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ISBN : 2253072664
Éditeur : Le Livre de Poche (17/03/2004)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 62 notes)
Résumé :
Pimprenelle, une fille complètement cinglée, séduite dans une forêt allemande pendant un mariage barbare infesté de Hell's Angels. Hector, drôle de bougre, tour à tour rédacteur de fausses lettres de cul et de nouvelles au miel de rose, traducteur de Barbara Cartland, créateur de slogans publicitaires misérables et détective de troisième zone. Tels sont les ingrédients de la nouvelle recette roman... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
zaphod
  13 mars 2014
Le cosmonaute vit dans son petit vaisseau spatial, avec deux autres membres d'équipage. Les journées du cosmonaute sont une suite toujours répétée de tâches ingrates et de gestes précis et incompréhensibles. le commandant de bord ne rigole pas avec la discipline. Dans l'espace, la moindre imprécision peut avoir des conséquences dramatiques. le seul temps libre du cosmonaute, c'est la nuit, où il peut travailler à écrire ses histoires dans le silence et la solitude, ou bien juste regarder par le hublot. Parfois, le cosmonaute revêt son scaphandre et s'autorise une petite sortie dans l'espace, mais c'est de plus en plus rare.
Le cosmonaute a l'existence dont il rêvait, et qu'il a choisie. Bon, d'accord, il ne la rêvait pas exactement comme ça, c'est le moins qu'on puisse dire, mais que voulez-vous, c'est la vie.

Ceci n'est pas l'histoire que raconte Philippe Jaenada dans son roman "Le cosmonaute". Et pourtant, peut-être que si...

Mais avant d'approfondir le sujet, sacrifions à une tradition. Quand on critique pour la première fois un roman de Jaenada, on se doit de faire un sort aux parenthèses, avant de parler de quoi que ce soit d'autre. Et je suis pour le respect des traditions (non, je blague, mais l'exercice (bien qu'un peu vain) m'amuse).
Donc, moi, j'aime les parenthèses. J'ai une formation scientifique (oh, l'horreur), et j'ai appris que la parenthèse était un élément indispensable à la sémantique d'un langage.
Car pour faire du sens, il faut d'abord pourvoir lister, par exemple, tous les éléments qui appartiennent à un ensemble, afin de les différencier de ceux qui n'en sont pas. Et pour cela, nous avons besoin de la parenthèse et de la virgule: on met entre parenthèses tous les éléments d'une liste, et on les sépare par des virgules.
La deuxième chose nécessaire pour créer du sens est la possibilité de hiérarchiser. Qui voudrait d'un monde plat où tous les éléments ont la même valeur? D'où la notion de parenthèses imbriquées. Quand il apparait qu'un élément d'une liste mérite d'être détaillé, on remplace simplement cet élément par son extension sous forme de liste.

Ça me rappelle qu'il existe un langage informatique (oui, je sais, vous vous en foutez, mais c'est MA critique, et j'y raconte ce que je veux) répondant au doux nom de "LISP", et basé principalement sur l'emploi de la parenthèse et de la virgule. Les informaticiens (qui sont de fieffés coquins) ont transformé l'acronyme original en "Lots of Irritating Superfluous Parentheses", mais je vous assure que ça ne s'applique pas au style de Jaenada.

En plus, la parenthèse modélise parfaitement le fonctionnement du cerveau humain, qui procède par associations, et est capable de partir dans une digression, et même dans des sous-digressions avant de revenir à son cheminement initial (avec un peu de chance).

Alors, c'est vrai, les écrivains n'aiment pas la parenthèse en général. Certains trouvent cela de mauvais goût (il y en a même qui ne supportent pas le point-virgule). Mais ceux-là recourent à d'autres artifices de langage pour faire comprendre que la longue subordonnée est en fait un élément annexe du discours principal. Jaenada, lui, a décidé d'appeler un chat un chat, et d'utiliser une parenthèse pour une parenthèse. C'est honnête, et ce n'est pas moi qui le poignarderai pour la cause à coups de points d'exclamation dans le dos!

