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EAN : 9782731641684
54 pages
Éditeur : Les Humanoïdes associés (28/10/2015)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 34 notes)
Résumé :
Depuis que le Méta-Baron a anéanti l'Empire, le chaos a profité aux infâmes Technos-Technos. Contrôlant l'Épiphyte, le carburant des voyages interstellaires, ceux-ci ont largement assis leur domination sur la galaxie. Lorsqu'ils apprennent que le Méta-Baron fait route vers Marmola, unique source d'épiphyte, ils font appel à Wilhelm-100. Ce Techno-Amiral, réputé pour son invincibilité et sa cruauté, peut-il arrêter le guerrier le plus puissant de l'univers ? C'est un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
saigneurdeguerre
  26 août 2020
Aucune envie de résumer cette histoire au scénario très méta-limité et méta-confus.
Décidément, Méta-Jodorowky devrait se faire soigner. Quand ce pauvre homme ne se plonge pas dans des délires méta-homosexuels, il laisse libre cours, comme ici, à une méta-cruauté gratuite et sadique. La stratégie passe à la trappe ou est réduite à une portion congrue. La diplomatie totalement absente. Que reste-t-il ? Des scènes de méta-destructions et de méta-sadisme gratuites. Des personnages auxquels il est impossible de s'identifier… Ou alors, c'est que vous êtes un fameux méta-psychopathe !
Sur recommandations, j'ai acheté les deux premiers tomes car il paraît qu'ils vont par deux pour former un cycle complet. J'en dirai plus quand j'en aurai fini avec le deuxième.
Mais une bande dessinée, c'est tout de même aussi le dessin et pas que le scénario. C'est la qualité du dessin de Valentin Secher qui avait fini de me convaincre d'acheter cette BD. Cet homme a un talent fou, mais pourquoi opter pour des images toutes plus sombres les unes que les autres où on devine à peine les personnages et les décors ? Pour bien plonger le lecteur dans le côté sombre de l'histoire ? Pfff ! On s'use les yeux à essayer de découvrir les scènes.
Album à réserver aux inconditionnels de Jodorowsky.
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Catilina38
  13 novembre 2018
La série Méta-Baron (titre tout de même très feignant... et qui a du en perdre plus d'un, dont moi) est la suite directe de la Caste des Meta-Barons, série mythique aux superbes dessins de Juan Gimenez et qui a permis à Jodorowskyni plus ni moins de donner vie aux concepts développés pour son projet mort-né d'adaptation de Dune au cinéma (et dont l'excellent documentaire Jodorowsky's Dune donne une vision à faire baver tous les amateurs de SF...). Ce film et son univers hantent l'auteur chilien depuis plusieurs décennies et ce qui a été développé pour la saga du Méta-Baron (personnage apparu dans l'Incal avec Moebius) a ceci de fascinant qu'il est à la fois totalement issu de l'imaginaire de Frank Herbert mais en constitue une réinterprétation qui en projette l'essence dans des dimensions à la fois cosmiques et ésotériques. Une digestion positive en somme.
A ce titre la saga de la Caste, constituant le socle visuel de cet univers, portait les folies visuelles et parfois WTF typiques de Jodo, au risque de lasser le lecteur. Les planches de Jimenez permettaient de donner une saveur organique à ces planètes, créatures et personnages, qui convenait totalement à l'imaginaire malsain du scénariste, mais l'on finissait par se perdre dans les méandres oedipiens, psychanalytiques, primaux et sadiques de l'auteur de l'Incal. Jodorowsky possède là du matériau pour des dizaines de séries, ce dont il ne se prive pas puisque l'univers a donné naissance à Castaka (avant la Caste), les diverses séries issues de l'Incal, et les Technopères.
La série Méta-Baron propose au travers de six diptyques (qui devaient originellement être dessinés par un dessinateur différent) les aventures du Méta-Baron, le guerrier ultime, sans adversité possible, chargé par son Totem de sauver l'univers de la destruction. Bon, dit comme ça, ceux qui ont lu la Caste se diront que l'univers est un multivers et qu'il a déjà failli être détruit plein de fois...
Le Méta-Baron a vaincu l'empire et détruit Planète d'or. Dégoûté par sa destinée et la violence de l'univers, il a décidé qu'il ne tuerait plus. Or bien vite l'empire renaît de ses cendres et les péripéties de ses puissants amènes les attentions à se porter sur Sans-nom, le dernier Méta-Baron dont la disparition devient un objectif...
Le premier arc se concentre sur ce qui ressemble le plus au mal personnifié: Wilhelm-100 est un généralissime de l'armée impériale Techno-Techno, qui n'a jamais connu la défaite et n'aime rien de plus que faire souffrir et tuer. Pour le malsain à la jodo on part donc sur de bonnes bases. Heureusement les auteurs savent garder le plus violent hors champ et contrairement à nombre de scénarii de Jodorowsky, ne se complaisent pas dans le sadisme (même si la série reste très violente). le dessin absolument sublime (que ce soit en crayonné, en encrages ou en colorisation) de Valentin Sécher donne une matière à cet univers spatial et réussi le tour de force de dépasser ses pères en faisant de son intervention sur le Méta-Baron (probablement avec celle de Travis Charest)  les plus belles planches réalisées pour la saga. J'avais très fortement hésité à prendre son Khaal, première BD publiée du dessinateur tant les dessins m'avaient impressionné. Ici il confirme qu'il sait tout dessiner, le mouvement, les expression (le visage de Wilhelm respire une telle folie qu'il n'est pas besoin des textes pour comprendre qui il est), les vaisseaux bien sur. Sécher est en train de travailler sur un tome de la série Conan chez Glénat et j'ai très hâte de voir ce que cela donne dans un univers fantasy!
