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ISBN : 229032406X
Éditeur : J'ai Lu (21/01/2003)

Note moyenne : 3.42/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Cette grande femme à bouche molle, Philippe Jaenada la rencontre à la fin de son aventure, dans une boîte à la mode de Manhattan, à New York. Mais avant cet inquiétant face-à-face, il va connaître bien des épreuves. Piètre détective privé, il travaille pour le gros Gilles, patron de l'agence parisienne Déclic. Chargé de filer un mari soupçonné d'infidélité et de ramener de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
SophieLesBasBleus
  13 septembre 2017
Il s'appelle Philippe Jaenada et il est détective privé. Il aime bien raconter sa vie et ça nous plaît bien aussi parce qu'il le fait avec un humour ébouriffant et qu'il en laisse profiter plein de lecteurs dont moi qui suis une lectrice.
Quand on dit "détective privé" l'imaginaire collectif (qui n'en rate pas une) fait surgir les images mythiques de Boggie, Mitchum, Pacino, du côté masculin, et de Lauren Bacall, Rita Hayworth ou Gene Tierney du côté féminin. entre Faucon maltais, Grand Sommeil et autres enquêtes carabinées, parsemées de voluptueuses suspectes ou victimes.
Et, finalement, il ne se trompe pas tellement, l'imaginaire collectif...
Certes, notre héros avoue être gaulé comme une poêle à frire. Certes, ses investigations le conduisent plus souvent dans le secret des alcôves qu'à la poursuite du Maudit M. Certes la jeune femme séquestrée, qu'il se donne pour mission de sauver, est plutôt dodue. Certes, P.J. fréquente davantage le P.M.U du coin que les casinos de Las Vegas. Et certes, enfin, il a le chic pour nous raconter ses désagréments domestiques juste au moment où le suspense est à son acmé.
Mais quoi ? Revêtant le costume scintillant du redresseur de tort, Philippe détective n'hésite pas à franchir la frontière du périphérique pour aller de Romans à Veules les Roses puis jusqu'à New-York à la poursuite de la femme en vert, Laura... Gilda... euh non Fabienne.
Le roman joue sans cesse de cette démythification comme si ce Philippe Jaenada, qui s'accapare une large part de la biographie de l'auteur, brouillait les codes du roman noir et replaçait celui-ci dans un contexte où le prosaïque le dispute à la fantaisie la plus extravagante.
Quoi qu'il en soit, j'ai été piégée par cette histoire et par le perpétuel mouvement que lui impulse l'écriture. J'aime que les gros méchants soient délicieusement cruels et que l'arme fatale du détective soit un passage dans l'ascenseur. Cette grande à bouche molle n'a, en définitive, pas grand-chose à envier aux grandes à bouche charnue qui évoluent sur l'écran des vieux films noirs !
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jelis
  15 août 2013
Oui, l' histoire est complètement tirée par les cheveux(mais c'est une parodie), oui on décroche par moments, oui la fin est un peu bâclée (si on y arrive), mais que c' est drôle! le livre est truffé de passages hilarants très bien écrits, pleins d'esprit qui justifient à eux seuls la lecture du roman. Jaenada, on aime, on n' aime pas voire on déteste, moi, j' adore!
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Cat_Harsis
  16 juillet 2018
J'ai découvert Philippe Jaenada il y a quelques mois, en lisant son sublime « La petite femelle » (Un peu d'auto-promo, mon retour est lisible ici : https://www.facebook.com/Cat.LCDC/posts/397309197396783). Ce livre m'avait énormément plu et je ne voulais pas en rester là. Je ne vais pas vous mentir, ce livre-ci ne vaut pas La petite femelle en terme d'intensité et d'émotions, mais j'y ai retrouvé son humour… entre auto-dérision et humour de situations, à la page 16, j'avais déjà ri 3 fois !
L'humour, comme les goûts, est complètement subjectif bien sûr… le sien fait mouche chez moi, c'est comme ça (j'avais essayé la série des Wilt de Tom Sharpe, et Mémé goes to Hollywood de Nadine Monfils… ça m'a laissée complètement hermétique, alors que certain-e-s adorent, bref…).
Philippe Jaenada se met en scène dans la peau d'un détective débonnaire et malchanceux, entraîné dans des aventures rocambolesques dont il se sort presque miraculeusement. L'intérêt de ce livre ne repose donc pas sur l'histoire, ou sur sa chute, mais sur la faculté de Jaenada à se rendre aussi drôle qu'attachant. J'adore aussi la manière dont il parle de sa femme, la (d)étonante et fantasque Anne-Catherine, avec une tendresse qui englobe et sublime ses pires défauts.
