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ISBN : 2369144572
Éditeur : Libretto (22/08/2019)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 75 notes)
Résumé :
Veronika Zarnik est de ces femmes troublantes, insaisissables, de celles que l'on n'oublie pas. Sensuelle, excentrique, éprise de liberté, impudente et imprudente, elle forme avec Leo, son mari, un couple bourgeois peu conventionnel aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, tant leur indépendance d'esprit, leur refus des contraintes imposées par l'Histoire et leur douce folie contrastent avec le tragique de l'époque.

Une nuit de janvier 1944, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
blanchenoir
  25 juillet 2014
Quelle difficulté !!!! Une critique de ce livre magnifique, lu dans le cadre d'un comité de lecture sur les Balkans, alors que je lis maintenant un autre livre sélectionné qui m'emporte : California dream...
Cette nuit, je l'ai vue m'a plu totalement : le fond, et la forme...
La forme d'abord... Très originale en tant que nous avons affaire à cinq narrateurs qui, tour à tour, nous présentent une perspective de l'histoire, mystérieuse, de Veronika.
D'emblée, l'histoire nous attache et fait de nous non pas de simples lecteurs qui se divertissent, mais des lecteurs actifs, qui cherchent malgré eux à anticiper l'histoire... En quelque sorte, le lecteur se voit contraint d'écrire un peu le livre : l'imagination est totalement ouverte et active... En effet, le lecteur se demande, impatient : mais qui est le narrateur ? Qu'est-il arrivé à Veronika et à son mari ? Ont-ils été tués ? Par les allemands ? Les partisans ? Comment ?
Une très belle écriture, pour un suspens mordant...
A propos du "fond" maintenant, il est essentiel de remarquer la forte présence des animaux : d'abord, le cheval. Symbole de la liberté et de l'amitié avec l'homme, jusqu'à la coappartenance :
"Les chevaux connaissent les pensées de leurs cavaliers, je ne dis pas de leur maîtres, de leurs cavaliers qui sont si souvent une partie de leur corps".
Ensuite, la grenouille écrasée qui hante et le rat. le rat, qui représente ici et encore la mort. Une mort qui ne tue pas, mais qui ronge.... le corps et l'esprit...
Personnages touchants dans une histoire très attachante, tragique et magistrale...

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nadejda
  06 février 2014
«Cette nuit je l'ai vue comme si elle était vivante» ainsi débute le beau roman de Drago Jancar hanté par une femme hors du commun, Veronika. 
Stevan Radovanovic rêve en cette dernière nuit de mai 1945. Major, commandant d'un escadron de cavalerie de la première brigade de l'armée royale yougoslave, allongé sur son châlit, dans un baraquement d'un camp de prisonniers, il croit voir Veronica dont il a été l'amant.

Il est le premier à l'évoquer et à se dire aussi «... c'est la fin, la finis du royaume de Yougoslavie, la fin du monde.»

Ce sera également pour les quatre autres témoins qui viennent à sa suite la fin d'un monde, celui qu'ils aimaient, qui va réapparaître à travers leur souvenir de Veronika : Madame Josipina, sa mère, le docteur Horst Hubermayer, médecin militaire allemand, invité et ami de Veronica et de son mari, Jozi la gouvernante et Ivan Jeranek, un paysan employé au manoir.
Le Manoir de Podgorsko acheté en 1937 ou 38 par Leo Zarnik représentera un ilot dans la tempête, une bulle de paix maintenue provisoirement en dehors du conflit par l'art de vivre de Veronika et son mari qui y reçoivent des artistes et organisent des soirées sans se soucier des événements politiques.
Petit à petit au fil de ces différents témoignages, à travers le regard de ceux qui l'ont vu vivre, va se tisser la personnalité de Veronika et apparaître les indices qui mettront sur la voie de sa disparition et de celle de son mari une nuit de janvier 1944.

