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ISBN : 2351785274
Éditeur : Gallmeister (07/03/2013)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 71 notes)
Résumé :
Dans l'intimité de loges indiennes ou celle de ranches à peine construits, à travers les plaines, derrière les murs des forts militaires ou dans les rues de villes nouvelles, pionniers, Indiens et cow-boys sont confrontés à la dure loi de l'Ouest.

Dotés d’un formidable instinct de survie, ces hommes et ces femmes résistent à la destruction de leurs foyers, de leurs croyances et de leurs rêves.

Ces onze nouvelles – dont deux restaient... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Arakasi
  09 octobre 2013
Si le nom de Dorothy Johnson est globalement inconnu en France, les amateurs de western télévisuel ne manqueront pas, en revanche, de reconnaître ceux de ses deux nouvelles les plus renommées, « L'homme qui tua Liberty Valance » et « Un homme nommé Cheval », toutes deux adaptées avec succès au cinéma. Dans le cadre de sa collection Totem, les éditions Gallmeister ont pris l'heureuse initiative de rééditer ses deux courts récits, ainsi qu'une dizaine d'autres tout aussi marquants de cette grande dame de la littérature de l'Ouest américain.
Remarquables de force et d'intelligence, ces textes se concentrent essentiellement sur les relations entre les populations blanches et indiennes sur le Frontière, relations ô combien houleuses, faites de heurts, d'incompréhension mutuelle et de sang versé. A l'instar de Thomas Berger dans son chef d'oeuvre « Little Big Man », Dorothy Johnson a l'habilité de présenter sans manichéisme les deux peuples et leurs moeurs, sans jamais tomber dans l'idéalisation ou la diabolisation de l'un ou de l'autre. Dans « Contrée indienne », le lecteur est invité sans discrimination à adopter le point de vue d'une jeune prisonnière torturée par les Apaches, celui d'un vieux guerrier Crow se morfondant au souvenir de sa gloire passée, celui d'un éleveur découvrant les ruines de son ranch mis à sac…
Personnages et situations frappent donc par leur réalisme, mais je dois admettre n'avoir pas été totalement séduite par ce recueil pour autant. Bien que ne manquant ni de puissance, ni d'intérêt, les nouvelles de « Contrée indienne » m'ont paru trop courtes et trop lapidaires pour susciter réellement l'émotion. Si le style de Dorothy Johnson est efficace et agréable à lire, je lui préfère sans conteste, dans un registre très semblable, l'humanité tourmentée et chaleureuse de Larry McMurtry ou la noirceur glaçante de Glendon Swarthout. Il ne s'agit là, bien entendu, que d'un ressenti purement personnel (découlant peut-être de mon manque d'habitude de lire des textes aussi courts) et qui n'enlève rien à la qualité d'ensemble du recueil. A conseiller aux amateurs du genre !
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Corboland78
  30 juin 2013
Dorothy Marie Johnson (1905-1984) est une écrivaine américaine. Durant une quinzaine d'années passées à travailler comme rédactrice dans des magazines féminins à New York, elle publie en parallèle des nouvelles. Après la Seconde Guerre Mondiale elle retourne vivre dans le Montana où elle avait vécu enfant, pour enseigner à l'école de journalisme de Missoula. Son oeuvre a pour cadre la Conquête de l'Ouest avec ses Indiens et ses Blancs. En 1959 elle est faite membre honoraire de la tribu Blackfoot.
Recueil de onze nouvelles, Contrée indienne vient d'être réédité dans sa version complète avec les deux textes inédits jusqu'alors, L'Incroyant et Cicatrices d'honneur. Il est fort possible que vous ne connaissiez pas Dorothy M. Johnson, pourtant elle est l'auteure des nouvelles L'Homme qui tua Liberty Valence et Un homme nommé Cheval, qui nous donnèrent deux mémorables westerns éponymes. le premier réalisé par John Ford en 1962 avec John Wayne, James Stewart et Lee Marvin, et le second réalisé par Elliot Silverstein en 1970 avec Richard Harris. Ces deux nouvelles sont incluses dans ce recueil et vous donnent une bonne idée du contenu de l'ouvrage.
