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EAN : 9782902039098
Dépaysage (16/01/2020)
4.46/5   325 notes
Résumé :
Au soir de sa vie, grand-mère (kukum, en langue innue) depuis longtemps déjà, Almanda Siméon se retourne sur son passé et nous livre son histoire, celle d'une orpheline québécoise qui tombe amoureuse d'un jeune Amérindien puis partage la vie des Innus de Pekuakami (l'immense lac Saint-Jean), apprenant l'existence nomade et brisant les barrières imposées aux femmes autochtones. Centré sur le destin singulier d'une femme éprise de liberté, ce roman relate, sur un ton ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (81) Voir plus Ajouter une critique
4,46

sur 325 notes

Kirzy
  24 juillet 2021
Michel Jean nous offre à hauteur de femme l'histoire de son extraordinaire arrière-grand-mère, Almanda Siméon. Elle se tient au bord du lac Pekuakami ( lac Saint-Jean au Québec. Elle est au crépuscule de sa vie et se raconte.
« Venir me réfugier au lac, comme ce matin, m'apaise, car il me rappelle qui nous avons été et qui nous sommes toujours. le vent de l'est porte les parfums du Péribonka. Tant que cela existe dans mon coeur, cela vit encore. »
Et son coeur est immense, empli de souvenirs qu'elle déroule dans un « je » omniprésent qui enveloppe le lecteur dans une narration à la fois assurée et sereine, comme suspendue au temps qui passe. Née en 1882, orpheline d'une famille de migrants irlandais fuyant la famine, elle est élevée au Québec par un couple de fermiers avant de voir son destin chamboulé à 15 ans par la rencontre avec un Indien innu, Thomas, qu'elle épouse.
Michel Jean choisit un tempo adagio pour peindre de façon très immersive le mode de vie innu qu'Almanda va adopter autour du lac Pekuakami : nomadisme et chasse aux Passes-Dangereuses le long de la rivière Péribonka, vie en forêts, vente des peaux aux Blancs. On est saisi par la capacité d'accueil des Innus qui font d'Almanda une des leurs, la guide et l'entoure avec tendresse. On est touché par l'histoire d'amour fusionnelle entre Almanda et son mari, au point de briser un tabou en accompagnant, malgré la tradition innu, Thomas lors des expéditions lointaines de grande chasse. Emu par la soif de liberté de ce peuple autochtone.
A mesure qu'elles s'ancraient dans le récit, la douceur et la bienveillance qui irradient ce roman m'ont d'abord décontenancée, habituée à trouver dans la littérature abordant le sort des Amérindiens des Etats-Unis ou du Canada multiples violences, âpre dénonciation et profonde colère. Et pourtant, jamais Kukum ne sombre dans une niaiserie romantique sur le mode de vie amérindien. Surtout, jamais Kukum n'occulte les déchirements qu'a connus la communauté amérindienne au Québec et plus largement au Canada.
Lorsque Michel Jean choisit, au bon moment, dans le dernier tiers, d'évoquer le traumatisme intergénérationnel des Innus, il le fait avec subtilité et sans aigreur, toujours par la voix puissante d'Almanda, afin de laisser au lecteur toute sa place pour comprendre et compatir. le grand chamboulement du mode de vie autochtone commence avec la destruction du cadre de vie par déforestation, l'exploitation des arbres, la drave sur le Péribonka. Puis vient la sédentarisation forcée dans la réserve de Mashteuiasch. Et enfin les enfants arrachés à leur famille, enfermés dans des pensionnats pour les « blanchir » et les éduquer, faisant écho aux récentes découvertes de tombes anonymes d'enfants indiens qui secoue le Canada ( on estime à près de 150.000 enfants le nombre d'enfants envoyés de force dans les 139 pensionnats recensés de 1831 à 1997 ).
Ce roman respire la sincérité. Sa simplicité pleine de sensibilité et sa sobriété empreinte de dignité ont lentement infusé en moi jusqu'à me bouleverser, sans bruit, dans les dernières pages … quelques mots d'amour d'Almanda à Thomas, une photographie, l'émotion de l'auteur qui clôt son roman en prenant lui la parole, cette fois.

Je découvre la maison d'édition Dépaysage avec ce roman et suis totalement charmée par l'objet proposé, superbe illustration de couverture, haute qualité du papier, mise en page aérée fort agréable.
