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Lisa Rosenbaum (Traducteur)
ISBN : 2253046523
Éditeur : Le Livre de Poche (19/05/1988)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 100 notes)
Résumé :
Que feriez-vous si vous appreniez que votre mère s'est rendue coupable d'un crime atroce et que, après avoir purgé sa peine, elle s'apprête à sortir de prison ? Philippa Palfrey, elle, n'hésite pas une seconde. Cette jeune fille aux goûts raffinés, éduquée dans la meilleure tradition britannique par ses parents adoptifs, ne craint pas d'affronter les préjugés de classe et les horreurs commises par sa mère, Mary Ducton - la meurtrière -, pour la protéger d'un monde q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Crazynath
  11 mai 2018
P.D. James est un auteur anglais que je lis régulièrement depuis des années. Ayant encore quelques livres de cet auteur dans ma Pal, c'est en général à l'occasion du challenge ABC que j'en reprends un en main.
Cette fois-ci, il s'agit d'une oeuvre isolée, puisqu'elle ne met pas en scène le commissaire Adam Dalgliesh dont je confesse aimer sa façon de mener ses enquêter.
Nous restons cependant dans une ambiance « so british », bien qu'un peu dépassée. En effet, « La meurtrière » a été écrit en 1980, donc, évidemment, il date un peu. Les cabines téléphoniques (rouges en Angleterre, n'est-ce pas) sont encore à l'honneur quand il s'agit de passer un coup de fil par exemple…
L'auteur nous fait suivre une tranche de vie de deux personnes.
Commençons par le seul qui a su me faire éprouver un peu d'empathie. Scase est veuf, sur le point de rendre sa retraite anticipée. Il n'a qu'un seul objectif, une fois cette retraite effective : se mettre à traquer la meurtrière de sa fille. En effet, cette femme va bientôt être libérée de prison et il est hors de question pour Scase de la laisser vivre. On va le suivre dans ses interrogations, dans ses recherches, car rien n'est simple. En 1980 on ne peut pas taper un nom sur Google et découvrir plein d'informations avec l'adresse en prime dans la foulée. Il s'agit ici d'un véritable travail de limier…
Le deuxième personnage est une jeune femme, Philippa. Elle va se mettre à la recherche de ses parents naturels. Lors de ses recherches, Philippa va découvrir que son père est mort en prison, et que sa mère, est quant à elle une meurtrière sur le pont d'en sortir. Au lieu d'être traumatisée par cette nouvelle, la jeune femme va tout mettre en oeuvre pour que le retour dans la « vraie vie » de sa mère se fasse dans les meilleures conditions possibles, allant jusqu'à lui proposer de partager un appartement.
J'avoue avoir eu de la peine à éprouver de la sympathie pour cette jeune femme à l'apparence froide et aux opinions très arrêtées.
Je n'en dirais pas plus sur cette histoire, la trouvant un peu trop lente à mon gout. le rythme commence enfin à s'accélérer dans le dernier quart du livre, avec quelques rebondissements subtilement menés, je le reconnais….Pas le meilleur de cette auteur, selon moi.
Challenge ABC 2017/2018
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Mondaye
  22 septembre 2016
je termine tout juste ce livre lu pour diverses raisons l'une étant le challenge enquêteur, l'autre la vive recommandation de ma logeuse.
Ai-je aimé? Sans doute un peu. Je n'ai du moins pas été indifférente, et les pages ont défilé très rapidement. Mais je n'ai pas vraiment adoré, sans doute car en terme de roman policier j'apprécie d'avantage les romans de détections ou whodunnit, ou il y a une enquête et ou l'on peut faire jouer intuition et détection.
Ici nous avons un roman policier dans le type plus thriller ou roman psychologique, ou le rôle de chacun est connu d'avance et la question se pose plus sur les motivations profondes des personnages -psychologique- et sur comment le tout va finir par se détendre - thriller.
Bref c'est intéressant, ça se lit vite... mais ce n'est pas un coup de coeur.
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keisha
  13 septembre 2009
Phyllis Dorothy James est au roman policier ce que la Rolls est à l'automobile : solide, sérieux, fiable, classieux et british. Née en 1920, elle vient de faire paraître la dernière en date des aventures de son inspecteur - poète, Adam Dalgliesh, intitulé "Une mort esthétique". Cette Dame est épatante!
