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ISBN : 2070355683
Éditeur : Gallimard (30/11/-1)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 152 notes)
Résumé :
Livre monstre, Microfictions rassemble cinq cents histoires tragi-comiques comme autant de fragments de vie compilés. De A à Z, d'"Albert Londres" à "Zoo", ce roman juxtapose le banal de vies ordinaires tout à la fois fascinantes, cruelles, monstrueuses, à travers le quotidien d'un journaliste cynique, d'un cadre déphasé, d'un vieillard pédophile, d'un flic, d'un voyou, d'un SDF, ou d'un enfant mal aimé, incarnations successives d'une humanité minée par la folie, le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
greg320i
  18 octobre 2018
Et avant toute chose, avant même que je vous livre et propose ma prose de ce bouquin d'apothéose , pardon , d'Apocalypse ! Hips, ,
Je n'aurez de cesse de prier jusqu'à la fin de mes jours ( le plus tard possible, si possible ^^) et remercier un véritable saint, un donneur d'ordonnance de lecture s'alignant aux qualités innées du médecin ( Ô un si grand bien pour ma santé que ce Microfictions, mùmm)
Donc voilà , plus qu'un pseudo , @julienraynaud , ta critique m'a fait opérer une découverte qui changera à jamais mon île déserte babelio.
Gracias, merci , thank's , obrigado ,,
Et que j'en perde mon latin , sinon mon Orthaugrhaffe aussitôt ,
pour te dédicacer mon autographe signé de mes meilleurs sentiments les plus voués, carrément distingués.

Un véritable bonheur pour moi que ce mois passé à lire ce pavé ( + de 1000 pages ! ), que j'en suis réduit désormais à me procurer l'édition renouvelé '2018' de Microfictions pour y trouvez pareil voir semblable Eldorado .
Oui ! Mon irréalisable voeu le plus fou, 'Sa' résurrection de perfection it is possibeul .
Amen.
Une suite comme son titre à lui tout seul pourra en justifier l'envie .
Comme un paradis qui se verrait greffer d'un escalier encore plus haut pour accéder à un plaisir toujours plus orgasmique ..
Le seuil critique de la passion de lecture allant jusqu'à l'excès , ,
"LE" livre PARFAIT ?
Et pourtant si vous saviez. . .

Warning mes ami(e)s, triangle rouge signalant le danger émis, critique engagé désormais établie , canon vissé sur Microfictions bien avisé .
Si, si , accrochez-vous, , à n'importe quoi .. n'importe qui..
Car...
Ce livre est absolument haïssable dans le fond , répugnant , horriblement éprouvant .
Assigné d'une malveillance certaine ,et certainement la plus détestable qui soit , carrément méprisable.
Ajouté de sentiments puérils & puants, chapitré en titres dégoûtants ;toujours plus déroutants...
Épris de la plus mauvaise graine dans les sentiments, engraissant encore et toujours le côté vil et sombre de l'Homme.
Hors-norme !
Brut, comme un diable en rut, qui se verrait muni en guise de plume d'une longue queue démesurée et méchamment piquante, cassante, ô,si souvent sanglante.
-Un livre d'horreur alors ?
Erreur votre honneur , Microfictions dépasse même ce seuil !
Ces 500 écrits , sang pour sang viril , trempés au piment de Cayenne ,ont en moyenne des thématiques ordinaires ,mais tout à la fois si fascinantes pour être communément et férocement fantastique à ce degrés de dépravation..

Deux pages , une histoire . Faites-moi donc le total de tout le Mal ..
Pour moi en tout cas, une vraie fête ^^ * ricanne-t-il horriblement en touillant son chaudron verdâtre d'une main , tenant Microfictions de l'autre..*
Soyons réaliste : passer du coq à l'âne ( en y intégrant gentiment quelques cas de zoophilie aussi..) aussi facilement que tourner la page et ingérer alors une exquise et toute nouvelle saveur de souillure , -mélange d'ordures humaine se vautrant d'immonde pratiques authentiquement philosophique - , est le côté extraordinaire et lisse de ce livre .
La douceur répugnante d'un coulis trop gélatineux qu'il vaut mieux ne pas prendre trop souvent..
L'onctuosité écoeurante d'un chocolat si gras qui vous affligera 600 calories pris ( au mauvais endroit ) en moins de 60 secondes..

Ou comment refaire un univers entier d'une minute à l'autre du saut d'une page impeccable à l'autre.. J'avoue, qu'avec même un certain bagout , je m'y vautre ,,
Mon Pardon s'appelle 'Microfictions' vous savez,,, et je dirais même que son Dieu Régis Jauffret , parfois m'effraye . .
