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ISBN : 2092566075
Éditeur : Nathan (02/03/2017)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 117 notes)
Résumé :
Je m’appelle Capucine, mais on m’appelle Puce. J’ai dix-sept ans, la peau mate et un accent de Montpellier. Enfin, l’accent, c’est quand je parle français. Je vis aux États-Unis depuis que j’ai trois ans. Cette année, il m’est arrivé un truc phénoménal. Retournement de vie, frisson géant, secousse cosmique, vous appelez ça comme vous voulez, mais la vérité… c’est que j’ai avalé un arc-en-ciel.
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Critiques, Analyses et Avis (91) Voir plus Ajouter une critique
Saiwhisper
  19 janvier 2018
Depuis un certain temps, cet ouvrage me faisait de l'oeil. Il faut dire que la majorité de la blogosphère avait été conquise par cette romance ! J'avais donc très hâte de découvrir ce livre à la superbe couverture arc-en-ciel… Comme vous vous en doutez à l'illustration, il s'agit d'une histoire d'amour LGBT. Ici, il s'agit de Capucine alias « Puce » qui va tomber amoureuse d'Aiden, une nouvelle dans son lycée. J'aime beaucoup lorsque la littérature jeunesse/ado aborde ce sujet, car c‘est important d'en parler, surtout à cet âge là où l'on se cherche… Malheureusement, le récit n'a pas répondu à mes attentes.
En réalité, je n'ai pas cru à cette romance… Je pense que c'est dû à la narration. En effet, on est sur un format journal intime/blog comme souvent dans les romans contemporains pour ados cependant, ce journal raconte principalement des situations ainsi que des faits. Il n'y a pas beaucoup d'impressions. On est plus dans la description que dans l'émotion. C'est dommage ! J'ai donc eu l'impression que l'on ne développait pas vraiment leurs sentiments naissants ni leur amour. Certes, il y a quelques scènes entre le couple et on découvre plusieurs SMS que les filles ce sont échangées, mais ce n'est pas assez. J'avais besoin de voir les émotions envahir Capucine et non simplement survoler leur relation. Ajoutons à cela le fait que la romance est très utopique : en cinq minutes, les parents acceptent l'homosexualité de leur fille. Sans rechigner ni réagir vraiment. Ce cas de figure est, hélas, tellement rare ! Il en va de même pour l'entourage qui, malgré quelques remarques homophobes, comprend et accepte rapidement. C'est un peu trop idéalisé à mon goût… La seule chose que je peux reconnaître, c'est le fait que la sexualité de Puce évolue et n'est pas figée. Elle a eu une histoire d'amour avec un garçon et se voit attirée par une fille. Il y a vraiment une évolution dans sa façon de voir les choses. Cela dit, j'ai quand même préféré la façon dont le sujet est traité dans « Dysfonctionnelle » d'Axl Cendres, « Celle dont j'ai toujours rêvé » de Meredith Russo ou encore « Carry on » de Rainbow Rowell.
Ma déception vient également du fait que le rythme est très lent. On met longtemps à rentrer dans le vif du sujet : presque deux tiers du livre (environ 200 pages sur 380) !!! Avant que les deux adolescentes réalisent qu'elles s'attirent, Capucine va faire découvrir sa vie aux USA et son quotidien. Elle va présenter le système de son lycée, les fêtes organisées, les petits jobs, les événements annuels ou les manifestations spécifiques à son établissement comme le jeu « Assassin » consistant à arroser ses adversaires avec un pistolet à eau. C'est intéressant à découvrir, mais ce n'est pas ce que j'attendais. Là, on est réellement dans une ambiance de lycée américain que l'on pourrait trouver dans certains films pour ados ou étudiants… Par ailleurs, le lecteur a intérêt à savoir supporter certains clichés…
Malgré mes remarques négatives, je n'ai pas non plus détesté ce roman. Je l'ai apprécié, mais sans plus… J'ai surtout aimé les nombreuses citations drôles et actuelles. Capucine fait énormément de remarques justes, pertinentes, amusantes et bien vues. J'avais envie de mettre des post-it partout dans mon livre ! C'est vraiment frais, dynamique et facile à lire. de plus, l'héroïne emploie beaucoup d'« anglais frenchisé », ce qui ajoute du peps à la lecture. Cela ne m'a pas dérangée, car c'est un procédé qui se fait de plus en plus. Par ailleurs, cela semble assez logique puisque Puce est une française qui vit aux USA depuis trois ans. Il est donc normal que son quotidien jaillisse sur sa façon de parler !
