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ISBN : 2092566075
Éditeur : Nathan (02/03/2017)

Note moyenne : 4.02/5 (sur 77 notes)
Résumé :
Je m’appelle Capucine, mais on m’appelle Puce. J’ai dix-sept ans, la peau mate et un accent de Montpellier. Enfin, l’accent, c’est quand je parle français. Je vis aux États-Unis depuis que j’ai trois ans. Cette année, il m’est arrivé un truc phénoménal. Retournement de vie, frisson géant, secousse cosmique, vous appelez ça comme vous voulez, mais la vérité… c’est que j’ai avalé un arc-en-ciel.
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Critiques, Analyses & Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
Analire
  19 mars 2017
La couverture multicolore ne laisse aucun doute sur la thématique centrale du roman : l'homosexualité. Un sujet à la pointe de l'actualité, malheureusement encore tabou dans certains milieux, mais qui tend à se démocratiser de jour en jour.
Capucine – surnommée Puce par ses amis intimes -, est une jeune lycéenne de dix-sept ans, française expatriée aux Etats-Unis. Elle vit une ville banale, entourée de ses amis les plus proches – Soupe, Sara, Vaneck… et j'en passe. Alors qu'ils sont en phase d'intégrer le lycée pour leur dernière année de secondaire, Aiden, une jeune femme mystérieuse, au style vestimentaire intriguant et aux dreadlocks sur la tête, débarque dans leur école. La petite troupe va rapidement intégrer Aiden à leur groupe, qui va devenir leur amie. Mais les frontières entre l'amitié et l'amour sont bien minces ; Puce va s'en rendre compte à ses dépends.
L'histoire est racontée sous forme de journal intime électronique. Notre narratrice et protagoniste, Puce, raconte ses journées sur son blog, en tachant d'écrire dans sa langue natale, le français, pour éviter que ses camarades ne puissent comprendre ce qu'elle raconte. Grâce à cette forme de narration, un lien privilégié va naître entre lecteur et narratrice. En effet, Puce écrit son histoire à la première personne du singulier et apostrophe souvent le lecteur, lui révélant ses petits secrets, lui parlant de tout et de rien à coeur ouvert, on se sent proche d'elle, très complices. Alors forcément, on s'attache facilement à cette jeune adolescente dans la fleur de l'âge, gentille mais fragile, qui cherche encore à se connaître.
C'est un roman frais et moderne, qui survole les stéréotypes et les idées-préconçues, en racontant avec douceur la naissance d'une histoire d'amour entre deux personnes de même sexe. L'histoire aurait pu paraître banale, comme la naissance d'un amour entre deux personnes quelconque. Or, ici, c'est plus qu'un amour qui naît. Puce se découvre, apprendre à se connaître, se dévoile à ses amis, à ses parents, aux lecteurs. C'est une sorte de résurrection personnelle. L'histoire est raconte avec douceur et bienveillance, sans jugement, sans critique. C'est très émouvant.
En revanche, petit bémol concernant le jeu de l'Assassin, qui apparaît vers le milieu du récit. Chaque année, ce jeu est organisé, et consiste à « tuer » sa cible (prédéfinie en avance) avec des pistolets à eau. le gagnant remporte une somme d'argent rondelette. Même si ce jeu apporte plus de dynamisme à l'histoire, je ne l'ai pas trouvé à sa place. Bien trop malveillant et cruel (les élèves n'hésitaient pas à se faire des crasses et à se blesser moralement pour arriver à leurs fins) ; des valeurs qui contrastent grandement avec l'histoire d'amour doucereuse qui naissait sous nos yeux.
Joli récit, plein de douceur et d'élégance, dans lequel on suit Puce, jeune américaine en quête d'identité sexuelle. Un roman touchant, sorte d'arc-en-ciel de bonheur dans un monde bien trop sombre.
Lien : https://analire.wordpress.co..
