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EAN : 9782375020890
220 pages
Editions Paulsen (16/01/2020)
3.9/5   109 notes
Résumé :
Né en Écosse en 1838, débarqué à 10 ans dans la région des Grands Lacs, aux États-Unis, le jeune Muir s’échine chaque jour dans les champs et lève parfois la tête pour regarder la nature environnante qui l’émerveille. Le soir, il imagine et crée des objets mécaniques qu’il présente ensuite en ville comme, par exemple, cet appareil pour le sortir automatiquement du lit à l’heure du lever. Très vite, John Muir s’interroge sur le sens de cette vie de labeur, alors qu’i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
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Wyoming
  06 avril 2021
Dans ma ville natale, il reste encore quelques séquoias géants que j'ai toujours aimé observer, à une autre échelle que ceux contre les troncs desquels John Muir s'endormait en Californie, je ressens encore néanmoins en passant à côté de ces grands arbres, ces frémissements qu'il a éprouvés au contact de la Nature immense, celle du wilderness, dite de la Grande Sauvagerie par Alexis Jenni.
Celui-ci développe dans ce court ouvrage, trop court car on aimerait rester au plus près de cet homme fantastique le plus longtemps possible, une très belle biographie d'un amoureux de la nature. Il approche le plus intime de John Muir sans se précipiter sur les lieux par lui fréquentés, en s'imprégnant de ses écrits, et le résultat est à la hauteur de cette belle démarche.
Ainsi, de l'Ecosse à la Californie, Alexis Jenni propose une découverte paisible de John Muir, glorifiant ses voyages tranquilles, marchant lentement, ouvrant les yeux immensément devant les merveilles découvertes, retrouvant à travers la peinture l'ambiance apaisante des montagnes, rivières, torrents, cascades, partageant lors de ses rencontres son attachement aux espaces sauvages, jusqu'au Président Theodore Roosevelt qui vint brièvement le rejoindre.
Ainsi est retracée l'enfance familiale presbytérienne, l'opiniâtreté au travail du père et sa justice, la traversée vers l'Amérique et puis, tout à coup, l'éblouissement au Yosemite, la vallée glaciaire, les cascades démesurées, les ours qui surgissent inopinément, chaque journée apportant sa splendeur dans l'attente de la suivante, au sein de ce qu'il ne pourra quasiment plus quitter, la Nature.
Il est aussi question de l'Alaska et de ses espaces glaciaires que Muir prit la peine et le plaisir d'étudier avec soin, mesurant les infimes mais obstinés déplacements de ces masses , entendant les effondrements modifiant le paysage en lui conférant en quelques secondes une nouvelle immobilité pour des siècles, des millénaires peut-être.
L'ascension du mont Shasta, en Californie, est un autre grand moment de la vie de John Muir, réalisée dans des conditions hivernales, sans rien du matériel qui équipe aujourd'hui les ascensionnistes.
Et puis un émouvant retour en Ecosse, famille au complet, pour accompagner la mort du père, revoir la côte, les ruisseaux, une autre nature qui restera à jamais proche de lui.
Enfin, une très belle touche finale sur l'impossibilité de découvrir de nouveaux lieux du monde qui n'aient été déjà foulés, mais avec l'optimisme qui doit animer chacun de nous qui peut accéder à ce qu'Alexis Jenni appelle la petite sauvagerie, pré, herbe, forêt, haie.
Ce livre vous donnera envie de découvrir les écrits de John Muir qui sont abondants, pas toujours traduits en français, mais lire ses propres mots, en utilisant sans doute de temps à autre le dictionnaire, doit favoriser une approche encore plus profonde de cet homme exceptionnel.
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Stelphique
  10 mars 2020
Ce que j'ai ressenti:
🌳John Muir, cet homme admirable.
Ce titre, c'est la phrase de John Muir. La vie de John Muir est une inspiration. Vagabonder a été son leitmotiv, la liberté, sa compagne de vie. Il a une façon totalement différente de voir et d'appréhender le monde qui est tout à fait fascinante. Je comprends tellement Alexis Jenni qui lui rend hommage avec ce livre, parce qu'effectivement cet homme délaisse toutes les plus viles ambitions pour se consacrer à promouvoir l'utilité et la nécessité des forêts. Je ne crois pas qu'il y est plus beau combat sur terre. Plus je découvrais sa vie, plus je lisais ses poésies, plus je voyais sa bienveillance, et plus j'étais admirative. Surtout au vu de l'actualité de ces derniers mois, il me semble très important de mettre la lumière sur ces personnalités d'hier et d'aujourd'hui, qui font bouger les choses et nous pousse à mieux réfléchir à nos actions et comprendre l'impact qu'elles ont sur notre planète. Il a passé sa vie à arpenter les forêts, à défendre les espaces sauvages, il s'est battu pour faire comprendre que tout être végétal et animal doit être respecté au même titre qu'une vie humaine.
