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Lisa Rosenbaum (Traducteur)
EAN : 9782253048596
572 pages
Le Livre de Poche (01/02/1989)
3.69/5   240 notes
Résumé :
Le commandant Adam Dalgliesh, de Scotland Yard, fouille dans le passé de Sir Paul Berowne. Cet aristocrate, promis à un brillant avenir, a été égorgé dans la sacristie d'une église de Paddington, aux côtés d'un clochard, lui aussi saigné à blanc. Qui était Paul Berowne ? Une vendetta familiale, une jeune fille noyée dans la Tamise, une révélation mystique - autant d'indices qui semblent ne mener nulle part. Mais c'est peut-être en lui même que Dalgliesh trouvera la ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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LePamplemousse
  31 janvier 2017
Quel est le point commun entre Sir Paul Berowne, un ex-député et Harry Mack, un sans abri ?
Ils ont tous les deux été retrouvés assassinés dans la sacristie d'une église.
J'ai trouvé cette histoire assez longue, je l'ai lu en soupirant un peu, car l'intrigue n'avance pas.
Certes, c'est toujours difficile de faire parler les proches des victimes mais là, vu qu'en plus, l'une des victimes est un SDF, pas facile de savoir qui il était et pourquoi il a été tué.
Et concernant l'autre victime, il venait juste de changer complètement de vie, ce qui n'était pas pour faire plaisir à sa famille, mais était-ce une raison de le tuer ?
L'enquête se traîne vraiment en longueur et bien qu'aimant beaucoup cette série policière, et étant très attachée au policier, j'ai eu du mal à aller au bout de celle-ci, qui m'a semblé manquer d'intérêt.
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maltese
  24 août 2011
Miss Emily Wharton est une vieille fille qui s'occupe régulièrement de l'entretien de l'église Saint-Matthew. Un jeune garçon de dix ans, Darren Wilkes, livré plus ou moins à lui-même, s'est attaché à Miss Wharton et l'accompagne dans ses balades.
Jusqu'au jour où les deux amis vont découvrir dans la sacristie de l'église les cadavres égorgés de Sir Paul Berowne, aristocrate et ex-député, et de Harry Mack, clochard de son état.
Adam Dalgliesh, commandant à Scotland Yard, et ses adjoints John Massingham et Kate Miskin vont être chargés de l'enquête qui va les mener aussi bien parmi l'aristocratie qu'au sein d'un groupuscule communiste révolutionnaire.
Et le lecteur s'aperçoit rapidement que l'intrigue n'est qu'une excuse à P.D. James pour pouvoir au mieux cerner chacun de ses protagonistes auxquels elle s'attache longuement et dont elle nous livre des portraits parfaitement tracés et détaillés.
Tous apparaissent meurtris de plusieurs failles, à commencer par Dalgliesh lui-même, héros récurrent de la romancière, qui se trouve de nombreux points communs avec Paul Berowne.
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Mondaye
  24 octobre 2016
Un bon gros polar que je regrette de ne pas avoir eu l'occasion de lire d'un seul bloc. La lecture un peu hachée à en effet diminué l'immersion d'une lecture qui aurait sans cela été plus agréable.
Mais même ainsi je suis loin d'être déçue: style fluide et irréprochable, bonne intrigue ou tout fait sens, et surtout excellente psychologie des personnages.
Bref je pense me pencher un peu plus sur l'oeuvre de l'auteur, et peut-être essayé d'accrocher la série par le début.

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Atonement
  22 février 2014
Côté romans policiers, Un certain goût pour la mort est une excellente surprise. Dès le début du livre, le style d'écriture m'a impressionné et m'a réellement envoûtée : c'est fignolé, il y a de belles descriptions sans qu'elles soient trop longues pour autant. du coup, P.D.James dont il s'agit là du premier roman que je lis marque un très bon point là-dessus. La scène du meurtre est superbement décrite, tout comme par la suite de l'oeuvre les pensées et les sentiments des personnages. Car ce qui est très intéressant dans ce livre, c'est la place importante que donne P.D.James à la psychologie des enquêteurs, notamment de Kate Miskin dont le personnage m'a beaucoup convaincue. A travers l'enquête et les personnages, P.D.James creuse surtout le sujet de l'importance de la famille et des liens du sang, et les répercutions qu'elle peut avoir sur la carrière et la vie sentimentale. Heureusement d'ailleurs que le roman ne se base pas seulement sur l'enquête qui, bien que prenante pour le suspense créé sur l'identité du coupable, est parfois assez complexe et pas toujours très intéressante à mon goût.
