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EAN : 9782266073387
399 pages
Pocket (07/05/1999)
3.93/5   574 notes
Résumé :
Ramsès. Son nom incarne l'éclat et la puissance de la civilisation pharaonique. Fils du soleil et du dieu vivant, il a régné pendant plus de soixante ans et porté l’Égypte à un degré de grandeur jamais atteint dans l'Histoire.
Ramsès, qui a dû négocier une paix stratégique avec la puissance hittite, peut désormais accomplir son grand rêve architectural, en hommage à Néfertari, "celle pour qui le soleil se lève". Les splendeurs des deux temples d'Abou Simbel s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
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cicou45
  22 septembre 2012
Dans ce quatrième tome, Ramsès doit cette fois faire face à un problème plus important encore que la menace hittite, peuple avec lequel il a pu,comme son père l'avait fait jadis, conclure un accord de paix. Cette fois-ci, c'est tout le peuple hébreux qui se soulève et à sa tête, son ami d'enfance, celui avec lequel il a tout partagé, qui a été comme un frère pour lui et avec lequel il a été élevé, Moïse. Aussi, Ramsès saura-t-il être à la hauteur à la fois de son statut de Pharaon, tête sur laquelle l'Egypte entière se repose et être fidèle à ce que son coeur lui dicte ?
Éperdu d'amour pour la grande épouse royale, sa femme, Néfertari, Ramsès entreprend également la construction des plus beaux temples que l'Egypte ait connu et connaît encore, ceux érigés à Abou-Simbel, un cadeau pour sa femme certes mais également consacré aux dieux et prouvant une fois de plus la Toute-Puissance de l'Egypte.
Un ouvrage mêlant à la fois mythe, histoire et fiction et le tout organisé sur la base d'une sorte d'enquête policière puisque n'oublions pas que des opposants au régimes complotent toujours dans l'ombre de Ramsès afin de le nuire, ce qui rend le récit encore plus intrigant et passionnant. Un Christian Jacq comme je les aime !
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Nebulas
  20 juillet 2015
La Dame d'Abou Simbel est le quatrième livre de la série de Ramsès, une série qui compte cinq oeuvres. On se trouve de nouveau dans l'Egypte de Ramsès, mais, cette fois, aussi dans une Égypte de Moïse et son peuple hébreu. le thème de ce quatrième livre est toujours la vie de Ramsès. le pharaon administre son pays, il bâtit plus de temples et il fait la politique internationale avec les Hittites. Tout comme dans les trois livres précédents.
Or, cette fois, on a aussi le caractère de Moïse qui commence à préparer son peuple au départ d'Egypte. Donc, on s'attend à une intrigue potentiellement captivante. Tous les autres personnages sont les mêmes comme dans les livres précédents: le grand pharaon sage, sa belle femme sage, sa mère sage, ses amis doués, ses servants loyaux, ses animaux domestiques sages, ses ennemis maladroits, enfin, c'est du déjà-vu. le style d'écriture est simple et le texte est très accessible.
Hélas, malgré cette intrigue potentiellement prenante, le livre présente une histoire peu excitante. Tous les caractères sont minces comme du papier à cigarettes. Chaque caractère est soit bon, soit mauvais, il n'y a pas des degrés. C'est plutôt gênant ; on est pour Ramsès donc on est bon, belle, doué, fort ou quelque chose d'autre positive ou on est contre Ramsès et donc totalement mauvais, méchant et sans aucun talent. de plus, l'histoire n'offre aucun développement de caractères ; ils n'apprennent rien en faisant les mêmes erreurs (sauf le pharaon et ses amis, évidemment). Je crois qu'il y a un seul moment dans le livre quand une bonne âme devient presque méchante, mais non, heureusement rien ne se passe pas.
Donc, une histoire prévisible ; le grand pharaon devient plus grand, les gens mauvais restent mauvais et les miracles apparaissent quand on en a besoin. L'histoire est comme un petit ruisseau, les événements vont et viennent, il y a peu de tension. Même si une menace se présente et on risque un peu de tension, une page plus tard la situation est calme à nouveau. Grâce au grand pharaon ou à sa belle femme sage qui a fait un miracle, rien, absolument rien ne se passe pas. le lecteur n'apprend pas non plus quelque chose de nouveau sur la vie et la civilisation pharaonique. La signification historique de cette oeuvre est nulle, contrairement au livre précédent (La bataille de Kadesh).