Tous les définir ? Ce serait à n'en plus finir ..
I-n-c-r-o-y-a-b-l-e-s ! Tel la souffrance éprouvée de ses protagonistes à la limite de l'agonie.
-Cruelles, comme peut l'être la belle beauté d'un mari ou femme assassiné(e) car 'ayant foutrement outrepassé son temps de vie avec sa moitié '.
-Monstrueuses et mémorable : à travers le quotidien allant toujours de travers d'un Monsieur ou Madame tout-le-monde.
-Immondes : des personnages cocufié, parfois crucifié , mais aussi vite déïfié .
Le défi de s'en relever comme si de rien n'était. Certains (pour ne pas dire tous) appréciant même ces (mé)faits.
Microfictions ? Faites vos jeux, rien ne va plus..
C'est cynique,mais parfois si pratique de retrouver des visages médusés de personnages déphasés, à l'autre bout d'une réalité presque au paroxysme de l'exutoire .
Tous déjà trop usé, vieilli , fatigué de vivre ; que même l'ivresse ne pourra leur débarrasser de leur fatale tristesse .
Que se soit d'un vieillard, d'un clochard, d'un banlieusard, voir même de (très) gros richards plein au as , découvrez comment, -lassés de voir le côté noir du monde-, tous ces personnages lâches , mais haut en couleurs, ont su perdre ou gagner en valeur ( inhumaine pour ne pas le dire plus tôt..).
Mise en garde de faim , mùm, de fin pardon ..
Pédophilie, flic archi-pourri, voyous, voyeurs , ou heureux labeur d'SDF ayant découvert le meurtre pour passe temps , ,
Cas d'enfant mal aimé, violents ou -ouille-, si simplement violés à coup de phrases purement assassine, que le dégoût vous en prend plein la gorge ,,
Les thématique de Microfiction regorge donc de moults incarnations du Mal.
Vous êtes prévenus !
Et si de ses successifs cinq cent essais d'excès après lecture naissaient en vous une ultime tentative d'en rire malgré tout,,
Et bien , félicitez-vous . Vous aurez enfin compris le pourquoi de la morale de
- Micro'FICTIONS' .
Un titre à la fois simple et vrai qui reflète son exactitude d'ambition .
Dont même l'ingénieuse pagination ( bravo à l'imagination de l'auteur ! ) de certaine phrases remise à la ligne, tiret ici, ponctuées là , etc.. sont intelligemment ajustées pour mieux en divulguer
- le côté crade, décapant, et effrontément frappant de salissement.
Au résultat ? Un séisme , simplement .
La Terre a tremblé , Microfictions est née..
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julienraynaud
  08 janvier 2018
C'est jubilatoire. Il faut le prendre comme un exercice de style et mettre son mouchoir (ou éclater de rire) sur les passages volontairement choquants.
Rien que le sixième texte, "Après la pitance", vaut les 25 euros. D'autant que si vous êtes un lecteur lent, cet opus peut vous faire 2 ans.
NB : il est toujours étonnant de voir les réactions de certains face au contenu d'ouvrages de littérature blanche, ils réagissent à la moindre phrase choquante, l'imputent à l'auteur, qui doit donc selon eux être taxé de raciste, pédophile, misogyne, etc... Au contraire, les mêmes ne s'offusquent pas lorsque dans un polar d'autres auteurs imaginent les pires sévices infligés par un serial killer, qui épluche ses victimes, les brûle ou les mange. Ce deux poids deux mesures est assez insupportable. Il faut comprendre une bonne fois pour toutes que si j'écris, là tout de suite, "je mange la cervelle de mon voisin", ce ne sont que des mots, ça n'illustre pas mes projets et mes desseins les plus sombres. Et je suis quand même libre de créer les aventures qu'il me plaît pour mon personnage principal. Imagine-t-on une littérature (blanche) où chaque personnage serait parfait, agréable, etc... ? Arrêtons-donc de gémir lorsqu'un auteur, Jauffret en l'espèce, nous décrit des personnages assez peu fréquentables. Le seul droit du lecteur est de trouver que d'autres types d’œuvres sont plus à son goût.
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CatchMe
  12 novembre 2015
Régis Jauffret. « MicroFictions ».
A ne pas mettre entre toutes les mains.
Personnes déjà déprimées et cafardeuses, évitez à tout prix ce livre.
