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EAN : 9782756432595
328 pages
Pygmalion-Gérard Watelet (07/04/2021)
2.93/5   43 notes
Résumé :
Par politesse, il y a des gens qu’on reconduit à la porte pour être sûr qu’ils s’en vont. Malheureusement, c’est plus compliqué avec les cadavres !

Chloé et Louise ont peu de choses en commun mais l’amitié qui les lie est indéfectible. Après un douloureux divorce, Louise a décidé de devenir fleuriste. Et si Chloé est dentiste, c’est avec plaisir qu’elle consacre ses après-midi à aider son amie, ça la change des molaires.
Jusqu’au jour où une su... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
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thisou08
  26 février 2022
Alors, certes, il y a de l'humour.
Alors, certes, ce n'est pas trop mal écrit.
Alors, certes, il y a un cadavre.
Alors, certes, il y a deux amies, à la vie à la mort et même un chien, un très gros chien.
Mais cela suffit-il à faire un bon roman ?
Et bien pour moi, non.
Il ne me laissera pas un souvenir impérissable.
J'ai lu beaucoup mieux de sa part.
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MELANYA
  14 juin 2021
Ayant déjà lu de nombreux livres (parmi lesquels, par exemple : « Le ventre des lucioles » - « La parabole du tueur » - « Un cadavre peut en cacher un autre » - etc...), de l'écrivaine française, Andréa H. Japp, cette fois j'ai opté pour « Pas de pissenlits pour le cadavre » (Editions Pygmalion – parution le 7 avril 2021). Un roman policier de celle que l'on nomme « l'une des reines du polar, sous toutes ses formes. »
Il est à signaler qu'elle est docteur en biochimie, toxicologue et une chercheuse bien connue. Ce qui signifie que dans ses ouvrages, elle sait bien maîtriser le sujet.
Eh bien, croyez-moi ou pas, je ne me souviens pas d'avoir autant ri pendant la lecture d'un roman policier. Et pourtant, il y a bien un cadavre : « Par politesse, il y a des gens qu'on reconduit à la porte pour être sûr qu'ils s'en vont. Malheureusement, c'est plus compliqué avec les cadavres ! » (Jean-Louis-Auguste Commerson, Petite Encyclopédie bouffonne). (Epigraphe).
Ce cadavre, c'est celui d'un pharmacien véreux, Gérard Fournier, qui avait cru trouvé un bon filon en refourguant à sa clientèle des poudres de perlimpinpin : « il fabriquait des gélules d'amidon de maïs renfermant un miraculeux principe actif de sa découverte. » (…) « Vendre de la Maïzena saupoudrée de stupéfiants et d'un soupçon de diurétique au prix du caviar est très lucratif, on s'en doute. »
Mais voilà que son cadavre est retrouvé dans le magasin de fleurs de Chloé et Louise, deux grandes amies qui ont monté l'affaire. Chloé Thierry est dentiste mais elle pète les plombs et en a marre d'entendre des « ouîîînk » ou des « aaahhh » sous sa roulette et carbure au Lexomil – Louise Longin a divorcé car elle s'ennuyait avec son mari, Raphaël. Celui-ci, pour cadeau d'anniversaire, deux ans plus tôt, lui avait offert un magnifique terre-neuve, baptisé « Le Minou » (68 kg et de son nom officiel Galaad de la Gaunière de Saint-André – une grosse brute tendre mais affectueuse mais dévastatrice).
Un matin, se rendant dans le magasin, le chien faisant un drôle de raffut, Louise voit un amoncellement de plantes et en-dessous, un cadavre. Affolement surtout que Sébastien, l'employé embauché n'est pas présent et se trouve aux abonnés absents : plus aucune trace de lui, ni au téléphone, ni sur ordinateur….
La police débarque et procède à l'enquête. Mais c'est sans compter sur le caractère des jeunes femmes qui tiennent tête aux enquêteurs car, ayant été les premières à découvrir le cadavre, celui-ci ayant été trucidé dans la chambre froide ou elles entreposent leurs fleurs, et d'autres petits signes….eh bien, elles sont les coupables présumées. Par contre, il ne faut pas oublier l'absence injustifiée de Sébastien...
C'est tout un enchaînement de situations et d'événements, avec le style de Andrea H. Japp, que l'on suit et on va de surprises en surprises – de notifications hilarantes (et il y en a) – de révélations auxquelles on ne s'attend pas …. Mais mieux vaut taire le reste, car j'ai indiqué le fil rouge et cela a été un bon moment de lecture. Et le chien-chien tient une bonne place lui aussi.