L'auteur n'épargnait même pas le caractère de Moïs et les dix fléaux de son dieu unique. Selon moi, il a réussi aussi à réduire cet élément prometteur à rien. La seule chose intéressante : Moïse serait un despote qui force son peuple au départ d'Égypte contre leur volonté. Voilà, l'auteur a présenté l'histoire de Moïs et son peuple dans une perspective historique différente ! Un thème potentiellement intéressant. C'est une chose logique de présenter l'histoire de la fuite comme ça, car, évidemment, Ramsès le pharaon est trop grand pour que l'esclavage puisse exister dans sa civilisation. Malheureusement, l'auteur ne développe pas du tout cette intrigue dans le livre, il ne fait rien d'intéressant avec les dix fléaux. C'est une chose que je trouve vraiment décevante.
Pour conclure, pour moi ce livre est une déception ennuyeuse. Les caractères sont vraiment superficiels. Les événements sont prévisibles et n'attirent pas l'attention du lecteur. Après avoir lu les livres précédents de cette série, on n'apprend pas non plus quelque chose de nouvelle sur la civilisation pharaonique. Heureusement, il ne me reste plus qu'un dernier livre pour finir cette série.
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Viracocha
  10 février 2022
Je viens vous partager le retour d'un livre que j'ai beaucoup aimé : Ramsès, tome 4 : La dame d'Abou Simbel de Christian Jacq. Alors, bien sûr comme c'est la quatrième partie du récit de la vie romancée de ce pharaon, il est évident qu'il faut avoir lu les trois premiers volets, mais qui sait cela vous donnera peut-être envie de plonger en Égypte antique ?
Ramsès a régné 66 ans, une durée exceptionnelle à l'époque, c'est la raison pour laquelle l'auteur a découpé son histoire en cinq tomes, et encore je pense qu'il a dû omettre quelques moments importants. Dans ce quatrième tome, on assiste au retour de Moïse, son ami qui a fui l'Égypte après avoir tué un homme pour sauver sa propre vie.. En parallèle, on suit aussi l'évolution de la situation avec les redoutables Hittites qui ont longtemps convoité l'Égypte. L'empereur est souffrant et son fils et son frère bataillent pour être celui qui va le succéder, et les deux ne sont pas animés des mêmes intentions, le fils Ouri-Téchoup étant extrêmement belliqueux et désireux d'attaquer l'Egypte. Enfin, Ramsès compte bâtir deux temples au Sudde l'Égypte, en Nubie, pour rendre hommage à son couple et surtout à son épouse principale, la reine Nefertari.
Voilà pour le contexte, le récit est raconté comme toujours par une plume habile et addictive, on dévore les chapitres courts qui alternent entre les personnages, les points de vue et les situations. C'est un régal de suivre les aventures de Ramsès, mais aussi d'assister aux complots qui se trament dans son ombre pour lui nuire et également de voyager en Anatolie pour suivre les manigances de la cour hittite. Et je ne parle pas du retour de Moïse qui est le fil rouge exaltant de ce volet.
Bien entendu, dans cette reconstitution romancée, Christian Jacq nous brosse un portrait bien différent de l'histoire que l'on nous sert habituellement, inspirée de la Bible. Les plaies d'Égypte, l'Exode, la confrontation avec Ramsès, son meilleur ami et non son frère d'adoption dans ce roman, tout est plus ou moins présent mais narré d'une manière différente. Christian Jacq nous expose donc un point de vue complètement différent où Moïse ne devient plus le gentil sauveur et Ramsès le méchant pharaon qui opprime les Hébreux, qui a priori ne se considéraient pas comme opprimés. Où se trouve la part de vérité ? Je n'en sais rien. Probablement au milieu entre les deux. Mais c'est passionnant à lire et cela fait plaisir de découvrir une vision différente, car j'avoue que je n'ai jamais été complètement convaincu par la version que l'on nous donne habituellement, bien que j'aime beaucoup le prince d'Égypte, un petit bijou d'animation.
Ainsi, avec Christian Jacq, j'ai l'impression d'en avoir eu pour mon argent et j'ai dévoré ce livre en quelques jours, ça se lit tout seul et on a toujours envie de connaître la suite. Enfin, je compte bien lire le dernier tome pour connaître le dénouement du règne de Ramsès. Mais, malheureusement, je pense que je n'en ai pas fini avec cet auteur, j'aime vraiment beaucoup son style.
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sultanne
  16 mai 2019
Les tomes se suivent et se ressemblent tous, à tel point qu'on en vient à constater que Christian Jacq n'a pas su se renouveler et reste à surfer sur la vague d'une littérature facile et simpliste.
