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ISBN : 2843379210
Éditeur : Anne Carrière (24/08/2018)

Note moyenne : 3.12/5 (sur 26 notes)
Résumé :

Le soir de son enterrement de vie de garçon, Marc disparait, laissant seule sa fiancée, Nadège, enceinte de leur premier enfant. Trois ans plus tard, alors que Nadège a refait sa vie, on retrouve Marc : nu, dans une salle de bain, bras menottés dans le dos. Dans la pièce voisine, quelqu’un est mort – une femme gainée de cuir. Qui était-elle ? Que s’est-il passé durant ces années ? Et, surtout, quel futur pour Marc et Nadège ?
Derrière l’énigme apparen... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
La_Bibliotheque_de_Juju
  22 septembre 2018
Un objet.
Ce livre est un objet littéraire. Difficile à définir. Compliqué à décrire.
Un objet.
Marc, l'antihéros de ce livre. Marc, l'objet de tous les délits ?
Il s'agit en tout cas du protagoniste principal de ce récit puisqu'il sera au centre d'une histoire qu'on ne peut raconter.
Juste que le soir de son enterrement de vie de garçon, Marc disparaît. Il refera surface trois ans plus tard dans des conditions des plus étranges.
Trois personnes vont alors raconter leur version de l'histoire.
Tour à tour, histoire d'amour, thriller ou roman psychologique, cet OBJET TROUVE m'a désarçonné.
Je ne savais pas à qui, à quoi m'attendre en débutant ma lecture et j'ai passé mon temps à me faire balader sur des sentiers beaucoup moins conventionnels que je ne le pensais au départ.
Quoi de mieux que se retrouver en terre inconnue et se laisser surprendre …
Ce livre emprunte des chemins glissants et casse- gueule et s'en sort avec élégance. Un roman qui s'en va loin des sentiers battus et s'intéresse à des sujets inhabituels. Des personnages forts, intriguant. Je me suis attaché à ces êtres friables, conscients de leurs limites …
Une vraie réflexion sur l'amour, la réalisation de soi et le sexe. La virilité. La confiance. L'Autre.
Une fable moderne. Terriblement d'époque. Désenchantée et puissante.
Un bien bel objet.
Il a trouvé sa place dans ma bibliothèque.
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AudreyT
  12 février 2019
***
Après 3 ans d'absence, Marc est retrouvé inconscient dans un appartement lyonnais. Une femme, toute habillée de cuir et cuissardes aux pieds, gît sans vie pas très loin de lui... Que s'est-il passé ? Quelle histoire raconte cette scène improbable et mystérieuse ? Nadège, celle qui a attendu Marc pendant toutes ses années, va-t-elle comprendre et pardonner ?
Lu grâce aux 68 premières fois, ce roman de Matthias Jambon-Puillet est intrigant, dérangeant et étouffant.
Fort d'une écriture fluide, simple et aérée, ce premier roman traite d'un sujet très peu évoqué en littérature : les comportements sexuels alternatifs.
Sous le regard des 3 personnages principaux, le lecteur devient le spectateur d'un triangle amoureux étrange et sombre.
Pourquoi Marc quitte-t-il aussi facilement sa vie, son quotidien, sa fiancée, pour disparaître aux côtés de Sabrina, une femme dominatrice et froide ?
Pourquoi Sabrina a-t-elle besoin de violence et de soumission pour aimer cet homme qu'elle sait parfait ?
Pourquoi Nadège attend-elle cet homme qui l'a fait souffrir et qui n'est plus le même ?
Autant de questions que de réponses floues, silencieuses et étonnantes...
Un roman en marge de cette rentrée littéraire de septembre, qui mérite d'être découvert...
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AMR
  23 octobre 2018
Objet trouvé de Matthias Jambon-Puillet est ma cinquième lecture de la sélection Rentrée littéraire 2018 des 68 premières Fois.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre tant la couverture de la collection dirigée par Jean-Baptiste Gendarme pour les éditions Anne Carrière est peu informative avec son titre coloré sur fond violet.
Cette lecture m'a un peu sortie de ma zone de confort, si tant est que j'en ai une… Au-delà de l'ambiance BDSM qui n'est pas mon domaine favori en littérature, ce roman développe des problématiques intéressantes et les illustre de manière originale. Si certaines scènes m'ont un peu gênée, je suis vite passée outre les codes et stéréotypes décrits et les distributions des rôles, évidentes ou pas, entre maîtres(sses) et soumis(es), entre dominant(e)s et dominé(e)s, pour essayer de saisir le sens profond de ce livre ou du moins de trouver d'autres clés de lecture.
