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ISBN : 2290144312
Éditeur : J'ai Lu (12/09/2018)

Note moyenne : 4.31/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Le retour imminent de la Lune signifie-t-il la fin de l'humanité ou au contraire sa rédemption ? La réponse à cette question repose sur les épaules d'une femme et de sa fille. La première, Essun, entend se servir des pouvoirs qu'elle a hérités d'Albâtre pour bâtir un monde dans lequel les orogènes seraient libres. Mais pour la seconde, Nassun, il est trop tard. Elle a vu ce que le monde avait à offrir de pire, et elle a accepté ce que sa mère n'admettra jamais : qu'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
BlackWolf
  02 octobre 2017
En Résumé : J'ai passé un excellent moment de lecture avec ce troisième et dernier tome de cette série qui vient clore de façon efficace et réussie The Broken Earth. J'étais un peu inquiet de ne pas accrocher à cette fin tant le chemin pouvait paraitre balisée suite à la conclusion du second tome, mais l'auteur a su relever le défi et offrir une conclusion maîtrisée et captivante. Elle a ainsi réussi à garder une certaine tension dans la dualité entre Essun et Nassun, tout en y ajoutant une nouvelle ligne d'intrigue avec un flashback sur ce qui abouti à l'apocalypse qui ne manque pas de passionner. Elle oscille ainsi efficacement entre ses trois narrations, offrant surprise, rebondissements et réflexions. L'univers construit s'avère toujours aussi fascinant à découvrir, surtout que le retour dans le passé permet de le densifier encore un peu plus. Un passé d'une certaine façon utopiste dans ses envies et ses ambitions, mais qui va se dévoiler comme on s'en doute plus complexe qu'on peut le croire. le présent avec Nassun n'est pas en reste, avec toujours ce monde sauvage, âpre, violent mais qui amener les prémices de changement et d'espoir. le gros point fort vient ainsi des nombreuses réflexions qui sont soulevées au fil des pages. Que ce soit sur les discriminations, le rejet, l'extinction, le fanatisme, l'environnement, la façon dont on gère notre planète, la famille, l'amour ou encore l'endoctrinement cela ne laisse pas le lecteur indifférent. Surtout que N.K. Jemisn le fait avec justesse, sachant nous toucher et, je trouve, nous pousser à nous remettre en cause. Les personnages sont captivants, denses nous présentant deux héroïnes charismatiques, touchantes et attachantes. Deux visions d'un monde sans merci et violent, mais où l'une garde espoir, là où la seconde, face à l'horreur, ne voit que la fin pour permettre de tout arranger. Les personnages secondaires ne sont pas non plus en reste s'avérant réussis. Alors certes on pourrait reprocher une deux facilités, une fin en partie attendue, mais le tout est balayé par la réussite de l'oeuvre bien porté par une plume efficace, soignée et entrainante. Je conseille la découverte de cette oeuvre, je ne dis pas qu'elle vous plaira obligatoirement, mais faites-vous une idée car il serait, pour moi, dommage de passer à côté.

Retrouvez la chronique complète sur le blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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SagnesSy
  26 septembre 2018
Impossible de prendre l'histoire en cours par ce troisième et dernier tome, vous n'y comprendriez rien. Ma lecture du tome 1 date de septembre 2017, et celle du tome 2 du mois d'avril dernier seulement, et pourtant j'ai éprouvé une certaine difficulté à entrer dans ce tome final. On ne sait pas trop « qui » raconte et on se perd un peu dans les aller et retours temporaux. Mais on comprend très bien ce qui est établi dès les premières pages : Essun se consacre à éradiquer les saisons et sa fille, Nassun, entend mettre un terme à la vie sur Terre. Essun ne songe qu'à sauver sa fille, qui désire, elle, mourir. Ce qu'elles comprennent de la situation est parcellaire et la vue d'ensemble a un prix très élevé…
J.K. Nemisin entame ses remerciements par un : « Pfiou. Ç'a été laborieux, hein ? », puis elle explique ce qu'elle veut dire par là et notre coeur se serre. Il faut dire qu'on termine la trilogie, nous, en étant profondément bouleversés, et ce d'autant plus qu'on ne l'a pas vu venir. On se débat un petit peu comme je le disais pendant le premier tiers du tome, avant de laisser de côté ce qui nous semble peu clair tant les personnages savent tous nous captiver (un peu comme avec « La Tour Sombre » de Stephen King, d'ailleurs). Une mère cherchant sa fille dans un monde invivable, une planète qui n'entend pas se laisser achever par des humains somme toutes très dispensables, des phénomènes scientifiques et magiques intimement liés, une histoire intense et dense et peu simple à appréhender dans ses détails, et puis ce sentiment qui explose quand on *comprend* (apprend, plutôt) QUI parlait depuis le début, la manière dont tout repasse dans notre esprit, les toutes petites choses, la tragédie qui cavalait à grand galop… tout ça nous emporte, nous dépasse un peu, on se dit mais ?! c'est ça, en fait, c'était ça depuis la nuit des temps et ce sera encore ça après et c'est ça aussi maintenant, là, tout de suite. Il s'agit d'amour.
