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EAN : 9782290324066
379 pages
Éditeur : J'ai Lu (21/01/2003)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 46 notes)
Résumé :
Cette grande femme à bouche molle, Philippe Jaenada la rencontre à la fin de son aventure, dans une boîte à la mode de Manhattan, à New York. Mais avant cet inquiétant face-à-face, il va connaître bien des épreuves. Piètre détective privé, il travaille pour le gros Gilles, patron de l'agence parisienne Déclic. Chargé de filer un mari soupçonné d'infidélité et de ramener de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
SophieLesBasBleus
  13 septembre 2017
Il s'appelle Philippe Jaenada et il est détective privé. Il aime bien raconter sa vie et ça nous plaît bien aussi parce qu'il le fait avec un humour ébouriffant et qu'il en laisse profiter plein de lecteurs dont moi qui suis une lectrice.
Quand on dit "détective privé" l'imaginaire collectif (qui n'en rate pas une) fait surgir les images mythiques de Boggie, Mitchum, Pacino, du côté masculin, et de Lauren Bacall, Rita Hayworth ou Gene Tierney du côté féminin. entre Faucon maltais, Grand Sommeil et autres enquêtes carabinées, parsemées de voluptueuses suspectes ou victimes.
Et, finalement, il ne se trompe pas tellement, l'imaginaire collectif...
Certes, notre héros avoue être gaulé comme une poêle à frire. Certes, ses investigations le conduisent plus souvent dans le secret des alcôves qu'à la poursuite du Maudit M. Certes la jeune femme séquestrée, qu'il se donne pour mission de sauver, est plutôt dodue. Certes, P.J. fréquente davantage le P.M.U du coin que les casinos de Las Vegas. Et certes, enfin, il a le chic pour nous raconter ses désagréments domestiques juste au moment où le suspense est à son acmé.
Mais quoi ? Revêtant le costume scintillant du redresseur de tort, Philippe détective n'hésite pas à franchir la frontière du périphérique pour aller de Romans à Veules les Roses puis jusqu'à New-York à la poursuite de la femme en vert, Laura... Gilda... euh non Fabienne.
Le roman joue sans cesse de cette démythification comme si ce Philippe Jaenada, qui s'accapare une large part de la biographie de l'auteur, brouillait les codes du roman noir et replaçait celui-ci dans un contexte où le prosaïque le dispute à la fantaisie la plus extravagante.
Quoi qu'il en soit, j'ai été piégée par cette histoire et par le perpétuel mouvement que lui impulse l'écriture. J'aime que les gros méchants soient délicieusement cruels et que l'arme fatale du détective soit un passage dans l'ascenseur. Cette grande à bouche molle n'a, en définitive, pas grand-chose à envier aux grandes à bouche charnue qui évoluent sur l'écran des vieux films noirs !
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Dwalin
  03 décembre 2019
J'ai beaucoup aimé cette parodie de roman noir et son anti-héros qui n'est autre que l'auteur lui-même. Les péripéties absurdes s'enchaînent et entraînent malgré lui le personnage vers un affrontement qu'il ne désire pas mais qui s'impose (c'est le côté tragique). J'ai trouvé ça très drôle et bien écrit.
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jelis
  15 août 2013
Oui, l' histoire est complètement tirée par les cheveux(mais c'est une parodie), oui on décroche par moments, oui la fin est un peu bâclée (si on y arrive), mais que c' est drôle! le livre est truffé de passages hilarants très bien écrits, pleins d'esprit qui justifient à eux seuls la lecture du roman. Jaenada, on aime, on n' aime pas voire on déteste, moi, j' adore!
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poloka
  09 septembre 2020
La parodie est un art difficile.Souvent courte,avec quelquechose en plus -il ne s'agit pas de reproduire l'original ,mais de révéler la quintescence de son modèle -caricaturale avec finesse .Soit l'inverse de la Grande bouche molle.de ce point de vue un livre comme "les hommes s'en vont " de Hervé Prudon m'a davantage séduitCeci dit, l'art de la narration est ici chez Jaenada à son meilleur niveau .Une mine pour les élèves des collèges qui peinent à rédiger leur rédaction du genre "raconter un moment insolite de vos vacances",ou"rédiger une lettre à vos grand-parents qui s'ennuient "ou imaginer que vous enqueter sur la disparition de votre voisin".Ils ont là une source d'inspiration qui leur vaudra 19,5/20,ou alors leur prof'est ????
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bob-moussette
  28 janvier 2013
Non terminée ! Ma Première lecture de l'auteur français Philippe Jaenada avec son troisième roman paru en 2001, La grande à bouche molle. Pour autant, pas de déception particulière puisque je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. le roman était là, à portée de main, alors je l'ai saisi pour essayer. Résultat, je me suis arrêté vers la page 250, le livre en compte un peu plus de 370. Pas d'animosité particulière, simplement une lassitude persistante lors de la lecture qui m'a fait lâcher le bouquin.
Lien : http://lecturescritiques.fr/..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
art-bsurdeart-bsurde   23 juin 2013
J'aime les gens, je l'ai déjà dit. Mais ce que j'aime en eux, c'est leur vie, leur grand univers intérieur, leurs problèmes qui ne transparaissent que rarement à la surface, leur passé unique et sinueux, comme tout le monde, leur mère morte, leurs envies utopiques, leurs projets ridicules, leur tête le matin devant un bol de café.
Quand je n'ai pas le temps d'imaginer leur substance au-delà de l'apparence insignifiante et terne, quand je ne les vois passer devant moi que comme des silhouettes qui agissent, c'est autre chose.
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SlySly   08 septembre 2011
Il n'y a pas de meilleur endroit que le métro pour haïr l'humanité.
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vitievitie   06 novembre 2017
Il paraît si fondamentalement méchant qu'on le sent capable de se tirer une balle dans le pied, par pure méchanceté.
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Videos de Philippe Jaenada (49) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philippe Jaenada
Masterclass avec Philippe Jaenada « Entre fait divers et enquête romanesque »
Après sept romans tirés de sa propre existence, Philippe Jaenada reçoit le prix Femina pour La Serpe (Julliard) en 2017. Pour la troisième fois, Il s'empare d'un fait divers (triple meurtre impliquant Henri Girard en 1941), enfile le vêtement de détective et part à la conquête « des petites choses qui dérapent, des détails qui interpellent ». Il entraîne le lecteur vers des zones laissées dans l'ombre, manie l'art de la digression et de la parenthèse avec beaucoup d'humour. « Je ne vais pas entrer dans les détails, sinon, je suis foutu » nous dit-il dans son roman de 640 pages.
Masterclass organisée par Aleph-Écriture le samedi 30 mars 2019.
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