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EAN : 9782361831981
208 pages
Éditeur : Les Moutons Electriques (05/05/2015)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 161 notes)
Résumé :
En cinq nouvelles comme autant d’étapes dans l’histoire cruelle et tumultueuse du Vieux Royaume, le monde créé par Jean-Philippe Jaworski dans Janua Vera et Gagner la guerre — déjà des classiques de la fantasy.

Comprend les nouvelles suivantes :
Le Sentiment du Fer
L'elfe et les égorgeurs
Profanation
Désolation
La troisième hypostase
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
TheWind
  07 août 2016
Me voilà définitivement conquise par Jaworski !
J'ai retrouvé dans ce recueil de nouvelles l'écriture sublime, à la fois alerte et épicée, de Gagner la guerre. Quel talent ! Ses récits sont d'une richesse incroyable et fourmillent de détails, de figures imagées et de trésors enfouis que le lecteur s'évertue à dénicher à la fin de chaque phrase. Mais Jaworski c'est aussi tout un univers ! Un monde où s'entremêlent habilement cocasserie, cruauté, dérision, frayeur, sarcasme, magie, honneur et déshonneur !
Dans ce recueil, nous sont offertes cinq nouvelles fort différentes les unes des autres. Chacune dégage une atmosphère propre qui peut s'apparenter à des chefs d'oeuvre de littérature fantastique tels que le Trône de Fer ou encore le Seigneur des Anneaux.
Elles s'ancrent toutes les cinq dans le Vieux Royaume, si cher à Jaworski. Si j'ai éprouvé beaucoup de plaisir à retrouver le royaume de Leomance en proie à la guerre et au démantèlement ainsi que la machiavélique ville de Ciudalia j'ai trouvé tout aussi sympa de découvrir de nouveaux horizons : le Massif montagneux de Kluferfell, hostile et impitoyable royaume des nains et l'ïle de Llewynedd, refuge elfique.
Certains personnages m'ont beaucoup plus intéressée que d'autres. Notamment, Sabaude Cufart, dans Desolation, détrousseur de cadavres de son état et qui ne manque pas de fausses excuses et de mauvaise foi pour justifier ses actes. Un vrai régal !
Il est néanmoins difficile de s'attacher aux personnages lorsqu'on lit des nouvelles. Je regrette de les avoir lues les unes après les autres sans prendre la peine d'espacer leur lecture de plusieurs jours.
Pour vraiment apprécier chaque nouvelle, il faudrait prendre le temps de les savourer tranquillement et pleinement.
Je tâcherai de le faire pour ma prochaine lecture de Jaworski : Janua Vera.
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Walktapus
  12 mai 2015
Si j’étais Benvenuto Gesufal, de Ciudalia, comme je serais fier d’introduire ce recueil ! quitte à me faire taxer d’elfophobie. Mais laissez-moi vous dire : quand un elfe se met en douce à vous parler en vers de seize syllabes, tapez lui dessus avant qu’il ne soit trop tard !
Avec les nains, on n’a pas ce problème ! Un nain, c’est franc, droit et honnête. Je les connais bien, les nains, depuis toujours. J’en ai joué, j’en ai peint par centaines, mais même là il m’a soufflé, Jaworski, qui réussit à leur donner du corps, et comment !
Cinq nouvelles, situées dans le Haut Royaume, disjointes mais pas tant que ça. De la noirceur et de l’humour, de la truanderie et de la sorcellerie, de l’intrigue et de la bataille, de l’épique et de l’atmosphérique. Le tout avec un style, un grand style, et du vocabulaire qu’on n’imaginait même pas, et quand les malfrats parlent entre eux, ça dépasse tout.
Mais c’est court, trop court. Du coup j’ai presque tout lu à voix haute pour mieux goûter. Une bonne mise en bouche pour Chasse Royale.
Cinq nouvelles pas forcément inédites : j’en avais déjà lu deux. Alors je vous mets les titres, ça peut servir, on ne sait jamais.
