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Constance Joly (Autre)
EAN : 9782081518650
192 pages
Éditeur : Flammarion (06/01/2021)

Note moyenne : 4.45/5 (sur 38 notes)
Résumé :
Celle qui raconte cette histoire, c'est sa fille, Constance. Le père, c'est Jacques, jeune professeur d'italien passionné, qui aime l'opéra, la littérature et les antiquaires. Ce qu'il trouve en fuyant Nice en 1968 pour se mêler à l'effervescence parisienne, c'est la force d'être enfin lui-même, de se laisser aller à son désir pour les hommes. Il est parmi les premiers à mourir du sida au début des années 1990, elle est l'une des premières enfants à vivre en partie ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
Ladybirdy
  28 janvier 2021
Constance Joly signe avec son second roman un hommage à son père Jacques décédé du sida.
Début des années 80, la maladie commence à faire parler d'elle. Les homosexuels sont montrés du doigt.
C'est après un mariage et la naissance de sa fille Constance que ce père décide de rejoindre les sentiers de la liberté pour vivre en accord avec ses pulsions. La petite Constance sera une des premières à vivre avec un couple homosexuel.
Ce roman aurait pu me toucher si l'auteure avait déversé un peu plus de tendresse dans ses lignes. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de distance entre le père et la petite, beaucoup d'informations liées à l'homosexualité, au sida, aux regards extérieurs et que ce roman, d'autant plus autobiographique, manquait cruellement d'amour, de chaleur humaine et de regards intérieurs bienveillants. Bien sûr il y a quelques beaux passages qui pour moi étaient surtout « gentillets », pas de quoi réveiller un fantôme endormi.
Je partage néanmoins avec vous ce joli passage qui a le mérite d'apporter un peu de sérénité et d'espoir par les temps qui courent.
« Au Japon, on dit que lorsqu'une personne vous apparaît en rêve, ce n'est pas vous qui pensez à elle, c'est elle qui pense à vous. »
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Kittiwake
  22 février 2021
Il suffit d'à peine 200 pages pour rendre un hommage bouleversant à un père parti trop tôt, victime d'une autre pandémie.
C'est l'enfant, puis l'adolescente et enfin l'adulte qui nous confie ses questions, ses doutes, ses drames, si proche d'un père, dont l'image se brise parfois sous le regard des autres, de ceux qui ne peuvent comprendre.
Constance est si jeune lorsque ses parents se séparent, qu'elle ne mesure pas ce qui a été révélé. La vie en alternance entre une mère anéantie et le couple que forme son père et son « copain » ne représente rien d'autre que de nouvelles habitudes. Mais l'enfant qui grandit subira les injures et la honte de se démarquer du groupe grégaire et normé des adolescents.
Puis viendra le temps de la maladie, du déni à l'agonie, et son cortège de souffrance et d'incertitude.

C'est un récit extrêmement émouvant, celui d'un amour inconditionnel pour ce père qui pour cesser de se renier, a dû briser son couple construit sur des mensonges, et braver les critiques qu'elles soient familiales ou sociétales.
C'est aussi le combat de ces 35 millions de morts, inévitables avant que la prévention et les thérapeutiques adaptées ne ralentissent l'hécatombe.
De la souffrance, certes, mais aussi de l'amour, pour un récit poignant qui m'a ému profondément.
Lien : https://kittylamouette.blogs..
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La_Bibliotheque_de_Juju
  02 janvier 2021
Quelque part, au pied du fameux arc-en-ciel … Celui qui lie les vivants aux absents. Cet arc-en-ciel au bout duquel une fille guette son père. Cet arc-en-ciel, symbole des amours différentes…
Le titre me parlait déjà, j'ai plongé tête la première dans le nouveau roman de Constance Joly et mon coeur en a vu de toutes les couleurs, de toutes les douleurs.
Ce livre est un frisson. Ininterrompu. de la première à la dernière phrase. Un cri chuchoté. Intime et universel à la fois. Bouleversant d'émotion. Ce livre est une lettre, celle d'une enfant à son père :
« J'écris pour ne pas tourner la page. J'écris pour inverser le cours du temps. J'écris pour ne pas te perdre pour toujours. J'écris pour rester ton enfant. »
Gorge serrée, ventre noué, j'ai refermé ce livre que je vous conseille fort, très fort.
Quelque chose se passe à l'intérieur. Lorsque ton corps vibre, tremble, vacille au détour de chaque phrase. Un livre qui semble naître des tripes, celles qui n'expliquent rien mais ressentent, sans détour, la force des choses, la beauté des êtres.