"Le métier de Muir? Vagabond. Son activité? Vagabonder. Sa vocation? le vagabondage."
🌳John Muir, cet homme aux multiples talents.
John Muir n'est pas seulement un vagabond illuminé et sensible à l'environnement. Non, c'est un homme avec une intelligence démesurée, avant-gardiste mais il est aussi profondément désintéressé. Il est naturaliste, poète, inventeur, artiste, contremaître, botaniste, ingénieur…Un génie qui se diversifie pour les attentes de la société, mais lui, ne voue qu'amour à la nature. Plus que tout, c'est un homme amoureux de tous les êtres vivants. Il n'a pas peur de se confronter aux déchaînements des éléments, à la faim, au danger, à la solitude pour vivre en harmonie avec le concept authentique de vie sauvage. Seul à marcher et dormir à même la terre, seul avec rien pour vivre, seul mais surtout libre. Libre de toute attache superficielle. Une philosophie spirituelle qu'il se plaît à mener naturellement, avec un courage exemplaire.
"Le monde a besoin des forêts."
🌳John Muir ou l'émerveillement…
Cet homme a su tomber en amour devant le miracle de la création, sentir jusque dans son corps la connexion avec la nature et le transmettre dans ses écrits avec humour et passion. C'etait un homme émerveillé. Et l'émerveillement, par bonheur, ça se transmet. de l'admiration sans borne que Alexis Jenni nous démontre pour John Muir jusqu'à nous, prenez le temps de vous émerveiller aussi devant la beauté d'une forêt, sentir les vertiges des panoramas sauvages et entendre les murmures des séquoias…Attrapez l'émerveillement en allant en forêt, peut-être même qu'il vous apparaîtra au détour d'une clairière, sait-on jamais…Personnellement, j'ai été émerveillée par la façon démente et extraordinaire de vivre aussi libre que John Muir.
"Comment dire un bonheur?"

Ma note Plaisir de Lecture 9/10
Remerciements:
Je tiens à remercier très chaleureusement Babelio ainsi que les éditions Paulsen pour leur confiance et l'envoi de ce livre.
Lien : https://fairystelphique.word..
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Josephine2
  19 août 2021
Comme quoi, faire mon ménage en écoutant la radio me permet de voyager très loin, de m'évader et dans le temps et dans des contrées où je ne mettrai jamais les pieds.
Grâce à la rediffusion de la célèbre émission de France Inter « le temps d'un bivouac » animée par Daniel FIEVET, j'ai pu découvrir ce merveilleux découvreur qu'était John MUIR, par le biais de la superbe biographie qu'en a tiré Antonin JENNI à la lecture de ses carnets de voyage.
Il n'a pas eu une enfance idyllique John MUIR, loin de là. On se demande, à la lecture de son enfance, comment il n'a pas sombré. « Ils étaient au bout du monde, ne dépendaient que d'eux-mêmes, et le père n'était pas le genre à penser à autre chose qu'au travail, qu'il voyait comme le seul sain désir qu'un homme puisse avoir, et aussi une juste punition pour rabaisser en lui l'orgueil de vivre. Ils devinrent des machines agricoles, dirigées par la volonté inflexible de leur père. »
… « avec son père, sa mère, ses frères et ses soeurs, ils travaillent en permanence. Lever six heures, coucher vingt heures, pause à midi, la totalité du temps occupé à des tâches agricoles, labourer, semer, récolter, fabriquer, réparer, abattre, débiter, engranger, égrener, dégermer. Rien d'autre. L'été, ils moissonnent par quarante degré et vivent dans leur sueur nuit et jour ; l'hiver, il fait moins vingt, la maison n'est chauffée que d'un fourneau de cuisine minuscule et au matin il faut enfiler des chaussettes raidies de glaçons. »
Mais son amour indéfectible pour la vie sauvage lui a permis de devenir l'homme qu'il fut : le Premier Ecologiste. Bien entendu, cela n'était pas encore d'actualité, mais c'est ce qu'il était.
