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ISBN : 2253126934
Éditeur : Le Livre de Poche (06/01/2010)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 85 notes)
Résumé :
22 juillet 1209, sac de Béziers. Pour lutter contre l’hérésie cathare, les croisés, avec à leur tête Arnaud Amalric, légat du pape, prennent la ville et massacrent vingt mille habitants.

Hiver 1308. Dans l’abbaye des Clairets coupée du monde extérieur par une terrible tempête de neige, les meurtres de moniales se succèdent, tous commis selon une mise en scène macabre… La sorcellerie ou quelque chose d’encore plus ténébreux et surtout de plus précieux ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
Aline1102
  19 avril 2014
Pourquoi ai-je eu l'impression, à plusieurs reprises, de lire une version féminine du Nom de la Rose d'Umberto Eco ? Sans doute à cause du patronyme de l'enquêtrice de ce roman, Mary de Baskerville. Et le nom de famille n'est pas son seul point commun avec Guillaume de Baskerville puisque Mary est Anglaise (au moins à moitié) et mentionne Aristote, en passant...
Malgré ce furieux sentiment de "déjà-lu", La croix de perdition m'a beaucoup plu. Andrea Japp y mêle, avec beaucoup de talent, l'histoire et le fantastique et nous offre donc un polar historique où certains protagonistes semblent être de véritables créatures surnaturelles. Vampires, loups-garous, démons immortels et sorcières, tous sont là (ou sont soupçonnés d'être là), pour notre plus grand plaisir.
Le dénouement nous révèle toutefois que l'intrigue était bien plus simple que prévu. C'est un talent de plus chez l'auteure : non contente de connaître les coutumes du Moyen Âge sur le bout des doigts, Andrea Japp parvient à plonger son lecteur dans un mystère apparemment insondable... avant de nous apprendre qu'il était des plus classiques.
N'empêche que, pour une fois, j'avais deviné l'identité du meurtrier bien avant la fin. Est-ce à force de lire des polars que je me transforme en mini-Hercule Poirot ? Tant qu'il garde ses moustaches pour lui, je ne m'en plaindrai pas.
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lyoko
  05 octobre 2014
Comme beaucoup j'ai aussi beaucoup pensé au Nom de la rose de Umberto Eco en lisant ce livre. beaucoupp d'éléments s'y rapportent : le moyen âge, l'inquisition, les meutres, et surtout une des héroïnes du nom de Mary de baskerville qui a une intelligence redoutable (un peu comme Guillaume);
un livre très agréable a lire qui apporte beaucoup sur le moyen âge. Une très bonne intrigue qui tient réellement jusqu'au bout du livre. J'ai passé un bon moment de détente et ma curioité a été bien aiguisée.
Commenter  J’apprécie          190
soleil
  25 août 2014
Quatrième de couverture : 22 juillet 1209, Béziers est mis à sac. Pour lutter contre l'hérésie cathare, les croisés, avec à leur tête Arnaud Amalric, légat du pape, prennent la ville et massacrent vingt mille habitants. Hiver 1308. L'abbaye des CLairets, administrée par la jeune mère abbesse Plaisance de CHamplois, est coupée du monde extérieur par une terrible tempête de neige. Les meurtres des moniales se succèdent, tous mis en scène selon un rituel macabre..On parle de sorcellerie ou de quelque chos d'encore plus ténébreux. Que vient faire à l'abbaye, Arnoldus de Villanova, médecin et espion du pape Clément V, au prétexte de cueillir des simples en plein hiver ? Et qui est donc cette jeune Claire qui ne supporte pas la lumière du jour, et que protègent quatre monstres de foire ? Avec son habituelle virtuosité, andrea H. Japp nous entraîne dans un thriller médiéval haletant.

Mon avis : n'y allons pas par quatre chemins, je n'ai pas aimé et pour plusieurs raisons.
1) Il y a l'histoire des meurtres des moniales mais finalement ces crimes ne sont pas si nombreux que cela ; non que je souhaite la mort des soeurs de cette abbaye, mais enfin, trois mortes, ça n'était pas tant que cela.
2) Se rajoute à ces meurtres, l'histoire de cet homme, Arnaud Amalric, dont on apprend qu'il a vécu en 1209 or lors de la narration de ce roman qui se déroule un siècle plus tard, cet homme est toujours là ! J'ai donc émis l'hypothèse que j'alllais être plongée dans un roman un peu fantastique alors qu'il n'en est rien. L'explication et des plus rationnelle et cela fait donc un gros "flop" qui m'arrange car je n'aime pas du tout le fantastique ou la science-fiction. Mais enfin, je ne vois pas pourquoi avoir mis ce personnage en scène avec son histoire qui a une explication très logique. de plus cela fait une deuxième histoire dans l'histoire.
3) Plusieurs personnages très atypiques en raison de leurs difformités physiques trouvent refuge à l'abbaye. Là encore, cela ne fait qu'augmenter le nombre d'histoires et de personnages dans ce roman et la présence de ces troubadours n'est absolument pas nécessaire au roman d'autant plus que le lecteur imagine aisément qu'ils ne sont pas responsables des deux premières morts.
4) Je vous épargnerai l'histoire du manuscrit. Encore une histoire et un mort et une autre histoire ....
Cette abondance de personnages et d'histoires dans l'histoire me fait penser à une pièce montée trop crémeuse, trop sucrée, trop haute comme si l'auteur voulait nous gaver. Alors bien sûr certains personnages de toutes ces différentes histoires ont des relations entre eux mais pas tous les personnages n'ont pas des relations avec les soeurs assassinées.
5) Et enfin, la façon de mettre le texte entre parenthèse. Je ne sais absoument pas si cela se fait habituellement mais c'est bien la première fois que je vois cela et à chaque fois, je croyais à une erreur. Voici la façon dont le texte est écrit en début de phrase.
Je n'ai jamais vu la ponctuation mise dans les parenthèses jusqu'à présent !!!???? Je cite :
Je le connais. Je le repousse depuis des lustres. (Elle éclata de rire, la salive dévalant de la commissure de ses lèbres, et feula :) Sale engeance !