D'ailleurs, le livre sitôt reçu, sitôt lu. J'avais de la peine à m'arrêter de tourner les pages.
La fin du livre comporte quelques lignes hilarantes mais je ne citerai que cela : « Ouis, ça me plaît super ! »
Pour ma part, et pour rester dans le ton, je rectifie en disant : « Ouais, ça m'a plu super ! »
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Marieemmy
  15 novembre 2021
Je remercie les éditions Pygmalion pour cette découverte que j'ai adoré ++++++++
Un très très bon cosy mystery qui change des classiques de ce genre. Un vrai vent de fraîcheur, d'humour, de suspens.

Chloé et Louise ont peu de choses en commun mais l'amitié qui les lie est indéfectible. Après un douloureux divorce, Louise a décidé de devenir fleuriste. Et si Chloé est dentiste, c'est avec plaisir qu'elle consacre ses après-midi à aider son amie, ça la change des molaires. Jusqu'au jour où une surprise macabre les attend dans l'arrière-boutique : un type très très mort au milieu des branches d'amandier. Pas de panique, les innocents ne vont pas en prison. Mais lorsque les preuves commencent à s'accumuler contre nos deux héroïnes, le calme n'est plus de mise.

Andrea H Japp est une auteure et scientifique avec plus de 40 romans à son compteur.
J'ai adoré cette histoire! Chloe et Louise m'ont fait mourir de rire, les personnages secondaires ne sont pas en reste non plus. Chloe et Louise sont différentes mais meilleures amies qui se complètent merveilleusement. 
Le suspens est maintenu jusqu'au bout, l intrigue est originale.
La plume d'Andréa est vivante ,fraîche,  agréable à lire ,entraînante. 
Un coup de coeur  😍 

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Chachou_90
  11 mai 2021
S'il y a une autrice française que j'apprécie particulièrement, c'est bien Andrea Japp. Après avoir dévoré ses sagas policières historiques médiévales, ainsi que ses policiers, notamment la série des Gloria Parker-Simmons, c'est avec plaisir que je me suis lancée dans la lecture de ce nouvel ouvrage.
Je n'irai pas jusqu'à dire que j'ai été déçue, mais le rendez-vous a été quelque peu manqué de mon côté. Nous retrouvons deux jeunes femmes parisiennes, Louise et Chloé. Meilleures amies depuis toujours, l'une est fraîchement divorcée de son mari barbant, et vivant avec son énorme chien le Minou, l'autre dentiste au bord du burn-out, célibataire chevronnée et vivant avec son grand-père. Lorsque la première décide d'ouvrir une boutique de fleuriste, c'est avec plaisir que la seconde se décide à venir l'aider. Tout semble fonctionner comme sur des roulettes, si ce n'est une voisine fouineuse, jusqu'au jour où un cadavre est découvert dans la réserve réfrigérée.
S'ensuit une enquête de police en bonne et due forme avec ce qu'il faut de rebondissements et de situations rocambolesques. Un léger manque de réalisme qui fait que je ne savais pas si ce roman était un policier ou bien à mettre du côté du "cosy mystery". de même, un peu de mal à m'attacher aux deux personnages principales, dont le caractère me semblait un peu trop tranché, à la limite du caricatural par moments.
Malgré cela, la plume d'Andrea Japp est bien présente, son style est ciselée, pointu, comme je l'aime. En espérant que d'autres tomes soient à suivre pour pouvoir si une évolution des personnages est possible.
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Aurelia33
  17 juillet 2021
2 amies pour la vie, Chloé et Louise ont décidé de se lancer dans l'ouverture d'une boutique de fleurs. La première est déterminée, un brin railleuse, dentiste de son état (bien que pétrie de honte dès qu'un patient a mal!), la deuxième est une dilettante positive et adorable, aux petits soins pour son énorme Terre-Neuve (qui a bien saisi la faille et nous en fait profiter!) et séparée de son mari, médecin légiste, qu'elle juge parfait mais ennuyeux. Après des débuts prometteurs, tout bascule, un matin, où elles découvrent, dans leur jolie boutique parfumée, le cadavre d'un homme égorgé!
Si l'intrigue n'a rien d'extraordinaire (d'ailleurs il n'y en a pas vraiment), les personnages sont cocasses et désopilants!
La lecture est facile, la plume affutée (dans le sarcasme et l'humour) et le récit ponctué d'expressions loufoques, de citations largement commentées par l'auteure... On passe un moment plaisant, divertissant (et enrichissant).
