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EAN : 9782070616930
176 pages
Éditeur : Gallimard Jeunesse (25/09/2008)

Note moyenne : 3.21/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Partage le journal intime d'Angélique, et découvre avec elle la vie d'une demoiselle d'honneur à la cour de Versailles

«Le 16 octobre 1684. Le regard planté dans mes yeux apeurés, marraine m'a pris les mains en disant : "Angélique, vous allez être présentée à Madame, belle-soeur de notre roi et seconde dame du royaume de France. Vous devrez tenir votre rang et resterez attachée à Madame comme l'esclave à sa maîtresse. Il ne faudra jamais montrer ni ma... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
vixenn
  26 mars 2012
Je n'ai pas réussi à accrocher à ce livre donc mon avis est assez mitigé.
J'ai lu jusqu'au 100 première page puis je l'ai fermé. Ce livre plaira plus je pense au amateur de a vie quotidienne d'une jeune fille à la cour.
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Lunalithe
  21 mars 2017
Je me suis totalement ennuyée à la lecture de ce (fort heureusement court) roman. Angélique de Barjac change d'avis et d'humeur d'une page à l'autre, les dates ne sont pas cohérentes (elle écrit 3 jours plus tard, et nous dis "Je relis ce que j'ai écrit hier..."), et l'intrigue met du temps à se lancer, pour finalement aboutir à... pas grand chose. Angélique m'a tapé sur les nerfs, l'écriture n'était franchement pas terrible, parfois la concordance des temps est franchement fantaisistes, bref, j'ai détesté cette lecture !
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ligama44
  26 octobre 2016
Se découvrir de confession protestante par ses parents alors que l'on a toujours été éduqué dans le religion catholique, ce n'est pas facile. C'est la dure expérience d'Angélique de Barjac. Elle est demoiselle d'honneur chez la princesse Palatine, belle-soeur du roi Louis XIV, ce roi qui est en lutte contre les protestants. Il faut rester discret dans cette cour où Mme de Maintenon impose sa marque radicalement catholique...
Roman intéressant pour son côté fiction historique sur un sujet peu évoqué.
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deborahdeco
  21 décembre 2011
Livre agréable, facile à lire - trop ?
Ce n'est pas le roman historique attendu. Les informations apportées sont trop anecdotiques et le sujet trop porté sur la religion.
Une étoile pour la magnifique présentation, qui rattrape le tout.
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AnaVerbania
  21 novembre 2016
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
PATissotPATissot   11 août 2015
Jeudi 26 juillet

Je pleure depuis hier soir, tant j'ai de la peine. Ma rose de Luther, la médaille que j'aimais tant, le seul objet laissé par maman, a disparu ! Je l'ai perdue ! Impossible de me résoudre à l'admettre ! Moi qui l'avais glissée sur ma poitrine, pour éviter précisément de l'égarer, elle est tombée ! Partie ! Envolée ! N'est-ce pas M. Simon qui m'avait recommandé de la mettre à l'abri lorsqu'il l'avait retrouvée dans ma chambre ? Je ne l'ai pas écouté. C'est de ma faute !
Si je réfléchis bien, c'est en dansant que j'ai l'ai sûrement perdue. . .
Si c'est le cas, il m'est impossible d'aller demander si on l'a retrouvée : une rose de Luther, un symbole protestant à Versailles. . . C'est proprement inconcevable, voyons ! Sans parler des soupçons qui peuvent peser sur moi. . .
J'ai beau retourner le problème dans tous les sens, je n'y vois aucune solution. . . Et c'est bien ce qui me navre, qui m'attriste. . .
Une petite satisfaction, cependant : mes initiales S. B. . . . On se creusera peut-être longtemps la tête, mais personne ne parviendra à m'identifier. Mon premier prénom aura au moins servi, dans ce cas présent, à quelque chose : me protéger.

Mercredi 1er août

Ce que je viens de vivre me glace le sang. J'hésite à le raconter car je sais depuis tout à l'heure que je suis épiée. Pire, je viens d'être démasquée. . .
J'écris lentement car ma main tremble et ma tête bourdonne. Mais je tiens à le rapporter, même si je continue à cette allure d'escargot. Peu à peu, je me calmerai et pourrai remettre ma tête en place, réfléchir à ce qui m'arrive.
À la hâte, mal réveillée, je suis sortie ce matin de ma chambre pour rejoindre Liselotte, comme Madame me l'avait hier demandé. Juste le temps de me rajuster, de me tapoter sur les joues pour me donner bonne mine, et de glisser dans la poche intérieure de mon manteau ma bible ( enfin, celle de M. Simon ). . . J'ai hésité un instant, mais la perspective de passer un long moment dans les jardins à l'abri des regards m'a décidée à la prendre.
À grandes enjambées, j'ai parcouru le couloir aussi vite que j'ai pu. Au pied de l'escalier, par scrupule, je marquais un temps d'arrêt pour m'assurer que le livre était toujours sur moi. Je tâtais le tissus de la poche de gauche, celui de la poche de droite. . . Rien, il n'y avait plus rien ! La bible avait disparu ! Mon cœur cognait dans ma poitrine ; les jambes molles, je revins sur mes pas. . . Stupeur : un homme habillé en noir, dont je ne voyais que le dos, était en train de feuilleter mon livre et de le laisser tomber ostensiblement, avant de s'enfuir en courant. . . Que faisait-il là ? Que voulait-il ? Je crus que j'allais défaillir. . . C'était certain, il m'avait suivie. . . On me guettait !
J'ai plaqué le dos contre le mur pour reprendre mes esprits ! Puis, je me penchai pour ramasser le livre. C'était bien le mien. Une sueur froide me glaça le front. Quelle malédiction ! La rose de Luther était une perte irréparable à mes yeux, mais la bible de M. Simon était d'une toute autre importance. Sur la première page, elle portait son nom. Ce qui le compromettait en même tant que moi ! C'était très grave !
La gorge serrée, j'ai retrouvé Liselotte avec laquelle j'ai passé un moment bien troublé. Ensuite, les mains moites et la mort dans l'âme, je me suis dirigée vers l'officine. Il fallait bien que je l'apprenne à M. Simon !
- Notre maître est parti à Marly, mademoiselle ! m'annonça un des garçons. On ne sait quand il sera de retour. . .
Un soupir de soulagement s'échappa de ma poitrine. Mais mon angoisse reprit vite le dessus. Ce n'est que partie remise. Je sais qu'il me faudra le dire tôt ou tard à mon ami.

Samedi 4 août

J'ai tout raconté à M. Simon. Avec calme, il m'a laissée parler. Pour me rassurer, il m'a dit que l'on connaissait ses origines protestantes, ici, à la cour. Il a reconnu qu'en ce moment, il était assez malvenu de les évoquer et de les étaler. J'ai bien senti qu'il était fort contrarié. Face à mon désarroi, il n'a pas voulu laisser paraître.
- Vous devez redoubler de prudence, Angélique, c'est une obligation !
Il s'était rapproché de moi et son air était presque suppliant. . .
- Je ne sais qui s'intéresse à vous ainsi, mais vous avez tout intérêt à suivre ces conseils : fermez bien votre porte, ne laissez rien traîner dans votre chambre et rapportez la bible ici. C'est là qu'elle sera le mieux à l'abri. Venez la consulter le soir quand il vous plaira. Les temps sont de plus en plus troublés pour nous autres protestants. . . Nous devons nous méfier !
En retranscrivant les propos de M. Simon, je viens de me rendre compte qu'il me considère comme une de ses coreligionnaires : " nous autres protestants ". Eh bien, oui, je l'admets, je déclare être protestante !
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