Je ne plaisante pas et ce n'est pas exagéré.
Mon réflexe à la découverte du pavé ‘physique’ que représente cet ouvrage, c’est… Aie ! Bon sang ! C’est quoi ce monstre ? Je ne m’attendais pas du tout à une telle quantité. C’est… énorme !
Sur l’édition Gallimard que j’ai entre les mains, un gros bandeau vert annonce en lettres majuscules : PRIX DU LIVRE – FRANCE CULTURE TELERAMA- 2007 ; C’est censé impressionner je suppose ? Technique commerciale habituelle.
Sous le titre, 'Microfictions', il est indiqué 'roman'. Je veux bien qu'il puisse exister diverses formes de roman. Mais honnêtement, je trouve qu'ici cela ne convient pas.
J’en suis à … page 137 sur 1010. Ce qui représente un certain nombre de micro histoires.
Il y a en guise de dédicace/préface/introduction au livre, une petite phrase, « Je est tout le monde et n’importe qui » signé R. J. (l’auteur). Je suppose que c’est un jeu de mot et qu’il a souhaité qu’on y lise aussi « je HAIS tout le monde et n’importe qui ». Dans ce cas, pourquoi ne pas assumer jusqu’au bout le parti pris de la haine ?
Pour l’instant d’après ce que j’en ai lu, cette phrase devrait être le titre de l’ouvrage.
En effet, tous les textes sont saturés du dédain de l’existence, de la civilisation et de tout ce qui est ‘humain’ au sens large. L’auteur semble prendre un ‘malin’ plaisir à étaler tout ce qu’il y a de plus immonde, monstrueux et insupportable dans la nature humaine. C’est un condensé de cynisme, de violence et de cruauté gratuite. Toutes les nouvelles que j’ai lues jusqu’à présent sont du même tonneau et font toutes, peu ou prou, une page de livre, recto/verso. Comme une autre personne, ici sur Babelio, qui a pris la peine d'écrire une critique de ce recueil, j’ai eu du mal à en lire plus de 5 ou 6 à la fois. Trop… ‘gratuitement’ noir, trop redondant.
On rencontre : Aigreur, désillusions en tout genre, égoïsme d’une densité rare, nihilisme, au sens moral du terme. Vocabulaire à l’avenant, crudité des mots. Personnages tous plus abjects, ignobles et amoraux, les uns que les autres.
La question que je me pose est, quel est l’intérêt d’une telle collection de textes ? Aussi pesante. Variations sur le même thème, le dégoût de la vie, son mépris affiché.
Heureusement qu’il existe des médiathèques ! Cela évite de perdre son argent pour….
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scarlett12
  15 novembre 2017
Voici un pavé de + de 1.000 pages qui contiennent 500 nouvelles classées par ordre alphabétique du titre de chacune d'entre elles.
Traitant tous les sujets possibles et imaginables, Régis Jauffret garde sa lucidité morbide et son cynisme habituel quelle que soit l'histoire.
Ce sont des nouvelles qu'on met plusieurs mois (voire années) à lire. Effectivement, chaque nouvelle fait maximum une page recto verso, on n'a donc pas le temps de s'imprégner d'une histoire qu'on passe directement à une autre qui n'a rien en commun.
La plupart des nouvelles sont intéressantes mais trop courtes à mon sens.
A lire 2 ou 3 nouvelles par ci par là.
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Bunee
  14 septembre 2008
Monstrueux, ce bouquin collecte pas moins de 500 nouvelles.
En fait, non: ce ne sont pas des nouvelles à proprement parler, mais plutôt des instantanés, des clichés de vie... Des bribes de monologues qui s'adressent à vous, témoin imperturbable.
Une multitude de personnages qui se racontent, des rencontres fugaces dans la foule: ivrognes, journalistes sans morale, vieillards à la dérive, pédophiles, enfants ingrats, etc. Très souvent on traverse des déserts affectifs, des turpitudes sexuelles et éthyliques ... le tout étant parfois nettement imprégné d'absurdité.
Cette lecture ressemble plus à une plongée dans les bas fonds de l'âme humaine qu'à une ballade humaniste. Au début c'était très bien, mais sur 500 vignettes, il est difficile d'éviter les redondances ... Qui, pour le coup, foisonnent.