Dans ces deux tomes on voit donc très peu le Meta-Baron et le personnage principal est clairement le méchant et sa créature, le nain génial Tétanus. Les auteurs sont su recréer l'univers de Jodorowsky et l'absence du maître est finalement une bonne chance car cela permet de "normaliser" un peu ces histoires qui, sans être devenues grand public, deviennent plus classiques je trouve. du reste les ambiances space-opera nous placent dans ce qui se fait de mieux avec Star-Wars et l'on prendrait goût à toute une série de one-shot sur des personnages dérivés de cette création. le format en double album est enfin une très bonne chose (je l'ai déjà dit souvent sur ce blog, c'est a mon sens le format idéal, permettant la construction d'arcs successifs dans une série plus large).
Je ne m'attendais clairement pas à un album de cette qualité et craignais le réchauffé. Bien sur le dessin de Sécher y est pour beaucoup, mais comme on dit, le dessin fait lire l'album, le scénario donne envie de continuer. Et c'est le cas ici!
Lien : https://etagereimaginaire.wo..
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CineKino
  20 juin 2016
(Chronique commune au premier cycle composé de deux tomes).
Bonne idée de relancer cette série. J'avais beaucoup aimé la saga de la caste des Méta-barons. Après une fin particulièrement destructrice, il fallait bien de l'imagination pour relancer cette série. Toujours aussi sanglantes et avec des personnages terrifiants, entre combats au corps-à-corps et machines infernales, les nouvelles aventures sont dans la lignée des précédentes. En revanche, le rythme d'un baron par épisode est rompu, afin de développer les défis auxquels est confronté le dernier méta-baron de la lignée. de quoi vivre des aventures spatiales et guerrières prenantes, avec ce premier cycle de deux tomes puis dans les six autres tomes à paraître (rapidement je l'espère !).
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badpx
  15 juin 2018
Parfois je fais des tests, en me lançant dans un nouveau genre de lecture.... parfois ça marche, et parfois, ça marche beaucoup moins.
Et cette fois ça n'a pas marché.
Je suis totalement hermétique à ces concepts de méta-machin qui ne sont des déformations de la réalité. Et en plus toute l'action se passe dans une espèce de pénombre : et il est bien rare que j'apprécie ce type d'ambiance. Je ne lirai pas la suite, sans regret aucun.
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mikaelunvoas
  17 juin 2018
Pour entrer dans l'aventure de méta Baron, il faut avoir aimé l'univers de l'Incal. Ici, nous ne sommes plus avec un détective de classe B mais en compagnie des seigneurs de l'univers, Techno pape, Méta Baron, Techno techno, Généraux et chef de Paraguilde. le dessin est sublime, l'histoire aussi.
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critiques presse (2)
BDGest   03 novembre 2015
Cet opus introductif vaut surtout par le dessin hyperréaliste de Valentin Sécher qui, même s’il peine parfois dans la constance des physionomies, assure visuellement le spectacle.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario   22 octobre 2015
Le Méta-Baron fait son come back avec un premier tome réussi, et il nous en met plein la vue !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
mikaelunvoasmikaelunvoas   17 juin 2018
Mon maître, le dernier des Méta-Barons, s'en allait seul fuyant nos ennemis, vers la planète qui avait vu naître sa caste, Marmola.
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mikaelunvoasmikaelunvoas   17 juin 2018
C'est ici qu'il y a bien longtemps, un méta-baron qui répondait au nom de TETE D'ACIER, a affronté, et vaincu, le Suprapou.
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Videos de Alejandro Jodorowsky (28) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alejandro Jodorowsky
Taromancien, psychomage, réalisateur culte, scénariste légendaire du neuvième art…Les qualificatifs ne manquent pas pour tenter de cerner Alejandro Jodorowsky, dont l'oeuvre exigeante et expérimentale hante l'imaginaire de nombreux fans à travers le monde. À l'occasion de la sortie d'un nouveau coffret réunissant quatre de ses films en Blu-ray, Baptiste Etchegaray a rencontré le maître dans son appartement à Paris, pour nous aider à situer le processus créatif de ce grand touche-à-tout.
Le culte Jodorowsky commence en 1970, avec son deuxième film, El Topo. Un western métaphysique et mystique, qui pose les jalons de l'oeuvre à venir de l'artiste. La religion, la sexualité, la folie, les marginaux parcourent ses créations, que ce soit dans le long-métrage ésotérique La Montagne sacrée, dans la bande dessinée L'Incal, dans ses poésies et romans…
Pour ce second épisode, le podcast Infusion Fnac s'intéresse au processus créatif d'un homme complet. Auprès de ses livres, s'adonnant aux tarots durant l'interview, revenant sur ses principaux moteurs et sur la discipline qu'il a inventée, la psychomagie (une forme de psychanalyse en acte), Alejandro Jodorowsky ne manque ni de lucidité sur le monde qui l'entoure ni de recul sur son oeuvre protéiforme et indispensable.
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