Deux autres livres de lui m'attendent dans ma PAL, je ne les découvrirai pas tout de suite car j'aime varier les plaisirs… mais il est certain que je n'en ai pas fini avec ce Monsieur.
Lien : https://www.facebook.com/Cat..
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bob-moussette
  28 janvier 2013
Non terminée ! Ma Première lecture de l'auteur français Philippe Jaenada avec son troisième roman paru en 2001, La grande à bouche molle. Pour autant, pas de déception particulière puisque je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. le roman était là, à portée de main, alors je l'ai saisi pour essayer. Résultat, je me suis arrêté vers la page 250, le livre en compte un peu plus de 370. Pas d'animosité particulière, simplement une lassitude persistante lors de la lecture qui m'a fait lâcher le bouquin.
Lien : http://lecturescritiques.fr/..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
art-bsurdeart-bsurde   23 juin 2013
J'aime les gens, je l'ai déjà dit. Mais ce que j'aime en eux, c'est leur vie, leur grand univers intérieur, leurs problèmes qui ne transparaissent que rarement à la surface, leur passé unique et sinueux, comme tout le monde, leur mère morte, leurs envies utopiques, leurs projets ridicules, leur tête le matin devant un bol de café.
Quand je n'ai pas le temps d'imaginer leur substance au-delà de l'apparence insignifiante et terne, quand je ne les vois passer devant moi que comme des silhouettes qui agissent, c'est autre chose.
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Cat_HarsisCat_Harsis   16 juillet 2018
D’une part, j’ai lu beaucoup de livres, dont un bon nombre de romans policiers. Or les détectives qui lisent, ça ne court pas les rues (heureusement pour eux : ils se cogneraient dans les poteaux). On sait que les règles et les astuces qui permettent de comprendre la vie et ses énigmes se trouvent en grande partie dans les livres, j’ai donc pas mal de longueurs d’avance sur mes concurrents amateurs de boxe et de jolies pépées. D’autre part, je suis né dans les Yvelines – ça donne un genre, pour un détective. Enfin, et surtout, je suis amoureux de la belle Anne-Catherine, dont je partage la vie depuis deux ans (elle est assez frappée, sociable comme un cactus, possessive et totalement dépourvue de confiance en elle, mais ça ne fait rien). De ce côté-là, je ne suis pas un détective banal. Elle est si particulière (si inconcevable sur terre) que je n’en vois plus une autre, je la regarde tout le temps, j’aurai un enfant avec elle et je ne la quitterai pas avant ma disparition totale de la surface de la planète, dans extrêmement longtemps, et elle non plus ne me quittera pas j’espère. Je pense à elle sans arrêt, comme un jeune homme, je voudrais une vie calme et heureuse à ses côtés, comme un vieux, j’aime être à la maison avec elle, comme si on était mariés. Alors ça, c’est très très rare chez les détectives privés. Par rapport à eux, je suis en ménage, ça me donne de la force et de la stabilité (même si on vit un cauchemar, avec Anne-Catherine, même si on se tape dessus tous les deux jours, même si on se rend compte tous les trois jours qu’il n’y a absolument aucune autre issue que de se séparer – ça s’arrange chaque fois, c’est comme le jour et la nuit).
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Cat_HarsisCat_Harsis   16 juillet 2018
Sans perdre une seconde à réfléchir, j’ai traversé la rue et foncé comme un démon jusqu’à ma ford, ingénieusement garée rue Vasco-de-Gama (quel dommage que personne de mon entourage n’ait été là pour me voir courir, je fendais l’air lumineux de cet après-midi de printemps, je levais les genoux comme un sprinter gonflé à bloc, je serrais les dents et les poings, je hochais rageusement la tête (on devait à peine pouvoir me distinguer au passage – mon entourage se serait déplacé pour rien), j’ai même failli tomber dans un virage tellement j’allais vite). Je me demandais, malgré tout, ce qui me prenait de m’affoler de la sorte, mais je n’allais pas m’arrêter et risquer de perdre sa trace pour répondre à une question théorique. Je devais le suivre, c’était mon boulot.
J’ai effectué une marche arrière de cascadeur qui a perdu la tête et je suis arrivé juste à temps avenue Félix-Faure pour voir la Corsa blanche passer au feu vert place Balard, en direction du périphérique. Ouf. Je n’avais pas couru pour rien (je ne me serais pas remis de l’inutilité d’une telle performance (dans ma voiture, je soufflais comme un vieux cheval qui vient de donner tout ce qu’il a dans le ventre pour finir avant-dernier (car, emporté par l’urgence et l’élan du devoir, j’avais oublié que je suis pataud et nul en course – déjà, adolescent, mon grand-père me laissait à trente mètres))), maintenant c’était du gâteau, tout redevenait simple et normal, je suivais paisiblement, à la papa, un gus qu’on me payait pour suivre.