Le Sentiment du Fer
L'elfe et les égorgeurs
Profanation
Désolation
La troisième hypostase
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boudicca
  28 juillet 2015
Alors que le second volume de la série celtique de Jean-Philippe Jaworski (« Chasse royal ») vient tout juste de paraître, un autre ouvrage inédit de l'auteur est depuis peu disponible en librairie. Intitulé « Le sentiment du fer », l'ouvrage en question compile les différentes nouvelles écrites depuis « Janua vera » et se déroulant dans l'univers du Vieux Royaume, celles-ci n'ayant jusqu'à présent été publiées que dans diverses anthologies, notamment celles du festival des Imaginales d'Epinal. Un ouvrage que j'attendais avec impatience, quant bien même la quasi-totalité des textes ne m'étaient pas inconnus. Or, si la qualité est sans surprise au rendez-vous en ce qui concerne les nouvelles de Jaworski, c'est cependant loin d'être le cas de l'objet-livre lui-même qui ne peut s'empêcher de décevoir. Absence de sommaire et des références concernant les précédentes parutions des nouvelles, espace rentabilisé au maximum, erreurs sur la quatrième de couverture..., bref tout laisse penser à une édition bâclée, et ce alors même qu'on était en droit de s'attendre à un résultat particulièrement soigné, non seulement en raison de la renommé de l'auteur mais surtout de la longue période qui s'est écoulée entre la publication de l'ouvrage et l'annonce de ce projet par la maison d'édition. J'ai également été assez déçue de ne pas voir figurer au sommaire du recueil la nouvelle « Montefellone », initialement publiée en 2009 dans l'anthologie « Rois et capitaines » et dans laquelle l'auteur mettait brillamment en lumière l'absurdité de la guerre et l'ingratitude des puissants.
Le talent de Jaworski ne tarde fort heureusement pas à vite nous faire oublier ces petits désagréments et c'est donc avec un plaisir intact que l'on renoue avec l'univers du Vieux Royaume et ses différentes contrées, de la République de Ciudalia au Royaume de Léomance en passant par le royaume de Kahad Burg ou encore le port franc de Llewynedd. le choix des protagonistes est tout aussi varié puisque nous avons tour à tour affaire à des nains, des hors-la-loi, une magicienne ou encore des elfes. Dans « Le sentiment du fer », le héros n'est autre qu'un voleur chargé de récupérer un mystérieux livre ce qui permet à l'auteur de laisser libre court à son talent pour l'argot et les répliques pleines de gouaille. Dans « L'elfe et les égorgeurs », on retrouve le personnage de l'elfe Annoeth, déjà mis en scène dans « Gagner la guerre » ainsi que la nouvelle « Le conte de Suzelle » et apparemment toujours aussi insouciant. L'auteur nous invite ensuite à découvrir l'envers des champs de bataille puisque la nouvelle « Profanation » met cette fois en scène un détrousseur de cadavres jugé pour ses crimes par les glaçants prêtres du Desséché. Changement de décor avec « Désolation », un texte qui nous fait basculer dans une fantasy que l'on pourrait qualifier de plus classique (références à Tolkien, présence de nains et de gnomes, expédition vers une cité oubliée...) mais Jaworski parvient encore une fois à nous surprendre avec un final aussi inattendu que réussi. le recueil se clôt avec « La troisième hypostase », une nouvelle pleine de poésie dans laquelle la magie occupe cette fois une place centrale.
Un recueil décevant sur la forme mais de grande qualité sur le fond. C'est un véritable plaisir de renouer avec l'univers de « Gagner la guerre » et « Janua Vera » ainsi qu'avec la plume de Jaworski, aussi à l'aise dans sa maîtrise de l'argot des voleurs que dans celle de la poésie des elfes. Espérons que l'auteur nous réservera prochainement d'autres voyages dans son Vieux Royaume !
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CasusBelli
  22 juillet 2019
Mon deuxième recueil de nouvelles signé Jaworski et plaisir renouvelé après le très bon "Janua Vera".
Là encore l'auteur démontre son talent de conteur dans ce style particulier qu'est la nouvelle avec cette aisance à créer une ambiance, une histoire qui raconte vraiment quelque chose en finalement très peu de mots, enfin je veux dire de pages ;)
Cinq nouvelles, cinq histoires distinctes mettant en scène des humains, mais aussi des elfes et des nains, c'est dense et bien construit, l'aspect "psychologie" des personnages est réel, c'est bon, vraiment bon.
Le "sentiment du fer" et "désolation" auront été mes deux préférées, sachant que toutes étaient d'un très bon niveau, j'adore Jaworski sans réserve !
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Erik35
  10 juin 2017
FAIRE DU SENTIMENT ?
Jean-Philippe Jaworski est doué, décidément très doué, et il le montre une fois encore à travers ce recueil de nouvelles, d'abord éditées séparément, entre autre aux éditions Mnemos, puis publiées en un seul volume chez Hélios (dont la mise en page n'est malheureusement pas des plus attractives, l'éditeur rognant sans cesse un peu plus sur les marges afin de conserver un prix relativement attractif, et même si l'on veut bien entendre les problèmes de coûts de fabrication, cela n'en demeure pas moins peu esthétique ni confortable).