Les clichés deviennent finalement semblables les uns aux autres; et au lieu d'explorer la psyché d'une foule éclectique, on a l'impression de se retrouver face à une armée de clones vaguement maladroits :)
Autant vous dire que ça m'a vite paru longuet...
http://lelabo.blogspot.com/2008/09/rgis-jauffret-microfictions.html
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critiques presse (3)
Lexpress   14 mars 2018
Au fil de ces 500 "microfictions", Régis Jauffret raconte des histoires intimes de familles ou de couples qui chuchotent derrière une porte.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LePoint   15 janvier 2018
Mille pages, cinq cents histoires brèves, pour un seul roman. L'écrivain revient à ses « Microfictions », mais avec un macrotalent.
Lire la critique sur le site : LePoint
LePoint   15 janvier 2018
Onze ans après, Régis Jauffret revient avec un deuxième volume de ses « Microfictions ».
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
raph731raph731   20 mars 2014
Ils [les parents] bavent sur leurs bambins des baisers qui les trempent, les plongent dans des baignoires où il les ébouillantent, les gavent de lait de femme, de vache, de brebis, oublient de changer leurs couches, pommadent leurs fesses rendues écarlates comme on badigeonne un fond de tarte avec du beurre sorti une heure avant du réfrigérateur afin qu'il soit plus malléable, et en font au bout du compte des esclaves bâtés qui servent une économie acéphale, dont l'inventeur était si honteux qu'il a plongé aussitôt après sa découverte dans un anonymat opaque comme le goudron. Une économie dont chaque mois on leur balance la sciure en salaire, qu'ils se prennent dans la tronche avec reconnaissance, comme ces imbéciles passionnés de coprophilie qui remercient le ciel quand par bonheur ils reçoivent en pleine poire le contenu des toilettes d'un avion aux réacteurs enrhumés obligé de lâcher du lest pour éviter de raser les étages supérieurs d'une ville aux habitants trop ladres pour accepter de mourir sans contrepartie pécuniaire.
+ Lire la suite
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Alice_Alice_   02 mai 2018
- Je suis écorchée vive.
Je souffre et je n'oublie rien. Même les gens qui me bousculent sans l'avoir voulu me causent une insupportable douleur. Mon mari m'a laissée tomber il y a huit ans, et chaque soir je persiste à l'attendre, comme ce 7 juin 1999 où il n'est définitivement plus rentré. Il est parti avec une femme, avec un homme mais le plus humiliant pour moi c'est qu'il n'est parti avec personne. Il a encore préfèré la solitude à ma présence. On m'a dit qu'il vivait dans l'isolement. Lorsqu'on l'apercevait dans une réception, il resssemblait à un homme de béton dont les yeux brillaient comme deux cailloux bleus. Si on lui adressait la parole, il répondait en riant, mais on sentait qu'il était encore entre ses quatre murs et qu'il envoyait des mots par la fenêtre sans y prêter plus d'attention que s'il jetait sa poubelle.(Cailloux bleus)
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scarlett12scarlett12   15 novembre 2017
- Un travail n'est pas un dû.
C'est une faveur qu'il faut mériter comme une gourde d'eau quand on est perdu au milieu d'un désert.
Bientôt, il faudra sans doute payer cher pour obtenir un poste et un salaire. Sans emploi,vous perdez à l'instant votre dignité d'humain, et vous devenez comparable à un de ces chats des rues que de vieilles folles nourrissent au risque de se faire griffer.
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wellibus2wellibus2   12 septembre 2018
Elle avait le teint pâle, elle se tenait raide, elle contractait les muscles de son visage. J'ai pensé que pour obtenir un allongement des délais de paiement, elle cachait sa joie de vivre en faisant la gueule
--- Bonjour madame.
Ses yeux étaient ouverts dans ma direction, mais elle ne me regardait pas.
J'avais maintenant l'impression que la joie de vivre n'avait jamais été chez elle une idée fixe, et qu'elle n'avait pas besoin de faire le moindre effort pour la dissimuler.
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greg320igreg320i   29 septembre 2018
-Bienfaisante censure-

Je suis un écrivain dangereux, ma production est malfaisante , nocive, le poison que renferment mes livres tue les lecteurs ,et durant leur brève agonie ils ont le temps de rendre leur entourage fou, infirme , incapable de joie de vivre à jamais.
Une ligne suffit, la dose est déjà létale. Même si vous brûlez cette page sur le barbecue de votre jardin, vous l'aurez déjà rejointe demain au milieu des cendres.
+ Lire la suite
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Videos de Régis Jauffret (45) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Régis Jauffret
Régis Jauffret aux Correspondances de Manosque 2016 Réalisation Ludovic Fortin/Timedia pour les Correspondances de Manosque
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