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ISBN : 2378270313
Éditeur : Editions Spinelle (25/06/2018)

Note moyenne : 5/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Paris-Jodhpur. 8 344 kilomètres en Cavalero, le camping-car le plus téméraire jamais construit. C’est le périple qu’Anémone Bouchon s’apprête à faire en solitaire pour aller s’imprégner de la terre de l’autre bout du monde en vue d’écrire son 13ème roman et surtout, finalement, faire le deuil de son mari. Mais lors d’une étape, l’écrivaine embarque une jeune femme un peu secrète croisée par hasard, la belle Angèle. Pour percer son mystère, il faudra des heures de ro... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
chris1946
  07 juillet 2018
J'ai adoré voyager avec Anémone et Angèle ; ce roman nous plonge en plein coeur d'un voyage dont l'oubli d'un passé douloureux en est le moteur. On franchit tous les stades émotionnels (joie, larmes). Ce livre nous laisse un goût semblable à une friandise que l'on a envie de déguster encore et encore. Bravo à cette auteure...
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LouSiv
  28 juillet 2018
C'est un très beau roman que j'ai lu avec plaisir. Les personnages attachants nous emmènent dans leur périple et dans leur histoire personnelle. Celle-ci se dévoile au fur et à mesure entretenant un léger suspense tout au long de notre lecture. Ce double voyage, physique et intérieur, nous fait vibrer.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
ValerieJoelleValerieJoelle   09 juillet 2018
Il est amusant de voir comment les différents visages de la terre font fi des frontières tracées par les hommes. Les paysages qu’elles avaient traversés aux confins de la Turquie s’étiraient encore ici, au seuil de l’Iran. Les cultures semblaient plus abondantes, et pourtant, les vallées n’étaient pas plus fertiles de ce côté, c’étaient plutôt les habitants qui les avaient mieux irriguées. Pour dompter ce pays aride où le désert n’est jamais très loin, il leur avait fallu apprendre à apprivoiser les rivières. Et ils avaient réussi. Des champs de tournesols, des vergers de pommiers, des coquelicots et même des touches d’indigo d’une fleur devenue rare, le bleuet. Ainsi apparaissait le préambule des terres iraniennes.
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ValerieJoelleValerieJoelle   09 juillet 2018
Bordée de lacs salés au pied des montagnes, la cité apparaissait tel un bijou ancien perdu, à la croisée des déserts Dacht-e Kavir et Dacht-e Lut. Ronde et sensuelle, c’était un jeu de toits. Des dômes aux teintes du sable, des terrasses plates, des badgirs, ces tours ajourées « attrape-vent » qui capturaient le moindre souffle d’air en hauteur pour rafraîchir les habitations. Les couleurs, si précieuses dans les régions désertiques, étaient un délice pour les yeux. Les bleus des coupoles et des minarets, tels de l’eau fraîche. Les bruns et l’ocre des faïences, comme la poudre des épices. Et aussi le vert, celui des cyprès, des dattiers et des platanes, abreuvés par la glace fondue des montagnes qui venait courir dans les qanâts creusés comme des galeries souterraines sous la ville.
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chris1946chris1946   07 juillet 2018
- Finalement, on a tous un deuil à faire, dit Anémone. Un jour la vie souriante nous offre une gourmandise, emballée dans un papier de soie orange avec des rubans en or. On goûte, on aime, on ne peut plus s'en passer. Et le lendemain, elle vient nous l'arracher, comme ça, sans prévenir. Comme si finalement on ne le méritait pas vraiment.
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ValerieJoelleValerieJoelle   09 juillet 2018
Yasmeen leur enseigna le nom des carrés de concombre plongés dans du yaourt, du riz blanc et jaune, des croquettes de viande, de l’omelette aux herbes et des beignets au miel. Et tout devenait alors nettement meilleur : du mâste vakhiar, du tchelo, des chamis, du koukou, des zoulbias.
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chris1946chris1946   07 juillet 2018
Une pluie d'étoiles était tombée sur sa joue gauche, des taches de rousseur parsemées là. Telles qu'elles étaient constellées sur sa peau, on aurait dit la Grande Ourse.
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