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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
MELANYAMELANYA   14 juin 2021
Chloé se raisonna, alors même que ses doigts de pied frissonnaient d’exaspération. Cette femme était payée des clopinettes pour fourguer des articles fléchés par la boîte. (…) Encore une fois, je cherche à éclaifrer ma salle d’attente.
Dans la demi-heure qui suivit, l’hôtesse lui proposa une crêpière capable de plier les crêpes en éventail ou de les rouler, selon le programme ; une déchiqueteuse à papier, musicale s’il-vous-plaît ; un porte-documents qui couinait puis hululait lorsqu’on s’en écartait de plus de cinq mètres – merveilleuse invention pour ne pas l’oublier...(…) La patience – déjà minime – de Chloé s’effilochait d’alarmante manière. (…) Madame, j’ai besoin d’une source de lumière ! J’essaie de ne pas m’énerver. (Perdant le contrôle, elle hurla:) Bordel, vous vendez des lampadaires ou pas ! Vous savez, un machin au bout d’une tige. On appuie sur l’interrupteur et ça éclaire !
Un silence, puis la voix tremblante de l’hôtesse de vente :
- Nos clients se réjouissent d’avoir opté pour la référence OOXET/991896789 – 9113305/6 – 26146-00 -2 3/77 – 39-79 – JSWXXZ/47 – 34-19 - LP……..
Glaciale, Chloé s’enquit :
- Et c’est ?
- Euhhh… un lampadaire.
P.59
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rkhettaouirkhettaoui   11 avril 2021
On est fondé à se poser une question insoluble au sujet des avares pathologiques et des êtres menés exclusivement par le goût du lucre. Qu’en font-ils ? Pour la catégorie de pingres acharnés à laquelle appartenait Gérard Fournier, il n’est pas question de s’offrir une belle maison, une voiture puissante, une maîtresse exigeante. Encore moins des livres rares, des toiles de maîtres, des grands crus ou un tour des Merveilles du monde. Il n’est question que de rapacité, de thésaurisation. Il est question de se procurer un orgasme virtuel à chaque lecture de relevé bancaire (les licites). En plus, c’est gratuit, hormis frais de banque, et on peut les relire vingt fois sans fatigue du/de la partenaire. Bien sûr, on songe alors : croit-il (elle) qu’il l’emmènera de l’autre côté ? Non, c’est encore plus incompréhensible : il ou elle n’y pense même pas. Il ou elle n’a pas de vie, ni de mort. Ne reste que l’argent, unique obsession, ultime destination.
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rkhettaouirkhettaoui   11 avril 2021
Haletante, entre deux pouffements, elle se précipita dans la réserve et se servit un scotch tassé. Elle tremblotait tant que le bord du verre heurta ses dents. Une série de détails incongrus, pour ne pas dire préoccupants, s’additionnèrent. 1) Elle n’aimait pas le whisky. Aussi, pourquoi en boire ? 2) Pis, pourquoi en avoir planqué deux bouteilles dans son cabinet ? 3) Elle avalait maintenant les quarts de barrettes de Lexomil comme d’autres suçotent des Tic Tac. N’y avait-il pas là matière à interrogation, voire à alarme ? Depuis quelque temps, des cauchemars la réveillaient en nage. Elle se faisait happer l’index par un dentier mal réglé qui resserrait son emprise dès qu’elle se débattait. Elle perdait ses dents en pluie, sans en comprendre la raison. Un tueur psychopathe la saucissonnait sur son siège et approchait de sa bouche une énorme pince adaptée aux sections des tuyaux de plomberie.
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rkhettaouirkhettaoui   11 avril 2021
Les yeux de Gérard Fournier, d’une couleur assez indéfinissable, plutôt maronnasse, semblaient incapables de rencontrer un autre regard humain, sauf lorsqu’il jouait les hommes fiables pour mieux gruger son vis-à-vis, une constante.
Gérard Fournier avait eu un fils unique, Arnaud, avec lequel il s’était fâché après le décès de sa femme. Cette absence ne lui pesait pas, au contraire. Ainsi s’évitait-il « L’Art d’être grand-père11 », une corvée. Corvée dispendieuse de surcroît, entre les baptêmes, les cadeaux d’anniversaire, les sorties, les vacances. Et puis, de son point de vue, son fils était un échec à pattes.
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MELANYAMELANYA   14 juin 2021
Il n’y pas que les emmerdes qui volent toujours en escadrille !
En effet, les catastrophes les suivent ou les précèdent de peu.
(Jacques Chirac).
P.53
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