Cette fois pas d'enquête policière classique, mais un vrai roman au style travaillé et des personnages à la psychologie bien fouillée. Sans oublier une bonne description de l'Angletere contemporaine.
Philippa Palfrey a toujours su qu'elle a été adoptée à l'âge de 8 ans; elle ne ressent pas d'affection filiale à l'égard de ses parents adoptifs et lorsqu'elle atteint ses 18 ans elle décide de profiter d'une loi récente lui permettant de connaître ses origines .
Ce qu'elle découvre est particulièrement choquant : son père a violé une fillette de 12 ans, que sa mère a ensuite assassinée ... D'ailleurs sa mère va sortir de prison. Philippa la contacte et lui propose de passer deux mois ensemble dans un appartement loué.
Le père de l'enfant assassinée attend aussi la meurtrière à sa sortie de prison, car il a promis à sa femme de venger leur fille.
Inutile d'en dire plus! le sujet est un peu casse cou, mais P.D. James le traite magistralement. Ses personnages ne sont pas taillés d'une pièce et évoluent au fil des événements. Elle distille les informations sur la mère de Philippa. On suit alternativement l'évolution des relations entre mère et fille, ainsi que la traque du père.
Un bon roman subtilement mené!
Les avis de Dominique (Nuages et vent),
Et comme je suis incorrigible, je ne résiste pas au plaisir de citer des passages où l'auteur révèle son goût pour ses illustres devancières:
"-'Si, lors de ton choix [d'un chien], tu pouvais faire en sorte de jeter ton dévolu sur un specimen de petite taille et modérément jappeur, je t'en saurais gré.'
Hilda sut alors qu'elle avait gagné la partie. Elle se rappela ce que Philippa lui avait dit un jour : quand Maurice parlait comme un personnage dun roman de Jane Austen, cela signifiait qu'il était de bonne humeur."
"-Qu'est-ce que tu lisais en prison?
- Surtout les romanciers de l'époque victorienne. (...) La lecture carcérale exige deux choses : que le livre soit très long et que l'auteur soit capable de créer un monde particulier et différent. Je suis devenue une sorte d'autorité en matière de romans-fleuves, tu sais, ces histoires où des femmes intelligentes et masochistes poussent la perversité à épouser l'homme qui ne leur convient pas, ou même à ne pas se marier du tout. Tu vois ce que je veux dire : Un portrait de femmes, Middlemarch, The Small House at Allington.
- Est-ce que le fait de les lire en prison ne t'a pas dégoûtée de ces livres?
- Non, pendant que je les lisais, je n'étais pas en prison. Grâce à Middlemarch, je suis restée saine d'esprit pendant six semaines. Cet ouvrage comporte quatre-vingt-six chapitres. Je me suis rationnée à deux par jour."
Lien : http://en-lisant-en-voyagean..
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Carine11
  26 mars 2017
Pas emballée par ce roman de P. D. James malgré la qualité de son écriture et son sens de la formule.
L'intrigue est intéressante mais sa mise en musique est bien trop poussive en raison d'une lourdeur descriptive et d'un manque flagrant d'action. C'est trop lent et cela en devient ennuyeux. La troisième et dernière partie que j'ai trouvée meilleure que les deux autres ne suffit cependant pas à donner l'élan qui manque tant à ce roman.
Quant aux personnages, ils n'ont rien d'attachant et la meurtrière reste impalpable aussi bien émotionnellement que psychologiquement, me laissant sur ma faim.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Vicky-LeeVicky-Lee   22 février 2011
Aucun de nous ne supporte une trop forte dose de réalité. Personne. Nous nous créons tous un monde vivable.
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CrazynathCrazynath   11 mai 2018
A la différence de l'amour physique, la gourmandise ne créait d'engagement qu'envers soi-même, ne comportait de violence qu'envers son propre corps.
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CrazynathCrazynath   11 mai 2018
D'ordinaire, elle aimait que ses fantasmes fussent enracinés dans un semblant de réalité. Mais celui-ci était différent, intemporel, tout à fait invraisemblable et pourtant impossible à abandonner, comme une vieille religion dont les rites archaïques, d'une familiarité et d'une absurdité rassurantes, témoignent d'une certaine façon d'une vérité fondamentale.
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