Une trilogie absolument passionnante, qui a raflé de nombreux prix parmi les plus prestigieux, qui impose son univers très spécifique et marque durablement l'imaginaire.
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LeCombatOculaire
  29 juillet 2019
Dernière ligne droite - nous retrouvons Essun, dont le processus de pétrification a déjà commencé, affaiblie et portée en brancard, alors que toute la communauté de Castrima est en route après la destruction de la cité-géode. de leur côté, Nassun et Schaffa détruisent Nouvelle Lune et libèrent les enfants orogènes, pour poursuivre leur route vers l'autre côté du monde. Mère et fille sont confrontées à ces questions : Faut-il sauver le monde tel qu'il est devenu ou accepter la destruction totale ? La fin des Saisons pourrait-elle être la fin des souffrances, sachant que ces souffrances ont commencé avant même les saisons ? Quel est le risque qui vaut le plus la peine d'être pris ? Rédemption de l'humanité ou vengeance du Père Terre ? Faire revenir la Lune ou en finir ? Et, aussi, mère et filles vont-elles enfin être réunies ?
La ligne de temps se fractionne à nouveau : le présent avec Nassun et Essun, encore, mais aussi le passé, raconté par Hoa, le mangeur de pierre, tel que vécu par lui et ses semblables. Où l'on apprend ce qu'iels sont, le but qu'iels servent, où l'on comprend les obélisques, la Porte de Cristal, le début des Saisons, l'exil de la Lune hors de son orbite normal. Où l'on comprend la différence entre magie et orogénie, où l'on comprend aussi ce que sont les Gardien•ne•s. Très intense, donc, car toutes les réponses sont données. le rapport à la communauté, à la famille, et même à la maternité, le rapport complexe entre ces trois populations liées très étroitement. Il y a quelque chose d'à la fois très intime et très collectif, qui tient à la fois d'une oppression brutale et d'un amour plus puissant que tout. Il y a aussi la Terre, que l'on voit entièrement vivante dans ce tome.
Les indices disséminés par N. K. Jemisin ici donnent à penser qu'il pourrait s'agir de notre Terre, avec sa Lune, son Soleil, et que tout ce qui s'y passe, dans notre futur à nous, vient d'une utilisation déraisonnée de ses ressources, des énergies fossiles, voire même nucléaires, d'une oppression systématique des civilisations, d'un désir de pouvoir total et de contrôle sur l'environnement... Bref, il y a tellement de thématiques très pertinentes concernant notre monde, et pourtant ce n'est que suggéré, libre à l'interprétation. On pourrait en dire que c'est une trilogie très écologique, qui appelle à rétablir un contact fort à la planète, à la respecter, à la comprendre, à repartir sur des bases à échelle humaine, à fonder de petites communautés fortes et stables et autonomes, qui peuvent s'en sortir même en cas de catastrophe. Mais il y a aussi quelque chose qui relève de la perception de l'énergie, de la pratique magique.
J'ai trouvé cette conclusion très forte, et la fin du livre est vraiment intense, puissante, tout en action, en résolution, elle prend, elle retourne, elle installe une tension proche de l'explosion. Je suis contente d'avoir eu la chance de pouvoir lire les trois tomes d'un coup, parce que ça m'a permis d'être complètement dans l'histoire, d'être ancrée dans cet univers très riche, de ne jamais perdre pied, et de me laisser cristalliser entièrement. C'est véritablement une des meilleures trilogies que j'ai lues, et je ne saurai que trop remercier les personnes qui en parlent et qui la conseillent pour me l'avoir fait connaître, et la recommander vivement à mon tour, de tout mon coeur. C'est cruel mais magnifique, brutal dans son approche de la réalité mais tellement exact, c'est aussi bienveillant, courageux, et révolté, solide comme un diamant mais aussi fragile comme du talc. Par ailleurs, j'ai été très touchée par le mot de fin de l'autrice, qui remet l'histoire dans un contexte très réel, très personnel, et qui lui donne beaucoup d'ampleur, notamment dans le rapport mère-fille. Je rajoute également un bon point pour les couvertures des trois livres que j'ai trouvées très belles, ainsi que pour la façon de l'autrice de ne pas aborder que des relations exclusives et hétérocentrées, et je chéris déjà le moment où je relirai ces livres, parce qu'ils m'ont tant touchée, en plein coeur, en plein quartz.
Lien : https://lecombatoculaire.blo..