Les personnages principaux ont du mal à entretenir et à faire perdurer des rapports sociaux, amicaux, amoureux. La vie de couple relève de l'utopie à la fois pour Nadège dont le fiancée et père de son enfant a disparu, pour Antoine qui assure juste un intérim auprès d'elle, pour Marc qui a fui le mariage prévu et pour Sabrina qui mène sa vie comme un puzzle dont les pièces s'emboitent sans interagir entre elles.
Le triangle amoureux habituel est ici valorisé par des pratiques de sexualité alternatives qui mettent en lumière la difficulté à s'engager dans une relation selon les attentes et les peurs de chacun.
Le récit de Matthias Jambon-Puillet se décline en une suite de points de vue ; celui du prologue pose simplement le cadre et c'est original, à la fois factuel et superflu. J'ai un peu regretté qu'Antoine n'ait pas droit à sa petite partie lui aussi et qu'il se trouve relégué dans l'épilogue. le fait que ce soit Nadège qui trouve la clé du mystère est peut-être un peu tiré par les cheveux, mais ce roman n'est pas une enquête à proprement parler… L'écriture est d'une redoutable efficacité et fait oublier ces détails.
L'objectalisation acceptée par Marc, sa servitude volontaire et dérangeante met en évidence plusieurs formes de neutralisations, au niveau psychologique d'abord ; en effet, avant d'être trouvé, un objet est perdu… Ici, Marc a disparu et a été trouvé par Sabrina qui, elle-même, s'était un peu perdue d'une certaine manière. Il n'a eu aucune peine à disparaître, à devenir introuvable et à se réaliser dans une parenthèse spatio-temporelle. Son silence et sa passivité ont pris sens, à plus forte raison dans notre société qui prône l'activité.
Le fétichisme m'est apparu comme une forme de neutralisation par autrui ; les accessoires agissent sur le corps, le contraignent physiquement et physiologiquement.
Enfin, il y a une neutralisation de type moral. Les dictionnaires définissent en général le sadomasochisme comme une perversion sexuelle qui associe des pulsions complémentaires. le BDSM définit toutes les pratiques qui font intervenir le bondage, la domination, le sadisme et le masochisme, la soumission et les punitions. Dans Objet trouvé, celles et ceux qui s'y adonnent sont au-delà de la notion morale de bien et de mal ; s'il y a bien de l'affect, il n'y a plus de jugement et une forme de respect mutuel régit les échanges : tant pour dominer que pour se soumettre, les pratiquants se révèlent paradoxalement très réceptifs les uns aux autres, même si cela ne se voit pas de manière évidente.
Matthias Jambon-Puillet m'a agréablement surprise ; je n'avais pas envie de me plonger dans une ambiance érotique en nuances de Grey et son roman, heureusement, est bien plus que cela… Il arrive à démontrer que les actes normalement qualifiés de violents ou d'agressifs qui se justifient essentiellement par leurs effets psychologiques et corporels, peuvent aussi être considérés comme autant de moyens de communication. En effet, Sabrina avec Marc, Marc avec Nadège et même Antoine avec Marc se révèlent capables de décrypter un état intime, affectif, libidinal ou physiologique, ce qui implique une bonne attention et une certaine capacité d'évaluation et d'écoute.
Avant de conclure, j'ai un aveu à faire… Comme l'auteur pour écrire son livre, je suis allée un peu traîner sur certains sites Internet pour mieux comprendre de quoi il retournait exactement. J'ai ainsi découvert quelques excellents articles sur Cairn.info, notamment… (What did you expect !?)
Avec Objet trouvé, Matthias Jambon-Puillet sort des sentiers battus et propose des pistes de réflexion, sans tabou ni jugement : à découvrir.
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hcdahlem
  09 novembre 2018
Maîtresse et esclave
Sabrina est retrouvée morte dans son appartement de Lyon. En racontant l'enquête qui suit Matthias Jambon-Puillet nous offre un premier roman qui explore une face cachée de la sexualité. À la fois étonnant, sans tabous, et surprenant.
Attention, livre chaud, livre choc! Cet Objet trouvé n'est pas à mettre entre toutes les mains, même s'il nous dévoile un pan fort intéressant de la sexualité connu sous le sigle BDSM et dont Wikipédia nous apprend qu'il signifie «Bondage, Discipline, Sado-Masochisme» et «désigne une forme d'échange sexuel contractuel utilisant la douleur, la contrainte, l'humiliation ou la mise en scène de divers fantasmes dans un but érogène. Au centre des pratiques sadomasochistes et fondé sur un contrat entre deux parties (pôle dominant et pôle dominé)».
Avec l'histoire de Marc, Matthias Jambon-Puillet va nous en offrir une illustration saisissante. Marc, c'est cet homme retrouvé par une brigade de pompiers un immeuble de la Croix-Rousse à Lyon. Chargée de vérifier si une jeune femme dont on est sans nouvelles depuis plusieurs jours est toujours en vie, elle va tomber sur le corps sans vie de Sabrina, ligotée dans une tenue de cuir qui ne couvre qu'un minimum de ses attributs généreux et sur cet homme prostré, recroquevillé dans la pièce attenante.
