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Sophie Aslanides (Traducteur)
EAN : 9782351780343
313 pages
Éditeur : Gallmeister (01/04/2010)

Note moyenne : 4.02/5 (sur 355 notes)
Résumé :
Lorsque le corps de Mari Baroja est découvert à la maison de retraite de Durant, le shérif Longmire se trouve embarqué dans une enquête qui le ramène cinquante ans en arrière. Il plonge dans le passé déchirant de cette femme et dans celui de son mentor, le légendaire shérif Connally. Tandis que résonne l'histoire douloureuse de la victime, d'autres meurtres viennent jalonner l'enquête. Aidé par son ami de toujours, l'Indien Henry Standing Bear, le shérif mélancoliqu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (92) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  12 mai 2019
Après Little Bird, c'est avec le même plaisir que j'ai retrouvé les hautes plaines du Wyoming en plein hiver ainsi que les personnages attachants imaginés par Craig Johnson.
Bien évidemment Walt Longmire, le shérif du comté fictif d'Absaroka, pas un surhomme, juste un homme qui résout les enquêtes presque malgré lui, se laissant porter par ses émotions et une certaine nonchalance empreinte de flair.
Mais aussi les personnages secondaires, tous très soignés. La chaleur humaine, la tendresse, l'amitié, les belles valeurs qui se dégagent d'eux imprègnent toute l'enquête alors que les morts s'accumulent, les tentatives d'assassinat se multiplient et le mystère s'épaissit depuis la mort d'une vieille dame dans une maison retraite, empoisonnée. Les dialogues savoureux, notamment ceux entre Walt et son vieil ami cheyenne Henry Standing Bear, apportent beaucoup.
L'intrigue est complexe avec de multiples enchâssements et se dénoue avec fluidité. J'apprécie comment l'auteur gère le tempo de l'enquête, bien loin d'une course effrénée aux rebondissements à tout va, entre temps suspendu pour laisser la place aux sentiments, et accélération nécessaire pour que le passé englouti sous une chape de silence finisse par resurgir après cinquante ans.
J'ai refermé ce polar heureuse et optimiste, ce n'est pas si fréquent, un polar comme une force tranquille et sensible qui saisit si bien une Amérique diverse et profonde.
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marina53
  23 avril 2020
Durant, comté d'Absaroka. Après une enquête qui l'a quelque peu ébranlé, le shérif Walt Longmire, entouré de son équipe qui s'inquiète un peu pour lui, va se retrouver face à une bien étrange affaire. En effet, rendant visite à son ancien chef et maintenant ami, Lucian Connally, au Foyer des Personnes dépendantes, il surprend ce dernier étranglant, contre le mur, l'un des employés. La raison de sa colère : il s'oppose à ce qu'on emmène le corps de l'une des résidentes, Mari Baroja. Sans l'autorisation de la famille, le Foyer ne peut la garder. C'est alors surpris que Walt apprend, de la bouche de son ami, que Mari était sa femme. Si pour le corps médical la mort ne fait aucun doute, la dame étant âgée et grande fumeuse, pour Lucian, il en est tout autre. Il demande ainsi à Walt d'ordonner une autopsie, certain d'une mort suspecte. Une nouvelle enquête qui va le plonger dans le passé, notamment celui de la famille Baroja...
Deuxième volet des aventures de Walt Longmire, le camp des morts se révèle tout aussi captivant que le premier. Même si c'est un Walt en petite forme que l'on retrouve, il ne tarde pas à retrouver ses bons vieux réflexes. Aussi, lorsque l'ancien shérif, Lucian, a des doutes quant aux causes de la mort de son ex-femme (durant seulement trois heures !), il se plonge corps et âme dans cette enquête et découvre une famille, les Baroja, qui semble cacher de lourds secrets. Outre un shérif attachant, la galerie de personnages l'est tout autant. de Vic, l'adjointe qui n'a pas sa langue dans sa poche, à la bienveillante Ruby en passant par le sage indien, Henry Standing Bear. Une galerie étoffée d'une nouvelle recrue, "Sancho" qui ne laissera insensible personne. Au coeur de cette petite ville enneigée et soumise aux éléments de la nature, Craig Johnson nous offre une enquête habilement troussée dans laquelle s'enchaînent dialogues savoureux et magnifiques descriptions.