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IreneAdler
  18 octobre 2017
Je l'attendais avec impatience celui-ci. Et si je l'ai bien aimé, ce n'est pas non plus le livre de l'année.
Tout d'abord, la forme (oui je commence par ce qui ne va pas trop pour finir sur une note positive). Puce parle d'un blog. Puis nous dit qu'elle n' a rien révélé à ses amis, et déconnecté les commentaires. Quel intérêt ? Un simple traitement de texte et hop ! ça fait le boulot. Et pis bon les clichés sur les Français, ça va : Puce a un papa Français et forcément, il cuisine. Et écris des livres de cuisine. Franchement, c'est un peu éculé, non ?
Mais sinon, c'est bien. Déjà, Erwan Ji aborde une question pas facile : l'homosexualité. Ici, elle est féminine. Puce sort d'un chagrin d'amour (avec un garçon), sort de temps en temps avec un autre et rencontre Aiden (qui est un prénom féminin). Et elle se dit que vraiment, elle est mignonne, sympa, qu'elle sent bon et que vraiment ses lèvres ont l'air douces... Et tout se fait naturellement. Et c'est ça qui est chouette : c'est que tout se fait en douceur, pas sans accrocs bien sûr ni quelques difficultés évidemment. Pas de dramatisation, de cris, de jets de pierres... Une vision positive de l'amour, de la sexualité et de l'homosexualité.
Un style assez fluide, des posts parfois un peu décousus, qui donnent une bonne idée de ce que peut être la vie d'un lycéen (très) privilégié, dans une école privée. Puce le reconnaît elle-même : elle est chanceuse.
Petit bonus, réservé aux plus de 18 ans : la BD Super Rainbow. Ou comment 2 lesbiennes deviennent des super-héroïne par la grâce de l'orgasme !
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nightsreadings
  23 avril 2017
J'avoue que j'ai été un peu niaise sur le coup et que je n'avais pas capté (malgré la couverture arc-en-ciel) que le livre allait parler d'homosexualité. J'ai été attirée par le ton frais qui se dégageait du livre. Eh bien, je vais vous avouer que c'est tout aussi bien ! Après tout, pourquoi faudrait-il absolument spécifier qu'il s'agit d'un amour lesbien ? Dans ce livre, il s'agit avant tout d'une histoire d'amour et c'est tant mieux.

Puce n'a rien d'extraordinaire : bon élève sans être major de la promo, elle s'entend avec tout le monde mais demeure malgré tout assez anonyme au lycée. Après sa rupture avec Ben, elle décide de tenir un blog qui devient un journal intime de son quotidien et de sa dernière année de lycée. Dernière année où elle va trouver l'amour sous une forme qu'elle n'imaginait absolument pas.

Le thème du roman traite d'un sujet encore difficile à afficher dans notre société : l'homosexualité. Pourtant l'auteur ne délivre aucun jugement, qu'il soit positif ou négatif : il se contente de laisser une romance se développer, comme s'il s'agissait d'une romance homme/femme. Pour moi, ce roman est imprégné d'une humanité formidable. On évite les stéréotypes et autres niaiseries dans lesquelles on tombe bien trop rapidement pour laisser place à la naissance d'une jolie romance. de plus, la narration est très attachante avec des apostrophes au lecteur et des chapitres brefs qui rappellent la série Awkward. On a sous les yeux une jeune-fille qui est en train de se construire. Et on ne peut s'empêcher de s'attacher à Puce et à son quotidien qui n'a vraiment rien d'extraordinaire car elle a été comme nous : gaffeuse, perplexe, triste à l'idée d'en finir avec le lycée et en quête d'une identité sexuelle. Bon, j'avoue que ce récit initiatique pour nos personnages intègre un peu trop de culture américaine avec des lieux fantasmés. J'ai eu l'impression que tous les stéréotypes étaient rassemblés mais peut-être est-ce vraiment comme ça les lycées américains ? Enfin, point le plus positif à mon sens : le roman ne se concentre pas sur l'histoire d'amour. L'auteur s'en libère grâce au jeu de l'Assassin qui introduit du suspens et un peu de dark dans le récit. En effet, il s'agit d'un jeu qui a lieu dans le lycée de Puce dans lequel chaque élève a une cible définie qu'il doit abattre par tous les moyens et tous les coups sont permis. Nous ne tombons donc pas dans le huis-clos étouffant que l'on connait trop bien pour suivre une jeune-fille qui fait écho à celle que nous avons été et qui découvre l'amour. En bref, un roman lumineux, dont on pourrait penser qu'il ne réserve aucune surprise, mais qui s'avère d'une justesse et d'un humour remarquables.