Cow-boys et Indiens comme le proclamaient les comics de mon enfance, certes, mais Dorothy M. Johnson ne verse jamais dans la caricature, bien au contraire et c'est tout l'intérêt de ses textes. Indiens et Blancs ne vivent pas toujours dans l'harmonie mais l'écrivaine sait nous montrer les uns et les autres dans leur réalité « vraie » sans ostracisme ou empathie particulière. Au travers de ces nouvelles, vous pénétrerez au coeur de la vie indienne, comme ces Blancs, hommes ou femmes, capturés et faits prisonniers avant de vivre comme des indiens au sein de la tribu de leurs ravisseurs. Certains retourneront vivre avec les Blancs, d'autres resteront dans leur nouveau foyer d'accueil. Ce qui, en passant, nous vaut des passages très instructifs sur les us et coutumes de ces peuples. Ici Dorothy M. Johnson devient ethnologue et nous fait partager ses connaissances. Jamais elle ne juge ou ne s'appesantit.
Tous les textes sont extrêmement forts, reflétant la force de caractère nécessaire à ces hommes et ces femmes (ou enfants) pour vivre dans de telles conditions et le style de l'écrivaine, phrases courtes qui claquent dans le cadre court d'une nouvelle, inversement proportionnel à la puissance des sentiments exprimés, exacerbe l'émotion qui s'en dégage. Comme le dit Bertrand Tavernier « un écrivain majeur au style dense et laconique ».
Instinct de survie, courage extraordinaire pour reconstruire ce qui a été détruit, force pour aller de l'avant, des traits de caractère qui permettent de mieux cerner l'esprit de l'Américain d'aujourd'hui.
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trust_me
  14 avril 2013
En ce temps là, les pionniers subissaient des attaques indiennes aussi rapides que violentes. Des femmes et des enfants étaient enlevées, des hommes scalpés. Les tuniques bleues devaient traverser des territoires hostiles avant de rejoindre leur fort, les guerriers Sioux étaient en quête de vision. Dans les rues poussiéreuses des villes champignons, les duels se réglaient à coup de colts. Un monde dur dans lequel l'instinct de survie représentait la seule qualité valable. Dorothy M. Johnson restitue brillamment cette ambiance mythique du far-west à travers les onze histoires regroupées dans cet ouvrage.
J'ai aimé ce livre parce qu'il contient des nouvelles et que j'aime les nouvelles. Parce que c'est Gallmeister et que j'aime Gallmesiter. Parce que c'est du western et que j'aime le western. Mais au-delà de ces considérations passe-partout, le vrai plaisir de lecture, je l'ai trouvé auprès de la plume de Dorothy M. Johnson. Cette femme a l'art de trousser un texte court. Quelques lignes lui suffisent pour poser le décor. Son style est dense, très visuel, riche de dialogues et de descriptions. Pas pour rien que deux des textes de cette Contrée indienne (Un homme nommé Cheval et L'homme qui tua Liberty Valance) ont inspiré des films à John Ford et Elliot Silverstein. Les situations qu'elle présente sont criantes de vérité et les personnages qu'elle met en scène sont incarnés avec un réalisme sidérant. Sans compter qu'il y a dans ces pages quelques beaux portraits de femmes, des pionnières pas épargnée par la rudesse de la vie dans l'ouest mais qui restent fières, libres et battantes. Au final ce fut un vrai plaisir de découvrir ce monde plein de cow-boys, d'indiens, de paysages sauvages, de rêves, de croyances et d'espoirs déçus… Donnez-moi donc un cheval que je traverse la prairie au grand galop !
Bien sûr le western est un genre particulier. Il faut aimer. Tout comme il faut aimer les nouvelles. Mais si ces deux conditions ne représentent pas un frein pour vous, vous pouvez foncer les yeux fermés, impossible de ne pas apprécier cet excellent recueil.

Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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belette2911
  05 septembre 2015
Puisque j'étais dans l'Ouest Américain, autant y rester et faire un petit voyage dans le temps vers les années 1860, celles où les indiens avaient encore quelques territoires, quand le Visage-Pâle n'avait pas encore conquis tout l'Ouest.
Ces petites nouvelles m'ont toutes enchantés et mon seul regret sera qu'elles n'aient pas été plus longues car en peu de pages, je m'attachais aux personnages, à leur récit.
De plus, ces récits font la part belle aux Indiens et j'ai aimé me plonger dans leur vie, leur culture, avant d'en être brutalement arrachée au mot "fin".
Les pages défilent toutes seules, on tremble, on serre les dents, les fesses, on a peur, on sue, on espère, on soupire de soulagement ou on se crispe quand une balle fauche un personnage.
Pas de chichis dans l'écriture, elle est simple mais belle comme une selle western, piquante comme la poudre à canon, âpre et dure comme la vie dans l'Ouest, sèche comme ta gorge après une traversée du désert sans eau (ou sans bière).
Lorsque tu arrives à la dernière page, tu te surprends à secouer le roman, comme tu le ferais avec une gourde, dans le but de récupérer la dernière goutte, celle qui n'est pas pour le slip.