Les descriptions, répétitives, sont pour la plupart de vagues copier-coller des précédentes descriptions. Ternes et envahissantes, elles prennent le pas et ne dévoilent rien de nouveau que ce que le lecteur a déjà pu percevoir dans les précédents opus.
L'action, toujours plus ennuyeuse, manque de consistance et réduit les grands événements de l'Histoire de l'humanité à de simples épisodes rapidement expédiés : ainsi, l'exode du peuple juifs, les plaies de l'Égypte sont traités sans le moindre panache et se réduisent à quelques tours de passe-passe résumés en quelques lignes.
Quelle déception, là où l'on pouvait s'attendre à une épopée grandiose, de constater que l'auteur ne fait que réinvestir les éléments des tomes précédents : encore les sorts envoyés par le mage, encore Chénar qui croit atteindre son but, encore Nefertari qui soigne, encore Iset qui doute... que de ressemblances qui ennuient, endorment et déçoivent.
Même les événements nouveaux sont traités avec maladresse et réduits à néant, à l'instar de la mort de Chénar, de Touya, du chien jaune ou de Néfertari qui ne sont pas mises en valeur et se déroulent avec une rapidité fulgurante. de même, l'affrontement entre Ramsès et son ami d'enfance Moïse, attendu et retardé depuis plusieurs tomes et qui n'aura, finalement pas lieu .
Je ressors terriblement déçue de cette lecture sans panache et sans envergure aucune, qui bafoue l'image d'un monarque aussi puissant que le fut Ramsès et ramène au rang de courtes anecdotes les passages les plus poignants de l'histoire du peuple Hébreux, Jacq semblant d'ailleurs s'ingénier à rendre particulièrement antipathique le personnage central de cet épisode, Moïse.
Quand on s'attaque aux grands, on fait les choses en grand ou on ne les fait pas.
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candlemas
  18 octobre 2016
Hélas, mes craintes en refermant le volume 3 de Ramsès se confirment au bout de 120 pages du volume 4 : le récit manque de rythme ; trop linéaire, trop lent... pourtant les liens entre les personnages s'affinent, notamment le rapport entre Nertari et Ramsès ; et l'histoire de Moïse, un autre grand mythe , aurait dû suffire à renouveler l'histoire... mais les mêmes méchants qui s'agitent dans l'ombre; une mise en place de début sur 50 pages là où 5 auraient suffi... non, décidément, pour moi, Christian Jacq est un bon romancier (ce roman là mérite tout autant que son prédécesseur 3 étoiles), mais n'a pas l'art des meilleurs auteurs de sagas littéraires. A réserver donc en ce qui me concerne pour des "one shot".
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
jppoprawajppoprawa   13 novembre 2018
Le mauvais œil, constata le couple, voilà ce qu'avait osé utiliser des êtres venus des ténèbres, désireux de rompre le lien qui unissait Séthi à son fils, et de réduire le Maître des Deux Terres à l'état d'un simple despote privé de l'enseignement surnaturel de son prédécesseur.
Qui d'autre que Chénar, pensa Ramsès, serait allé aussi loin sur le chemin du mal, avec l'aide du mage vendu aux Hittites ? Qui d'autre que Chénar s'acharnerait à détruire ce que son cœur trop étroit ne pouvait contenir ?
(P219)
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ImenraImenra   14 octobre 2018
Depuis toujours, dans notre pays, les sages ont vénéré l'unité du divin dans son Principe et sa multiplicité dans la manifestation. Quand Akhénaton a tenté d'imposer Aton au détriment des autres puissances créatrices, il a commis une erreur.
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ZinzinetteZinzinette   18 mars 2014
Ramsès porta la grande épouse royale dans ses bras, comme une fiancée à laquelle le futur époux allait faire franchir le seuil de sa demeure, afin de sceller le mariage. Il savait que Néfertari deviendrait une étoile impérissable, que sa mère le ciel lui redonnerait naissance et qu'elle monterait dans la barque du perpétuel voyage, mais comment cette science-là aurait-elle pu apaiser la douleur insupportable qui lui déchirait le coeur ?
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sylvie2sylvie2   25 octobre 2019
"Promouvoir un Dieu unique et exclusif empêcherait les échanges de divinités antre les pays et tarirait l'espérance de fraternité entre les peuples." (Ramsès parlant à Moise).
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ChocolatiineChocolatiine   30 octobre 2017
Serais-je ton ami, si je ne t'aidais pas à lutter contre toi-même?
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