EXTRAITS : http://lecturesdunenuit.blogspot.fr/2017/04/jai-avale-un-arc-en-ciel.html
Lien : http://lecturesdunenuit.blog..
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MademoiselleBouquine
  08 mars 2017
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs.
C'est un grand moment.
J'ai enfin une comparse littéraire de prénom. C'est un événement.
Lire ce roman n'était absolument pas prévu.
L'adorer encore moins.
J'ai avalé un arc-en-ciel propose de se plonger dans le blog que Capucine tient dès sa rentrée en senior year, l'équivalent américain de la Terminale. Capucine est en effet franco-américaine et vit dans le Delaware depuis ses trois ans - où elle se fait appeler Puce afin d'éviter le massacre quotidien de son patronyme. Je connais. Je compatis. On ignore la souffrance des Capucine qui se font appeler Cappuccino ou Capoutchine, croyez-moi.
La jeune fille entreprend de décrire en français, par souci de confidentialité vis-à-vis de toutes ses connaissances anglophones, de transcrire son quotidien, ses attentes, ses craintes, et même d'exposer la culture américaine en la confrontant à la partie française d'elle-même.
Et.
C'est.
On ne peut plus réussi.
Difficile pourtant de s'imaginer livrer un roman aussi original, vrai et touchant que celui-ci avec une intrigue de base qui sonne aussi usée, aussi battue et rebattue. Et pourtant, qu'il s'agisse de la narration fraîche et juste de Capucine, du choc des cultures original et instructif proposé, des relations émouvantes et véritablement authentiques entre personnages, tout fonctionne, rien n'est caricaturé, tout est naturel. le ton évolue de façon très travaillée avec le texte, d'une voix évidemment moins mature aux derniers jours d'août à une autre bien plus consciente du monde qui l'entoure en mai. C'est aussi subtil qu'attachant...
Le tout se lit avec un plaisir non dissimulé, au fur et à mesure que l'attachement du lecteur envers Puce grandit. A travers les réflexions de la narratrice sur l'amour, l'amitié, le sens qu'elle veut donner à sa vie, on se sent empli d'un enthousiasme et d'un espoir assez incomparables, pour refermer ce feel-good book complètement réjoui, si l'on met de côté la frustration de devoir quitter cette histoire.
Les mois se succèdent dans un fort dynamisme, absolument pas avec la monotonie du temps qui s'écoule égal à lui-même, mais plutôt au rythme des troubles qui agitent Capucine et son entourage, ou bien de leurs réjouissances. Car oui, s'il y a bien quelque chose à retenir de cet arc-en-ciel, c'est sa lumière, son injonction à s'ouvrir à soi-même et aux autres, à s'accepter tel que l'on est et à profiter de chaque opportunité offerte par l'existence.
Dit comme ça, cela sonne extrêmement rébarbatif. Mais croyez-moi, c'est on ne peut plus addictif.
On pourra bien reprocher à J'ai avalé un arc-en-ciel d'avoir une fin aisée à deviner, mais si vous voulez mon avis - et je ne vois pas pourquoi vous ne le voudriez pas dans la mesure où vous êtes sur mon blog. Enfin, sauf si vous aimez vous torturer. Ce que je ne juge pas -, ce n'est pas le dénouement qui compte, mais bien la manière dont il survient, le message d'espoir qu'il apporte avec lui, le sentiment doux-amer d'accomplissement et dans le même temps d'ouverture qu'il répand autour de lui.