Ce sont donc cinq nouvelles prenant leurs racines dans la même veine, le même fond que les précédents volume : Juana Vera et son roman tant justement encensé, Gagner la guerre. On y croise ainsi, dans la nouvelle-titre, un maître assassin qui n'est pas sans rappeler, par son ingéniosité, sa malignité et ses compétences à tuer, un certain Benvenuto désormais bien connu des lecteurs, combien même le tueur de cette première nouvelle est affublé d'une apparence à faire peur. On se retrouve ensuite en compagnie d'un elfe aux talents de charmeurs d'une puissance quasi-surnaturelle (en même temps, c'est un elfe, n'est-ce pas ?) et qui va se sortir d'un bien périlleux danger, seul contre tous, retournant même la situation à son seul avantage. Nouvelle d'une cruauté raffinée et diabolique s'il en est. Au cours de la troisième, on découvre qu'il ne fait vraiment pas bon être un pauvre hère surpris sur un charnier après la bataille, et que le jugement peut être terrible, surtout s'il est prononcé par les prêtres infâmes du Desséché, que des inquisiteurs espagnols de la grande époque auraient pu prendre pour frères. le tout est servi par un humour des plus noirs qu'Ambrose Bierce ou Alphonse Allais, dans des genres différents, n'auraient pas renié.
La quatrième nouvelle, la plus longue, est aussi sans conteste la plus aboutie, celle dans laquelle l'auteur aura su le mieux développer tout son talent. On y croise une troupe armée de nains aguerris au combat, accompagnée de gnomes ravalés au rang d'esclaves et de portefaix, cette compagnie étant poursuivie par des hordes de gobelin fort peu accortes, le tout se déroulant dans une vallée encaissée réputée infranchissable en raison de la présence d'un dragon assez peu cordial bien qu'en sommeil. Si l'hommage à J.R.R Tolkien est, dès la première page, l'évidence même, Jean-Philippe Jarouski parvient, avec intelligence, grâce, humour à s'approprier à la perfection tous les codes du genre, et plus particulièrement de ceux institués par le grand maître britannique de l'héroïc fantasy. Un très beau moment de lecture, palpitant et à la chute presque aussi inattendue que sacrément bien imaginée.
La cinquième et ultime nouvelle de ce recueil est presque directement liée à Gagner la guerre, se référant d'ailleurs à l'un de ses épisodes les plus tragiques ainsi qu'à l'un des seuls personnages droits et honnêtes du roman. Nous sommes cette fois dans un monde de magie elfique - d'une magie troublée par les fameux prêtre du Desséché -, connaissant une fin tout à la fois sombre mais ouverte sur d'éventuels épisodes à venir.
Le sentiment du fer ne fait donc, il faut l'admettre, pas beaucoup dans le (gentil) sentiment. Et c'est toujours la guerre, omniprésente dans l'histoire mouvementée et cruelle du Vieux Royaume, qui sert de toile de fond à ces cinq riches moments d'une fantasy de haut style, les reliant même avec un grand savoir-faire les uns aux autres, subtilement, quand bien même on ne retrouve aucun personnage commun de l'une à l'autre, ces moments d'histoires s'étalant sur dix-sept années et des lieux divers. Ainsi, de nouvelles éparses, Jaworski parvient à tracer une chronologie épique, une sorte de méta-conte à l'intérieur d'épisode d'apparence parfaitement disparate.
Cet homme là, bien qu'il en fasse parfois des tonnes - mais quel plaisir tout de même de découvrir un vrai style, riche, complexe, aux vocables aussi précis qu'ils peuvent s'avérer baroques, dans un genre, la SFFF, si souvent et parfois justement décrié pour la pauvreté, l'indigence des écritures -, cet homme-là, donc, sait embarquer son lecteur où il l'entend, et c'est un pur bonheur !
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critiques presse (1)
Elbakin.net   24 juillet 2015
Comme à l’accoutumée la plume est finement ciselée et la maîtrise stylistique de l’auteur fait mouche plus d’une fois.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
WalktapusWalktapus   22 mai 2015
L'enchantement transmua d'abord les flots côtiers, avec la puissance d'un courant remonté des abysses. Sous les eaux littorales, un frémissement troubla brièvement les fonds marins, et dans l'onde soudain rendue limpide, les coulées de galets devinrent chaussées submergées, les roches du bouclier continental se firent murailles sous-marines, les récifs haussèrent au ras de la surface des frontons altiers, les brisants mués en pinacles cyclopéens crevèrent la houle. Des cités englouties hérissaient maintenant les vagues de faîtages coquillés et de flèches mousseuses d'écume.

