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EAN : 9791094786482
509 pages
Editions Plume Blanche (02/04/2019)
3.69/5   43 notes
Résumé :
Ah merde !
Encore un !
Bon alors ? Oui, c’est à toi que je parle, là ! Tu crois vraiment avoir les reins suffisamment solides pour découvrir mon histoire ? J’en suis pas si sûre, moi !
Si je te dis que je suis une sorcière dans un monde timbré avec des vampires et des loups-garous en autre chose, toujours partant ?
Bien ! Comme tu voudras.
Alors vas-y, prends-le ce bouquin, installe-toi confortablement et surtout, amène-moi un verr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
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Alcante
  18 octobre 2021
Attention cet avis est entièrement subjectif et ne reflète que mon opinion sur l'oeuvre ci-dessous :)
J'ai reçu “Blood Witch” par Léna Jomahé via une boxe Kube et, comment dire, sa lecture a été très très trèèèès laborieuse. le soucis c'est que je ne supporte plus du tout la bit-lit. Quand j'avais quinze ans j'en raffolais, maintenant, à vingt-six ans, cela ne provoque en moi que des râles profonds d'agonies et une éternelle stink face (vous savez cette expression où nous plissons les yeux, retroussons le nez et serrons les dents à nous en faire mal, tout ça en même temps). Alors oui, je déteste la bit-lit mais brillant par mon étourderie naturelle, je ne l'ai absolument pas précisé en remplissant mon formulaire, ledit formulaire qui très distinctement hurlait « Aller les gars ! Envoyez moi de la bit-lit, je n'attends que ça !! »
Parlons de « Blood Witch » maintenant, même si j'étais très dubitative à sa découverte, je me suis plongée dans l'ouvrage avec une once d'espoir en poche. Espoir que j'ai vite perdu peu après le début du deuxième chapitre où j'ai commencé à comprendre qu'entre la plume de Léna Jomahé et moi cela n'allait jamais coller. J'avais l'impression de lire l'une de ces histoires sur Wattpad où le narrateur s'adresse directement aux lecteurs et où tout est dit mais jamais rien n'est montré, ce qui devient vite très frustrant. On enchaîne des pages et des pages de dialogues qui ne mènent à rien, dont on se moque complètement, mais qui sont là uniquement pour prouver à quel point Erika est une badass qui ne se laisse pas faire et qui est toujours prête à envoyer bouler n'importe qui à l'aide de piques assassines et de grands cris rageurs (le point d'exclamation devrait porter plainte contre Léna Jomahé pour abus). Sauf que voilà, selon moi, Erika a un humour de merde, un BON GROS humour de merde. L'humour de ce mec lourdingue qui essaye de te draguer à moitié bourré à 2h du mat' dans un bar. Et on doit se le farcir à chaque foutue page de ce bouquin. Ajoutez à ça la personnalité complètement infantile d'Erika et vous avez de quoi vous arrachez les cheveux pendant cet agréable moment de lecture. (Oui je ne cherche même plus à cacher mon sel).
Je sais que mon aversion pour le genre bit-lit a complétement détruit toute objectivité que j'aurais pu avoir à la découverte de cette histoire. Je sais aussi que j'aurais très bien pu dire « C'est dommage mais ce livre n'est pas pour moi » et en rester là MAIS j'ai lu les 509 pages de ce livre. J'ai supporté Erika et ses hormones pendant les 509 pages de ce livre, parce que ma libraire Kube m'a parlé d'une fin inattendue et j'étais là pour ça. J'étais prête à me dire « Alex t'es vraiment qu'une idiote aigrie bourrée de préjugés, ce livre est plutôt cool au final », j'étais prête à présenter mes excuses à cette oeuvre malmenée…et puis je suis arrivée à cette fameuse fin.

J'ai refermé le livre et suis vite passée à autre chose.
Cette review est déjà beaucoup trop longue alors je vais présenter sous forme de liste ce que j'ai aimé et ce que je n'ai pas aimé.