« J'ai avalé un arc-en-ciel » est donc une romance pleine de bonnes intentions avec de l'humour qui m'a laissé un sentiment mitigé. Je pense que j'aurais rejoint la majorité des lecteurs convaincus si l'auteur avait davantage insisté sur les émotions et creusé la romance au dépens du quotidien de son héroïne. Sentant déjà la foudre s'abattre, je rappelle que ce avis n'engage que moi. D'autant plus que des copinautes comme L'histoire du jour, Ma lecturothèque ou le joyau de Shirley ont adoré et ont été touchée par ce récit. Je vous invite à aller lire leur critique afin de vous forger un avis général. À moins que vous plongiez dans ce roman ?! Auquel cas, je serais ravie d'en papoter avec vous !
Lien : https://lespagesquitournent...
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Analire
  19 mars 2017
La couverture multicolore ne laisse aucun doute sur la thématique centrale du roman : l'homosexualité. Un sujet à la pointe de l'actualité, malheureusement encore tabou dans certains milieux, mais qui tend à se démocratiser de jour en jour.
Capucine – surnommée Puce par ses amis intimes -, est une jeune lycéenne de dix-sept ans, française expatriée aux Etats-Unis. Elle vit une ville banale, entourée de ses amis les plus proches – Soupe, Sara, Vaneck… et j'en passe. Alors qu'ils sont en phase d'intégrer le lycée pour leur dernière année de secondaire, Aiden, une jeune femme mystérieuse, au style vestimentaire intriguant et aux dreadlocks sur la tête, débarque dans leur école. La petite troupe va rapidement intégrer Aiden à leur groupe, qui va devenir leur amie. Mais les frontières entre l'amitié et l'amour sont bien minces ; Puce va s'en rendre compte à ses dépends.
L'histoire est racontée sous forme de journal intime électronique. Notre narratrice et protagoniste, Puce, raconte ses journées sur son blog, en tachant d'écrire dans sa langue natale, le français, pour éviter que ses camarades ne puissent comprendre ce qu'elle raconte. Grâce à cette forme de narration, un lien privilégié va naître entre lecteur et narratrice. En effet, Puce écrit son histoire à la première personne du singulier et apostrophe souvent le lecteur, lui révélant ses petits secrets, lui parlant de tout et de rien à coeur ouvert, on se sent proche d'elle, très complices. Alors forcément, on s'attache facilement à cette jeune adolescente dans la fleur de l'âge, gentille mais fragile, qui cherche encore à se connaître.
C'est un roman frais et moderne, qui survole les stéréotypes et les idées-préconçues, en racontant avec douceur la naissance d'une histoire d'amour entre deux personnes de même sexe. L'histoire aurait pu paraître banale, comme la naissance d'un amour entre deux personnes quelconque. Or, ici, c'est plus qu'un amour qui naît. Puce se découvre, apprendre à se connaître, se dévoile à ses amis, à ses parents, aux lecteurs. C'est une sorte de résurrection personnelle. L'histoire est raconte avec douceur et bienveillance, sans jugement, sans critique. C'est très émouvant.
En revanche, petit bémol concernant le jeu de l'Assassin, qui apparaît vers le milieu du récit. Chaque année, ce jeu est organisé, et consiste à « tuer » sa cible (prédéfinie en avance) avec des pistolets à eau. le gagnant remporte une somme d'argent rondelette. Même si ce jeu apporte plus de dynamisme à l'histoire, je ne l'ai pas trouvé à sa place. Bien trop malveillant et cruel (les élèves n'hésitaient pas à se faire des crasses et à se blesser moralement pour arriver à leurs fins) ; des valeurs qui contrastent grandement avec l'histoire d'amour doucereuse qui naissait sous nos yeux.
Joli récit, plein de douceur et d'élégance, dans lequel on suit Puce, jeune américaine en quête d'identité sexuelle. Un roman touchant, sorte d'arc-en-ciel de bonheur dans un monde bien trop sombre.
Lien : https://analire.wordpress.co..
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nightsreadings
  23 avril 2017
J'avoue que j'ai été un peu niaise sur le coup et que je n'avais pas capté (malgré la couverture arc-en-ciel) que le livre allait parler d'homosexualité. J'ai été attirée par le ton frais qui se dégageait du livre. Eh bien, je vais vous avouer que c'est tout aussi bien ! Après tout, pourquoi faudrait-il absolument spécifier qu'il s'agit d'un amour lesbien ? Dans ce livre, il s'agit avant tout d'une histoire d'amour et c'est tant mieux.

Puce n'a rien d'extraordinaire : bon élève sans être major de la promo, elle s'entend avec tout le monde mais demeure malgré tout assez anonyme au lycée. Après sa rupture avec Ben, elle décide de tenir un blog qui devient un journal intime de son quotidien et de sa dernière année de lycée. Dernière année où elle va trouver l'amour sous une forme qu'elle n'imaginait absolument pas.

