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Critique de tchouk-tchouk-nougat


tchouk-tchouk-nougat
  23 novembre 2013
Raphaël et Marie se retrouvent enfin dans dans la chaleur de Rome, la ville éternelle. Ils vivent avec passion et folie cette nuit qu'ils se sont promis il y a vingt ans. C'est comme une fenêtre ouverte sur leur jeunesse, leur amour. Qu'ils voudraient éternels à l'image de cette ville.
Mais que deviennent leur compagnon respectif? Ne comprennent-ils pas qu'ils les ont abandonnés en proie à une douleur sans nom? Alors qu'ils s'amusent ne sentent-ils pas qu'ils agissent comme les derniers des salauds?
Dans cette trahison il y a plus...
40 ans... Quel âge bancal...

Dans les lignes de cette BD, dans les cases flamboyantes et crépusculaires, dans les regards des personnages il y a des émotions et des sentiments bien humains. Et bien réels, modernes.
Je l'avais dit pour le tome 1 et je le redis pour celui-ci : ce n'est pas une histoire d'amour. C'est presque une livre de psychologie !!! Sans besoin d'explication on suit le cheminement tortueux de nos deux héros en proie au doute, aux remords, au mal être. Et on comprend...
Raphaël n'est pas qu'un sale goujat qui trompe la confiance de celle qui l'aime. C'est aussi un homme qui cherche à se rassurer sur la solidité de sa relation, d'être sur de vivre quelque chose de vrai, de fort.
Marie n'est pas la sale garce qui entraine l'adultère, c'est une femme torturée, mal dans sa peau. On comprend le pourquoi du besoin de sauter d'une falaise romaine completement nue! Je n'aimerais pas être dans sa tête...

Mais est-ce que toute cette histoire servira de leçon? Est ce que ça leur apportera la sagesse nécessaire pour ne plus faire souffrir ceux qui les aiment?
au vu du final... Pas sur...

En conclusion : n'essayez pas de médecine inca. Ca ne marche pas !!
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