/ !\ Attention spoiler / !\

J'ai aimé :
- Léna n'a pas peur de tuer ses personnages et d'utiliser une imagerie assez gore. (Après les persos qu'elle tue sont assez inutiles et si peu travaillés qu'en réalité leurs morts nous font pas grand chose)
- le lore vampirique classique est respecté et utilisé (le soleil, obtenir la permission pour entre chez quelqu'un…)
- le wordbuilding (bien que succinct)
- Ce que l'auteure a voulu faire avec la fin, malheureusement s'était bien trop précipité et bâclé. Cela donne l'impression que Léna voulait en finir une bonne fois pour toute avec son histoire afin de ne plus perdre trop de temps dessus. On se retrouve donc avec un cas « Daenerys Targaryen » (merci à Léna de ne pas avoir rédigé un chapitre posthume)
J'ai pas aimé :
- Erika
- Erika et ses hormones qui adorent se faire plaquer contre un mur/une porte/le sol par un vampire blond.
- Erika et son pedigree de malade. Ses parents ont été créé juste pour qu'on puisse dire à Erika « Rolalala, tes parents étaient trop puissants alors t'imagine comment tu vas être, toi ? Tu vas être la plus puiiiiiiiiiiissante de nous tous !! Tu seras trop trop trop forte ! Et tout ça en même pas une semaine ! Wouaaah »
- Elle devient aussi une vampire mais puisqu'elle est uberspéciale, elle peut se déplacer sous le soleil sans craindre la mort. Et elle est devenue encore plus forte ! Est-ce que vous saviez qu'Erika est très forte ?? Nan mais genre vraiment VRAIMENT forte ! C'est la plus forte de tout l'univers entier !
- le vampire blond et love interest s'appelle Stan. Je vous laisse réfléchir là-dessus.
- La majorité des persos ne sont là que pour faire avancer l'histoire d'Erika. Ils existent pour Erika et rien d'autres. On pourrait interchanger leurs noms, on ne le remarquerait pas.
- le Grand Méchant est un flou artistique complet. Je ne sais pas si l'auteure a seulement réussi à cerner la personnalité qu'elle voulait lui donner.
- INSTA LOVE + ÂME SOeUR. Lorsque cette histoire de lien est entrée en jeu, j'ai été à deux doigts de tout abandonner en me disant que je valais mieux que ça. L'idée qu'une personne nous est destinée dès la naissance est trop facile, résultat on se retrouve avec une romance plate et réchauffée où l'on attend juste avec dépit que les hormones d'Erika la poussent à sauter sur…*soupir*…Stan. Elle le fait, deux jours après l'avoir rencontré (parfaitement crédible pour de l'attirance sexuelle mais là c'est plus profond ok ! C'est le début du big love alors qu'ils n'ont rien fait pour établir les bases d'une relation plausible, ah si, ils se disputent souvent et Stan arrivent toujours à plaquer Erika contre une paroi plane en montrant les crocs, ça doit bien compter pour quelque chose non ??)
- Une fois qu'Erika couche avec Stan et que la tension sexuelle n'existe plus entre eux, Stan est vite devenu obsolète. Il se fait donc enlever afin de service de plot device pour démontrer la nouvelle puissance d'Erika (au bout de sept jours hein! et sans galérer) et puis on ne le voit presque pas dans le livre 2. Ça montre à quel point il était utile pour l'intrigue (C'est une blague, personne n'est utile sauf ERIKA)
- le reveal que la mère d'Erika est toujours vivante pour se faire zigouiller deux pages plus loin. J'avoue j'ai ri et je ne pense pas que ce soit l'effet recherché par l'auteure.
- Cette fin complètement sortie de derrière les fagots, juste là pour choquer gratuitement les lecteurs. Spoiler, ça ne marche pas.
- La fin alternative ??? WTF ?? Je n'arrive pas à comprendre comment l'éditeur a accepté de publier ce truc. Pire. Je n'arrive pas à comprendre comment l'auteure a pu écrire ce truc ! LE PLUS GROS CLICHÉ DE TOUTE L'HISTOIRE DES CLICHÉS ! Même Léna sait que c'est nul, je la cite : « Une fin totalement différente de la première, mais qui ne vous fera pas m'aimer pour autant. Tant pis pour vous, vous n'aviez qu'à pas râler. » Elle nous sert de la crotte, nous dis que c'est de notre faute parce que nos goûts s'apparentent à de la crotte et que nous avons donc perdu a jamais le droit de nous révolter face à cette bouse monumentale. (Oui, je sais que c'était supposé être sarcastique, mais sans surprise, je n'aime pas non plus l'humour de Léna, je suis pourrie comme ça.)
- Pleins d'autres détails que j'ai la flemme de retranscrire.
- Erika

/ !\ Fin spoiler / !\

Théorie : Léna Jomahé est une troll professionnelle et je me suis faite avoir comme une bleue. Au moins cela expliquerait la raison derrière l'existence de « Blood Witch »

Voilà, maintenant que je ne suis qu'un amas de sel ambulant, je ne pourrai plus jamais faire face à quelqu'un se prénommant Erika en gardant une expression neutre.

