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ISBN : 2757873911
Éditeur : Points (08/11/2018)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 230 notes)
Résumé :
Halvard Sanz est un gentil garçon. Signe particulier: doué pour les catastrophes en série. Il y a des gens qui n'ont pas de chance, mais qui, genoux à terre, toujours se relèvent. Halvard est de ceux-là. Quête initiatique, roman picaresque, amour allégorique, loufoques aventures servies par une verve intarissable... Mais le chameau sauvage dans tout ça? Quand vous en connaîtrez le principe, comme Halvard, vous verrez la vie différemment.
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
isabelleisapure
  23 mars 2016
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Halvard Sanz, le narrateur, n'est pas chanceux, c'est même un looser de la pire espèce. Un homme qu'il est préférable de fuir avant d'être contaminé.
La scoumoune, la poisse, sont son quotidien, mais il ne semble pas en être perturbé outre-mesure, presque protégé par une sorte de naïveté.
Mais ce brave Halvard est aussi un homme courageux qui n'hésite pas à se porter au secours de son prochain, lorsqu'il est témoin d'un acte de violence.
Mal lui en prend car c'est lui qui se retrouve au commissariat accusé par la victime alors que le voyou s'est enfui en sifflotant.
Imaginez donc ce qu'il en est le jour où il croise la femme de sa vie, Pollux Lesiak ? A peine vue, elle disparaît « comme une bulle de savon ».
Dès lors, Halvard consacre sa vie à tenter de la retrouver. Il la cherche, croit la voir partout, obsédante. Cette quête est prétexte à des rencontres farfelues, des aventures dramatiques contées sur le ton de l'humour.
Cette histoire d'amour car c'en est une, est entrecoupée de conseils, de mises au point, sur un ton sarcastique, cynique et intensément drôle.
Pour ma première découverte de l'auteur, je salue un roman pertinent, plein de charme qui se lit le sourire aux lèvres.
Le héros de l'histoire attachant et attendrissant dans sa maladresse m'a fait penser à Pierre Richard dans ses meilleurs rôles.
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Guylaine
  12 août 2016
Comment ne pas s'attendre à une histoire étrange et loufoque dès le premier regard posé sur ce livre ? D'abord il y a ce titre : le chameau sauvage (j'ignorais qu'il y avait encore des chameaux sauvages...) et cette illustration qui ne semble pas illustrer quoi que ce soit puisqu'on y voit un cow-boy en ombre chinoise chevauchant un requin chasseur de sardines.
Cette impression se confirme dès les premières pages. On découvre le personnage principal, Halvard Sanz, un anti héros délicieux. On ne peut pas connaître homme plus malchanceux que lui, mais il reste toujours très serein, flegmatique et finalement plein d'espoir...
L'auteur nous conte ses aventures, ses états d'âme, ses conseils (si, si, c'est un homme plein d'idées et de ressources) dans un style très personnel et drôle.
Logiquement je n'aime pas les longues phrases qui n'en finissent pas et qui me perdent en cours de route. Mais il semble écrire comme il nous raconterait de vive voix, il ouvre des parenthèses, met des parties entre tirets et nous promène exactement là où il veut en dessinant sur le visage de ses lecteurs de larges sourires.
A travers les aventures de ce looser si attendrissant on touche du doigt des sujets beaucoup plus profonds, il nous entraîne dans ses réflexions sur les autres, l'amour, la mort, la vie...
Je ne pensais pas au début de ma lecture que je finirai par me sentir aussi proche de cet Halvard tellement à côté de ses pompes... Mais c'était sans compter sur le talent de Philippe Jaenada.
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Killing79
  31 janvier 2016
J'ai découvert et apprécié Philippe Jaenada dans ses biographies relatives à des personnages oubliés de l'Histoire. La vie de ces gens m'avait intéressé mais je m'étais surtout régalé avec les petites digressions qu'incluait l'auteur dans le récit. J'ai souri et même ri avec ces courts moments de vie personnelle. Alors lorsque l'auteur m'a confirmé, lors d'une rencontre, que ses romans précédents avaient une grande part d'autobiographie et qu'ils étaient dans la même veine, j'ai sauté sur le premier d'entre eux. Et me voilà donc lancé dans « le chameau sauvage ».