L'enquête commence. Elle va nous permettre, grâce à l'habile construction du roman, de découvrir petit à petit comment on en est arrivé à ce drame. Comment Marc a soudain basculé d'une vie à une autre. Comment, le soir de l'enterrement de sa vie de garçon, il a disparu, laissant Nadège, sa fiancée, désemparée. D'autant plus que, quelques mois plus tard, elle donnera naissance à un petit garçon qu'elle appellera Enzo.
L'habile construction du roman, qui fait alterner les points de vue, nous permet de suivre Marc et Sabrina – le dominé et la dominante – ainsi que Nadège et Enzo qui essaient de se construire un avenir avec Antoine. Jusqu'à ce fameux fait divers qui va remettre Marc dans la vie de Nadège. C'est l'heure des questions, des remises en cause, des doutes: «J'espère que je n'étais pas à côté de la plaque; pas pendant toutes ces années avec toi. Je crois que ce serait ça, le pire, que je sois passée à côté de qui tu es vraiment». Mais c'est aussi un formidable jeu de la vérité où les masques vont tomber les uns après les autres.
Évitant tout manichéisme, Matthias Jambon-Puillet nous propose une réflexion aigüe sur les liens qui unissent un homme et une femme, sur la quête de l'harmonie sexuelle, sur les limites du pouvoir que l'on peut avoir sur une personne et sur la possibilité – ou non – de changer après avoir été pris dans un tel engrenage. Un premier roman parfaitement maîtrisé et une jolie performance, car avec un tel sujet les risques de dérapages étaient très nombreux.

Lien : https://collectiondelivres.w..
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michel.carlier15
  07 septembre 2018
Les comportements humains sont souvent complexes et imprévisibles , et il en est tout autant pour les perversions sexuelles .
Marc , qui vit avec Nadège , et dont il attend un enfant , part un soir enterrer sa vie de garçon (on est en 1968 , je suppose) , et il ne réapparaît pas pendant plus de trois ans .
Personne ne l'a revu , aucune trace de lui nulle part , comme si la terre l'avait englouti .
Par dépit , Nadège finit par vivre avec Antoine , qui va devenir un père de substitution pour Enzo , le fils de Marc .
Et puis , un jour , alertés par les voisins , les pompiers pénètrent dans un appartement et découvrent une jeune femme décédée , habillée de cuir , Sabrina , et à ses côtés , un homme menotté et en état de catatonie . On a retrouvé Marc .
Sabrina est vêtue de cuir des pieds à la tête , longues cuissardes , bustier maintenu par des dizaines de rubans croisés et gants en cuir ; elle est la maîtresse .
Nadège veut comprendre , elle remonte , avec l'aide de ses amies , la piste de Sabrina , va sur les sites BDSM que la jeune femme fréquentait avant sa mort , et découvre que le couple se rendait parfois à des soirées très spéciales où des femmes montraient leur esclave sexuel , et , réciproquement , des hommes exhibaient leurs soumises .
Il faut préciser qu'à chaque instant , Marc était libre de quitter Sabrina , l'enfermement , la soumission et la mort sociale , sans jamais franchir le pas .
Au-delà des apparences (le sexe alternatif , la soumission , les codes , tout ça ) , il y a une dimension qu'il ne faut pas négliger , c'est l'amour entre deux êtres .
Car , au fond , qu'est-ce que l'amour ? La recherche du plaisir est-elle antinomique avec les sentiments ?
En définitive , qu'est-ce que l'être humain ?
Je ne connais pas les réponses à ces questions et je préfère ne rien en savoir .
Ce qui est certain , c'est qu'il n'existe aucune norme en matière d'amour et de sexualité , c'est ce qui nous différencie de l'animal : nous faisons l'amour en toutes saisons et dans toutes sortes de positions , et la recherche du plaisir passe bien avant la procréation .
Ceci étant dit , ce roman m'est apparu comme un objet non identifié , très loin des codes habituels de l'écriture que je fréquente .
Je n'en suis pas fanatique , loin de là , mais au moins , ce premier roman impose sa différence .
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critiques presse (1)
Actualitte   27 août 2018
Le roman pourra être qualifié d’amoral – voire d’immoral – et comme précédemment évoqué, n’échappera peut-être pas, en cette période, à la vindicte populaire. Peut-être ce qui en fera une lecture plus intrigante encore.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   09 novembre 2018
Ils marchent. Ils parlent. Sabrina raconte sa vie, son boulot, son appart, son célibat. Marc raconte la fin de son lycée, le bac de justesse, les deux premières années perdues à Lyon II, la troisième s’il le faut, jusqu’à ce qu’il trouve quelque chose qui lui plaise.