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Mikasabouquine
  20 avril 2019
« Vous pensiez avoir une vie pourrie ?
Attendez de voir la sienne ! »

Voilà une citation qui donne le ton ! Donnez-moi une sorcière surpuissante avec un répondant et un humour décapant, enchérissez avec un méchant sacrément diabolique, ajoutez un vampire, certes un peu cliché, mais néanmoins carrément craquant, assaisonnez avec une prophétie puis pimentez le tout avec de la sensualité et de l'action. Vous obtiendrez ; « Blood Witch » de Léna Jomahé. Une intégrale qui dépote ! Première découverte de l'auteure pour moi, et je ne regrette pas ! Merci à Babelio et aux éditions Plume Blanche pour cette masse critique.

Des livres sur les vampires, il en existe plein. Avec son titre, Léna Jomahé trouve son équilibre en réussissant à se démarquer tout en reprenant certains codes de cette littérature. J'ai passé un très bon moment de lecture. L'écriture est fluide et dynamique. Je note simplement quelques répétitions par moment, mais rassurez-vous, rien qui n'alourdisse outrageusement le texte.
Côté personnages, nous suivons l'histoire du point de vue d'Erika. Humaine lambda au premier abord, elle est finalement la Captain Marvel du monde des sorcières. Niveau pouvoir, parlons peu, parlons bien : elle dépose tout le monde sur place, clairement. Un peu cliché me diriez-vous ? Et bien au vu de la fin, je vous réponds non. En plus d'avoir une puissance colossale, c'est aussi une poisseuse dans l'âme. Cette nana attire les ennuies « comme des abeilles à un pot de miel. J'aurai pu vous parler des mouches, mais vu ce à quoi elles s'accrochent ça n'aurait pas été très flatteur pour [s]a petite personne! » Elle possède également un humour à toutes épreuves, complètement décalé et piquant. J'ai aimé son franc parlé même si cette tête de mule m'a parfois agacée avec son comportement. Par moment je l'ai trouvé un peu trop excessive.

Stan, second protagoniste principal, est quant lui très juste dans son caractère. Vampire canon (on lui pardonne hein, parce qu'on craque aussi parce qu'il est séduisant ne nous mentons pas), il défend de belles valeurs telles que la fidélité , l'intégrité ou encore la liberté. Il met notamment un point d'honneur à tenir ses promesses. J'ai aimé ressentir cette dualité qu'il éprouve entre ce que sa raison lui dicte de faire et ce que son coeur lui impose. Une chose est sûre : Erika et Stan c'est caliiiiente ! Et encore une fois, malheureusement cela devient un peu trop excessif du côté d'Erika dans la seconde partie de l'ouvrage.
Au second plan, il y a une belle équipe de personnages : Isabelle, touchante meilleure amie. Soraya, meilleure amie, d'enfance cette fois, avec qui Erika entretien un lien fraternel émouvant. Oma, la grand-mère au fort caractère (nul doute qu'Erika a de qui tenir!). Gordon, le grand-méchant-loup (euh non, vampire) qui ne rigole pas. Martin, que j'aurai apprécié voir un peu plus développé. Barney, connu essentiellement pour son prénom pourri ! Lol. Et bien d'autres encore.

Côté histoire, Léna Jomahé a su captiver mon attention avec un scénario dynamique riche en rebondissements. Heureusement que les éditions Plume Blanche ont eu la bonne idée de publier cette intégrale car si j'avais du faire parti des lecteurs n'ayant que le tome 1 sous le coude je l'aurai très mal vécu ! Quelle fin de première partie ! L'auteure maltraite ses personnages et n'hésite pas faire des morts. C'est un digne cliffhanger. Heureusement, j'ai pu enchaîner avec la suite.
Et la fin... OMG ! La fin ! Ce choix est culotté et très audacieux, j'ai aimé cette prise de risque. Il fallait oser, Léna Jomahé l'a fait. D'abord terriblement frustrante sur le coup elle m'est apparût comme particulièrement ingénieuse ensuite. De plus, l'auteure nous offre deux fins... la sienne mais aussi une alternative pour celles et ceux qui ne s'en remettraient pas. Vous pouvez choisir l'une ou l'autre ou bien les deux. Peu importe votre choix le tout sera cohérent. Ce qui est d'autant plus fort, c'est que certains des petits points négatifs qui m'ont chagrinés (comme l'excès d'Erika par moment lors de diverses situations, ou encore le petit manque d'explications que j'ai ressenti dans certaines scènes. Manque que je ne peux pas vous exposer sans spoiler) trouvent leur sens peu importe la fin choisi. Et ça, c'est plutôt fort (en chocolat ! Dsl j'avais envie de la faire).