Sans attendre, je me retrouve donc à suivre les pas de Halvard Sanz, un loser de grand calibre. Car dès la première scène, on comprend que ce personnage va nous entraîner dans les tréfonds de la défaite. Il rate tout ce qu'il entreprend et enchaîne les mauvais choix. Il a surtout l'art de rencontrer les personnes les plus loufoques et les plus extravagantes qui soient. Toutes ces tribulations vont donner lieu à des scènes particulièrement cocasses où ses différents rendez-vous vont devenir le prétexte à de grands moments de délire. Je me suis bidonné avec cet énergumène qui est tout à la fois pathétique et attachant.
Mais derrière cette bouffonnerie revendiquée, Philippe Jaenada nous offre une réflexion sur sa vie, sur ses amis, sur ses amours et sur le deuil. le dernier tiers du roman est d'ailleurs beaucoup plus mélancolique. Il ternit un brin la gaieté générale de l'aventure, mais l'ensemble reste désopilant.
Pour conclure, Philippe Jaenada m'a enthousiasmé avec ce texte d'un très bon niveau littéraire, drôle, dans lequel il exploite avec talent sa verve jubilatoire. Si vous cherchez une lecture qui vous change les idées et vous fait oublier vos soucis, je vous conseille ce livre vraiment distrayant. Vous allez passer un bon moment de rigolade, où vos problèmes quotidiens paraîtront moins importants.
Je suis donc officiellement un nouveau fan de cet auteur et reviendrai à ses autres romans quand j'aurais besoin de me distraire.
Lien : https://leslivresdek79.wordp..
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Diegocuesta
  16 août 2016
C'était le deuxième livre de Jaenada que j'avais lu. Je l'écris au passé car je sais bien que dans x mois, x années quand je relirai cette critique, j'aurai au moins lu toute son oeuvre, au mieux bu un verre avec lui, car oui, c'est définitif : je veux rencontrer ce type. En deux livres, voilà qu'il me bouleverse. "Le chameau sauvage" est son premier roman et c'est une tuerie. Je ne sais par où commencer.
Déjà, que dire du héros : cet anti-héros maladroit, désabusé, drôle. Rares sont les romans à créer un tel sentiment d'empathie pour leur personnage principal, c'est prodigieux.
Puis l'humour, merde ! Aucun roman ne m'avait à ce point fait rire : les digressions, théories sociales et autres pensées du personnage sont absolument parfaites, on a l'impression d'être son ami voire pire encore : on a l'impression d'être lui-même, tant Jaenada le talent de trouver les petits éléments de la vie réelle que nous vivons tous, que nous avons tous vécu.
Troisième grande qualité du roman : sa forme. Car Jaenada est un grand auteur littéraire, génie des parenthèses, des descriptions, sachant parfaitement doser ses suspenses, sachant parfaitement décrire les situations, mêler l'humour et l'émotion dans une langue parfaite. Il est impossible de lâcher le roman : il nous emmène dans sa folie, dans sa tendresse, dans ses névroses et ses faiblesses avec une langue moderne et efficace.
Pour finir, je pense qu'il y a trop de choses à dire sur le roman : la fin est sublime, le message magnifique. Si le roman commence avec un début burlesque et humoristique, c'est finalement presque un roman initiatique, la fin est émouvante et plus profonde qu'on ne pourrait l'imaginer. C'est un peu un roman parfait, celui que j'aurais aimé écrire, qui me frustre mais que j'aime à la fois.
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liliba
  24 novembre 2009
Un livre qui m'a fait rire aux éclats ! Dans un univers complètement décalé, l'humour de Jaenada est un vrai délice. Ce livre regorge de trouvailles (les noms, déjà !), de clins d'oeil, d'idées originales. Les disgressions nous embarquent un peu dans tous les sens, mais l'auteur sait habilement nous ramener vers le coeur du récit et reprendre le fil jamais vraiment interrompu. C'est drôle, complètement loufoque et bizarre, vraiment original. Parfois un peu énervant parce qu'on se dit que non, trop c'est trop pour un seul homme, et qu'il fait un peu exprès, tout de même, cet Halvard, pour se fourrer dans des situations totalement improbables et dans les pires embrouilles. On a envie de lui botter les fesses, de le remettre un peu dans le droit chemin, de lui faire la morale. Et puis en même temps, on est touché par son innocence, sa candeur, sa pureté. On voudrait être une Pollux et rencontrer un homme qui nous aime à ce point-là, obstinément, farouchement...
Suite sur Les lectures de Lili
Lien : http://liliba.canalblog.com
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critiques presse (1)
Lexpress   28 décembre 2018
Le tout est terriblement bavard, mais chez Jaenada, c'est une qualité, car le roman est porté par une irrésistible vis comica.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
EmmableueEmmableue   16 octobre 2010
CONSEILS POUR PARAÎTRE À L'AISE DANS UN ASCENSEUR