Maintenant que je me suis bien amusé, que dire du roman?
D'abord, il frappe juste et fort. Parce que parfois, hommes et femmes ont vraiment l'air de venir de planètes différentes, et on peut facilement avoir l'impression d'être un cosmonaute face à ce monde étranger et incompréhensible qu'est l'autre sexe. Parce que la grossesse a un côté merveilleux, mais aussi horrible, et personne n'en parle. Parce que la vie de famille peut aussi être un piège mortel.

Ensuite, il nous propose une situation hors du commun, mais bien réelle, et surtout un type de regard masculin auquel on n'est pas habitué.
Dans le discours ambiant, en général, une femme qui quitte un homme est jugée courageuse. Un homme qui quitte un femme est un lâche. Après avoir vu cette histoire par les yeux d'Hector (le "héros"), il m'est bien difficile de décider s'il est courageux ou lâche. D'ailleurs, la réponse n'existe peut-être pas. Nous laisser dans cette indécision est une grande force du livre, je trouve.

J'ai beaucoup aimé aussi le regard naïf et décalé du héros.
Pour qu'un héros naïf soit réussi, il doit agir selon une logique extrêmement rigoureuse, avoir une vision du monde parfaitement cohérente. Sinon, la naïveté se transforme tout simplement en connerie. Et cet écueil est parfaitement évité ici.

Du moins, ce ton décalé est très frappant au début du livre. Mais petit à petit, sans s'en apercevoir, le lecteur entre lui-même dans le ton, commence à adopter la manière de voir fataliste du personnage, et du coup, l'auteur peut se permettre un style plus sobre dans la dernière partie du livre.

Pour toutes ces raisons, ce livre est une réussite remarquable.