Le thème du roman traite d'un sujet encore difficile à afficher dans notre société : l'homosexualité. Pourtant l'auteur ne délivre aucun jugement, qu'il soit positif ou négatif : il se contente de laisser une romance se développer, comme s'il s'agissait d'une romance homme/femme. Pour moi, ce roman est imprégné d'une humanité formidable. On évite les stéréotypes et autres niaiseries dans lesquelles on tombe bien trop rapidement pour laisser place à la naissance d'une jolie romance. de plus, la narration est très attachante avec des apostrophes au lecteur et des chapitres brefs qui rappellent la série Awkward. On a sous les yeux une jeune-fille qui est en train de se construire. Et on ne peut s'empêcher de s'attacher à Puce et à son quotidien qui n'a vraiment rien d'extraordinaire car elle a été comme nous : gaffeuse, perplexe, triste à l'idée d'en finir avec le lycée et en quête d'une identité sexuelle. Bon, j'avoue que ce récit initiatique pour nos personnages intègre un peu trop de culture américaine avec des lieux fantasmés. J'ai eu l'impression que tous les stéréotypes étaient rassemblés mais peut-être est-ce vraiment comme ça les lycées américains ? Enfin, point le plus positif à mon sens : le roman ne se concentre pas sur l'histoire d'amour. L'auteur s'en libère grâce au jeu de l'Assassin qui introduit du suspens et un peu de dark dans le récit. En effet, il s'agit d'un jeu qui a lieu dans le lycée de Puce dans lequel chaque élève a une cible définie qu'il doit abattre par tous les moyens et tous les coups sont permis. Nous ne tombons donc pas dans le huis-clos étouffant que l'on connait trop bien pour suivre une jeune-fille qui fait écho à celle que nous avons été et qui découvre l'amour. En bref, un roman lumineux, dont on pourrait penser qu'il ne réserve aucune surprise, mais qui s'avère d'une justesse et d'un humour remarquables.
EXTRAITS : http://lecturesdunenuit.blogspot.fr/2017/04/jai-avale-un-arc-en-ciel.html
Lien : http://lecturesdunenuit.blog..
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pannette13
  02 juin 2017
Ce livre...mais alors ce livre! Drôle et émouvant, simple et profond, Erwan Ji a su me captiver avec ce roman que j'ai dévoré!
Puce, lycéenne franco-américaine décide d'ouvrir un blog pour combler le manque de son ex petit-ami, Ben. Elle mène donc sa petite vie bien tranquille, aux côtés de ses meilleurs amis Sara, Vaneck et Soupe dans son super lycée, réparant peu à peu les blessures laissées par Ben. Jusqu'à ce jour où elle rencontra Aiden, jeune fille avec qui Puce va très vite tisser des liens...forts, peut-être trop forts pour parler d'une relation "amicale"...
J'ai vraiment apprécié la crédibilité de ce roman. En effet, il nous fait prendre conscience du monde intolérant dans lequel nous vivons. Car voyez-vous, un couple de femmes heureuses, c'est choquant! Par contre, un couple mixte, c'est tout à fait "dans la norme"...
Ce livre nous rappelle que du moment que c'est de l'amour, c'est beau. Et, Dieu, que c'est simple, mais que c'est vrai!
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MademoiselleBouquine
  08 mars 2017
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs.
C'est un grand moment.
J'ai enfin une comparse littéraire de prénom. C'est un événement.
Lire ce roman n'était absolument pas prévu.
L'adorer encore moins.
J'ai avalé un arc-en-ciel propose de se plonger dans le blog que Capucine tient dès sa rentrée en senior year, l'équivalent américain de la Terminale. Capucine est en effet franco-américaine et vit dans le Delaware depuis ses trois ans - où elle se fait appeler Puce afin d'éviter le massacre quotidien de son patronyme. Je connais. Je compatis. On ignore la souffrance des Capucine qui se font appeler Cappuccino ou Capoutchine, croyez-moi.
La jeune fille entreprend de décrire en français, par souci de confidentialité vis-à-vis de toutes ses connaissances anglophones, de transcrire son quotidien, ses attentes, ses craintes, et même d'exposer la culture américaine en la confrontant à la partie française d'elle-même.
Et.
C'est.
On ne peut plus réussi.