J'ai accompagné John MUIR dans ses pérégrinations, découvert la sauvagerie de la nature, les sublimes paysages de Californie ou des Rocheuses, des paysages qui, aujourd'hui, n'existent plus tel qu'il a pu les voir de ces yeux. de cela, John MUIR était conscient et s'est battu pour que cette nature ne soit pas dénaturée par les activités humaines. C'est à lui que l'on doit la création du Parc National Yosémite aux Etats-Unis. Je l'ai accompagné à la découverte de l'Arctique et dans bien d'autres voyages.
Il a traversé le monde entier, c'était un inlassable voyageur. Il avait une santé de fer. Et la marche était son moyen de « locomotion » (heu ! de déplacement) de prédilection. Il fuyait les grandes villes et était mal à l'aise dès qu'il y avait un peu de monde ou de bruit autour de lui. Il n'était bien qu'au milieu des grands espaces, entouré par la faune et la flore, les intempéries, la sécheresse, le froid. Rien ne lui faisait peur. Il se nourrissait d'un peu de pain et de fruits et à plusieurs reprises, a manqué mourir. Mais rien ne l'arrêtait, ni la pluie, ni les tempêtes, ni la foudre et les orages. Rien je vous dis. Il vivait tel un vagabond au milieu de la nature.
J'étais triste lorsque j'ai refermé ce livre. Je l'ai lu lentement. On aurait dit que je m'étais adaptée au rythme de vie de John MUIR. Je n'avais pas envie de le quitter. J'aurais encore tant aimé suivre le vagabondage de John MUIR à travers le monde. Merci Monsieur JENNI de m'avoir fait découvrir cet homme au destin incroyable, qui, sans vous, serait tombé dans l'oubli et pour votre écriture poétique qui m'a subjuguée tout au long de cette lecture.
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wooter
  03 mai 2022

Poursuivant ma quête de ces clochards célestes avides de liberté, je retrouve aux pieds du Muir.
P'tit gamin débordant de malice aux ciboulot vif comme l'éclair, il arbore des peintures de guerre dans les tons bleu et violacé de provenance multiple. Coups de règle en fer pour faire apprendre celles de grammaire, flagellations paternelles données avec ferveur pour inculquer foi et discipline. L'incontournable bagarre entre gosses du quartier est peut être le seul temps ou les coups reçus sont mérités.
A la maison c'est austérité et silence. A l'école c'est fermeté et obéissance.
Avec un père d'une foi à toute épreuve dans une époque ou l'instruction s'encre à l'ecchymose, l'implication totale dans les taches de la maison est l'unique issue pour briller aux yeux du paternel.
Alors John se la donne.
Au point de creuser solo un puits
Et miracle de cette nature qu'il admire tant, la comète John Muir est forgée de sueur et d'imperiosité. le génie est là.
Comment ce jeune homme ayant été forcé de quitter tôt l'école pour l'aide aux champs et n'ayant eu accès qu'a un seul ouvrage mathématique depuis a t-il pu créer en sculptant à l'opinel des morceaux de bois une horloge parfaitement fonctionnelle puis par la suite tout un tas de machines complexes.
D'ou vient cette imagination si fertile, ce talent brut et cette inventivité folle qui déborde de ce jeune au quotidien pourtant très bridé?
Et pourquoi renier les bénéfices financiers énormes qui pourraient en découler au profit de balades dans le monde sauvage et les contrées les plus reculées ?
La vie de rêveur aux accents d'exploration a pris le pli sur l'avidité, la ruée sera vers l'or vert. Amoureux des arbres / chlorophylle, comme vous voudrez. Il passera une bonne partie de sa vie a s'extasier devant la beauté majestueuse de la nature, et l'autre moitié a militer pour la préserver.
C'est l'homme le plus libre que j'ai jamais rencontré dira de lui Roosevelt.
L'auteur s'inclue plus qu'a l'accoutumée dans la biographe, ça m'a surpris et un peu déconcerté au début et finalement il a complètement réussi à me communiquer un engouement intense pour cet explorateur naturaliste avec qui il partage beaucoup de points communs.
Le découvrir via son prisme et avec un recul discret et toujours nettement exprimé avec beaucoup d'honnêteté rend le récit encore plus instructif et accessible car si le contexte est facilement planté, le fait de pouvoir profiter de l'expertise de l'auteur éclaire souvent de manière habile sur des passages un peu flous car assez poussés en terme scientifiques.
Beau travail de l'auteur donc qui nous partage avec style la vie captivante et trépidante de cet aventurier écolo avant l'heure.