Pour chacun, les souvenirs qu'ils gardent d'elle reviennent les hanter alors que la guerre qui se termine a fait basculer leur vie, l'a définitivement bouleversée. Véronika représente la vie d'avant, avec sa douceur, sa beauté, la liberté et une part d'innocence qui n'est plus.
Si Veronica reste pour tous le symbole des jours enfuis, du temps de paix, elle sera restée quelles que soient les circonstances une femme libre, fidèle à elle-même, à son amour pour la vie. Chacun se sent coupable de n'avoir pas su la retenir ou mieux la protéger mais ils se disent aussi, dans le doute, qu'elle n'en a toujours fait qu'à sa tête.
Toute l'histoire trouble de la Yougoslavie, à cette époque un royaume, avant d'être lâchée en 1945 par les alliés pour tomber entre les mains de Tito, ressurgit à travers la troublante, libre et sensuelle Veronika qui symbolise la nostalgie de l'avant-guerre, de cette mitteleuropa avec son mélange de cultures différentes.
«... elle ne voulait absolument rien avoir à faire avec ces temps horribles. Même si elle ne pouvait y échapper, à cause des gens qui y étaient profondément mêlés de gré ou de force»
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CorinneCo
  30 septembre 2014
C'est une chevauchée désespérée. Une symphonie profonde, mélancolique, ample qui lentement s'envolerait dans les ombres. Un chant mystérieux et douloureux.
Cette symphonie, Drago Jancar l'écrit pour Veronika Zarnik, mais pas uniquement. Veronika est un souvenir chaleureux et dérangeant. Que lui est-il arrivé ? Tous ceux qui se posent cette question dans ce livre, le savent, mais aucun ne veut l'admettre. Aucun ne veut regarder au fond de lui sa part de responsabilité, sa part d'abîme. Ce sont tous des âmes grises. Ce roman est parcouru par la grisaille, par les nuances de gris. Ce gris de l'âme qui interrogeait Primo Levi, le tourmentait même. Là ou le tranchant du blanc et du noir n'existent plus.
Le souvenir de cette femme libre les ronge tous, tel un acide vivifiant et impossible à enlever. Même si dans un coin de leur mémoire chaque protagoniste porte le poids de sa mort - car elle est morte n'est-ce-pas ? - chacun la cajole comme un petit ange gardien. Et à l'aune de leur responsabilité et leur conscience, lui fait une petite place dans son coeur.
Peut-on s'absoudre en temps de guerre du poids des autres ? du poids de leur jugement, de leur engagements, de leur idéologie, pour vivre comme si…. Veronika et son mari Léo vivent comme si la guerre ne pouvait pas crever leur bulle de vie. Et encore plus que la guerre, les convictions des uns et des autres, les conventions de l'époque. Ce sont des harpies que ces deux êtres presque naïfs tiennent à distance. Pour moi, ce sont, encore plus que la guerre, elles, qui ont tués Veronika et son mari Léo.
Veronika est une femme « moderne », fantasque, naïve, on peut la voir aussi avec une certaine frivolité. C'est une femme qui aime et qui est aimée, trop aimée. Elle semble aussi aimer tout le monde. Mais on ne peut pas aimer « tout le monde », surtout en temps de guerre ? Elle croit peut-être trop en quoi ? en l'humanisme de chacun ?
Comment elle et son mari peuvent-ils se croire protégés ? Ne sentent-ils pas la mouvance du danger qui rôde autour d'eux ? Veronika ne peut-elle percevoir que son attitude vis-vis des hommes peut être mortifère pour elle et son entourage ? Susciter un désir qui se meut en jalousie, en haine ? Mais les coeurs exaltés sont-ils prudents ?
Veronika Zarnik et son mari Léo ne sont pas des personnages simples. Ils sont au contraire très complexes. Leurs envies, leurs motivations, leur conscience ont des strates souterraines. Sont-ils des révélateurs de consciences ? Sont-ils juste des feux follets qui vont s'éteindre subitement ? Tout peut être dit et tu à leur sujet.