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Nausicaah
  27 septembre 2018
Dernier acte de cette grande trilogie (3 Hugo Awards, 1 Nebula et 1 Locus tout de même), N.K. Jemisin nous propose avec cet ultime tome une fin à la hauteur de cette série!
On y retrouve Nassun et Essun, chacune en guerre, chacune seule contre tous à vouloir enfin terminer cette guerre éternelle qui oppose la Terre, l'humanité, les orogènes et les mangeurs de pierre. Une course contre la montre s'engage pour Essun, qui veut retrouver sa fille Nassun et permettre à la Terre de retrouver son équilibre. Au milieu de tout cela, des mangeurs de pierre, personnages très ambiguës, des humains, qui tentent coûte que coûte à survivre, peu importe les choix cornéliens qu'ils doivent subir pour cela.
Ce tome propose un scénario époustouflant, qui enfin lie tous les éléments des tomes précédents et explique enfin le pourquoi du comment. L'origine des orogènes et des mangeurs de pierre est alors dévoilée, dans un scénario qui tient la route et se déroule sans accrocs. Un dénouement qui nous apporte la lumière sur ce qui s'est passé sur Terre, comment l'humanité est arrivé à ce désastre et pourquoi, ainsi que le choix de la narration, très particulière. Cette narration a porté les trois tomes et a été un mystère entier jusqu'au tome deux, puis assez floue jusqu'à la fin de ce tome. Toutes les interrogations des lecteurs sont enfin éclairées et chaque élément y trouve sa place. Un exercice réussit!
L'écriture, toujours fine et incisive de l'auteure nous permet de retrouver des personnages complexes, loin des caricatures habituelles, hauts en couleurs, en regrets et en interrogation. Incisive, l'auteur nous apporte des personnages durs et secs, mais néanmoins attachants et qui proposent de nombreuses nuances toutes indispensables au roman. Ces personnages sont tiraillés, doivent prendre des choix difficiles et doivent vivre avec, mais cela ne se fait pas sans douleur pour eux.
L'univers de ce dernier tome reste riche, mais est moins développé que les deux autres tomes, l'histoire étant plus centrée sur les personnages.
Ce dernier tome présente une fin juste, intéressante et mérite largement tous les prix gagnés. Jemisin propose une fin de qualité à une trilogie époustouflante et une oeuvre à découvrir de toute urgence!
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Xapur
  09 décembre 2018
Ce tome étant le troisième et dernier, il se peut que mon avis contienne quelques spoilers, mineurs je l'espère. Ceci étant dit, et après mon avis mitigé sur le second tome La Porte de Cristal, qui faisait un peu trop de sur-place et tirait un peu à la ligne, voyons ce qu'il advient d'Essun et de Nassun dans cette fin du monde de trilogie.
Dans ce dernier tome, Jemisin nous donne toutes les clés concernant son univers qui mêle post-apocalyptique avec une ambiance de fin de monde et une magie atypique puisqu'intimement liée à la Terre. Après des allusions, souvent évasives, dansles tomes précédents, on saura enfin ce qui sous-tend l'ensemble et on pourra explorer les anciens lieux de pouvoir, en plongeant dans le passé parfois lointain de ce monde atypique.
Les retrouvailles entre la mère et la fille sont au coeur du récit, mais chacune ayant évolué en parallèle, elles tardent à venir puisqu'il leur faut auparavant traverser le monde (au sens propre !) accompagnés de leur « amis » respectifs. Ce tome ne donne heureusement pas lieu à un happy end guimauvesque, les personnages ayant chacun un sacré caractère et la traversée des épreuves les ayant endurcis.
La narration de Jemisin est à l'avenant des autres tomes, j'ai eu un peu de mal au début à me replonger dedans, et la troisième voix (sic) qui raconte est toujours aussi particulière. Les amateurs des précédents opus ne seront pas surpris, mais le mieux me semble d'enchaîner les tomes pour ne pas perdre le fil et bien comprendre les allusions disséminées ici ou là.
Après un second tome un peu faiblard, Les Cieux Pétrifiés clôt en beauté la trilogie des Livres de la Terre Fracturée qui nous a permis de découvrir, certes des personnages forts (et notamment des héroïnes, ce qui est assez rare) mais aussi un monde particulier, dans une ambiance post-apo mêlé à une forme de magie inhabituelle qui agit de façon globale, avec un prix souvent élevé à payer. Une saga atypique et globalement réussie, pour sortir des sentiers rebattus.
Critique complète sur mon blog !
Lien : https://bibliosff.wordpress...