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hcdahlemhcdahlem   09 novembre 2018
– On m’a dit que tu n’obéissais qu’aux infirmières, pas aux médecins ni aux policiers. Tu ne réponds pas à leurs questions. C’est pour ça que tu es encore suspect. À moins que ce ne soit pour ça que tu n’es pas encore coupable. Je ne sais pas qui elle était ni ce qu’elle t’a fait et maintenant elle est morte. Je ne peux pas lui demander. Elle ne peut pas me répondre. Peut-être même qu’elle ne t’a rien fait, peut-être que tu étais toujours comme ça, planqué quelque part au fond. Notre couple n’était pas parfait, je me souviens de chaque engueulade, ces moments où on a bien cru en rester là. Et parce que tu confiais tes doutes et frustrations, je pensais te connaître. J’espère que je n’étais pas à côté de la plaque; pas pendant toutes ces années avec toi. Je crois que ce serait ça, le pire, que je sois passée à côté de qui tu es vraiment. La vérité, c’est que je n’en sais rien. Et sans cette femme, il n’y a que toi qui peux me dire. (p. 42)
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hcdahlemhcdahlem   09 novembre 2018
"Quoi?" demande-t-elle? "Aucune importance en fait", répond-il. Les plans ont changé, il est temps de prendre ses responsabilités. Il compte l’annoncer ce soir: sa fiancée est enceinte. Ce n’était pas prévu. Mais il ne regrette pas, promis. Elle veut le garder et lui veut faire ce qu’il faut, Sabrina ne comprend pas, en quoi l’enfant change tout, qu’est-ce qu’il l’empêche de continuer à étudier? Marc lève les yeux, regarde le ciel. Un enfant, c’est une responsabilité, morale, financière. Il doit se marier, il doit mettre la fac de côté, le temps de se stabiliser. D’ailleurs, ses parents l’y encouragent, feront ce qu’il faut pour les soutenir. Ils en ont beaucoup parlé, ils y tiennent. Son ami Nicolas lui a proposé de prendre une place à son atelier, en menuiserie, au moins les premières années du bébé. Ce ne sera pas si mal. Si le cœur de Sabrina continue à battre, ce n’est plus de désir. » (p. 74)
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hcdahlemhcdahlem   09 novembre 2018
– Est-ce qu’il y a quelqu’un? Madame, c’est les pompiers. Est-ce que tout va bien?
Pas de réponse, pas même d’écho, aucun bruit, Thibaut pénètre dans l’appartement. Une entrée avec portemanteau, petit meuble orné de bibelots et courriers ouverts autour duquel se prosternent des chaussures alignées avec soin. Le couloir aux murs nus s’enfonce quelques mètres vers l’intérieur, enjambe une petite cuisine séparée pour arriver au salon. Plafond haut, poutres et pierres apparentes, la décoration est froide: meubles de verre et de métal, pas de magazines jetés en vrac sur le canapé. Seule source de chaleur au milieu du minimalisme, plusieurs étagères de livres habillent un renfoncement. L’appartement se déploie via une mince marche qui donne sur un second couloir. Thibaut remarque une ligne de démarcation en forme de relief sous le plâtre qui court du sol au plafond au niveau de la marche: il pénètre dans l'immeuble voisin. Le logement s’étend entre deux bâtisses distinctes. Typique du quartier, datant de l’époque où les ateliers textiles ont été convertis en souricières pour la petite classe moyenne.
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hcdahlemhcdahlem   09 novembre 2018
Prologue
Thibaut est l’homme par lequel l’histoire commence. C'est là son rôle. Il n’en avait pas conscience quand il s’est engagé dans les pompiers volontaires. Lui, ce qu’il s’imaginait du métier, c’était surtout sauver des vies, la camaraderie, le feu. Après plusieurs années de service, il connaît maintenant l’enjeu véritable. Il a accepté cette nouvelle fonction. Lorsqu’une intervention se déroule sans accroc, lorsqu’il sauve quelqu’un, résout un problème bénin, lui et son équipe ne font que maintenir la situation initiale en place. «Non, vous ne mourrez pas aujourd’hui.» «Non, votre appartement ne partira pas en flammes.» «Non, votre chat n’est pas perdu.» «Je n’ai rien à vous apprendre si ce n’est que vous avez évité le pire, que la vie continuera sans heurt.» Le revers de la médaille du mérite, ce sont toutes les tragédies, les catastrophes, les arrivées trop tard. Dans ces cas-là, Thibaut constate, consigne et communique l’information. Il est l’étincelle de la réaction en chaîne qui s’apprête à tout dévaster.
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