Ils sont, en tout cas, une certaine incarnation de ce qu'était la "Mitteleuropa ". Un monde qui va s'effacer, s'engloutir, se désagréger. Pour cette raison j'ai pensé à Joseph Roth. J'ai aussi songé à Jorge Semprun, lors du récit de Horst Hubermayer, le médecin militaire allemand. J'ai pensé à son récit, dans « Le grand voyage », de sa conversation avec un soldat allemand (qui durera jusqu'au départ de celui-ci pour le front russe) à la prison d'Auxerre où il était détenu. Et bien sûr, j'ai pensé à Semprun lors du récit d'Ivan Jeranek le partisan communiste, pour des raisons évidentes.
Les deux femmes (la mère de Veronika et la domestique) sont l'accompagnement innocent et virginal de Veronika et de son mari. Elles en font des images inviolables et éternelles d'innocence et de bonté. Mais de part leur récit, les marches de l'absence sont plus dures.
J'aurai voulu que Stevan Radovanovic – Stevo – soit plus présent. J'aime beaucoup ce personnage. Son côté hiératique, presque buté. le plus lucide ? Cette rage rentrée, sans illusion, désespérée, est belle. Son amour s'écroule, son monde s'écroule et peut-il rester debout ? Veronika l'aimait-elle vraiment ? Ou était-ce l'illusion de l'amour ? L'emportement de la nouveauté ? de la transgression ? Car, après tout, n'est-il pas qu'un officier de cavalerie... Peut-il s'en sortir ? Je ne peux passer sous silence le lyrisme contenu et magnifié de l'évocation des chevaux.
Cette polyphonie de souvenirs est belle et poignante.
Le livre de Jancar est un récit poétique, parlant d'amour, de rêves, de guerre, de liberté, de regrets, d'un pays déchiré, vivant, insolant. C'est un écho qui se prolonge longtemps dans la mémoire. L'écho des montagnes surplombant le manoir de Podgorsko.
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Zakuro
  29 novembre 2014
L'histoire dramatique d'une femme et de son pays.
Drago Jancar écrit un roman majestueux, passionné et grave : l'auteur slovane entrelace les faits historiques de l'ancienne Yougoslavie et le mystère d'une disparition.
La disparition de Veronika et son mari Léo Zarnik une nuit de janvier 1944 dans leur domaine de Podgorsko, au pied des montagnes.
J'ai ressenti ô combien Drago Jancar aime la Slovénie comme il aime son personnage flamboyant qu'est Veronika.
Par une force narrative puissante, l'auteur réussit à nous faire sentir la présence physique de Veronika alors qu'elle ne s'exprime jamais directement. Veronika ne vit que dans les souvenirs ou les témoignages des cinq narrateurs, très proches d'elle à un moment de sa vie.
Tous voient Veronika, mais elle est absente, elle est un rêve, un lieu inaccessible. Indépendante, non conformiste et passionnée, Veronika est insaissisable.
J'ai passionnément aimé ce roman de 200 pages lues en une soirée. Comme les ouvrages de Sandor Maraï, Drago Jancar ancre avec force l'effritement des repères culturels, sociétaux et politiques d'une Europe centrale du XXième siècle sur des individus pris au piège d'un mode de vie qui n'existe plus.
Ce très beau roman de Drago Jancar atteint ici la même perfection.
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tynn
  04 janvier 2015
Une nuit slovène de 1944, la blonde Veronika a disparu, sans doute enlevée par des partisans avec son mari.
Qui peut se souvenir de cette belle jeune femme intrépide, inconséquente par bravade, épouse fantasque d'industriel fortuné.
Qui est encore présent ou vivant pour l'évoquer, après les années de guerre du second conflit mondial, transformant radicalement les pays des Balkans?
"Elle était curieuse, joyeuse, ouverte à tous et un peu triste". Elle a fasciné les hommes qui l'ont croisée.
