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EAN : 9782756432595
328 pages
Éditeur : Pygmalion-Gérard Watelet (07/04/2021)
3.09/5   11 notes
Résumé :
Par politesse, il y a des gens qu’on reconduit à la porte pour être sûr qu’ils s’en vont. Malheureusement, c’est plus compliqué avec les cadavres !

Chloé et Louise ont peu de choses en commun mais l’amitié qui les lie est indéfectible. Après un douloureux divorce, Louise a décidé de devenir fleuriste. Et si Chloé est dentiste, c’est avec plaisir qu’elle consacre ses après-midi à aider son amie, ça la change des molaires.
Jusqu’au jour où une su... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Chachou_90
  11 mai 2021
S'il y a une autrice française que j'apprécie particulièrement, c'est bien Andrea Japp. Après avoir dévoré ses sagas policières historiques médiévales, ainsi que ses policiers, notamment la série des Gloria Parker-Simmons, c'est avec plaisir que je me suis lancée dans la lecture de ce nouvel ouvrage.
Je n'irai pas jusqu'à dire que j'ai été déçue, mais le rendez-vous a été quelque peu manqué de mon côté. Nous retrouvons deux jeunes femmes parisiennes, Louise et Chloé. Meilleures amies depuis toujours, l'une est fraîchement divorcée de son mari barbant, et vivant avec son énorme chien le Minou, l'autre dentiste au bord du burn-out, célibataire chevronnée et vivant avec son grand-père. Lorsque la première décide d'ouvrir une boutique de fleuriste, c'est avec plaisir que la seconde se décide à venir l'aider. Tout semble fonctionner comme sur des roulettes, si ce n'est une voisine fouineuse, jusqu'au jour où un cadavre est découvert dans la réserve réfrigérée.
S'ensuit une enquête de police en bonne et due forme avec ce qu'il faut de rebondissements et de situations rocambolesques. Un léger manque de réalisme qui fait que je ne savais pas si ce roman était un policier ou bien à mettre du côté du "cosy mystery". de même, un peu de mal à m'attacher aux deux personnages principales, dont le caractère me semblait un peu trop tranché, à la limite du caricatural par moments.
Malgré cela, la plume d'Andrea Japp est bien présente, son style est ciselée, pointu, comme je l'aime. En espérant que d'autres tomes soient à suivre pour pouvoir si une évolution des personnages est possible.
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AliceFee
  24 avril 2021
Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Pas de Pissenlits pour le Cadavre ?
"J'ai déjà eu l'occasion de lire deux autres livres de l'auteur dans la même veine, j'étais donc rassurée par le fait qu'elle ne se contentait pas de surfer sur la mode des cosy mysteries, contrairement à ce que pourraient laisser penser la couverture et le titre très inspirés d'Agatha Raisin."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire...
"Chloé et Louise, amis de toujours, ouvrent un magasin de fleurs ensemble et tout se passe bien jusqu'à ce qu'elles retrouvent le pharmacien de la rue égorgé au milieu de leurs compositions..."
Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?
"Zéro alchimie. Je préfère le dire tout de suite. Est-ce que ça veut dire que c'est mauvais ? Non, mais ce n'était clairement pas pour moi. Ce n'est pas mon humour du tout, les deux héroïnes m'ont tapées sur les nerfs, surtout Chloé qui passent vraiment son temps à s'énerver pour rien et à engueuler tout le monde. Et j'ai même été déçue par l'enquête. Oui, parce que dans ce genre de roman, même si on ne s'attend pas à ce que ce soit du Agatha Christie, on a quand même bien envie de fureter par-ci, par-là un minimum. Ici, à part faire purement et simplement obstruction à l'enquête, je ne vois pas ce que font les personnages principaux. Je dirais également que j'ai trouvé plusieurs éléments complètement absurdes, comme l'histoire des colliers, ou cette pièce à conviction capitale que la police ne récupère pas, laissant Chloé, Louise et tout leur entourage s'en dépatouiller ! Ça aurait pu me faire rire ou seulement ne pas me gêner si j'avais apprécié le reste mais comme ce n'est pas le cas... Et notez bien que j'en suis navrée mais vraiment l'ensemble manque trop de subtilité pour moi. Je crois que les cosy anglais me correspondent mieux."
Et comment cela s'est-il fini ?
"Vous savez quoi ? Je crois que l'assassin est le personnage que j'ai le plus apprécié de ce roman ! Je pense que d'autres tomes sont prévus mais ça s'arrêtera là pour moi."