Passer un moment dans un placard avec un inconnu est embarrassant. Face à notre prochain, nous sommes timide et confus, nous ne savons pas où mettre les yeux, nous avons envie de nous faire tout petit (et, chose curieuse, l'autre paraît toujours serein et fort, comme s'il ne se rendait pas compte de l'incongruité de la situation). Alors quelle attitude adopter pendant le trajet pour surmonter notre malaise ?

Faire l'impatient et tapoter du pied donne l'air ridicule d'un businessman surexcité. D'un autre côté, regarder l'autre dans les yeux, face à face à quelques centimètres, l'inquiète. Quant à vouloir engager la conversation avec lui c'est une erreur : même pour une discussion très banale, le temps de voyage est trop court.

– Bonjour.

– Bonjour Monsieur. La politique politicienne, j'en ai ras le bol.

– Oui, ils nous prennent pour des abrutis.

– Allez, bonsoir.

Enfin, rester comme pétrifié après avoir appuyé sur le bouton, les yeux sur ses chaussures ou sur une paroi lisse, laisse supposer que la présence de l'autre nous effraie. Ce qu'il faut éviter absolument. Car en ascenseur, tout est basé sur le rapport des forces. Il est impératif, dès la mise en présence, de prendre l'ascendant sur notre prochain. Plus qu'une simple attitude à adopter, il s'agit donc d'effectuer un travail progressif, dont le but est d'amener l'adversaire en position d'infériorité. Car deux personnes ne peuvent se sentir simultanément à l'aise dans un ascenseur. On peut le regretter, mais c'est ainsi.

