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Nicolas Jaillet (Autre)
EAN : 9782358876391
288 pages
Éditeur : La manufacture de livres (11/06/2020)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Jeune institutrice, Julie mène une vie tranquille de célibataire sans histoire. La première surprise, c'est ce bébé dans son ventre, arrivé là mystérieusement et pourtant, elle sait bien qu'un enfant, ça ne se fait pas tout seul. La deuxième surprise, plus grande encore, c'est que cette grossesse développe chez elle d'étranges pouvoirs. Ne lui reste plus qu’à mener l’enquête pour comprendre ce qui lui arrive et régler ses comptes…
À mi-chemin entre Kill Bill ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
JIEMDE
  08 août 2020
Quel rythme ! C'est dynamique, enlevé, de la veine de ces pageturners qui t'attrape dès l'accroche et ne te relâche qu'à la dernière page.
Un instant, j'ai craint le côté feelgood de cette enseignante qui se découvre enceinte, cherchant le père putatif dans sa bande de Friends… C'est là que Jaillet renverse la table et t'embarque chez Marvel en dotant sa Julie de super-pouvoirs pour lui permettre de lutter contre les super-vilains.
C'est gros ? Peut-être, mais ça fonctionne plutôt pas mal et permet au deuxième effet kiss-cool de Mauvaise graine de faire ses effets en t'entraînant dans des thématiques aussi diverses que la dualité, la manipulation, l'acceptation de la maternité, les frontières de l'amitié-amoureuse à moins que ce ne soient celles de l'amour-amical.
C'est barré, c'est bien écrit, c'est moderne, bref j'achète !
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gruz
  15 juin 2020
Et de la sombre production de romans noirs jaillit le nouveau Jaillet. Avec sa Mauvaise graine, il nous offre son grain de sel et de folie, sans se prendre au sérieux. Et que ça fait du bien !
Voilà bien le genre de roman inclassable, même si c'est bien un thriller. « À mi-chemin entre Kill Bill et Bridget Jones », dit l'accroche commerciale. Et bien, figurez vous que c'est bien vu. Nicolas Jaillet est un touche à tout, et cette caractéristique rend son livre aussi unique et détonnant.
L'histoire débute de manière très classique, mettant en scène une institutrice trentenaire, célibataire, bien ancrée dans sa vie, avec ses amis.
Bon, ça dérape un peu quand elle débute le récit au sortir d'une murge mémorable, après une soirée piquante (au sens premier). Et c'est étrange, les vomissements semblent vouloir durer.
Si on a déjà lu l'auteur, capable d'écrire du Noir comme des romans plus légers, on comprend vite que ses héroïnes ne sont pas des faire-valoir. Il aurait un côté féministe le Jaillet ? Non, je crois plutôt qu'il aime particulièrement ces personnages-là, la preuve sa nana se comporte parfois comme un mec. Même avant qu'elle devienne extraordinaire (et elle va l'être sacrément), Julie est une femme qui ne s'en laisse pas conter.
Alors qu'elle découvre être enceinte, bien qu'étant abstinente depuis quelques temps, on se dit que le miracle ne va pas prendre la forme qu'on imagine. Plus son ventre s'arrondit, plus des pouvoirs étranges apparaissent.
L'histoire est prenante, bourrée d'action, les chapitres sont courts, et rendent cette lecture addictive. Mais, clairement, ce qui fait la grande différence, c'est l'écriture.
Les dialogues sont percutants, les descriptions mordantes, la plume piquante et drôle. Un pur bonheur !
Julie n'a rien d'une super héroïne. Elle a du caractère, des valeurs, et l'envie de s'amuser. Mais, les circonstances et certaines personnes, vont faire voler en éclat le monde et les murs qu'elle a essayé de construire. Manque de bol, pour eux, son tempérament de feu se révèle à leur détriment.
Cette intrigue, diablement fun, est donc à prendre à différents degrés, comme un bonbon acide. Parce qu'un certain côté feelgood côtoie des thématiques plus sombre à travers un rythme effréné.
Certaines scènes, parfois chaudes d'autres fois remuantes, sont assez mémorables. C'est tout le talent de Jaillet d'ainsi donner du peps à ces passages.
Mais sous une certaine légèreté, il propose un chouette portrait de femme de notre temps, bien ancrée dans notre société, mais qui décide (ou se retrouve contrainte) de faire un pas de côté et de sortir du système. On y retrouve sa façon de parler de marginalité, de désillusion et de désenchantement.
Mauvaise graine est une histoire haute en couleurs, improbable mais tellement jouissive. Nicolas Jaillet sait rendre sa plume fantasque, drolatique mais aussi humainement touchante. Pour au final un moment de lecture décalé mais pleinement vivant.