Un certain goût pour la mort reste cependant un excellent roman policier à ne pas manquer et qui pour ma part, me motive d'autant plus à découvrir d'autres romans de cet écrivaine !
Lien : http://papierencre.wordpress..
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Liver
  16 juin 2013
Subtilement, comme sait si bien le faire P.D.James, ce roman policier dissèque les faces cachées que viennent révéler la mort et le meurtre. La lenteur du récit permet la création d'une ambiance propice à aborder d'autres thèmes, tels une critique de la société britannique ou les concessions nécessaires. Comme d'habitude, la psychologie des personnages est ciselée.
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
WictorianeWictoriane   27 septembre 2008
Les cadavres furent découverts le mercredi 18 septembre, à huit heures quarante-cinq du matin, par deux témoins : miss Emily Wharton, une vieille fille de soixante-cinq ans appartenant à la paroisse de Saint-Matthew, Paddington, Londres, et Darren Wilkes, dix ans, qui, pour autant qu'il le sût et y attâchat de l'importance, n'appartenait à aucune paroisse en particulier.
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evannaevanna   23 mai 2018
Il avait développé la faculté de remarquer les traits caractéristiques d'un lieu sans avoir à promener franchement son regard autour de lui, attitude qu'il aurait jugée offensante chez n'importe quel étranger, sans même parler d'un policier. Parfois, il s'étonnait de ce qu'un homme aussi morbidement attaché à son intimité que lui eût choisi un métier qui l'obligeait à violer presque tous les jours celle des autres. Mais l'espace vital des gens et les objets dont ils s'entouraient ne pouvaient qu'être fascinants pour un détective. Affirmation de la personnalité, ils étaient aussi intéressants par eux-mêmes que par ce qu'ils trahissaient du caractère, des occupations et des manies de leurs propriétaires.
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emdicannaemdicanna   01 juillet 2020
Le père de Miss Warton, un instituteur, savait se montrer plus ou moins tolérant dans sa classe grâce à la tyrannie compensatrice qu'il exerçait chez lui. Il terrorisait sa femme et ses trois enfants. Mais cette peur commune n'avait pas rapproché les enfants. Quand, irrationnel comme toujours, le père choisissait une victime parmi ses trois rejetons, les autres avaient honte de lire dans leurs yeux le soulagement réciproque que leur procurait ce sursis. Ils apprirent à mentir pour se protéger et furent battus parce qu'ils mentaient. Ils apprirent à avoir peur et furent punis pour leur lâcheté. Pourtant, Miss Warton avait mis sur un guéridon la photo de ses deux parents. Elle ne rendait jamais son père responsable de ses souffrances présentes ou passées. Elle avait retenu sa leçon : elle s'accusait elle-même.
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emdicannaemdicanna   01 juillet 2020
Je suis allé voir cette pièce uniquement pour faire plaisir à Emma qui, à ce moment-là, traversait une phase culturelle. La pièce était lourdement symbolique. Le garage représentait la Grande-Bretagne, le capitalisme, l'impérialisme, à moins que ce ne fût la lutte des classes. Je me demande si l'auteur lui-même le savait. C'était le genre de pièce à remporter un grand succès auprès des critiques. Tous les personnages parlaient comme des analphabètes et, une semaine plus tard, je ne me rappelais plus un seul mot du dialogue.
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evannaevanna   12 mai 2018
...Un homme politique est obligé d'écouter des balivernes, de débiter des balivernes, d'approuver des balivernes. Encore heureux s'il ne finit pas par y croire lui-même.
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