Ce livre est une folie. Douce, amère, amoureuse. Ce livre est une absence, un grand amour, une larme qui coule sans bruit. Ce livre raconte la pudeur, celle qui s'effleure du bout du doigt entre un père et sa fille. Une fille à papa, une fille de pédé, puis fille sans papa.
Constance Joly, dans un élan poétique, raconte ce père qui préférait les garçons. Et qui un jour a décidé d'être lui-même. Elle raconte ce SIDA, et l'horreur de notre société face à cet ouragan de mort.
Un livre viscéral. C'est mon ventre qui écrit ces quelques phrases car je me suis fait renverser par la beauté de ce roman. Je me suis laissé bouleversé par sa beauté, sa vérité, son courage, aussi.
C'est un livre qui envoie les ombres valser en pleine lumière. Qui raconte un garçon pas comme les autres, pris dans le mensonge, qui se rend à lui-même. Qui raconte une enfant, puis une femme, pleine de cet amour là. Pour ce papa, parti trop tôt, d'aimer trop fort, trop vite.
Un livre autobiographique à lire absolument en cette année qui débute, comme cet arc-en-ciel qui vient illuminer nos vies, juste après cette putain de pluie …

Lien : https://labibliothequedejuju..
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CalliPetri
  29 janvier 2021
"Tu n'es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis." - Victor Hugo pleurant sa fille, Léopoldine.
"Je voudrais te revoir. Je me tiens là, là exactement où tu n'es plus." - Les mots de Constance Joly pour son père, Jacques.
Over the Rainbow, le 2e roman de Constance Joly après le très beau le Matin est un tigre, vient de paraître chez Flammarion.
"[…] je ne veux pas tourner la page. Il y a des zones comme ça où le jardin reste en friche. J'écris pour ne pas tourner la page. J'écris pour inverser le cours du temps. J'écris pour ne pas te perdre pour toujours. J'écris pour rester ton enfant."
Ce roman pudique et élégant est une adresse au père, l'une des premières victimes du sida. C'était en France, au début des années 1990. Cette nouvelle maladie faisait d'autant plus peur qu'on ne lui connaissait aucun traitement. La mort était la seule issue, après des années à dépérir lentement. Je me souviens que la rumeur, très vite, avait couru : le sida ne touchait que les homosexuels, faisant d'eux des parias.
Ce roman est une adresse bouleversante à ce "tu" pour compenser un dialogue qui aurait pu avoir lieu si la fille comme le père n'avaient joué l'esquive, la laissant, elle, avec des regrets et une pointe de culpabilité. S'adresser au "tu" est judicieux dans la mesure où cela permet aussi, imperceptiblement, de sonder le "je".
"Au milieu de la nuit, je me réveille. Je t'entends tousser au loin, te racler la gorge. Je ne veux pas me lever, je suis en colère contre toi […] Je ne sais pas encore que je vais passer ma vie à regretter ce moment […] où j'aurais pu regarder avec toi le jour se lever, le dernier que tu passerais dans ton appartement. Ce moment irremplaçable où j'aurais pu laisser fondre cette cuirasse au contact de ton regard et réchauffer ton corps meurtri. Cette unique occasion qui m'était offerte de soulager ton angoisse."
Une adresse sublime où la justesse de l'émotion le dispute souvent à l'imprécision des souvenirs. Constance n'était pas encore née ou trop jeune pour avoir connaissance de certains événements ; il lui est donc resté à les inventer.
"En rangeant le film super-huit, je sais que le moment est venu de trier mes souvenirs pour écrire ton histoire. Une histoire dont je serais la monteuse. La menteuse. Celle qui comble les vides, synchronise gestes et paroles. Celle qui rejoue le passé.
Je connais la langue des absents. C'est toi qui me l'as apprise."
Dans le pli des pages, Constance Joly sème un mot, "fiction(s)", qui revient çà et là, jusqu'à peupler le chapitre 9 dont les deux pages m'ont étrangement remuée pour ce que l'économie de mots dévoile de la relation de la fille au père.
La "fiction" et ce "tu" sont-ils la bonne distance pour raconter leur histoire ? pour raconter Lucie, la mère encore en vie, qui s'écrit à la 3e personne ? Je me rends compte de ce que ma formulation révèle de ma lecture : la mère, la 3e personne, pas une intruse, non, mais celle qui n'entre pas tout à fait dans le cadre de la photographie, que l'on aperçoit, par petites touches retenues, laissée quelque peu à la marge de l'intime. Une femme qui souffre d'avoir été abandonnée par un homme avec lequel elle avait beaucoup de passions en partage, sauf que ce mari "usurpé" aimait les hommes.