Lien : http://booksaremywonderland...
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Yolu
  13 avril 2021
Andréa H. Japp est surprenante et se renouvelle.
Dans son premier "cosy crime", elle nous relate avec beaucoup d'humour l'aventure rocambolesque de Chloé et Louise, amies pour le meilleur et pour le pire, accompagnées de Victor ainsi que de l'énorme et pataud berger terre-neuve de Louise, baptisé « le Minou » (68 kg et de son nom officiel Galaad de la Gaunière de Saint-André)
Une aventure désopilante et piquante que j'ai eu grand plaisir à lire
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labibliothequedesreves
  24 avril 2021
Tout commence quand une fleuriste parisienne, récemment divorcée, a le malheur de trouver dans son arrière boutique un matin en allant travailler, le cadavre du pharmacien du bout de la rue !
C'est typiquement le genre de mystery cosy dans lesquels j'adore me plonger : on allie enquête et humour. Pourtant, je ressors très mitigée de cette lecture... Si en soi, l'enquête et la résolution du meurtre m'ont permis de m'accrocher au récit, j'ai eu beaucoup de mal avec l'écriture et les personnages.
Parlons de l'écriture tout d'abord, quand on ne l'apprécie pas, la lecture est ardue. Tout le ton du roman est axé sur l'humour et le sarcasme, ce qui est bien... mais à petite dose. J'ai eu la sensation que tout était tourné au ridicule, rien de sérieux ne transparaît, alors qu'il s'agit quand même d'un meurtre ! La première conséquence ? Aucune émotion ne filtre à travers l'histoire, et on finit par lever les yeux au ciel devant tant de dérision. La seconde conséquence ? La difficulté à s'attacher aux personnages.
Parce que les personnages, parlons-en aussi. Louise et Chloé, les deux protagonistes féminins que l'on suit sont insupportables, et construites autour d'énormes clichés qui m'ont agacé au plus au haut point. Louise est décrite comme une femme hypersensible, qui pleure à tout bout de champs et qui est complètement obnubilée par son ex-mari et son chien. Est ressortie d'elle une mièverie exaspérante à chaque coin de page. Quant à Chloé, elle est dépeinte comme une ancienne timide qui en avait marre de se faire marcher dessus par tout le monde. Elle a donc décidé de ne pas plus se laisser faire, tant mieux, me direz-vous, mais c'est au point de frôler l'hystérie. Elle est agressive avec tout le monde, et balance des sarcasmes à toutes les phrases, au point d'en devenir horripilante. Les femmes sont hystériques, émotives, incapables de réfléchir correctement en somme et d'être rationnelles.
En bref : cette lecture a été pénible pour moi : j'ai alterné entre ennui, et un peu d'attention quand l'enquête revenait sur le devant de la scène, pour arriver sur un final peu intéressant. Vous l'aurez compris, c'est un flop pour moi.
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lemelimelodemela
  03 mai 2021
12/20
Jusqu'au jour, caché sous les branches d'amandier décoratives, un cadavre y est découvert.
Accusant par réflexe, son grand chien nommé le Minou, et qui est doué pour tout détruire sur son passage et n'obéir à aucune consigne, Louise comprend bien vite que le spectacle morbide sous ses yeux, est un meurtre et qu'un type a été égorgé dans sa boutique.
Qui était-il ? Pourquoi un crime de cet acabit dans leur magasin de fleurs ? Louise et Chloé le connaissaient-elles ? Quelqu'un pourrait-il en avoir après elles ? Et que le cadavre est peut-être un avertissement ?
Mais apparemment, ces dames à qui on aurait donné le bon dieu sans confession, ont un lien avec la mort du pharmacien et seraient en possession d'un indice déterminant pour la suite de l'affaire. Reste à savoir, lequel ? Sans oublier que d'autres cadavres sont semés et l'étau autour des deux quadragénaires se resserre.
Mais qui donc en a après la chirurgienne dentiste et la femme au foyer ? Parviendront-elles à résoudre, aidées évidemment par les deux policiers de la P.J., l'enquête ?
Je vous laisse avec toute cette matière pour en tirer votre propre conclusion.
Car en ce qui me concerne, j'ai eu énormément de mal avec cette lecture, certes l'enquête et tous les crimes liés m'ont permis de m'accrocher mais le style d'écriture et de transposition dans le temps et les lieux ainsi que l'intervention d'un trop nombre de personnages m'ont fait perdre le fil à plusieurs reprises.