Les voix de cinq narrateurs se font écho pour évoquer les temps troublés d'une région morcelée en belligérants innombrables (yougoslaves, italiens, allemands et partisans), offrant plusieurs point de vue et pistes de compréhension historique:
Une ancien amant, officier cavalier de l'armée royaliste serbe vaincue par le nouveau pouvoir communiste, et qui, une nuit, croit voir le spectre de son amour passé...
Une vieille mère, épuisée d'attendre sans comprendre...
D'anciennes relations mondaines entre amitié et compromission avec les allemands d'armée d'occupation, des domestiques fidèles, des paysans maquisards entrainés dans la logique de résistance.
Une belle histoire de vie, dramatique, nostalgique, sur l'absurdité de la guerre et de la mort. Une histoire en tout point semblable aux propres exactions subies par la population française en temps de conflit. Mais ici le dépaysement balkanique apporte un contexte original.
Au final il ne reste de la guerre que des regrets et de la culpabilité.
Un livre salué à raison par le prix du meilleur livre étranger.
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critiques presse (2)
Lexpress   08 décembre 2014
Les cinq narrateurs du dernier roman du grand écrivain slovène Drago Jancar tentent d'élucider le mystère de la disparition d'un couple, dans un récit bouleversant.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama   19 novembre 2014
A travers l'insaisissable Veronika, c'est toute une page historique de l'Europe centrale qui se dévoile. Un récit polyphonique nimbé de mystère.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
Josephine2Josephine2   20 décembre 2014
Je tremblais de tout mon corps. Pas à cause de ce que j’avais vu. Mais parce que je n’avais rien dit. J’aurais pu hurler que, bon Dieu, ça n’avait plus de sens. J’étais plus gradé, le lieutenant m’aurait peut-être écouté même si c’était lui qui commandait l’unité et que moi je n’étais que le médecin qui pouvait donner des ordres à l’unité sanitaire, c’est-à-dire à deux vieux infirmiers. Si j’avais hurlé sur lui devant les soldats, ce fou aurait été capable de diriger son pistolet sur moi. J’aurais au moins dû l’appeler à l’écart et lui parler. Pourtant je n’avais rien fait. J’étais épouvanté. C’était juste avant la fin de la guerre, nous savions tous que l’affaire touchait à sa fin, et je n’avais pas voulu ferrailler avec ce jeune homme enragé, dangereux. Lui aussi savait que c’était fini, c’est pourquoi les coups de feu de l’embuscade l’avaient jeté dans une telle fureur, il s’était senti vaincu et humilié parce que, maintenant il devait se retirer du pays, on tuait ses soldats. Et même s’il n’y avait eu qu’un seul blessé au cul, il aurait pu tout aussi bien être touché à la tête. En fait ils ne savaient pas tirer. Les soldats sautèrent dans leur camion, les moteurs continuaient de vrombir, on ne les avait pas éteints, on s’était seulement arrêtés, on avait tué quelques personnes et on continuait notre route. J’aurais dû faire quelque chose, au moins montrer clairement mon désaccord. Mais je n’avais rien fait. Je me réveille souvent à cause de cet incident. Ce ne sont pas les choses qu’on a faites qui nous accompagnent, mais celles qu’on n’a pas faites. Qu’on aurait pu faire ou au moins essayer, mais qu’on n’a pas faites.
Par la vitre, j’ai regardé le jeune lieutenant, il se lavait les mains sous l’eau qu’un soldat versait d’un bidon. Certainement qu’à ce moment-là, il n’a pas pensé que, juste avant la fin, il venait de se mettre sur la conscience le meurtre de cinq vieillards au bord d’une route, dans la plaine du Frioul. Il est possible qu’il y pense aujourd’hui. Comme moi je pense aux choses que je n’ai pas faites. La colonne s’est dirigée vers les sommets enneigés. A travers la vitre arrière, j’ai vu les enfants et les femmes sortir des maisons en courant vers la scène de cette mort insensée.