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Yvan_T
  23 février 2022
« Kukum » est le nom que Michel Jean donnait à son arrière-grand-mère Almanda Siméon. Née en 1882, la jeune orpheline est élevée au Québec par un couple de fermiers, jusqu'au jour où elle rencontre Thomas, un indien Innu. Âgée de quinze ans, elle décide de tout quitter, pour vivre d'amour et de chasse au sein de ce peuple autochtone…
C'est à hauteur de femme et à la première personne que l'auteur partage l'histoire de son arrière-grand-mère. C'est en suivant ses pas que le lecteur découvre le mode de vie de cette communauté nomade qui vit en symbiose avec la nature, tout en faisant preuve d'un grand respect pour toute forme de vie. Cette immersion totale invite à vivre au rythme lent des saisons, passant du campement d'hiver dans leur territoire de chasse au retour printanier pour la vente des peaux au magasin de la Compagnie de la Baie d'Hudson.
Outre la belle histoire d'amour entre Almanda et Thomas, cette invitation au voyage qui restitue à merveille la soif de liberté de ce peuple nomade, évoque également la destruction progressive de ce mode de vie traditionnel avec l'arrivée du « progrès ». de la déforestation à la sédentarisation forcée dans la réserve de Mashteuiasch, en passant par l'arrivée du chemin de fer, la construction d'un barrage hydro-électrique, l'introduction de l'alcool ou l'envoi des enfants autochtones dans des pensionnats, Michel Jean évoque l'anéantissement lent et progressif de cette communauté autochtone…
Malgré une fin émouvante et une immersion réussie, ce texte très lent et trop sobre, voire trop neutre, n'est pas parvenu à m'enthousiasmer comme je l'espérais sur base des nombreux avis positifs.
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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dedanso
  07 février 2020
Quel magnifique roman ! Tant sur la forme que sur le fond, c'est un sans faute. Un petit bijou que je serai bien contente de pouvoir partager avec mes enfants lorsqu'ils seront plus grands.
Je félicite tout d'abord les éditions Dépaysage pour leur ouvrage qui est tout simplement sublime : une couverture sobre mais accueillante, un petit format carré qui tient bien en main et une mise en page légère. Un pur instant de plaisir qu'ils ont bien voulu m'offrir via une Masse critique, et je les en remercie.
Même si le travail sur la couverture et la mise en page du livre est indispensable, nous savons bien qu'il est peu de chose face aux mots qui forment le récit. Mais il se trouve que Kukum n'est pas simplement un beau livre, il est surtout passionnant en tous points.
D'abord parce qu'il nous invite à un voyage, à la fois temporel et géographique, sur le Nitassinan (territoire Innu du Québec) à la fin du XIXème siècle. J'ai appris beaucoup de choses sur la vie des Indiens du Québec, leurs coutumes, leur artisanat (panier en écorce de bouleau, mitaines perlées...), leur mode de vie (chasse, tannage de peau...), leur langue aussi que j'ai trouvée extrêmement poétique et douce. La nature a une place essentielle dans ce roman, comme elle en avait une dans la vie des Innus. J'ai beaucoup aimé lire sur la vie en forêt, sur la remontée de la rivière Péribonka, sur le lien si fort qui unissait les hommes, les animaux et la nature.
La sédentarisation forcée de ce peuple Indien est au coeur du récit. Étant donné que cette transformation ne s'est pas faite sans heurts ni traumatismes, tant pour les Innus que pour la nature dans laquelle ils vivaient, on pourrait craindre un ton nostalgique, voire même carrément noir, ça n'aurait rien eu d'étonnant. Eh bien non. Michel Jean a choisi d'adopter un ton plutôt optimiste, à l'image du peuple Innu si bienveillant et accueillant. Et c'est aussi ce qui fait la force du récit.
On ne peut que s'attacher à Almanda, la kukum de l'histoire (la grand-mère en innu-aimun). Il émane des personnages une grande force et une belle sensibilité, tant vis à vis de la nature que des êtres humains, même s'il s'agit de colons blancs venus leur prendre leurs enfants. Il est intéressant de savoir qu'Almanda a réellement existé, Michel Jean racontant en fait l'histoire de son arrière-arrière grand-mère, d'origine irlandaise.
Bref, je vais m'arrêter là, ne voulant pas risquer de vous perdre. J'espère vous avoir donné le goût de suivre mes pas vers Almanda et les siens.
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JIEMDE
  02 août 2020
- Tu lis quoi ?
- Une histoire de peuples autochtones.
- Des peuples anciens ? Un livre sur la préhistoire ?
- Pas vraiment, et même une histoire plutôt récente, qui s'étend du siècle dernier à nos jours.
- Une histoire récente de peuples anciens. Tu te fous de moi ?
- Non, notre époque est encore remplie de leur histoire et eux-mêmes sont toujours-là. À nous de savoir en voir les traces.
- Te connaissant, ça doit encore être un de tes livres américains.
- Pas faux, mais de l'autre Amérique ! Celle qui est très au nord, au Québec, sur les rives d'un grand lac…
- Ah oui, là je sais, le lac Saint-Jean !
- Si tu veux, puisque d'aucuns l'ont désormais baptisé comme cela. Moi je préfère continuer à l'appeler Pekuakami, la perle du territoire Nitassinan.