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sandrine57
  20 janvier 2016
A Durant, Walt Longmire, shérif du comté, se remet doucement de la mort de Vonnie, la seule femme ayant réussi à rallumer chez lui la flamme de l'amour depuis le décès de son épouse. Son équipe et ses amis s'inquiètent mais c'est dans le travail que Walt préfère oublier son chagrin. Justement, Lucian Connaly, l'ancien shérif dont il fut l'adjoint, lui demande de faire pratiquer une autopsie sur le corps de Mari Baroja qui vient de s'éteindre au Foyer des personnes dépendantes de la ville. Âgée et grande fumeuse, la dame semble morte d'un arrêt cardiaque mais devant l'insistance de son mentor et ami, le shérif ouvre une enquête. Ses investigations le conduisent à fouiller la vie des Baroja, une famille basque qui il y a 50 ans de cela a fait annuler le mariage De Mari et Lucian après seulement trois heures de temps.
Deuxième volet des enquêtes de Walt Longmire et la qualité est toujours au rendez-vous. Les personnages sont toujours aussi attachants et un petit nouveau vient renforcer les effectifs de la police, un basque au nom à rallonge que Vic rebaptise Sancho avec l'art des surnoms qui est le sien. L'enquête avance tranquillement parsemée de morts et d'agressions. le Wyoming s'apprête à fêter Noël et la neige balaie le paysage. Encore une fois, Longmire paie de sa personne et s'en sort un extremis. Mais frôler la mort ne lui fait pas perdre son sens de l'humour à toute épreuve.
La force des romans de Craig Johnson tient dans ses personnages hauts en couleurs, ses belles descriptions de la grandiose nature du Wyoming et ses dialogues qui font mouche. On a plaisir à faire une halte à Durant, à partager la vie du shérif et de ses acolytes, basques, cheyennes ou autres. Un vrai bonheur de lecture.
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carre
  09 mars 2013
Bon c'est vrai j'aurais du commencer par « Little bird » mais bon pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer.
Alors voilà, une vieille dame décède dans une maison de retraite, accident ? C'est la version officielle mais un autre pensionnaire ex sheriff de surcroit à des doutes, il fait appel à Walt Longmire pour les lever (les doutes pas les résidents !). Les papys vont faire de la résistance.
Voilà un nouveau personnage fort attachant ma foi que ce Walt Longmire, dans une histoire ou les éléments naturels sont omniprésents (j'ai pensé à « Affliction » de Russell Banks) rajoutant un plus à l'intrigue . Avec humour et un sens des dialogues aiguisés ce « Camp des morts » à plus d'un atout dans son camp (Ha!, ha!, ha!) et Craig Johnson un talent indéniable. Voilà une maison d'édition (Gallmeister) qui me plait de plus en plus.
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joedi
  29 janvier 2017
Dans ce deuxième volet des aventures du shérif Walt Longmire, une place plus importante est accordée à son équipe d'ailleurs, celle-ci s'étoffe. J'ai également fait la connaissance de Cady, la fille de Walt qui, malgré la tempête de neige est venue pour fêter Noël avec son père. Lucian, le shérif à la retraite réside au Foyer des Personnes dépendantes où meurt une femme âgée, décès que Lucian prétend être un meurtre. Walt ouvre une enquête, fait appel à un coroner pour l'autopsie de la morte et, dès lors les événements s'enchaînent tandis que les tempêtes de neige font rage. Un roman haletant !
Que me réserve Walt Longmire dans le troisième volet ?
Challenge Atout prix 2016-2017 - Prix 813
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critiques presse (1)
Telerama   21 mars 2012
Personnages attachants, dialogues savoureux, humour, Craig Johnson confirme son talent de romancier.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (94) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   23 avril 2020
- Le précédent coroner est mort. C'est moi qui ai pratiqué l'autopsie d'Eddie Cole. C'est comme ça que j'ai eu le poste.
- Comment est-il mort ?
(…)
- Suicide. Il avait une vieille Cadillac dans son garage. Il est monté dedans, l'a démarrée et s'est endormi. Il avait laissé un mot.