Lien : https://gruznamur.com/2020/0..
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audelagandre
  16 juin 2020
Julie est une fille sympa, un peu barrée, originale, mais sympa : institutrice sympa, copine sympa, sa vie est sans histoire. Elle va bosser, de temps en temps boire des verres avec ses potes, rien d'extravagant. Jusqu'au jour où, elle apprend qu'elle est enceinte. Mais de qui ? Impossible de s'en souvenir… Promis, elle arrête l'alcool. En attendant, elle se met en quête du père : avec qui a-t-elle pu passer la nuit, et qui a osé planter cette Mauvaise Graine dans son ventre sans lui demander la permission ? « Pas d'erreur possible. Un signe » plus », ça veut dire « positif ». Deux signes… Ça veut dire : superpositif. Superenceinte. Jouez hautbois, résonnez musettes. Youpi youpi yay tchéketchéké yum yum. Tu ne t'es même pas fait sauter, et tu as réussi à te mettre en cloque. Bravo. Big up pour Julie. La conne du siècle. « Tous les gars de son cercle d'amis vont passer l'épreuve de l'interrogatoire et inutile de mentir, Julie sent quand on la balade. La grossesse déclenche des choses très bizarres dans son corps, notamment un profond sentiment d'invincibilité. Il s'avère que le petit polichinelle qui pousse dans son ventre génère l'arrivée de super pouvoirs : Julie devient alors une super Mum.
Ouvrez grands vos chakras, ce roman est très différent de ce que vous avez pu lire auparavant. D'abord, parce qu'il allie parfaitement un humour décalé, fantasque au phrasé unique avec un scénario très graphique, presque cinématographique d'un monde de superhéros à la Marvel avec scènes d'action si bien décrites que vous avez réellement l'impression de les voir défiler sous vos yeux. À mon sens, le point fort de ce texte est l'écriture. Nicolas Jaillet s'est certainement éclaté à raconter l'histoire de Julie, une fille comme les autres qui devient une fille pas comme les autres. Cet enthousiasme et cette énergie se sentent véritablement au cours de la lecture et l'auteur parvient à les transmettre à coup de bons mots et d'expressions rythmées souvent très drôles. Ainsi lorsque les amis de Julie tentent de la caser avec Kevin, voilà ce que ça donne sous la plume de Nicolas : “Organiser des dîners entre couples avec un mec célibataire pour la copine célibataire, même si ça part d'une idée généreuse… il ne faut pas. C'est mal. Même si vos couples vous ennuient. Même si vos habitudes, vos quotidiens, vos vacances programmées, vos baraques pourries qui vous ont endettés sur quinze ans, vos abonnements au câble, vos sexualités au jus de navet et vos gosses qui vous sortent par les yeux… Même si tout ça vous donne des envies de bidon d'essence et d'allumettes, tous les dimanches à dix-sept heures… ne faites pas ça.” (…) Peut-être que ça vous donnera un semblant de renouveau ; de quoi pimenter par une vague érection votre prochain plateau-télé. Peut-être que, par extraordinaire, vous baiserez une fois de plus part semaine que d'habitude, ce qui fera au total : une fois par semaine. N'empêche. Rien ne justifie ça. C'est mal. »
Si le roman commence comme une véritable comédie presque romantique à forte tendance humour anglais (d'où le bandeau fort à propos « Quand Bridget Jones rencontre Kill Bill »), il bascule très rapidement vers un Tarantino ayant pour héroïne une Béatrix Kiddo-Julie, icône féminine, courageuse, tenace et acharnée, tendance fantasque, excentrique et plutôt burlesque. Impossible de ne pas l'aimer tant elle fait rire, et suscite l'empathie. Car, ne vous y trompez pas, nous sommes bien dans un thriller, original, décalé, mais un thriller quand même.
Nicolas Jaillet ne fait pas dans le « tapin social », on ne voit pas son bouquin partout, et c'est bien dommage, car dans le style, il a quelque chose d'unique. Dans le rythme, il allie parfaitement scènes drôles et scènes d'action, une fraîcheur singulière dans un domaine où beaucoup de choses ont déjà été tentées. C'est un thriller d'un genre nouveau, loufoque et cocasse, mais qui maîtrise fort bien les codes du genre. Je salue vraiment la ligne éditoriale de la Manufacture de Livres qui propose des romans qui sortent de l'ordinaire en proposant des textes moins codifiés, mais passionnants. Une ode à l'imaginaire pour celui qui se laissera prendre par la main, curieux de découvrir une autre façon d'écrire du noir.

Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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Bdotaku
  30 août 2020
La couverture « pop » vive et pétillante met en scène une femme enceinte jusqu'aux dents mais couverte paradoxalement d'une cape de super-héros qui flotte au vent dans des couleurs qui rappellent la super -héroïne par excellence : Wonder woman (rouge/bleu /jaune et chevelure noir corbeau )! D'emblée apparaît ainsi le mélange des genres à l'oeuvre dans le roman : réalisme et fantastique ou, pour reprendre le bandeau publicitaire qui pour une fois n'est pas mensonger, un cocktail entre « Bridget Jones et Kill Bill » !
En effet, ce roman de Nicolas Jaillet a pour protagoniste une jeune institutrice , Julie, qui comme son homologue de cinéma campée par Renée Zwelleger est toujours célibataire à l'aube de la trentaine. Elle se console avec force de bières et sa bande de potes… tous en couple ! D'ailleurs, ces derniers , bien intentionnés, ont tenu à lui présenter un prétendant, un certain Kevin, qui s'est rapidement montré pressant et qu'elle a éconduit … à coups de fourchette ! Pour oublier ce fiasco, elle a bu encore plus que de coutume et se retrouve quasi comateuse le matin … dans sa salle de classe ! Elle a de terribles nausées et décide de ne plus toucher à une seule goutte d'alcool. Elle tient ce régime sec pendant une semaine mais les nausées ne disparaissent toujours pas. Par réflexe, elle achète un test de grossesse et là, surprise : il est positif. Mais comment est-ce possible ? Elle n'est pas l' immaculée conception et pourtant, il lui faut se rendre à l'évidence : elle est enceinte. Elle va alors décider d'enquêter auprès des mecs de ses copines pour savoir si par hasard, un soir de cuite, elle n'aurait pas franchi la ligne et fait de l'un d'eux le géniteur de cette « mauvaise graine ». Dans le même temps, elle se sent soudain dotée d'étranges pouvoirs. Et ça va être le début d'une histoire qui la dépasse …. Pour notre plus grand plaisir !
Ce livre oscille sans cesse entre le pastiche et la satire (qui étymologiquement signifie : mélange ou pot-pourri !). On a l'impression que l'auteur a mis dans un grand shaker les romans de « chick-lit », les comics Marvel et une dystopie à la Aldous Huxley genre « le meilleur des mondes ». Ajoutez à cela pour pimenter les choses plusieurs scènes de sexe torrides et un soupçon de Kung-fu et donnez à l'ensemble une allure de thriller et vous aurez l'idée de l'objet littéraire non identifié (OLNI) que vous tenez entre les mains ! Parfait pour passer un très bon moment, addictif et même jouissif car l'ensemble est écrit dans une prose ciselée, les dialogues sont hilarants et le rythme endiablé. Certains problèmes sociétaux ( tels la malbouffe, la place des femmes, l 'hégémonie capitaliste) sont même abordés mine de rien. J'ai juste eu un peu de mal avec la romance entre Julie et Ji-gé qui me semblait vraiment trop cliché et détonnait, à mon sens, avec le côté loufoque du reste de l'oeuvre. Un ouvrage plus énergisant qu'une canette de Redbull qui vous évitera à coup sûr le blues de la rentrée !
Je remercie Nicolas Jaillet, les éditions la Manufacture de livres et lecteurs.com de m'avoir permis de le découvrir.
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Heleniah
  18 juin 2020
Merci la masse critique de babelio et les éditions La Manufacture des livres, pour avoir pu découvrir ce roman.
Julie est une institutrice trentenaire, célibataire ; ce qui n'est pas du goût de ses copines qui essayent de la caser. Mais la soirée tourne mal et Julie se réveille avec une bonne gueule de bois et des nausées qui ne passent pas. Elle se découvre enceinte alors qu'elle n'a pas eu de relations depuis des lustres ; mais ce n'est pas tout ! Cette grossesse lui donne une force et des pouvoirs surhumains… dont elle aura bien besoin !
Le pitch m'avait tapé dans l'oeil, je trouvais cool l'idée de cette femme qui a des supers-pouvoirs parce qu'elle est enceinte. La description, entre Bridget Jones et Kill-Bill donnait envie, même si j'imaginais des pouvoirs à la X-Men et un roman du même temps, c'est-à-dire plus léger. Sans doute parce qu'il faisait parti de la masse critique jeunesse alors que ce n'est ABSOLUMENT PAS un livre pour la jeunesse ! L'héroïne jure toutes les pages, le sexe est très présent et bizarrement c'est le côté hémoglobine qui est le moins décrit. Mais en tout cas, à ne pas mettre dans les mains d'un enfant, même un ado trop jeune, de toute manière, pas sûre que ça plaise.