Mention spéciale pour l'épisode de la nuit de tempête passée à rôtir allongé tantôt sur le dos tantôt sur le ventre, sur un volcan pour éviter de mourir gelé.
Un bouquin passionnant sur un grand homme à qui on doit le somptueux parc du Yosemite.
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Cacha
  31 mai 2022
Est-ce une biographie ou une autobiographie ? L'auteur raconte la vie du célèbre (aux USA) John Muir, instigateur des parcs nationaux, tout en la comparant fréquemment (un peu trop à mon goût) à la sienne.
L'enfance de J. Muir fut rude, à l'image de l'austérité écossaise dont son père fut un grand adepte (cependant le récit de la mort de celui-ci m'a émue), il en restera marqué mais saura grâce à elle affirmer son indépendance et subsister dans des contrées hostiles. Après avoir exercé son intelligence à créer des machines quasi inutiles, il se tournera vers la nature et ne la quittera pas. Il fut son protecteur jusqu'à la fin de sa vie, fondant par exemple le Sierra Club, et en incitant le président Théodore Roosevelt à réserver de larges espaces protégés dans l'Amérique qui devenait de moins en moins sauvage.
Mais rien ne vaut l'original et ce livre m'a surtout donné l'envie de lire les écrits de John Muir lui-même.
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Citations et extraits (134) Voir plus Ajouter une citation
WyomingWyoming   03 avril 2021
Dans la maison isolée que mes parents avaient fait construire en pleine campagne, je lisais furieusement, et par les interstices d'une vie réglée, je voyais la littérature me faire signe. C'est toujours ainsi que la littérature vient aux jeunes gens : comme une terre promise.
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pchionpchion   30 juin 2020
Muir est un aventurier, je ne suis qu'un promeneur ; Muir est un botaniste émérite, je ne le suis qu'un peu, par une formation universitaire que j'ai beaucoup oubliée faute de pratique ; par contre, je sais davantage de géologie que lui puisque depuis l'invention de la tectonique des plaques à la fin des années 1960, nous disposons d'une géologie qui permet de comprendre quelque chose de la formation des montagnes. Nous ne nous ressemblons donc pas, et pourtant tout ce qu'il fait, dit, écrit, me touche au plus profond. Sans doute parce qu'il est écrivain, et là moi aussi ; parce qu'il aime la Nature, l'air comme un fluide électrique, l'eau comme un philtre d'amour, les arbres comme des frères, et là moi aussi. Par ce que je lis de lui, et par le bonheur que j'ai à m'approcher des arbres, par cela que nous partageons, je crois comprendre quelque chose à ce John Muir sur lequel j'écris. (p 125)
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WyomingWyoming   02 avril 2021
En vivant dans cette ferme aux confins du monde défriché, John Muir grandit et se forma avec un pied dans chacune des deux réalités qui coexistaient alors : un dans l'Ecosse ordonnée et studieuse, l'autre dans la Grande Sauvagerie qui s'étendait au-delà des champs de son père.
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anhjanhj   05 juin 2021
[Le mulet]... n'en pouvait plus. L'herbe était rare, déjà mangée lors du passage des moutons qui derrière eux ne laissaient rien, la multitude bêlante ravageant les étendues vierges comme des vols de criquets en sabots. Un soir que Muir l'avait lâché au bord d'un marais, il en explora les bords pelés et revint la tête basse vers son maître en train d'allumer un feu, il se blottit contre lui et lança un appel déchirant, un long cri qui hésitait entre le hennissement et le braiement, qui hésitait, mulet qu'il était, entre papa et maman, il ne savait plus, il en avait assez. Assez de la montagne, assez de la forêt, assez de la promenade. Il voulait rentrer, dormir à l'abri, brouter, qu'on le nourrisse et qu'on le porte, qu'on le considère enfin et qu'on cesse de croire qu'il est inépuisable et capable de tout. Muir, ému, lui donna ce qu'il lui restait de pain.
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reflexo84reflexo84   02 juin 2020
Clarté, fraîcheur, griserie
encore une splendide journée de randonnée,
de dessin, de bonheur universel.

Les forêts, les lacs, les prairies,
les allègres ruisseaux qui chantent
j'aimerais passer toute ma vie auprès d'eux.

La solitude toute entière me paraît vivante et familière,
pleine d'humanité.
Les roches elles-mêmes semblent bavarder, fraternelles, débordantes de sympathie.
Ce qui n'a rien d'étonnant,
nous avons tous les mêmes père et mère.
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