Personnellement, c'est une lecture qui m'a marqué, mais à mon avis, il est très probable qu'on ressente ce livre fort différemment selon qu'on a ou non vécu le mariage, la grossesse, et la vie dans le néant du cosmos.
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zabeth55
  20 janvier 2019
Une bonne moitié du livre est consacré à l'accouchement de Pimprenelle. Pas facile, c'est le moins qu'on puisse dire.
Pimprenelle, l'amour de la vie d'Hector.
Enfin, après une bonne dose d'angoisse, Oscar voit le jour.
S'ensuivent quelques années où la joyeuse et aérienne Pimprenelle se transforme en un véritable bourreau d'une maniaquerie frisant la folie douce et c'est la descente aux enfers pour Hector.
Il est pathétique Hector, amoureux toujours, mais tellement timoré voire lâche, incapable de réagir et de prendre une décision. Mais il est tellement attachant en même temps.
Je pense qu'il y a une part d'autobiographie dans tout cela, mais si tel est le cas, elle en prend plein son grade la Pimprenelle !
Je n'avais jamais rien lu de Jaenada, alors que dire ?
J'aime bien le style, même si j'ai eu plus d'une fois envie qu'il accélère le rythme. J'aime bien l'humour, le réalisme, la lucidité.
Par contre, j'ai peur que tous ses livres ne se ressemblent. Pour le savoir, une seule chose à faire, en tenter un autre.
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clamy
  13 novembre 2011
Premier livre que je lis de cet auteur, suite à une interview qui m'avait accroché sur une grande radio nationale.
C'est donc avec un plaisir prématuré que je me suis engouffré dans ce roman.
La première partie m'a semblée longue et ennuyeuse, sorte de description sans fin d'un accouchement pénible et infini. Des détails sordides, inutiles, ce n'est pas ce que j'attends d'une oeuvre littéraire.
Par contre, la deuxième partie, poussée dans une description outrancière des manies de cette pauvre fille m'a amusée. Ce personnage qui fait subir à son entourage une dictature de tous les instants est rendu presque sympathique de part la description apocalyptique de la gestion de son qotidien.
Quant à la dernière partie, quelle conclusion classique donc décevante. Faire revenir ce personnage à la niche, comme un gros toutou qui aurait reçu des coups de bâton toute sa vie et qui reviendrait en redemander, quelle manque d'audace, quelle fin traditionnelle.
Cela dit, je ne demande qu'à lire un autre ouvrage de ce même auteur afin que mon opinion mitigée se change en opinion favorable.
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Marcelline
  21 janvier 2012
Grosse déception à la lecture de mon deuxième roman de Philippe Jaenada (après le chameau sauvage), que j'ai vraiment failli abandonner au cours de la première partie...
Pour commencer, l'auteur nous décrit en détail la naissance de son fils Oscar mais, surtout, l'accouchement de sa femme Pimprenelle. La nuance est importante car, loin d'évoquer le merveilleux de l'arrivée d'un nouveau-né, le récit a tendance à se perdre dans les couloirs d'une boucherie, avec une Pimprenelle qui ne m'a inspiré aucune sympathie.
Dans le chameau sauvage, le texte, quoiqu'un peu long, était sauvé à mes yeux par quelques passages d'une drôlerie irrésistible et par un style que j'avais apprécié, sans doute grâce à l'effet de surprise ( l'auteur écrit comme il parle et comme il pense, avec un vocabulaire très actuel et des sauts du coq à l'âne qui peuvent être très amusants). Rien de tout cela ici, en tous cas pour moi: aucune fulgurance comme dans ce livre précédent et, sans le plaisir de la découverte, le style m'a paru plat, avec une ironie qui ne m'a même pas fait sourire.
La deuxième partie décrit les TOC (troubles obsessionnels compulsifs) de Pimprenelle, qui rendent la vie infernale à son entourage, qui diminue très vite comme peau de chagrin. Cette femme est visiblement malade et mériterait d'être médicalement suivie mais personne ne semble vraiment s'en rendre compte, en mettant simplement ses manies sur le compte d'un mauvais caractère. J'avoue que je me suis laissée prendre par cette évocation de la vie quotidienne complètement perturbée, en me demandant comment cela allait se terminer...
Puis arrive la conclusion que, pour ma part, j'ai trouvé plutôt intéressante: c'est le mystère de l'Amour!...
Un avis extrêmement mitigé donc, voire même négatif pour moi, mais qui peut sans doute être modulé en fonction de l'état d'esprit dans lequel on entreprend cette lecture et selon que l'on découvre, ou non, cet auteur!
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SophieLesBasBleus
  15 septembre 2017
J'ai longtemps repoussé le moment de rédiger un avis sur ce livre car je ne comprenais pas pourquoi l'inconditionnelle des histoires et du style jaenadiens que je suis avait ressenti un sentiment aussi oppressant lors de cette lecture. L'écriture est aussi jouissive, l'humour aussi épicé, que dans les autres romans de l'auteur et porte, l'air de rien, une histoire a-priori banale vers une belle réflexion sur la nature de l'amour.
Les tribulations d'Hector, le narrateur, prennent une dimension universelle et quasi existentielle (sisi !) quand elles laissent percer le désarroi d'un homme aux prises avec un amour inexplicable pour une femme, Pimprenelle, à l'étrangeté toxique.
Alors quoi ? Pourquoi n'ai-je pas su trouver une petite place aux côtés de ce Cosmonaute ? Paradoxalement c'est peut-être bien le talent de Philippe Jaenada qui est cause de cette réserve... Simplement parce qu'il est capable d'insuffler tant de réel dans la fiction que les situations décrites en deviennent insupportables pour peu qu'elles se rapprochent de comportements déjà observés ou subis.
Le malaise profond que j'ai éprouvé trouve donc probablement son origine dans la superposition entre réalité et fiction davantage que dans d'hypothétiques défaillances littéraires et narratives. Me voilà rassurée ! Philippe Jaenada vous restez l'un de mes indispensables !
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
chocoladdictchocoladdict   20 avril 2018