- Pekuaquoi ?
- Pekuakami, c'est comme cela que l'appelaient les Innus.
- Ah oui, ça je connais les Inuits, les eskimos quoi.
- Mais non imbécile, les Innus. Ça n'a rien à voir !
- Connais-pas ! Et comment on sait ça ?
- Parce que leur histoire s'est transmise oralement, les plus anciens prenant le temps de raconter le passé aux plus jeunes, le soir à la veillée. Puis par écrit, comme Michel Jean, journaliste réputé au Québec et auteur de ce livre.
- Et qu'est-ce qu'il en sait, çui-là des Innus ?
- Beaucoup de choses figure-toi, puisque c'est justement l'histoire de son arrière-grand-mère qu'il nous raconte, sa kukum Almanda…
- Et Innus raconte quoi ?
- Tu es désespérant… Mais prends le risque de t'intéresser un peu à ces objets non connectés qu'on appelle des livres et ouvre Kukum. Tu y suivras Almanda et Thomas remontant chaque automne la rivière Peribonka pour retrouver la montagne, chasser et tanner durant tout l'hiver ; tu redescendras à Pointe Bleue avec eux chaque printemps pour t'y confronter avec la civilisation gangrénante ; tu y apprendras le respect de la nature, de l'être supérieur et des animaux dans une relation égalitaire ; tu y verras surtout beaucoup d'amour…
- Finalement, ça me plait bien ton truc
- Alors viens sous la tente, entre et assieds-toi ; regarde, Kukum est là…
- Et je lui dis quoi ?
- Chut… rien ; tais-toi ; et écoute… Vas-y Kukum, raconte-lui…
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BonoChamrousse
  10 juin 2021

Voilà un livre qui m'est allé droit au coeur, qui m'a émue de la première page à la dernière et m'a fait pleurer à plusieurs reprises.
L'histoire, racontée  à la première personne  par Almanda, peut sembler simple :
Almanda, une orpheline de quinze ans, née à la fin du 19ème siècle, n'hésite pas à quitter une vie de fermière pour épouser un jeune chasseur innu, membre des premières nations canadiennes, et courir les bois avec lui.
"J'ai grandi dans un monde immobile où les quatre saisons décidaient de l'ordre des choses. Un univers de lenteur où le salut dépendait d'un bout de terre qu'il fallait travailler sans cesse." (p17)
"Vivre à la ferme relève du sacerdoce. Les agriculteurs s'imaginent que leur terre les protège de la sauvagerie. En réalité, elle en fait des esclaves." (p23)
Il m'arrivait encore de penser de temps en temps à ma tante et à mon oncle. Chaque heure du jour, où que je soit, quoique je fasse, je savais où ils étaient et ce qu'ils faisaient. En choisissant la vie en territoire, j'avais choisi la liberté. Certes, celle-ci avait un coût et entraînait des responsabilités envers les membres de son clan. Mais j'avais enfin le sentiment de vivre sans chaînes." (p98/99)
Mais Almanda sera le témoin direct de la "grande histoire" : destruction du territoire des Innus par l'arrivée du progrès (coupes à blanc, domestication des rivières par des barrages, chemin de fer, ...), assimilation forcée, déplacement des enfants dans des pensionnats autochtones, ...
Comme je le disais, ce livre m'a bouleversée !
Tout d'abord, Almanda n'est pas un personnage de fiction, c'est l'arrière-grand-mère de l'auteur, Michel Jean, et ce dernier a su s'effacer complètement pour restituer de manière vivante la voix de son aïeule. Pendant toute ma lecture, j'avais l'impression d'être au coin du feu et d'écouter Almanda.
Ensuite, j'ai adoré l'écriture de Michel Jean. Elle paraît simple mais, tout comme l'histoire, mais il n'en est rien. Il a su mettre sur papier la tradition orale de ses ancêtres pour parler directement à notre coeur, nous qui le lisons.
Pour finir, Almanda est une femme extraordinaire (elle a été tellement vivante pendant ma lecture qu'il m'est impossible de parler d'elle au passé). C'est le même genre de femme que la Jane Eyre de Charlotte Brontë. Une femme qui affronte toutes les difficultés, aussi dures soient-elles, avec l'intelligence du coeur et qui jamais ne se plaint mais continue d'avancer car "la vie est un cercle".
Et j'ai oublié, c'est également une magnifique histoire d'amour !
Bref ! Un énorme coup de coeur pour KUKUM de Michel Jean aux éditions Dépaysage.