Au-delà de cette première barrière, Lusinga souleva la côte. Les criques s'évasèrent en golfes ; les plages s'étirèrent en plaines sablonneuses et mouvantes, où miroitèrent les tentations étales des baïnes ; dunes et rocailles partirent à l'assaut du ciel, soulevèrent un rempart marmoréen de falaises. Sur ces hauteurs arrogantes, les paysages aimables de Llewynedd crûrent jusqu'aux proportions d'un royaume aventureux. Les prairies s'élongèrent en landes roussâtres, brouillées de brumes et de tourbières ; les bosquets se propagèrent jusqu'à former la lisière d'une immense forêt ; les chemins s'embrouillèrent en entrelacs chargés de promesses merveilleuses et de traverses mortelles. Car, partout, émergeaient des mirages destinés à égarer le voyageur. A l'ombre des pierres dressées, des silhouettes parées d'ambre et de givre dérivaient dans les bancs de brouillard ; des cavalières erraient d'un pas nonchalant sur la lèvre des ravines ; sous la surface d'étangs sans fond luisait l'éclat de l'or. Les grands bois, passée l'orée bouillonneuse de frondaisons et de semonce, prenaient les dimensions d'un monde. Sous les arceaux de feuillages, sentes et pistes appelaient à se perdre, sans espoir de retour. L'écho de chants éthérés attirait au milieu des fondrières ; le murmure des sources guidait jusqu'aux fontaines où se baignaient de belles noiseuses ; des cerfs couronnés entraînaient le chasseur dans des rivières aux eaux mouchetées de feuilles et de ténèbres. Ca et là, où s'élevaient naguère les belles demeures de Llewynedd, s'érigeaient de vertigineux castels, dont la pâleur lunaire opacifiait l'enchevêtrement des sous-bois. Aux fenêtres des plus hautes tours rêvaient des pucelles diaphanes ; le passant imprudent, capté par cette invite trouble, risquait de ne pas voir l'ossuaire qui tapissait le fond des douves.
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TheWindTheWind   04 août 2016
Ces malheureux, quand ils vous voient, ils vous supplient d'abréger leurs souffrances. Aussi, quoiqu'il m'en ait coûté car j'ai le coeur sensible, je leur ai souvent accordé le coup de grâce. Après m'être assuré qu'ils avaient bien récité leurs prières, il va sans dire. Les pauvres gens ! Vous auriez vu la lueur de reconnaissance dans leurs yeux - du moins, chez ceux qui les avaient encore... Souvent par gratitude, ils m'offraient leur petit pécule, préférant le léguer à une âme miséricordieuse plutôt que de l'abandonner aux hasards du pillage.
(Profanation)
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PavlikPavlik   13 septembre 2015
Ils ne perdaient pas une miette de ses gestes : le baladin saisissait les mets avec délicatesse, un petit doigt relevé ; il humectait ses lèvres sur le bord de la coupe ; il picorait chaque bouchée avec une discrétion de bon aloi. La troupe gobait tout comme au spectacle. Une lueur salace brasillait même dans la prunelle des lubriques : la mignardise de l'invité creusait d'autres fringales.
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TatooaTatooa   10 juillet 2015
Il y a un paquet de bonshommes qui ne peuvent pas encaisser les elfes.
Certains les jalousent, d'autres les méprisent, personne ne les entrave - si toutefois il y a quelque chose à comprendre chez ces écervelés. Beaucoup d'envieux sont tout simplement exaspérés par l'afféterie des mignards. Il n'y a pas à lanterner : les elfes sont trop beaux.
Trop gracieux. Trop diserts. Trop adroits. Trop vieux. Trop jeunes. Trop légers. Pour un rombier avec le museau ordinaire, la bedaine qui s'alourdit et l'âme cafardeuse, il y a de quoi grincer des dents.
(Dans "le sentiment du fer")
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PavlikPavlik   12 septembre 2015
-Je ne peux que parer au plus pressé, recourir à des sacrifices nécessaires. C'est pourquoi, en effet, j'ai prélevé sur ma vie pour obvier à leurs sorts délétères.
-C'est de la folie ! Vous me l'avez toujours enseigné ! Rien ne légitime que vous, vous entre tous, vous pratiquiez une telle immolation.
-Il arrive que la folie soit sage, murmura l'archimage. Nous sommes acculés dans un vrai bain de sang : nous risquons tous la mort dans ce carnage, et dans la mort une forme d'asservissement. Il n'y a plus d'issue que dans la démesure.
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Vidéo de Jean-Philippe Jaworski
Interview de Jean-Philippe Jaworski par Estelle Hamelin pour Actusf aux Imaginales 2019.
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