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Cat_HarsisCat_Harsis   16 juillet 2018
Sans perdre une seconde à réfléchir, j’ai traversé la rue et foncé comme un démon jusqu’à ma ford, ingénieusement garée rue Vasco-de-Gama (quel dommage que personne de mon entourage n’ait été là pour me voir courir, je fendais l’air lumineux de cet après-midi de printemps, je levais les genoux comme un sprinter gonflé à bloc, je serrais les dents et les poings, je hochais rageusement la tête (on devait à peine pouvoir me distinguer au passage – mon entourage se serait déplacé pour rien), j’ai même failli tomber dans un virage tellement j’allais vite). Je me demandais, malgré tout, ce qui me prenait de m’affoler de la sorte, mais je n’allais pas m’arrêter et risquer de perdre sa trace pour répondre à une question théorique. Je devais le suivre, c’était mon boulot.
J’ai effectué une marche arrière de cascadeur qui a perdu la tête et je suis arrivé juste à temps avenue Félix-Faure pour voir la Corsa blanche passer au feu vert place Balard, en direction du périphérique. Ouf. Je n’avais pas couru pour rien (je ne me serais pas remis de l’inutilité d’une telle performance (dans ma voiture, je soufflais comme un vieux cheval qui vient de donner tout ce qu’il a dans le ventre pour finir avant-dernier (car, emporté par l’urgence et l’élan du devoir, j’avais oublié que je suis pataud et nul en course – déjà, adolescent, mon grand-père me laissait à trente mètres))), maintenant c’était du gâteau, tout redevenait simple et normal, je suivais paisiblement, à la papa, un gus qu’on me payait pour suivre.
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SlySly   08 septembre 2011
Il n'y a pas de meilleur endroit que le métro pour haïr l'humanité.
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Vidéo de Philippe Jaenada
1/ le dictionnaire de référence pour tous L?intégralité du Petit Robert dans sa toute dernière édition : ? 300 000 mots et sens, 150 000 synonymes et contraires, 75 000 étymologies, 35 000 citations littéraires ? Tous les mots nouveaux : accorderie, antisystème, bredele, chatbot, chia, dégagisme, écomatériau, gomasio, grossophobie, invibiliser, néonicotinoïde, pavlova, rageux, teriyaki? ? Les sens nouveaux : faits alternatifs, véhicule autonome, cabinet noir, charge mentale, agent conversationnel, travailleur détaché, sans filtre (fig.), cuisine fusion, écriture inclusive, marcheur (pol.), perché (fam.), préfet (Québec), revenant, revenu universel, fiché S, hors sol (fig.), avion solaire, taguer qqn? ? de nouvelles citations intègrent le Petit Robert, signées Catherine Cusset, Jean-Baptiste del Amo, Virginie Despentes, Mathias Enard, Gaël Faye, Ivan Jablonka, Philippe Jaenada, Simon Liberati, Édouard Louis, Céline Minard, Joy Sorman, Jean-Philippe Toussaint, Karine Tuil?
Des compléments éditoriaux inédits : ? Les tableaux de conjugaison de tous les verbes ? 620 encadrés sur les familles étymologiques de mots ? La prononciation de 16 000 mots difficiles ainsi que 300 citations enregistrées ? Les index des 15 000 mots composés et 14 000 locutions du Petit Robert ? Un dictionnaire des auteurs intégré (biographies)
2/ Des fonctionnalités performantes Trouver un mot ou une expression est simple : ? Plus besoin de connaître l?orthographe d?un mot pour le retrouver : l?autocomplétion corrective indique les mots les plus pertinents dès la saisie des premières lettres, même en cas de mot mal orthographié ou d?homonyme ? La recherche étendue (en utilisant le bouton « Rechercher ») permet de trouver un mot ou une expression dans tous les index du dictionnaire (entrées, formes fléchies, expressions, locutions et proverbes?) ? Un puissant moteur de recherches multicritères permet d?effectuer des jeux de lettres, des rimes, des recherches de citations? ? le raccourci clavier "Ctrl + f" (PC) ou "cmd + f" (Mac) pour rechercher une séquence de mots dans l'article
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Une interface intuitive et conviviale ? Un confort de lecture maximal grâce à une interface et une mise en page écran optimisées
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Une aide en ligne détaillée et illustrée, incluant toutes les préfaces et annexes du Petit Robert
Retrouvez-le sur : https://www.lerobert.com/dictionnaires/francais/langue/dictionnaire-le-petit-robert-de-la-langue-francaise-abonnement-en-ligne-9782849026021.html
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