En conclusion, une très bonne lecture, non sans petits défauts mais qui sait se démarquer grâce à ses nombreuses qualités. J'ai tout simplement adoré suivre cette histoire. Un dernier mot pour le livre objet : sobre, mais élégant, j'adore. Et puis, n'oublions pas les bonhommes bâtons présents à chaque début de chapitre pour vous donner le ton de ce qui va suivre ! ;)
De Léna Jomahé, j'ai le tome 1 du diptyque « Les oubliés » depuis un certain temps dans ma pal, je ne manquerai pas de le sortir prochainement pour continuer de découvrir l'auteure.
Une belle découverte !
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gabrielleviszs
  03 mai 2019
Je remercie la maison d'éditions Plume Blanche pour cette lecture. Comme la plupart des couvertures, celle-ci est douce comme j'aime, avec un petit plus : les reflets. Nous pouvons sentir le titre, nom de l'auteur, symbole sous nos doigts. Elle reste sobre et correspond parfaitement à un élément clé du livre. Seul petit bémol, la lettre manquante dans le résumé.
Vampires, sorciers,loups-garous, un monde que j'aime beaucoup redécouvrir au travers des mots des auteurs. Léna ne manque pas d'imagination. Son héroïne Erika va être dans l'obligation de plonger à bras ouverts et tout ce qui va avec pour sauver le monde. Un Bruce Willis qui ne manque pas d'humour, avec un semblant de Jean des Xmen entre autre. Si je ne démarre pas ma chronique comme d'habitude avec un semblant de résumé du résumé, c'est que pour ce cas bien précis, cela ne sert à rien. le verre de Tequila ne serait pas de trop. Il est clair que le conte de fée des premières pages m'a fait tiquer, dans le bon sens. Comment Léna peut partir sur ce départ ? Peut-être pour nous raconter que l'histoire ne se termine pas avec un mariage heureux et beaucoup d'enfants ? À moins justement que c'est pour mieux nous entraîner dans un récit qui pourrait y arriver. Tic tac, le temps est compté pour Erika et ses amis (même si on compte Isabel et Pitô, son chat ! Tout cela pour dire que si elle disparaissait, il n'y aurait pas grand monde pour la pleurer. Quoi ? Médisante ? du tout ! Toujours est-il que ce qui lui arrive démarre au quart de tour.
Un beau blond, à la Spikounet (excusez-moi, je suis en train de revoir Buffy, donc il y a des restes :p) qui semble la connaître depuis... looooongtemps ! Quelque peu soupe au lait, Stan (non mais heureusement qu'il ne fait pas partie des méchants comme Barney qui a un prénom à coucher dehors) - pardon, je ne me refais pas, est là pour une mission de la plus haute importance : tenir Erika éloignée d'un bon gros vilain vampire Gordon qui la veut pour avoir tout le monde sous sa coupe. Je schématise bien entendu, pas besoin de rentrer dans les détails pour comprendre que tout cela ne va pas être une partie de plaisir. Surtout que la miss se découvre être une sorcière et pas n'importe laquelle. Ajoutez à cela des loups-garous qui sont tellement agréables que les transformer en peau de bête pour les déposer devant un bon feu de cheminée serait parfait. Dans tout cela Erika va rencontrer bon nombre de personnages qui seront là soit pour lui montrer la voie, soit lui imposer leurs envies sans pouvoir rien y faire.
Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est le fait que l'auteur ne s'encombre pas de personnages en les maintenant vivants... Quoi de mieux qu'une bonne boucherie pour écumer un peu les rangs et y voir plus clair ? Les événements s'enchaînent sans prendre un rythme de fou (sauf pour le début mais il faut bien l'envoyer dans ce monde de fêlés, hein ! Et fissa.) L'apprentissage ne peut pas être long, car elle n'a plus beaucoup de temps avant de récupérer les pleins pouvoirs et cela risque de faire très mal, physiquement surtout. Je n'aurai pas aimé être à sa place. Il y a quelques répétitions légères mais l'écriture est tellement fluide qu'elles passent rapidement. le fait que notre sorcière va avoir du fil à retordre dans tous les sens du terme, apprendre à vivre dans un monde qui n'était pas le sien jusqu'à il y a quelques heures est expliqué avec soin. L'auteur ne s'embarrasse pas de descriptions à n'en plus finir et reste logique dans les pouvoirs. Tout comme la naissance d'un vampire et YES ! Pas de boule à facette, ni de mouche parce que tout le monde sait que les mouches, enfin bref.