Tout d'abord, il faut s'empresser de demander "Quel étage ?" avec désinvolture, avant même d'être tout à fait à l'intérieur. Si nous traînons trop, il nous devancera sans scrupule – or cette question est primordiale, car elle nous place d'emblée comme le patron de l'endroit. "Un habitué", songera-t-il. Mais rien n'est encore gagné, bien sûr. Il est maintenant indispensable de se placer le premier près du panneau à boutons, et d'attendre qu'il quémande. "Quatrième, s'il vous plaît." Ensuite, un nouveau point sera marqué si nous appuyons précisément, d'un geste souple et sûr, sur le bouton qui correspond pile à son étage (ce n'est pas sorcier, comme manœuvre, mais cela impressionne toujours – "Il connaît l'emplacement exact des boutons, un habitué..."). Ensuite, tout est simple : il suffit de conserver l'avantage ainsi acquis, en profitant du léger éblouissement causé par notre "ouverture", pour entamer avant lui, avant qu'il ne se ressaisisse, notre "développé". Le développé est la matérialisation de l'attente placide, l'attitude que prend naturellement un homme sûr de lui entre le rez-de-chaussée et le quatrième, et peut revêtir plusieurs formes : un air que l'on chantonne à mi-voix, un doigt qui caresse avec nonchalance le panneau à boutons, un coup de peigne dans la glace. A nouveau pris de vitesse, il est coincé : on imagine mal deux étrangers chantonner ensemble dans un ascenseur (ou pire, se recoiffer côte à côte, ou caresser ensemble le panneau à boutons). Il ne peut pas non plus se mettre à chantonner pendant que nous nous donnons un coup de peigne : une personne décontractée dans un ascenseur, ça passe merveilleusement, mais deux, ça frise le burlesque. "Ils n'ont qu'à se mettre à danser, tant qu'ils y sont." Non, il ne pourra que rester figé et muet, dominé, embarrassé. C'est dur, mais l'heure n'est pas aux états d'âme. Il a perdu. Il voudra se cacher dans un trou de souris, tandis que nous serons parfaitement à l'aise. Il ne restera plus alors qu'à conclure (la "fermeture") : lorsqu'il sort, vaincu, et marmotte timidement "Au revoir", nous nous contenterons d'un léger signe de tête et d'un sourire distrait, qui achèveront de l'accabler. Ouverture, développé, fermeture, l'affaire est réglée. Resté seul pour un ou deux étages encore, nous nous sentons gai et léger : le trajet s'est parfaitement bien passé pour nous.
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CeciledeQuoide9CeciledeQuoide9   08 mars 2009
01 - Un jour, ce n'est rien mais je le raconte tout de même, un jour d'hiver je me suis mis en tête de réparer le radiateur de ma salle de bains, un appareil à résistances fixé au-dessus de la porte. Il faisait froid et le radiateur ne fonctionnait plus (ces précisions peuvent paraître superflues : en effet, si le radiateur avait parfaitement fonctionné, un jour de grande chaleur, je ne me serais sans doute pas mis en tête de le réparer - je souligne simplement pour que l'on comprenne bien que ce premier dérapage vers le gouffre épouvantable n'était pas un effet de ma propre volonté, mais de celle, plus vague et pernicieuse, d'éléments extérieurs comme le climat parisien ou l'électroménager moderne : je ne suis pour rien dans le déclenchement de ce cauchemar). Dans le domaine de la réparation électrique, et d'ailleurs de la réparation en général, j'étais juste capable de remettre une prise débranchée dans les trous. Pas de prise à ce radiateur, évidemment. Mais je ne sais pas ce qui m'est passé sous le crâne ce jour-là, je me suis cru l'un de ces magiciens de la vie pour qui tout est facile (il faut dire que jamais encore je n'avais été confronté à de réels obstacles, ni dettes faramineuses, ni chagrins d'amour, ni maladies graves, ni problèmes d'honneur avec la pègre, ni pannes de radiateur, rien, peut-être un ongle cassé - alors naturellement, j'étais naïf).

07 - En trois mots trois virgules, je venais de proposer à une fille que je connaissais pas de venir se déshabiller chez moi. Tu viens chez moi et tu te déshabilles. Qu'on me les montre, les tombeurs capables de ce genre de prouesse. Évidemment, je m'avançais un peu, car pour qu'il y ait prouesse il fallait d'abord qu'il y ait réponse de la partenaire (il doit y en avoir des tonnes, des séducteurs de pacotille qui proposent à des femmes de venir se déshabiller chez eux et qui essuient un échec). Tout à l'euphorie intime suscité par ma phrase, je ne doutais plus de rien, je me voyais en crack.
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tamara29tamara29   14 avril 2012
Je me contentais donc de rester chez moi sans rien faire –sans même pleurer (ou bien, si je versais quelques larmes de circonstance, c’était sur mon propre sort, des larmes d’acteur raté devant son miroir, de fausses larmes, égocentriques et théâtrales pour ‘’vivre’’ ma douleur, mon amour enfui, des larmes d’apitoiement pitoyable) : ce que je ressentais n’avait rien à voir avec du chagrin. C’était une sorte d’anéantissement, une destruction totale de ce qui peut pousser quelqu’un à mettre un pied devant l’autre (envie, besoin, espoir, etc.). En me souvenant de tout ce qui m’était arrivé depuis la chute dans la baignoire, je m’apercevais que, même si je me sentais légèrement abattu sur le moment, j’avais toujours trouvé la force de continuer cahin-caha, poussé par je ne sais quoi, en partie l’illusion de pouvoir retrouver Pollux, en partie mon propre élan de vie, ou quelque chose comme ça. Désormais, plus rien. Pollux Lesiak avait disparu, et tout le reste avec. Que pouvais-je faire, maintenant ? Car il faut bien faire quelque chose, la vie l’exige. Rester assis jusqu’à la fin de mes jours ? Fuir ? J’avais déjà essayé bon nombre de méthodes qui s’étaient révélées totalement inefficaces. Et pour fuir, il faut bouger. Or je n’avais plus de muscles ni de tendons. Et qu’est-ce que je pouvais fuir ? Mon apathie, mon anéantissement ?
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noornoor   04 octobre 2013
CONSEILS POUR PARAÎTRE À L'AISE DANS UN ASCENSEUR