Parce que personnellement, je suis restée sur ma faim. Si certaines scènes sont cocasses, je n'ai pas vraiment rit. Les raisons de ces super-pouvoirs sont quand même à peine ébauchées, la fin est trop rapide et même si Julie est une héroïne bad-ass et a des côtés réalistes, je n'ai pas réussi à m'attacher à elle. Alors qu'elle est enceinte, elle se comporte comme si elle ne l'est pas (mention une fois d'un coup de pied et une fois ou deux fois d'un ventre trop rond pour bouger comme on en a l'habitude), mais on ne sent pas de lien affectif se développer entre la mère et l'enfant. Elle vit au jour le jour, pour survivre et s'éclater avec ses pouvoirs, mais ne pense pas au reste.
Bref, je suis restée sur ma faim, peut-être déçue par un pitch qui m'avait trop tenté !
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
JIEMDEJIEMDE   05 août 2020
Elle sait qu’elle n’est pas de taille à leur résister mais elle sait aussi autre chose : elle a la niaque, elle ne sait pas qui sont ces gens, mais elle les déteste, et ils vont prendre cher.
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BdotakuBdotaku   30 août 2020
-Un test de grossesse ? répète la pharmacienne en hurlant. Oui, bien sûr ! Vous avez une préférence ?

Une préférence. Julie observe la rouquine en espérant lui faire comprendre que sa question a peut-être un petit quelque chose de bizarre. Existe-t-il, selon elle, des gens qui consomment assez de tests de grossesse pour avoir leur marque préférée ? La pharmacienne se contente de la regarder. Non, elle n’a pas l’air de trouver ça bizarre.
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rkhettaouirkhettaoui   13 juin 2020
Vous allez vivre par procuration les émois d’un amour naissant, sans vous être donné la peine d’expliquer à vos maris épuisés qu’un cunnilingus par mois, contrairement à ce qu’ils croient, ce n’est ni un exploit ni un cadeau, ce n’est même pas le minimum syndical. Peut-être qu’au-dessus des bavettes au Boursin et des carottes bouillies, vous arriverez à happer quelques effluves de phéromones échappés de vos deux cobayes. Peut-être que ça vous donnera un semblant de renouveau ; de quoi pimenter par une vague érection votre prochain plateau-télé. Peut-être que, par extraordinaire, vous baiserez une fois de plus par semaine que d’habitude, ce qui fera au total : une fois par semaine. N’empêche. Rien ne justifie ça. C’est mal.
Il ne faut pas se défouler sur vos copines célibataires. D’abord, elles ne vous ont rien fait, et puis dites-vous bien que, aussi minables que soient vos vies, celles de vos copines célibataires sont plus minables encore.
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rkhettaouirkhettaoui   15 juin 2020
Ça fait du bien, de pleurer, gémir, pleurer, se moucher dans ses doigts, pleurer… Ça lave. Ça vide le cerveau. Ça épuise, aussi.
Son téléphone, sur le plan de travail, se met à vibrer. Julie prend appui sur le sol en évitant les morceaux du mug défunt. Elle va voir qui c’est. A priori, elle a l’intention de ne pas répondre, mais elle profite de cette sollicitation extérieure pour se bouger un peu. Elle ne va pas rester toute la soirée par terre, le cul dans la flotte.
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rkhettaouirkhettaoui   13 juin 2020
Il suffirait que le besoin de dormir se fasse assez fort pour surmonter la douleur. Car c’est la douleur qui l’a réveillée. Mais la douleur s’estompe dans l’engourdissement de l’esprit. Son corps se fait plus lourd, plus mou, plus chaud. Des images lui viennent déjà, sans queue ni tête. Elle se laisse aller dans le flot. Encore lucide, elle rêve déjà. Elle a foi dans le pouvoir curatif du sommeil. Lui seul parviendra à estomper sa peine. Mais une angoisse la prend au ventre et la réveille pour de bon.
Elle entend des bruits de clef, au loin. On marche. On chantonne. Un moteur électrique ronronne. L’aspirateur. Samia est là, de l’autre côté de la porte. Elle s’approche. Est-ce qu’elle va entrer ? Est-ce qu’elle fait aussi les classes ? Bien sûr qu’elle fait les classes. Elle va entrer. Et la trouver allongée sur le tapis du coin lecture, au milieu des peluches. Tout habillée, encore ivre d’hier, avec une gueule de bois phénoménale.
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Videos de Nicolas Jaillet (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nicolas Jaillet
Le mercredi 27 juin 2018, la librairie Charybde (129 rue de Charenton 75012 Paris - www.charybde.fr ) avait la joie d'accueillir Nicolas Jaillet pour un concert acoustique et une discussion libre à propos de plusieurs de ses romans.
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