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
LeCombatOculaireLeCombatOculaire   29 juillet 2019
L'énergie est une, bien qu'en des états et sous des noms multiples. Le mouvement crée la chaleur, équivalente à la lumière, qui ondule tel le son, lequel resserre ou disjoint les liens atomiques des cristaux, bourdonnants de forces plus ou moins puissantes. Résonance reflet de tout cela : la magie, émission rayonnante produite par la vie et la mort. Voici notre rôle : tisser les fils de ces énergies disparates. Les manipuler, les limiter et, à travers le prisme de notre conscience, produire une force unique qui ne puisse être niée. Transformer la cacophonie en symphonie. L'engin immense appelé Machine Plutonique est l'instrument ; nous sommes les accordeurs.

Voici notre but : la Géoarcanité. Laquelle vise à établir un cycle énergétique d'une efficacité infinie. Si nous réussissons, le monde ne connaîtra plus jamais le besoin ni le conflit... du moins est-ce ce qu'on nous dit. les contrôleurs ne nous donnent guère que les explications nécessaires pour nous permettre de jouer notre rôle. Il nous suffit de savoir que nous - petits nous sans importance - aiderons l'humanité à s'engager sur le chemin d'un avenir à l'éclat inimaginable. Nous sommes des outils, certes, mais de bons outils, servant un but magnifique. Il est facile d'y puiser une certaine fierté.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   29 juillet 2019
Quand la société à laquelle nous appartenons nous trahit, le processus de maturation comporte plusieurs phases. L'hypocrisie, la découverte de la différence, les mauvais traitements inexplicables ou incongrus nous tirent brutalement de notre complaisance. Suit une période d'égarement - nous sommes contraints de désapprendre ce que nous prenions pour la vérité, de nous immerger dans une nouvelle vérité puis de décider qu'en faire. Certains se plient à leur destin. Ils ravalent leur fierté, oublient la nouvelle vérité, embrassent le mensonge de tout leur être - parce qu'ils décident qu'ils ne valent pas grand chose. Forcément : si une société tout entière s'est vouée à leur assujettissement, ils ne peuvent que le mériter, n'est-ce pas ? D'ailleurs, même si tel n'était pas le cas, lutter serait trop douloureux ; ce n'est pas possible. Au moins, leur choix leur apporte un certain apaisement. Fugace.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   29 juillet 2019
Le temps ne va pas tarder à manquer, mon amour. Je te propose d'en finir avec le commencement du monde. Tu es d'accord ? Tu es d'accord. Bon. Allons-y.

C'est tout de même étrange. Mes souvenirs évoquent des insectes fossilisés dans l'ambre, vies figées depuis longtemps éteintes, rarement intactes. Il n'en subsiste souvent qu'une patte, quelques écailles tombées des ailes, un morceau du métathorax - fragments qui seuls permettent de reconstituer le tout, restes brouillés, fondus par des fêlures sales erratiques. En affûtant mon regard pour scruter ma mémoire, les yeux plissés, je distingue des visages et des évènements qui devraient avoir un sens à mes yeux et qui en ont un... sans l'avoir. C'est bien moi qui ai été témoin de tout cela, et pourtant, ce n'était pas moi. Dans mes souvenirs, j'étais un autre être, comme le Fixe était un autre monde.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   29 juillet 2019
Nous glorifions par notre seule existence le monde qui nous a fabriqués, de même que n'importe quel sceptre, statue ou objet précieux. Cela ne nous dérange en rien, car nos opinions et notre vécu ont été façonnés avec autant de soin que nous. Kelenli est là pour nous donner le sens de la communauté que nous formons, mais nous ne le comprenons pas. Ce concept nous a été jusqu'ici interdit, mais nous ne comprenons pas davantage pourquoi. Notre ignorance ne durera pas. Nous finirons par comprendre que les membres d'une communauté, les gens, ne sauraient être des possessions. Et, parce que nous sommes l'un et l'autre et qu'il ne devrait pas en être ainsi, un concept nouveau se dessinera en nous, bien que nous n'en ayons jamais entendu parler, car il est interdit aux contrôleurs de seulement formuler son nom en notre présence. Révolution.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   29 juillet 2019
Les contrôleurs nous disent que nous sommes construits pour ressembler à des statues - froides, immuables, silencieuses. Nous ignorons ce qui les incite à nous voir comme tels ; après tout, nous sommes aussi chauds qu'eux au toucher. Nous avons des émotions, de même qu'eux, apparemment, bien que nous soyons apparemment moins disposés à les exprimer par notre langage corporel ou nos expressions. Peut-être nous en gardons-nous parce que nous avons la langue de la terre ? (Ils n'ont pas l'air de s'en rendre compte. Tant mieux. Dans la terre, il nous est permis d'être vrais.) Nous sommes bien incapables de déterminer si c'est notre construction ou leur vision de nous qui est fautive. Ni si cela importe.
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Payot - Marque Page - N-K Jemisin - La cinquième saison
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