- Qui disait quoi ? ne pus-je m'empêcher de demander.
- "Quand vous effectuez une incision inter-mastoïdienne, assurez-vous que le quadrant antérieur soit assez grand pour la craniotomie frontale. La plupart des débutants foirent complètement cette partie-là".
- Professionnel jusqu'au bout.
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joedijoedi   26 janvier 2017
L'Ours resta debout sur le trottoir couvert de neige et leva les bras pour saluer les brefs rayons de soleil qui descendaient en cascade sur Main Street. Il garda les bras tendus, les pans de son cache-poussière déployés comme des ailes, et les cheveux noirs tombèrent sur le manteau de cuir noir jusqu'au creux de ses reins. Il ressemblait à un grand corbeau d'un mètre 90, qui glanait le peu de chaleur que prodiguait la lumière d'un instantané en technicolor.
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BMRBMR   19 mai 2010
[...] Ils utilisaient du feu dans le temps.
Le vieux cow-boy voulait dire que les gars qui avaient la fantaisie de mourir pendant l’hiver au Wyoming trouvaient le repos éternel sous un mètre cinquante de terre gelée.
- Ils construisaient un feu de joie et le laissaient brûler quelques heures pour que ça dégèle, et ensuite ils creusaient la tombe.
Jules enleva le bouchon d’une flasque qu’il avait tirée de la poche poitrine de sa veste en jean, une véritable loque, et s’appuya sur sa pelle complètement pourrie. Il faisait - 2 °C, il ne portait rien d’autre que cette veste en jean et il ne frissonnait même pas ; la flasque y était probablement pour quelque chose.

La suite de ce premier chapitre est disponible sur le site de l'éditeur.
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marina53marina53   25 avril 2020
Je regardai le beau morceau de femme à l’entrée de l’épicerie ; elle tenait dans les mains une écritoire à pince. Victoria Moretti n’aimait pas qu’on la qualifie de beau morceau, mais c’était en ces termes que je pensais à elle. Ses traits étaient un peu trop marqués pour être vraiment jolis. Sa mâchoire était un tout petit peu trop carrée, ses yeux couleur vieil or un tout petit peu trop perçants. Elle faisait penser à un de ces beaux poissons d’eau de mer qu’on admire dans des aquariums où on ne se risquerait pas à tremper la main, dont on n’oserait même pas tapoter la vitre.
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marina53marina53   24 avril 2020
Je dis aux dames du Service des Immatriculations de rentrer le nom de Charlie Nurburn dans l'ordinateur et de me montrer ce qu'elles trouvaient, sinon, j'allais mettre le feu au bâtiment.
Il ne leur fallut pas longtemps pour me donner que dalle, alors je leur demandai jusqu'où remontait leur fichier. Elle me demandèrent jusqu'où je voulais remonter. Elle étaient comme ça, les dames du Service des Immatriculations. Après toutes ces années de maltraitance entre les mains des citoyens du coin, elles avaient développé le tact et les manières raffinées de bergers allemands.
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Videos de Craig Johnson (49) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Craig Johnson
Découvrez le troisième épisode des Conversation dans le noir, le tout nouveau podcast des éditions du Masque. Une conversation téléphonique entre éditrice et auteure, à écouter sur l'ensemble de nos réseaux sociaux. Dans ce dernier épisode de la trilogie, Gabrielle Massat nous parle - depuis sa maison en pierres perdue au milieu des bois - de son rapport à l'écriture et à la littérature noire, ainsi que des raisons qui l'ont poussée à choisir un héros aveugle. C'est déjà la fin des épisodes liés au confinement, nous tenions vraiment à tous vous remercier pour le merveilleux accueil réservé à cette première "saison" du podcast et pour vos encouragements ! Nous revenons bientôt avec une nouvelle formule, STAY TUNED Nous vous souhaitons une bonne écoute ! Extrait lu : https://www.liseuse-hachette.fr/file/139455?fullscreen=1#epubcfi(/6/12[pre2]!/4/2/2[pre-001]/4/22/1:0) Oeuvres citées : Conversations de Francis Bacon Le camp des morts - Craig Johnson Tolkien Mystic river - Dennis Lehane James Ellroy CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche. Générique : Longing - Joachim Karud.
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