Passer un moment dans un placard avec un inconnu est embarrassant. Face à notre prochain, nous sommes timide et confus, nous ne savons pas où mettre les yeux, nous avons envie de nous faire tout petit (et, chose curieuse, l'autre paraît toujours serein et fort, comme s'il ne se rendait pas compte de l'incongruité de la situation). Alors quelle attitude adopter pendant le trajet pour surmonter notre malaise ?

Faire l'impatient et tapoter du pied donne l'air ridicule d'un businessman surexcité. D'un autre côté, regarder l'autre dans les yeux, face à face à quelques centimètres, l'inquiète. Quant à vouloir engager la conversation avec lui c'est une erreur : même pour une discussion très banale, le temps de voyage est trop court.

– Bonjour.

– Bonjour Monsieur. La politique politicienne, j'en ai ras le bol.

– Oui, ils nous prennent pour des abrutis.

– Allez, bonsoir.
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RenodRenod   19 novembre 2018
(...) j'utilisais depuis mon plus jeune âge la technique dite «de la petite souris». Très impressionné marmot par ses résultats stupéfiants, je continuais à faire confiance à ce système. Il me semblait que, dans n'importe quelle situation, il suffisait de laisser le problème se reposer sous l'oreiller, sans s'en soucier le moins du monde, pour qu'en une nuit la dent se transforme en pièce de cinq francs.
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Des compléments éditoriaux inédits : ? Les tableaux de conjugaison de tous les verbes ? 620 encadrés sur les familles étymologiques de mots ? La prononciation de 16 000 mots difficiles ainsi que 300 citations enregistrées ? Les index des 15 000 mots composés et 14 000 locutions du Petit Robert ? Un dictionnaire des auteurs intégré (biographies)
2/ Des fonctionnalités performantes Trouver un mot ou une expression est simple : ? Plus besoin de connaître l?orthographe d?un mot pour le retrouver : l?autocomplétion corrective indique les mots les plus pertinents dès la saisie des premières lettres, même en cas de mot mal orthographié ou d?homonyme ? La recherche étendue (en utilisant le bouton « Rechercher ») permet de trouver un mot ou une expression dans tous les index du dictionnaire (entrées, formes fléchies, expressions, locutions et proverbes?) ? Un puissant moteur de recherches multicritères permet d?effectuer des jeux de lettres, des rimes, des recherches de citations? ? le raccourci clavier "Ctrl + f" (PC) ou "cmd + f" (Mac) pour rechercher une séquence de mots dans l'article
Une navigation optimisée par un hypertexte total ? L?hypertexte total permet d?explorer le formidable réseau analogique du dictionnaire (tous les mots sont cliquables)
Une interface intuitive et conviviale ? Un confort de lecture maximal grâce à une interface et une mise en page écran optimisées
Les fonctionnalités et outils bureautiques indispensables du Petit Robert : ? La suggestion à l?équipe éditoriale de nouveaux mots, sens, citations, auteurs? ? La possibilité de mémoriser une liste de mots consultable et modifiable à tout moment en un seul clic ? le réglage des préférences utilisateur : choix de la taille des caractères, gestion du lexique personnel ? Un historique de navigation
Une aide en ligne détaillée et illustrée, incluant toutes les préfaces et annexes du Petit Robert
Retrouvez-le sur : https://www.lerobert.com/dictionnaires/francais/langue/dictionnaire-le-petit-robert-de-la-langue-francaise-abonnement-en-ligne-9782849026021.html
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