Je n'ai jamais vu la ponctuation mise dans les parenthèses jusqu'à présent.....Sans compter que je n'aime pas quand les parenthèses sont nombreuses. le texte mis entre parenthèse ne devrait être qu'un aparté destiné à nous décrire un visage, une posture, ou à relater la pensée de quelqu'un... Dans l'exemple sus-cité, je ne vois pas pourquoi il est mis entre parenthèse sans compter que ces parenthèses sont vraiment nombreuses et à chaque fois que je voyais la ponctuation dans la parenthèse, je pensais à un smiley.
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Charlye
  10 septembre 2011
Il s'agit d'un thriller médiéval très sombre, qui va nous dépeindre la noirceur de l'âme humaine mais aussi sa beauté ; la lutte du bien contre le mal, la folie. Il y règne une odeur de souffre, une atmosphère de mystère et de complot.
Les personnages sont tous parfaitement bien décrits et ont des caractères très marqués. Tous ont été affectés par la vie et se retrouvent dans une sorte de huis clos très pesant.
On y découvre entre autre, un savant herboriste qui est en fait à la recherche d'un ennemi qu'il traque depuis des années. D'ailleurs, au début du roman, on ne sait pas si cet ennemi est un démon, un vampire, un sorcier.
Une mère abbesse très jeune mais cependant empreinte d'une grande sagesse.
Une soeur apothicaire d'apparence très froide et cynique, qui va mener l'enquête à la manière de Sherlock Holmes.
Quatre pauvres hères considérés comme des monstres en raison de leurs difformités et qui ont demandé asile à la mère abbesse après s'être enfuis de la foire où ils étaient exhibés.
Ils sont très attachants et font preuves, malgré leur rudesse, de sagesse et d'une grande humanité .
J'ai eu beaucoup de plaisir à lire ce roman qui se déroule à une période de notre Histoire que j'affectionne tout particulièrement : le Moyen-âge.
Andréa H. Japp utilise la langue ancienne et le vocabulaire de l'époque. (Pour celles ou ceux qui ont du mal avec ce langage, il y a des notes de bas de page très bien documentées)
Le suspens s'installe en douceur et ne cesse de monter en puissance jusqu'au combat final.
Un très bon roman, très prenant que je vous recommande.

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smart69430
  09 janvier 2015
Ce roman est quasiment un roman frère de Monestarium du même auteur.
C'est bien de le lire après le précédent car nous nous retrouvons dans le même lieu à la même époque avec certains personnages identiques.
Nous rentrons donc plus facilement dans l'histoire.
Le schéma du roman est le même : un fait historique nous guide.
Puis retour à l'intérieur de l'Abbaye au milieu de tout un groupe d'individus parmi lesquels certains seront tués. Plusieurs enquêtes à mener de front grâce à la perspicacité de la mère abbesse, des soeurs apothicaires, et d'hôtes de passage.
A lire pour les mêmes raisons que celles notées pour Monestarium.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko   05 octobre 2014
"Il est des rencontres qui ne peuvent laisser indemnes que les imbéciles. Il est des rencontres qui vous font entrevoir l'univers, celui que l'on s'est appliqué à ignorer, par crainte, par paresse ou par incapacité à le comprendre."
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nefertari83136nefertari83136   19 janvier 2011
Avec son habileté habituelle, Andréa JAPP nous entraine dans un thriller médieval haletant.
22 juillet 1209, Béziers est mis à sac. Pour lutter contre l'hérésie Cathare les croisés prennent la ville et massacrent vingt mille habitants ............
Hiver 1308, l'Abbaye des Clairets est coupée du monde par une terrible tempête de neige et les meurtres de moniales se succèdent, tous mis en scène selon un rituel macabre ...
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rkhettaouirkhettaoui   30 juillet 2015
Les riches s'empiffraient sur le dos de la misère, on s'inclinait bas devant eux. On les remerciait lorsqu'ils faisaient jeter par leurs serviteurs leurs tranchoirs24imbibés de sucs de viande ou de poisson aux miséreux, massés aux portes de leurs demeures, qui espéraient chaque jour leur générosité.
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rkhettaouirkhettaoui   30 juillet 2015
Les gens se persuadent que ce qu'ils ont envie de voir est la vérité. Plutôt que d'additionner les preuves, d'accoler les éléments jusqu'à parvenir à la réponse exacte, ils maquillent la réalité, la transforment à l'envi et parviennent à une solution erronée, mais au fond rassurante.
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CharlyeCharlye   10 septembre 2011
« Les larmes aux yeux, il songea un bref instant qu’ils étaient probablement plus humains que nombre des bipèdes dont ils avaient croisé la route. En dépit de son esprit plus lent que celui d’Evrard, ou même celui d’Eloi, il sut, sans hésitation ; que la qualité d’humain ne s’hérite pas, elle se mérite. »


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Vidéo de Andrea H. Japp
Interview de Andréa H. Japp pour "Le fléau de Dieu".
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