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ISBN : 2265035890
Éditeur : Fleuve Editions (01/05/1987)

Note moyenne : 2/5 (sur 3 notes)
Résumé :
La tête de la bête était recouverte du sang et des humeurs de sa victime et on avait l'impression que l'horrible gueule sanglante continuait son travail de carnassier : accrochés entre les piques acérées qui recouvraient la langue et entre les dents disposées autour de la répugnante ventouse, pendaient des lambeaux de chair et de poumons humains.
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Keoma82
  04 janvier 2017
Une belle purge ce roman ! Il y est question de lamproies tueurs sillonnant les mers du globe en faisant un nombre croissant de victimes à mesure qu'elles grossissent. Elles finissent même par menacer la survie de notre espèce.
Le roman démarre très lentement. L'auteur semble avoir eu une expérience pénible en s'adonnant à la plomberie. Ça revient plusieurs fois. A part quelques doigts et jambes arrachés au bord de l'eau, seuls les animaux sont attaqués dans le premier tiers du roman. A croire que personne ne se baigne sur la planète.
On espère alors que le roman va devenir intéressant à mesure que la menace se précise, mais il n'en est rien. Au contraire, l'écriture devient de plus en plus paresseuse voire puérile ("On aurait dit qu'il y aurait des lamproies mammouths et des mégas lamproies. Ouais et pourquoi pas des lamproies suprêmes de plusieurs centaines de mètres !!!" Je spoile mais on s'en fout, je ne suis pas là pour vous donner envie de le lire).
L'auteur se perd en baratin pseudo-scientifique pour meubler et enchaîne les rebondissements stupides, vaguement pompés sur ce qui s'est déjà fait dans le genre ("Les dents de la mer", "Tentacules"...). Alors que les attaques bouleversent la communauté internationale et que les morts s'enchaînent à une cadence folle, les gens vont à la pêche, organisent des régates... Tout simplement stupide.
La lecture est d'autant plus compliquée que l'auteur multiplie les lieux d'action, passant sans cesse d'un continent à l'autre. Les personnages, trop nombreux (on s'y perd... qui est quoi déjà ?), sont inconsistants et ont des réactions improbables. A ce titre, la réaction du "héros" à la mort de sa femme est un moment incroyable de comique involontaire. Sa femme trouve la mort sur un ferry attaqué par les créatures, alors qu'elle se rendait d'Angleterre en France pour faire tranquillement du shopping. Ce prétexte (incroyablement misogyne en passant) laisse pantois quand on sait que de nombreux bateaux ont déjà été coulés par les lamproies. Lorsque notre pseudo héros apprend la nouvelle, il ne trouve rien de mieux qu'à se fendre, en gros, d'un "Oh mon dieu c'est pas possible, elle qui était si belle", avant de coucher le soir même avec son assistante.
Il y a pléthore de passages crétins de ce type comme le moment où l'équipe arrive devant une lamproie gigantesque échouée et que certains ne trouvent rien de mieux à faire que de se promener dans sa gueule. Je ne vous parle même pas du final où on assiste à un festival d'incongruités totalement désarmant de bêtise.
On ne peut même pas mettre au crédit de l'auteur un texte amputé (ce n'est visiblement pas le cas) ou une mauvaise traduction, car le roman est très mauvais sans ça et semble avoir été torché en un week end, par une personne peu respectueuse du genre pour lequel il écrit. A éviter à tout prix.
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Fab72
  20 juillet 2014
Avec des limaces, des vers, un ours blessé et des mouches, les animaux hostiles à l'Homme étaient déjà nombreux au sein de la collection Gore. Voici une nouvelle espèce moins connue...

Un chat est retrouvé décapité dans le conduit de vidange d'une piscine. Un homme a deux doigts sectionnés en nettoyant ses canalisations. Une jeune fille est amputée d'une jambe au bord de l'eau. Point commun entre tous ces incidents : une sensation de succion qui précède une coupure nette comme faite au rasoir, indolore sur le coup. Des animaux (chiens, canards etc.) puis des êtres humains disparaissent subitement de la surface des eaux. Devenu mondial, le phénomène finit par prendre de l'ampleur. Les responsables sont des lamproies. Démesurées, elles n'hésitent pas à s'attaquer aux bateaux ! Garry, journaliste, enquête …

Durant la première partie du roman, l'origine des incidents est inconnue. Cela créé un faible suspense, en fait, dévoilé dès le départ par la couverture du livre. L'auteur explique le phénomène en choisissant la simplicité, en mettant tout sur le dos du nucléaire (pourquoi pas ?). Les lamproies découvertes sont de plus en plus grosses. Après les lamproies de quelques dizaines de centimètres, la lamproie géante (7 mètres de long et 2 tonnes), la lamproie-mammouth (60 mètres de long) et la méga-lamproie (91 mètres de long), la lamproie suprême atteint 470 mètres de long ! Pour préserver la race humaine, les enfants sont envoyés sur les hauteurs, loin des rivières et des mers.

Ce roman, paru initialement en 1983 sous son titre original « Pestilence », m'a laissé une impression mitigée. Certaines scènes ont tout pour satisfaire les amateurs de gore. Mais j'ai trouvé qu'il était plutôt mal écrit (traduit ?). On peut regretter des raccourcis fâcheux. Par exemple, on passe en quelques lignes de Bombay à Hong-Kong, de Londres à Venise en passant par les Seychelles et la Californie. Les attaques des lamproies sont survolées et font plus sourire que peur (les gondoles à Venise…). Les discours grandiloquents sur la sauvegarde de l'espèce humaine sont ridicules et les personnages à peine esquissés. Enfin, la solution retenue pour combattre le fléau est absurde. En conclusion, j'ai trouvé ce roman trop superficiel avec, cependant, quelques scènes divertissantes.
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