Je n’existe plus pour Pimprenelle qui accouche. C’est triste et déconcertant, car cela ne correspond pas du tout à ce qu’on voit au cinéma et à la télé (où le mari fait corps avec sa femme, elle s’agrippe à son bras, plante ses ongles et serre si fort que comme elle il grimace de douleur (mais c’est de la bonne douleur, je t’aime), leurs regards sont soudés, leurs yeux rivés par des flux intenses d’électricité amoureuse, ils transpirent ensemble, crient ensemble, tous leurs muscles se crispent ensemble, exactement comme s’ils étaient en train de baiser (mais pas du tout), c’est l’harmonie parfaite, c’est la passion dont tout le monde parle, et l’homme joue le plus grand rôle de sa vie, vas-y ma chérie, pousse, pousse, oui mon ange, pousse, pousse, pousse, tu es formidable, oui, pousse, POUSSE ! -parfois, malgré la torture et l’angoisse, dans le masque de souffrance que chacun arbore se dessine un sourire complice, timide et incrédule). Nous, c’est moins spectaculaire : elle ne m’a pas regardé une fois depuis que l’accoucheur a commencé son travail d’extraction, elle a la tête tournée vers madame Bouteille et s’agrippe désespérément à son bras. Leurs regards sont rivés l’un à l’autre. Je me sens un peu à l’écart, encombrant, seul.
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michdesolmichdesol   05 septembre 2018
Quand je m'efforce de penser sérieusement à ce que je suis, à ce que j'aime, j'essaye d'écarter les parasites et de voir mon cœur, je me rends compte que rien d'autre ne me touche, rien d'autre ne m'intéresse (hormis Pimprenelle...) que les êtres humains. Je n'ai aucun goût particulier pour la forêt, les rivières, les oiseaux, les chaussures, le pudding ou les voitures. Une lampe de chevet ne m'intéresse que si elle est d'occasion, car je pense à la jeune femme ou au vieil homme qui ont appuyé mille fois sur l'interrupteur le soir avant de s'endormir. Un livre ne m'intéresse que parce ce qu'il est écrit par un être humain, parce qu'il évoque la vie d'êtres humains. Ça se formule bêtement, mais je n'aime rien d'autre que les gens. C'est déjà beaucoup. Et c'est précisément ce que Pimprenelle m'a enlevé. Elle est apparue et m'a privé de tout ce que j'aimais.
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EveduChambonEveduChambon   14 septembre 2018
Je les regarde deux secondes, triste, puis, avant qu'elle ne retourne et ne me demande ce que je fous là, planté comme un abruti, je reprends ma route vers la cuisine. Je rince mon bol dans l'évier, je le mets dans le lave vaisselle. Il a une place et une inclination très précisément définies, mais j'ai depuis longtemps l'habitude et ne me fais plus engueuler sur des trucs aussi simples. J'essuie le robinet que je viens de toucher avec une feuille de Sopalin (les mains, même propres, laissent des traces, invisibles pour le commun des mortels (pas pour Pimprenelle : " Hector, le robinet...")).
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Cat_HarsisCat_Harsis   08 mars 2019
... j'avais pleuré souvent sur mon sort de misérable solitaire alcoolique, puis, enfin, j'avais découvert par hasard à la télé une méthode pour affronter la vie en toute sérénité, celle du chameau sauvage d'Australie (lors des duels, qui se déroulent toujours sans violence (ce sont des sortes de parades parallèles), il décide lui-même s'il a "gagné" ou non, en se couchant sur le flanc, sans se soucier de son adversaire). J'avais été si surpris par cette ingénieuse technique pour triompher de l'ennemi que, réconforté dans le malheur de mon existence pitoyable à la perspective de pouvoir faire face d'une manière nouvelle (c'est-à-dire victorieusement) aux gens et aux choses, j'étais parti m'enfermer quelques mois dans une maison à Veules-les-Roses pour écrire un livre autobiographique et optimiste. Un éditeur plus courageux que les autres avait accepté de le publier, et il avait connu un petit succès (ce qui m'avait permis d'arrêter de travailler pendant quelques mois : j'étais dans la publicité à l'époque, et j'avais pu prendre le temps de chercher et trouver un emploi qui me convenait mieux, détective de bas étage dans une agence miteuse).
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line70line70   22 mars 2011
Un livre ne m'intéresse que parce qu'il est écrit par un être humain, parce qu'il évoque la vie d'êtres humains. Ça se formule bêtement, mais je n'aime rien d'autre que les gens. C'est déjà beaucoup.
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