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critiques presse (3)
LaPresse   10 mai 2021
Après une chaude lutte qui a duré toute la semaine, c'est le roman Kukum, de l'auteur et journaliste Michel Jean, qui a remporté le Combat national des livres 2021.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LaPresse   10 février 2021
L'auteur Michel Jean a remporté cette semaine le prix VLEE, qui tenait sa première édition, pour son roman Kukum, publié en France chez Dépaysage. Sa maison d'édition indépendante faisait partie des 10 finalistes dans la catégorie « éditeurs ».
Lire la critique sur le site : LaPresse
Actualitte   02 février 2021
Voici l’histoire simple d’Almanda Siméon, Innue du Québec, qui vécut presque centenaire sur les rives du lac Pekuakami. Malgré l’éloignement géographique, temporel et culturel, on vibre à l’unisson de cette femme courageuse, éprise de liberté, qui jamais ne baissa les bras.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (73) Voir plus Ajouter une citation
dedansodedanso   09 février 2020
C'est difficile d'expliquer le territoire d'avant. Le bois d'avant les coupes à blanc. La Péribonka d'avant les barrages. Il faut imaginer une forêt sautant d'une montagne à l'autre jusqu'au-delà de l'horizon, visualiser cet océan végétal balayé par le vent, réchauffé par le soleil. Un monde où la vie et la mort se disputent la préséance et au milieu duquel coule, entre des berges sablonneuses ou des falaises austères, une rivière qui ressemble à un fleuve. C'est ardu à expliquer parce que cela n'existe plus. Les usines à papier ont dévoré la forêt. La Péribonka a été soumise et souillée. D'abord par la drave, puis par les barrages qui ont avalé ses chutes impétueuses et créé des réservoirs dont l'eau nourrit maintenant les centrales électriques.
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dedansodedanso   10 février 2020
J'ai grandi dans un monde immobile où les quatre saisons décidaient de l'ordre des choses. Un univers de lenteur où le salut dépendait d'un bout de terre qu'il fallait travailler et retravailler sans cesse. Mes plus anciens souvenirs remontent à la cabane où nous vivions, guère plus qu'une modeste maison de colons en bois, carrée, avec un toit à deux versants et une seule fenêtre sur sa façade. Devant, un chemin de sable. Derrière, un champ arraché à la force des bras à la forêt. C'est un terroir rocailleux et, pourtant, les hommes le traitent comme un trésor, le retournent, l'engraissent, l'épierrent. Et il ne rend en retour que des légumes fades, un peu de blé et du foin pour nourrir les vaches, qui donnent le lait. La récolte serait bonne ou pas. Cela dépendrait du temps. Le Ciel en déciderait, disait le curé. Comme si Dieu n'avait que ça à faire.
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dedansodedanso   07 février 2020
J'ai vécu la maternité comme une grande responsabilité qui m'était confiée. La vie en territoire pouvait paraître fragile et elle l'était souvent. La survie des humains dépendait de leur capacité à s'adapter au monde, à vivre en harmonie avec la nature, comme le font les autres espèces. Nous y avions notre place. C'est ainsi que j'en suis venue à comprendre notre existence en forêt.
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dedansodedanso   30 janvier 2020
J'arrivais d'un monde où l'on estimait que l'humain, créé à l'image de Dieu, trônait au sommet de la pyramide de la vie. La nature offerte en cadeau devait être domptée. Et voilà que je me retrouvais dans un nouvel ordre des choses, où tous les êtres vivants étaient égaux et où l'homme n'était supérieur à aucun autre.
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LishbksLishbks   09 janvier 2020
Les compagnies forestières ont construit des routes de façon méthodique, pour monter toujours plus loin et couper toujours plus de bois. Nous, nous sommes restés dans la réserve. Il n'y avait de toute façon nulle part où aller. Le bois alimentait les usines de pâte à papier et les scieries. Elles fournissaient du travail aux colons. Le progrès était enfin arrivé. Ainsi les gens le croyaient-ils. Mais la vie est un cercle. Le temps se chargerait de le leur rappeler un jour.
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Videos de Michel Jean (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michel Jean
Au print­emps 2021, l'animateur Michel Jean dévoilait le pre­mier recueil de nou­velles d'an­tic­i­pa­tion autochtone au Québec. Ce sont 14 voix issues des nations Innue, Crie, Atikamekw ou Wen­dat qui pren­nent vie dans ce livre phare rem­pli d'espoir, Wap­ke. Trois d'entre elles se retrou­veront autour de Michel Jean pour dis­cuter de leur créa­tion, Joséphine Bacon, Isabelle Picard et J.D. Kurt­ness. À ne pas man­quer! L'événement est présen­té en col­lab­o­ra­tion avec le Salon du livre des Pre­mières Nations.
Avec: Isabelle Picard, Auteur·rice J. d'Kurtness, Auteur·rice Joséphine Bacon, Auteur·rice Michel Jean, Animateurrice
Livre: Wapke
Le Site Web du #SalonDuLivreDeMontreal : https://www.salondulivredemontreal.com/
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