Ce qui a quelque peu gâché ma lecture et l'idée que je m'en faisais. Une rencontre ratée avec ce roman. Peut-être lui donnerais-je une seconde chance dans quelques temps…
Certes, je ne connaissais pas du tout l'univers d'Andréa H. Japp, bien que son nom ne me fût pas inconnu et Pas de pissenlits pour le cadavre m'a donné l'occasion de.

Lien : http://thereadinglistofninie..
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   11 avril 2021
On est fondé à se poser une question insoluble au sujet des avares pathologiques et des êtres menés exclusivement par le goût du lucre. Qu’en font-ils ? Pour la catégorie de pingres acharnés à laquelle appartenait Gérard Fournier, il n’est pas question de s’offrir une belle maison, une voiture puissante, une maîtresse exigeante. Encore moins des livres rares, des toiles de maîtres, des grands crus ou un tour des Merveilles du monde. Il n’est question que de rapacité, de thésaurisation. Il est question de se procurer un orgasme virtuel à chaque lecture de relevé bancaire (les licites). En plus, c’est gratuit, hormis frais de banque, et on peut les relire vingt fois sans fatigue du/de la partenaire. Bien sûr, on songe alors : croit-il (elle) qu’il l’emmènera de l’autre côté ? Non, c’est encore plus incompréhensible : il ou elle n’y pense même pas. Il ou elle n’a pas de vie, ni de mort. Ne reste que l’argent, unique obsession, ultime destination.
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rkhettaouirkhettaoui   11 avril 2021
Haletante, entre deux pouffements, elle se précipita dans la réserve et se servit un scotch tassé. Elle tremblotait tant que le bord du verre heurta ses dents. Une série de détails incongrus, pour ne pas dire préoccupants, s’additionnèrent. 1) Elle n’aimait pas le whisky. Aussi, pourquoi en boire ? 2) Pis, pourquoi en avoir planqué deux bouteilles dans son cabinet ? 3) Elle avalait maintenant les quarts de barrettes de Lexomil comme d’autres suçotent des Tic Tac. N’y avait-il pas là matière à interrogation, voire à alarme ? Depuis quelque temps, des cauchemars la réveillaient en nage. Elle se faisait happer l’index par un dentier mal réglé qui resserrait son emprise dès qu’elle se débattait. Elle perdait ses dents en pluie, sans en comprendre la raison. Un tueur psychopathe la saucissonnait sur son siège et approchait de sa bouche une énorme pince adaptée aux sections des tuyaux de plomberie.
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rkhettaouirkhettaoui   11 avril 2021
Les yeux de Gérard Fournier, d’une couleur assez indéfinissable, plutôt maronnasse, semblaient incapables de rencontrer un autre regard humain, sauf lorsqu’il jouait les hommes fiables pour mieux gruger son vis-à-vis, une constante.
Gérard Fournier avait eu un fils unique, Arnaud, avec lequel il s’était fâché après le décès de sa femme. Cette absence ne lui pesait pas, au contraire. Ainsi s’évitait-il « L’Art d’être grand-père11 », une corvée. Corvée dispendieuse de surcroît, entre les baptêmes, les cadeaux d’anniversaire, les sorties, les vacances. Et puis, de son point de vue, son fils était un échec à pattes.
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rkhettaouirkhettaoui   14 avril 2021
Bien sûr, la technique de son thérapeute était assez différente : s’asseoir devant une bougie et en fixer la flamme en suivant ses inspirations et expirations. Une vision classique de la chose, selon Chloé. Au fond, il n’existe pas de différence fondamentale entre une canine et une flamme de bougie, si ce n’est que la seconde brûle mais qu’elle ne permet pas de sectionner un morceau de steak. Les dents étaient donc devenues ses petites bougies de méditation. Elle ne voyait plus que la dent, rien autour. Elle inspirait, expirait sous son masque.
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rkhettaouirkhettaoui   14 avril 2021
La nature environnante l’enivrait aussi. Les oiseaux s’interpellaient d’arbre en arbre… ou sur l’eau, l’eau d’un étang assez large. Arghh, l’eau !!! L’aimant irrésistible pour un terre-neuve, surtout avec quelques canards dessus ! Pauvres volatiles qui ne se doutaient pas que soixante-huit kilos d’estomac allaient fondre sur eux, un peu moins si on soustrait le poids de l’épaisse fourrure… mais beaucoup plus si on ajoute celui de la bipède affolée à l’autre bout de la laisse.
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