Ma préférée ? Impossible à dire tant à chaque fois je m'émerveillais d'une nouvelle avant de recommencer à la suivante.
Des nouvelles d'une vingtaine de pages, exemptes de gras, elles aussi, l'auteure arrivant à dire tout ce qu'elle a à dire en si peu de page. Exercice périlleux que celui de la nouvelle, mais ici, c'est fait avec brio (avec qui ?).
Bon sang, moi qui voulait le grand air, j'ai été servie, moi qui voulait du calme, j'ai eu mon lot de bousculades, de cris, d'attaques, de larmiches et je pense que là, pour me reposer, je vais tâcher de trouver "Pingui chez les cow-boy".

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Philemont
  06 août 2013
Contrée indienne est un recueil de onze nouvelles écrites dans les années 1940 et 1950 par Dorothy M. JOHNSON. Nouvelliste prolixe, elle s'est spécialisée dans la représentation de l'Amérique des pionniers, celle où les colons ont d'abord tenté de trouver leur place, avant de céder ce rôle aux Indiens dépossédés de leurs terres.
Flamme sur la plaine raconte l'histoire de deux soeurs blanches enlevées par les Sioux ; l'une s'intégrera rapidement mais sera libérée quelques années plus tard, l'autre refusera d'abord toute intégration mais souhaitera rester près de son mari indien quand l'occasion se présentera de retrouver les siens.
Dans L'incroyant, nouvelle inédite en français jusqu'à cette édition, un homme blanc qui a vécu chez les Crows dans sa jeunesse souhaite y finir sa vie. Mais on ne va et vient pas aussi finalement au sein de ce peuple ; bien au contraire, il faut accepter leurs moeurs jusque dans leurs croyances les plus intimes.
A l'époque de la conquête de l'Ouest, les jeunes garçons entraient précocement dans l'âge adulte. le protagoniste principal de Prairie Kid en fait l'apprentissage, l'arme à la main, en chassant un individu louche du ranch familial.
Parce que les anciens ont estimé que Smoke Rising n'avait pas rêvé sa médecine il n'est pas considéré comme un guerrier, mais plutôt comme la source de tous les maux. Se sentant exclu, l'intéressé quitte la tribu de lui-même, et découvre enfin la nature sa médecine. Tel est le sujet de L'exil d'un guerrier.
Avec Retour au fort on retrouve la thématique initiale du recueil. Enlevée par les Sioux, une femme est libérée contre rançon par un détachement de six soldats. le retour vers le fort est pour elle une véritable torture, sa détention ayant été traumatisante et les derniers kilomètres sur la plaine se faisant dans une peur constante. C'est la peur du destin de sa petite fille, enlevée en même temps qu'elle, mais aussi celle d'être attaquée à nouveau par les indiens.
Probablement la nouvelle la plus connue du recueil, grâce à son adaptation cinématographique par John Ford, L'homme qui tua Liberty Valance met en scène un sénateur qui doit sa carrière à sa réputation de justicier. Il a en effet éliminé un bandit de notoriété publique dans sa jeunesse. Mais cette réputation est-elle vraiment justifiée ? A l'entrée du XXème siècle il est peut-être temps de confronter la légende à la réalité.
Dans La tunique de guerre un homme cherche son frère qui a tout abandonné pour aller vivre parmi les Indiens. le face à face tourne toutefois court puisque l'intégration du second est si totale que pas même les liens du sang les plus forts ne pourraient réunir les deux hommes.
Après la plaine met en scène un groupe de colons après une attaque indienne. Certains souhaitent tout abandonner, d'autres poursuivre envers et contre tout.
Dans Cicatrices d'honneur c'est le choc des générations qui est mis à l'honneur quand, dans les années 1940, de jeunes indiens prêts à partir au front demandent à un vieillard de la réserve de les initier aux rites oubliés des cheyennes. C'est l'occasion de faire sortir de l'oubli la fameuse danse du soleil. Cette nouvelle aussi était restée inédite en français, jusqu'à cette édition.
Une vieille femme se remémore sa jeunesse et sa relation complexe avec deux hommes. L'un deviendra son mari, l'autre sera tué prématurément de mort violente. Tel est le sujet de Et toujours se moquer du danger.
A l'instar de L'homme qui tua Liberty Valance, Un homme nommé Cheval est connu pour son adaptation cinématographique par Elliot Silverstein. Capturé par les Crows, un homme blanc devient l'esclave d'une vieille femme. Son assimilation à un cheval lui permet de s'intégrer progressivement à la communauté indienne. Reste à savoir si cette intégration est irrévocable ou non.