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nadejdanadejda   06 février 2014
«J’étais seul et elle était une apparition merveilleuse dans cette époque sauvage. Quand je l’ai connue, il régnait là-bas un calme miraculeux, les oiseaux chantaient dans les arbres, les abeilles bourdonnaient sur les fleurs de sarrasin. Le pianiste, je crois qu’il s’appelait Vito, jouait Beethoven. Le peintre ronflait, complètement soûl. Je respectais son mari, c’était un homme pondéré toujours impeccablement habillé, lui-aussi d’une certaine façon, je l’aimais, mais c’était sa compagnie à elle que je désirais ardemment. Au fond, elle est le seul souvenir clair, presque lumineux de l’époque de la guerre, vraiment le seul, tout le reste, ce sont des convois militaires, des voyages à travers le continent, l’hôpital et ses blessés gémissants, la dernière année, les otages fusillés en Italie à qui je tâtais le pouls de la vie qui agonisait, touchant à sa fin ou déjà finie.
(...)
«Je ne la touchais plus. Même si j’en avais envie. Elle était intouchable. Attirante, mais intouchable.
C’est ainsi qu’elle est restée dans ma mémoire. Cette nuit, je la vois. Je sens sa présence même si je ne l’ai touchée qu’en lui prenant la main, je la sens comme si elle était ici, maintenant.»

(3ème témoin Horst Hubermayer, médecin allemand reçu au manoir de Podgorsko)
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VanessaVVanessaV   29 mars 2014
On vit une époque où on ne respecte que les gens, vivants ou morts, qui étaient prêts à se battre, même à se sacrifier pour les idées qu'ils ont en partage. C'est ce que pensent les vainqueurs et les vaincus. Personne n'apprécie les gens qui ne voulaient que vivre. Qui aimaient les autres, la nature, les animaux, le monde, et se sentaient bien avec tout ça. C'est trop peu pour notre époque. Et même si moi, je peux me compter parmi ceux qui, bien que vaincus, ont combattus, au fond, moi je voulais seulement vivre. Que cela ait un sens m'a été révélé par cette femme, curieuse, joyeuse, ouverte à tout et un peu triste que j'ai rencontrée dans un pays lointain qui m'est proche. Veronika. Elle voulait seulement vivre en accord avec elle-même, elle voulait se comprendre et comprendre les gens autour d'elle.
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CorinneCoCorinneCo   28 septembre 2014
Cioran a mis l'extrait que j'avais l'intention de mettre :-)
donc je mets ce petit extrait, peut-être le moins emblématique de ce magnifique roman, mais...
Donc c'est Stevan Radovanovic qui parle (1er témoignage) :

Veronika m'annonçait qu'elle retournait chez Leo. Elle m'aimait toujours, elle ne regrettait pas ce que nous avions vécu et fait ensemble. « Mais, maintenant, je vois, Stevo, comme nous nous sommes éloignés l'un de l'autre ces derniers temps ».
J’avais l'impression d'être cet alligator qu'ils avaient empaillé. Et je n'avais même pas mordu son mari.
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blanchenoirblanchenoir   08 juillet 2014
Quand je suis seul, parfois j'ouvre un livre, je me verse un verre de vin et je m'assois parmi mes camarades qui sont sur le mur, j'écoute les chants de partisans que j'ai enregistrés et ça me fait du bien et du mal en même temps, c'est ce que mon fils ne comprend jamais, que ça me fait du bien et du mal en même temps.
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Videos de Drago Jancar (24) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Drago Jancar
Drago Jancar - Six mois dans la vie de Ciril .Drago Jancar vous présente son ouvrage "Six mois dans la vie de Ciril". Parution le 25 août aux éditions Phébus. Rentrée littéraire 2016. Traduit par Andrée Lück-Gaye. Retrouvez le livre : Notes de Musique : Bach: Sonate pour violon seul No. 2, BWV 1003 & Partita pour violon. Free Music Archive. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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