En bref, un roman lumineux et bouleversant, dont l'on pourrait pourtant penser qu'il ne réserve aucune surprise, mais qui s'avère d'une justesse, d'une humanité, d'un humour, en un mot d'un talent, remarquables. Quelques centaines de pages pour autant de tranches de vies, un blog passionnant et adorable pour un récit quelque peu prévisible certes, mais non moins surprenant dans sa façon d'être déroulé, et regorgeant de petites anecdotes passionnantes sur la culture américaine véritablement inédites pour nous autres Franchouillards. Jetez-vous dessus sans plus attendre.
Note attribuée : 9,5/10 : le coup de coeur n'est pas vraiment très loin. On y réfléchit.
Lien : http://mademoisellebouquine...
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OctoPange
  03 octobre 2017
J'ai avalé un arc-en-ciel parle de Capucine, surnommée Puce. Elle a 17 ans et vit aux Etats-Unis, mais elle est aussi française, du côté de son père. Elle raconte sa vie en tant que senior dans un college-prep dans le Delaware à travers son blog. Et des expressions en anglais, il y en a tout au long de l'histoire, de quoi enrichir son vocabulaire !
J'ai bien aimé cette histoire. Elle est simple (parfois un peu trop, surtout au début du roman où je trouvais que Puce était assez « enfantine », pas très mature), drôle par moments, triste par d'autres. Elle aborde le thème de l'homosexualité au lycée, un sujet parfois difficile mais très bien utilisé, selon moi, les sentiments de Puce sont des sentiments que n'importe quel lycéen peut ressentir à un certain moment de sa vie.
On pourrait croire que c'est une histoire vue et revue, la vie d'une lycéenne aux Etats-Unis, quoi de plus banal ? Pourtant dans son blog, Puce évoque de nombreux sujets fondamentaux dans la vie d'un adolescent, autre que le questionnement lié à son orientation sexuelle. le stress lié à l'école, l'amitié, les disputes, les relations avec les parents, le fait d'être issus de deux cultures, tant de thèmes qui ont fait que je me suis identifiée à Puce et que je me suis sentie proche d'elle.
J'ai beaucoup aimé les différentes références à la culture américaine à travers le livre, surtout dans le cadre scolaire. Cela peut nous faire envie d'étudier nous aussi aux Etats-Unis ou alors de transposer certains rituels dans notre lycée français.
Cependant, vers la moitié du roman, un jeu est mis en place dans l'enceinte du lycée, « Assassins ». C'est un jeu qui peut durer jusqu'à trois mois où les seniors doivent se « tuer » avec des pistolets à eau, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un. le gagnant gagne cinq mille dollars.
J'ai bien aimé l'idée du jeu, je l'ai trouvé amusant et cela donne une idée de l'ambiance présente dans un lycée américain mais je trouve que le jeu a pris une trop grande place dans l'intrigue, et que les histoires personnelles de Capucine se sont trouvées l'arrière-plan. J'ai trouvé ça dommage.
Pour conclure, quelques défauts m'empêchent de dire que j'ai adoré ce roman, mais cela reste une bonne lecture que je vous conseille afin de passer un bon moment ! Je lui donne la note de 3.5/5.
Naïla
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J’ai avalé un arc-en-ciel ? C’est possible ça ?
Dans ce livre on visite le blog de Puce (en français ET pour ses amis), Capucine (en français ET pour ses parents) et Pouce ou Capuchinni (A l’ Américaine et pour ses amis et autres). Une jeune fille mi-Française et mi-Américaine qui vit dans un Etat paumé des Etats-Unis. A travers ce blogue on vit avec elle cette année particulière. Sa dernière année dans son lycée. Tout laisse penser que ce sera une année comme une autre et pourtant comme elle le dit elle-même il s’est produit un tremblement de terre, un évènement cosmique ! Elle a avalé un arc-en-ciel !