Une fiction que ce fils se tenant pour un père "imposteur" a échafaudée pour échapper à un coming-out, comme on dit de nos jours, et à laquelle Constance doit d'être venue au monde. Un prénom sage pour palier quelle inconstance ? celle du père ?
"Je vis, grâce à l'histoire que tu avais voulu raconter au monde, et qui t'avait littéralement laissé sans voix. Je vis grâce à la fiction. Et je suis ici, maintenant, pour tenter de te rendre les mots."
Ce récit est d'une douceur que j'ai trouvée rêche par endroits, dans ce qu'il ne juge pas le père, mais ne cache pas non plus les tourments de cette fille unique, enfant solitaire à qui on ne dit rien, on n'explique rien. Espérant peut-être qu'elle devine à force de questionnements intérieurs ?
"Le silence est le pire des bourreaux. Et Fassbinder se trompe : mieux vaut poser les questions. le déni est plus terrible que n'importe quelle vérité."
Certains passages, d'ailleurs, interrogent subtilement la place de l'enfant dans ces années-là, tel le très court chapitre 22 dont le titre vaut mille explications : Place des Invalides.
J'ai lu ce que d'autres ont écrit sur ce roman depuis sa parution, notamment qu'il est universel. Je n'unis pas ma voix à la leur, car c'est un récit de vie fait de courts chapitres comme autant de tesselles d'une mosaïque intime, ce sont 23 ans partagés avec ce père pas tout à fait comme les autres qui voulait être lui et s'y est autorisé. Cette part indéfectible et exclusive fait que ce roman est à nul autre pareil.
S'il s'attarde sur les souvenirs, lumineux ou douloureux, nécessairement parcellaires, il reste peu disert sur l'épidémie honteuse, taboue, qui allait faire tant de victimes. Ce n'est que bien plus tard que Constance, un jour de pluie diluvienne, de celles qui brouillent l'horizon avant de l'éclaircir, ouvrira son ordinateur pour se renseigner. Enfin.
Dans Over the Rainbow, il serait vain de chercher un cri, une démonstration, une aigreur, une révolte. Tout n'est que discrétion et élégance, poésie aussi, sur un sujet difficile qui (re)donne toute sa place à Jacques que j'aurais aimé rencontrer tant le regard de sa fille l'a rendu familier, avec ses blessures, son courage, sa lumière, sa force et la liberté, enfin, de se risquer à vivre la vie qu'il voulait à une époque où, pour certains, l'homosexualité était l'opprobre de la société et le sida, le juste châtiment de la nature.
Avant Constance Joly, d'autres ont défriché (déchiffré ?) le jardin du père ; je sais bien que ce n'est pas fairplay de placer un roman à l'ombre d'un autre paru avant lui, mais je ne peux m'empêcher de penser au très beau roman d'Alysia Abbott, Fairyland (Globe, 2015), et pas seulement grâce aux photographies noir et blanc du père et de la fille choisies pour illustrer les deux couvertures. J'avais rencontré Alysia Abbott venue à Toulouse au Marathon des mots en 2019. J'avais été émue de ses mots - dans un français impeccable - sur son père, le poète Steve Abbott mort du sida en 1992, sur ce qu'elle nous avait confié du travail de ressouvenance, de l'étude des archives, de l'écriture de son roman, domaine d'un "je" tout aussi touchant et pudique. Aimant. J'avais noté, entre autres, cette phrase :
"Quand je repense à papa aujourd'hui, c'est avant tout son innocence qui me revient à l'esprit. Sa gentillesse. La douceur de ses manières. Ce n'était pas un dur."
J'y avais lu alors toute la tendresse et le respect d'une fille à son père solaire, une fille soucieuse de ne pas abîmer les souvenirs, d'oeuvrer avec constance (!) à leur réconciliation. Ce sont les mêmes que je lis aujourd'hui dans le roman de Constance Joly qui nous dit le bonheur qu'elle a eu d'être la fille de Jacques, qui, j'en suis sûre, continue de veiller sur elle.
"Au Japon, on dit que lorsqu'une personne vous apparaît en rêve, ce n'est pas vous qui pensez à elle, c'est elle qui pense à vous."
Ce roman est, pour moi, celui du manque insondable. Il est aussi celui de la réconciliation sincère quand il évite d'idéaliser la figure paternelle. Alors que la mémoire volontiers vagabonde, fragmentaire et volatile inclinerait au silence, il est bon de garder une trace, d'empêcher l'oubli.
"Je suis ici, et ailleurs. [...]
Je suis avec toi. Je suis sans toi."