Difficile pourtant de s'imaginer livrer un roman aussi original, vrai et touchant que celui-ci avec une intrigue de base qui sonne aussi usée, aussi battue et rebattue. Et pourtant, qu'il s'agisse de la narration fraîche et juste de Capucine, du choc des cultures original et instructif proposé, des relations émouvantes et véritablement authentiques entre personnages, tout fonctionne, rien n'est caricaturé, tout est naturel. le ton évolue de façon très travaillée avec le texte, d'une voix évidemment moins mature aux derniers jours d'août à une autre bien plus consciente du monde qui l'entoure en mai. C'est aussi subtil qu'attachant...
Le tout se lit avec un plaisir non dissimulé, au fur et à mesure que l'attachement du lecteur envers Puce grandit. A travers les réflexions de la narratrice sur l'amour, l'amitié, le sens qu'elle veut donner à sa vie, on se sent empli d'un enthousiasme et d'un espoir assez incomparables, pour refermer ce feel-good book complètement réjoui, si l'on met de côté la frustration de devoir quitter cette histoire.
Les mois se succèdent dans un fort dynamisme, absolument pas avec la monotonie du temps qui s'écoule égal à lui-même, mais plutôt au rythme des troubles qui agitent Capucine et son entourage, ou bien de leurs réjouissances. Car oui, s'il y a bien quelque chose à retenir de cet arc-en-ciel, c'est sa lumière, son injonction à s'ouvrir à soi-même et aux autres, à s'accepter tel que l'on est et à profiter de chaque opportunité offerte par l'existence.
Dit comme ça, cela sonne extrêmement rébarbatif. Mais croyez-moi, c'est on ne peut plus addictif.
On pourra bien reprocher à J'ai avalé un arc-en-ciel d'avoir une fin aisée à deviner, mais si vous voulez mon avis - et je ne vois pas pourquoi vous ne le voudriez pas dans la mesure où vous êtes sur mon blog. Enfin, sauf si vous aimez vous torturer. Ce que je ne juge pas -, ce n'est pas le dénouement qui compte, mais bien la manière dont il survient, le message d'espoir qu'il apporte avec lui, le sentiment doux-amer d'accomplissement et dans le même temps d'ouverture qu'il répand autour de lui.
En bref, un roman lumineux et bouleversant, dont l'on pourrait pourtant penser qu'il ne réserve aucune surprise, mais qui s'avère d'une justesse, d'une humanité, d'un humour, en un mot d'un talent, remarquables. Quelques centaines de pages pour autant de tranches de vies, un blog passionnant et adorable pour un récit quelque peu prévisible certes, mais non moins surprenant dans sa façon d'être déroulé, et regorgeant de petites anecdotes passionnantes sur la culture américaine véritablement inédites pour nous autres Franchouillards. Jetez-vous dessus sans plus attendre.
Note attribuée : 9,5/10 : le coup de coeur n'est pas vraiment très loin. On y réfléchit.
Lien : http://mademoisellebouquine...
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critiques presse (1)
Ricochet   29 mai 2017
Le plaisir est au rendez-vous lors de la lecture, tant par l'intérêt de découvrir des traditions attrayantes que par les péripéties riches en rebondissements qui surviennent à ce personnage plein de vie.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (61) Voir plus Ajouter une citation
LesOlympesDesLivresLesOlympesDesLivres   12 janvier 2018
L'amour ne change pas, ce sont les gens qui changent.

Fanette
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guisthaubabeliogogoguisthaubabeliogogo   11 janvier 2018
Mais je t'ai fait une promesse : si ces lettres ne trouvent pas,moi je le ferais.
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lesdsportifslesdsportifs   10 janvier 2018
"C'est un drôle de mot blog. Si mon grand-père s'était demandé ce que veut dire , il serait mouillé le doigt et aurait tourné les pages de son épais dictionnaire .
Eugénie 4D
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AnalireAnalire   24 mars 2017
Vaneck est fâché contre moi parce que j'ai dit à Sara qu'il était amoureux d'elle. Je suis fâchée contre Vaneck parce qu'il m'a trahie dans Assassins. Sara est fâchée contre Vaneck parce qu'il est amoureux d'elle. Vaneck est fâché contre Sara parce qu'elle est fâchée qu'il soit amoureux d'elle. Sara est fâchée contre moi pour une raison que j'ignore, et je suis fâchée contre Sara parce qu'elle ne veut pas me dire pourquoi elle est fâchée contre moi.
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AnalireAnalire   14 mars 2017
Si vous lisez ces lignes, vous êtes tombé sur mon blog. C'est un drôle de mot, blog. Si mon grand-père s'était demandé ce que ça veut dire, il se serait mouillé le doigt et aurait tourné les pages de son épais dictionnaire. Moi, j'ai tapé le mot sur Google. C'est ça, le progrès. On n'a plus besoin de se mouiller le doigt.
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