Ce livre est écrit à la première personne et le lecteur est souvent interpellé. Un style frais, léger et légèrement sentimental.
Pour moi c’est un livre qu’on lit très facilement il suffit de se laisser porter par la fraicheur, la légèreté et la bonne humeur de Puce. C’est un livre drôle ou amusant tout dépend de vous. C’est une fille en laquelle on peut s’identifier très facilement. On connait ses questionnements on fait le parallèle entre ses anecdotes et les notre. On vit, on rit, on a peur, on angoisse, on questionne. Tout ça avec elle. Etant moi-même potterhead j’ai énormément apprécié le fait que Puce le soit aussi. Ses comparaisons et ses surnoms m’ont fait sourire aussi. C’est vraiment un livre qu’on a du mal à lâcher.
Note 5/5
Amandine
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Les critiques presse (1)
Ricochet   29 mai 2017
Le plaisir est au rendez-vous lors de la lecture, tant par l'intérêt de découvrir des traditions attrayantes que par les péripéties riches en rebondissements qui surviennent à ce personnage plein de vie.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations & extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
AnalireAnalire   24 mars 2017
Vaneck est fâché contre moi parce que j'ai dit à Sara qu'il était amoureux d'elle. Je suis fâchée contre Vaneck parce qu'il m'a trahie dans Assassins. Sara est fâchée contre Vaneck parce qu'il est amoureux d'elle. Vaneck est fâché contre Sara parce qu'elle est fâchée qu'il soit amoureux d'elle. Sara est fâchée contre moi pour une raison que j'ignore, et je suis fâchée contre Sara parce qu'elle ne veut pas me dire pourquoi elle est fâchée contre moi.
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AnalireAnalire   14 mars 2017
Si vous lisez ces lignes, vous êtes tombé sur mon blog. C'est un drôle de mot, blog. Si mon grand-père s'était demandé ce que ça veut dire, il se serait mouillé le doigt et aurait tourné les pages de son épais dictionnaire. Moi, j'ai tapé le mot sur Google. C'est ça, le progrès. On n'a plus besoin de se mouiller le doigt.
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redriddinghood89redriddinghood89   31 mars 2017
J'ai fait simple. Je suis allée chercher le dictionnaire de français de ma mère sur son bureau. J'adore les dictionnaires. Ils remettent les choses en perspectives. Chaque mot à sa place.
Je suis remontée dans ma chambre, et je me suis mouillé le doigts. D'abord j'ai cherché le mot "amitié"
"Sentiment d'attachement et de sympathie entre deux personnes."
J'ai réfléchi. ça me paraissait léger. J'ai cherché "amoureuse". Le dictionnaire m'a renvoyé vers "amour".
"Un profond sentiment d'affection et d'attirance pour une personne qui pousse ceux qui le ressentent à vouloir s'unir de manière physique, spirituelle, voire imaginaire, avec la personne en question."
J'ai lu cette phrase cinq fois, la gorge sèche. On aurait dit qu'elle avait été écrite pour moi.
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AnalireAnalire   17 mars 2017
Parfois, je m'entends parler, et je n'aime pas qui je suis. Ou plutôt, je n'aime pas la version de moi que je suis en train d'être. Ça dépend à qui je parle. La conversation, c'est comme le tennis, on s'adapte à l'autre. J'aime mes amis parce qu'ils me permettent d'être une version de moi que j'apprécie. D'une certaine façon, à travers eux, c'est moi que j'aime.
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AnalireAnalire   19 mars 2017
Je ne sais pas vous, mais moi, je me pose plein de questions, tout le temps. Si je n'écrivais pas ce blog, je passerais sûrement ma vie à les esquiver. Mais écrire, c'est faire le tri dans ses pensées.
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