Au tout début de la lecture, je me suis posée des questions et arrivée au chapitre 2 de la première partie (oui il y a deux parties dans ce récit, voilà tout le monde est au courant maintenant) j'avais une idée fixe sur le final. Impossible de me l'enlever, elle était là, bien ancrée, m'indiquant que... non, je n'en dirais pas plus directement. Par contre pour ceux qui ont lu le livre, la fin alternative est ce que j'avais pensé au départ et je suis très contente que Léna l'ai écrite. Vu que je parle de final, je dois avouer que le premier que l'auteur nous propose est logique. Je ne voyais pas d'autres solutions depuis un bon moment. Je n'ai pas le numéro du chapitre en tête, mais j'imaginais bien que cela se terminerais ainsi, si je n'avais pas eu le droit à la fin alternative xD. Mais non, je ne suis pas compliquée, juste que je suis contente de voir comment tout cela se termine (et cela doit faire une belle jambe à Léna tiens mdr)
J'en reviens un peu à l'histoire. Un mélange de fantasy, de bit-lit, de fantastique, des humains qui ne savent rien (bah tiens, on est tellement doués qu'il vaux mieux ne pas savoir ce qui se cache dans l'ombre sous peine de déclencher une troisième guerre mondiale... Qui gagnerait, c'est une question dont je n'ai même pas envie de connaître la réponse). Qui aura la plus grosse ? Paire de seins, roh, c'est bon, que tout le monde se calme, promis, je n'ai qu'un thé entre les mains, le café, c'est le MAL absolu ! J'avoue que je me suis bien marrée à lire cette intégrale. Entre l'humour de l'héroïne qui laisse à désirer par moment, mais pourtant que je n'ai pas trouvé lourd pour autant (je dois avoir le même humour pourri en fait... allez savoir), les personnages qui sont pleins de caractères, de sang et autres organes que l'on peut exploser, et l'intrigue principale qui se complique au fur et à mesure, je dois dire que j'ai été servi.
Ce qui m'a quelque peu gêné, c'est qu'à un moment donné, elle va loin, très loin dans son franc parler. Son comportement est plus que suicidaire, surtout qu'elle n'a pas encore la pleine possession de ses moyens. Est-elle si indispensable que cela ? Hum, Gordon est le seul juge, jury et bourreau au passage. D'où la comparaison avec Jean (des Xmens, écrit plus haut) surtout à une scène cruciale, dont je tairais ici (mais que j'ai adoré.)Et le fait que l'on voit moins Stan dans la deuxième partie. Pas que le côté hot entre eux m'a manqué, mais plutôt le voir dans le quotidien imposé et donc en savoir plus auprès des personnages secondaires restants. Nous n'avons que des bribes au final et j'aurai aimé être auprès d'eux à certains moments.
Alors j'aurai pu en mettre plus, comme parler des autres protagonistes, comme la grand-mère, la mère, le père, la "soeur", les gentils, les méchants, les "ceux qui ne savent pas dans quel camp se mettre", Charles (qui m'a bien fait rire), OK il y en a un paquet, mais il est très facile de les suivre, de savoir qui est qui. Traitrise en tout genre, culpabilité, pouvoirs extrêmes, le récit ne manque pas de piquants. Entre les canines des vampires, les crocs et griffes des loups-garous, et les ongles acérés des sorcières, il vaut mieux savoir se défendre ou se cacher. Tout comme j'ai passé sous silence beaucoup de situations dérangeante pour Erika, surtout pour elle, mdr. Mettre les pieds dans le plat est sa spécialité. Finalement, un verre de Tequila serait probablement la solution.
En conclusion, j'ai passé un bon moment de lecture et je fais aller fouiner dans ma pal, car j'ai d'autres livres de l'auteur et de la maison d'éditions qui traînent depuis trop longtemps dans ma hal.
http://chroniqueslivresques.eklablog.com/blood-witch-l-integrale-lena-jomahe-a162102232
Lien : http://chroniqueslivresques...
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Clem_YCR
  11 mai 2019
Je poursuis sur ma lancée "pack Plume Blanche" avec la sortie d'avril : Blood Witch, dont j'ai pu récemment rencontrer l'auteure.
Il s'agit là de l'histoire intégrale, l'équivalent du tome 1 étant déjà sorti préalablement deux fois (en 2015 et 2017), Léna Jomahé livre cette fois à ses lecteurs la version complète ! (au prix d'un tome unique).

