics les plus exigeants. Sa voix chaude et fruitée lui permettait d’incarner de façon superbe les grandes héroïnes mozartiennes et d’éblouir les mélomanes.

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Lilou08Lilou08   10 octobre 2014
- Tel n’était pas son but ?
- Oh non, inspecteur ! Il n’en avait qu’un seul : l’appât du gain, lié à son pouvoir de nuisance. A travers la musique, dont il se moquait, il cherchait gloire et fortune ; manipuler, nuire, détruire autrui, voilà ses plaisirs ! Et ce profiteur osait chanter Mozart qui fait sans cesse appel à l’authenticité et au détachement ! A mon avis, il n’a pas toléré cet outrage ; la musique de Mozart a tué Pietro Luigi.
Higgins nota cette nouvelle indication qu’il convenait de prendre au sérieux ; ne levait-elle pas un coin du voile ?
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Vidéo de Christian Jacq
? Christian Jacq, auteur de "Toutânkhamon, l'ultime secret", revient sur la fascination que nous avons tous pour le pharaon au masque d'or.
Le livre : http://www.xoeditions.com/livres/toutankhamon-lultime-secret/
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