Très éloignés de la caricature hollywoodienne, tous ces textes respirent la vérité et permettent à leur auteure de caractériser des personnages profondément humains et émouvants. Mis en scène dans le cadre d'intrigues parfaitement structurées, le résultat est un recueil de haut niveau, et même indispensable pour qui s'intéresse de près ou de loin à cette période de l'histoire américaine.
Lien : http://philemont.over-blog.n..
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critiques presse (1)
Telerama   13 mars 2013
Ses nouvelles magnifiques ont inspiré des cinéastes, tel John Ford, et des écrivains, tel Jim Harrison. La réédition de ce recueil est un événement.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
mesrivesmesrives   02 mai 2016
L'accueil du fusil, l'ancien signe de paix, ne rimait à rien en ces temps modernes. Quand Bije était jeune et que le fusil était un Hawken à pierre, le coup de feu de bienvenue le vidait et devenait une preuve de bonne volonté. Aujourd'hui, il avait un Henry, avec cinq cartouches qui restaient dans le magasin. Le salut n'était qu'un mensonge. Bije avait connu pas mal de mensonges au cours de sa vie.
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PickItUpPickItUp   14 avril 2018
Pretty Calf était ravie de se charger de son éducation. Il commençait à comprendre les coutumes de l'organisation tribale. [...]. Mais elle ne rit pas quand un guerrier prit la femme de son frère. Yellow Robe appartenait à la société des Big Dogs. Cut Neck, le voleur d'épouse, appartenait à celle des Foxes. [...] Quand Cut Neck arriva à cheval devant le tipi, chantant et riant et cria à la femme de Yellow Robe.: "Viens, sors dehors!", elle s'exécuta, l'air suffisant, comme d'habitude, docile et totalement consentante. Ensuite elle monta en croupe derrière lui [...]
- Mais pourquoi ? Demanda l'homme blanc à sa femme, Pourquoi notre frère l'a-t-il laissée partir ? Il reste assis à fumer et ne dit pas un mot.
Pretty Calf fut choquée par sa suggestion. Elle expliqua que son frère ne pouvait absolument pas récupérer sa femme. Il ne pouvait même pas la reprendre si elle voulait revenir - et elle le voudrait sans doute quand Cut Neck serait lassé d'elle. Yellow Robe n'avait pas non plus le droit d'admettre que son cœur était brisé. Les choses étaient ainsi. Ne pas s'y conformer signifiait être déshonoré.
La femme, dit-elle, aurait pu se cacher pour échapper à Cut Neck. Elle aurait même pu refuser de le suivre si elle avait été une Ba-Wurokee - une femme vraiment vertueuse. Mais elle avait été l'épouse de Cut Neck une fois déjà, quand ils étaient partis cueillir des baies, et il avait le droit de venir la réclamer.
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FolfaerieFolfaerie   28 février 2013
Les sœurs Harris furent vendues à deux reprises. La seconde fois, elles furent achetées par un guerrier sioux appelé Runs Buffalo, dont le peuple migrait loin vers l’ouest. Blue Jay n’eut jamais à affronter la défaite chez les Indiens. L’enfant, qui s’était fait un nom par son bagout furieux, jouit des privilèges accordés aux petites filles. On prenait soin d’elle, on la nourrissait, on lui accordait plus d’indépendance et on la grondait moins qu’au temps de la cabane qui avait brûlé. Comme les autres Indiennes de son âge, elle était plus libre que les garçons. Ses responsabilités ne débuteraient pas avant trois ou quatre ans. Le moment venu, on lui enseignerait le lent et patient travail des femmes, et elle se préparerait à être une épouse utile. Mais puisqu’elle était encore une enfant, elle pouvait jouer.
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mesrivesmesrives   27 avril 2016
Big Moon dit:
- Son ombre a quitté son corps. Je ne sais pas si elle y reviendra pour de bon.
- Je pense qu'elle reviendra pour de bon, fit l'Etrangère, parce que j'ai prié et fait un sacrifice.
Au son de sa voix, Snow Mountain ouvrit les yeux. Immobilisé par la douleur, il la regardait sans y croire. Elle vit des larmes sur ses joues sombres.
Elle s'appelait toujours l'Etrangère, mais pour le restant de ses jours elle fut une femme de la tribu des Sioux Santee.
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mesrivesmesrives   01 mai 2016
Nous découvrîmes des ossements patinés par le temps près d'une petite source. Ils avaient une aura mystérieuse, ces ossements humains inconnus sur lesquels nous étions brusquement tombés. Je sentis la mort, cette compagne familière, me frôler le dos.
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