Over the Rainbow, c'est l'histoire de quelqu'un qui s'en va racontée par celle qui reste : c'est un roman juste, immensément, follement, dans toutes les acceptions du terme.
2e roman, lu pour la sélection 2021 des #68premieresfois
Lien : https://www.calliope-petrich..
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Lexx54000
  05 janvier 2021
Au départ, c'est l'histoire de Jacques et Lucie, qui se rencontrent dans les années 60 à Nice. Deux êtres qui s'aiment dès les premiers regards, qui se marient très vite et partent vivre à Paris.
De leur union, une enfant naît, Constance. Au fil du temps, Jacques sent l'étau se refermer sur lui, il n'est plus libre de lui-même. Jacques veut vire sa vie comme il l'attend, c'est à dire d'aimer comme il se doit d'aimer, sans se cacher. Car, oui, Jacques est un homme qui aime les hommes.
Jacques va profiter de la vie qu'il a devant lui, des couleurs, des voyages, de sa fille, de son homme, jusqu'aux années 80, où l'apparition du "cancer des homosexuels" fait irruption dans sa vie...
Roman autobiographique, ce livre est grand, fort, sensible poétique, pudique, intime mais à la fois universel. Ce livre est un coup au coeur car il raconte un père qui aimait les garçons et qui du jour au lendemain décide de l'assumer. Ce livre raconte le courage de vivre au grand jour, raconte cette maladie qui court toujours.
Un roman qui voit un bébé, un enfant, une jeune fille, puis une femme. Un roman qui raconte l'histoire d'une vie, celle de Constance et de son père. Un roman comme un hommage rendu à ce père tant aimé, parti trop vite.
Les pages de "Over the rainbow" émeuvent par l'émotion qui en découle, par la justesse des mots et de leurs poésies. Parce que ce roman transpire le vrai, le vécu. Des mots et des phrases qui viennent vous percuter car ils sortent du coeur, des tripes. Une histoire qu'on lit en apnée, d'une traite comme si c'était la nôtre.
Enorme coup de coeur pour ce roman, pour le talent de Constance Joly, pour ce message laissé en filigrane : d'avoir la force d'être soi même !
Félicitation ma chère Constance, ce roman est un chef-d'oeuvre de tendresse, de justesse et d'émotion.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
biblionaturebiblionature   18 février 2021
La vie a dansé pour toi, dans sa beauté la plus cruelle, avant de se retirer. Tu reposes désormais, le regard incendié de rose, son ton lit d'hôpital, dans le souvenir flamboyant de ton existence.
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audeLOUISETROSSATaudeLOUISETROSSAT   18 février 2021
[Mais elle avait parlé de toi comme d'un "vieil homo", elle avait évoqué ta maladie, le sida, sans même lui donner son vrai nom. Cette maladie coupable, honteuse, que toi-même tu avais tue jusqu'à la fin.
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GoodBooksGoodFriendsGoodBooksGoodFriends   15 février 2021
Au Japon, on dit que lorsqu'une personne vous apparaît en rêve, ce n'est pas vous qui pensez à elle, c'est elle qui pense à vous.
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LadybirdyLadybirdy   27 janvier 2021
Ça ne fait pas de bruit
Le ciel d’été frissonnant
D’étoiles lourdes prêtes à tomber
Sur nos paupières
On pourrait faire des bouquets de silence
De nos fleurs muettes
Elles battraient comme un cœur
Dans nos mains ouvertes
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LadybirdyLadybirdy   26 janvier 2021
En 1976, l’homosexualité est encore répertoriée comme une maladie mentale. C’est un délit, passible de prison, il faudra attendre six mois encore pour qu’elle ne le soit plus.
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Videos de Constance Joly (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Constance Joly
Avec « le matin est un tigre » (Flammarion), Constance Joly réussit à parler de la dépression et de la maladie en choisissant l?angle du loufoque. Un premier roman qui montre que l?on peut tout dire pour peu que l?on sache choisir les mots et les métaphores.
Les médecins sont formels : la fille d?Alma est atteinte d?un cancer et il faut l?opérer. Mais la jeune mère est persuadée qu?un tout autre mal ronge la chair de sa chair depuis déjà plusieurs mois. Pour elle, pas de doute, c?est un chardon qui pousse dans la poitrine de la petite fille et la prive peu à peu de vie. À quelques heures de l?intervention chirurgicale, Alma croit savoir comment sauver son enfant par un autre moyen? Avec ce livre, Constance Joly signe un très beau et poétique moment dont le thème rappellera forcément « L?Écume des Jours » aux aficionados de Boris Vian.
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