Comme toujours chez Plume Blanche, l'objet livre est très soigné et auteure et éditrice se sont alliées pour nous proposer des débuts de chapitre illustrés. Oui, oui, à chaque chapitre son (ou ses) bonhomme(s) bâton ; et un petit conseil, ne les regardez pas tous d'un coup sous peine de vous spoiler. Une fois qu'on les a remarqué (pour ma part à partir du chapitre où il n'y a justement PAS de bonhomme bâton - et j'ai re-parcouru tous les chapitres déjà lus), ils apportent une petite touche indispensable à la lecture !

Pour ce qui est de l'histoire, il faut avouer que l'auteure nous offre un beau petit pavé qui m'a accompagnée une bonne partie du mois. On rentre très facilement dans le quotidien d'Erika, personnage qui fait toute la force du roman. En effet, Blood Witch parle de sorcières, vampires et autres créatures surnaturelles, ce qui en soi n'est pas forcément très original ; mais Léna nous a pondu une héroïne haute en couleur qui n'a vraiment pas sa langue dans sa poche. Elle jure comme un charretier, se plaint et ne pense parfois qu'à elle mais je vous rassure, Erika a également des qualités !
La plume de Léna, que j'avais déjà découvert à travers Les oubliés, est très agréable; on ressent parfaitement les émotions d'Erika et ses réactions à ce qui lui tombe dessus. le récit est rythmé et entraînant, notamment grâce aux dialogues et à la langue acérée de la jeune héroïne qui trouve du répondant chez ses amies. Erika est vraiment un phénomène, loin de l'héroïne que l'on a souvent l'habitude de croiser dans des récits du genre, au contraire, on s'identifie d'autant plus à elle qu'elle a des failles, des peurs, elle ne sait parfois pas comment réagir à ce qui l'attend et elle campe sur ses positions lorsqu'elle a décidé quelque chose. Ce pourrait presque être nous ou notre copine qui l'ouvre un peu trop (on en a toute une non ?) même si, certes, elle a les pouvoirs et les capacités surnaturelles en plus ^^
S'il est une chose dont Erika ne manque pas (en plus d'un mauvais caractère), c'est d'humour ! le récit de Léna Jomahé est drôle en toutes circonstances puisque son héroïne tourne tout (ou presque) en dérision ; ne dit-on pas que l'humour est le meilleur moyen de se protéger ? Quelques petites références culturelles de notre époque viennent renforcer l'impression de proximité que l'on éprouve vis-à-vis d'Erika.
Dans les personnages qui dépotent, on a Isabel et Soraya, les meilleures amies de la sorcière, qui se ressemblent d'ailleurs beaucoup niveau caractère et surtout qui arrivent à la supporter ! Elles ne se laissent pas marcher sur les pieds et sont parmi celles à lui tenir tête. On a Stan, le beau vampire surgit de nulle part que l'on ne peut qu'aimer. Plutôt sombre, mystérieux et récalcitrant quand il s'agit de lâcher des infos sur le début, nous apprendrons à le découvrir petit à petit. On a aussi des méchants bien sûr, et des gentils/méchants… Léna nous plante une foule de personnages que nous aimons ou détestons mais qui ne nous laissent jamais indifférents.

Vous l'aurez compris, sans trop vous en dire non plus, il arrive les pires trucs qui soient à Erika ; parce que l'auteure fait souvent des choix radicaux (pas de demi-mesure ici), contre lesquels il m'est arrivé de pester ! Malgré tout, elle continue d'avancer, faisant abstraction de ce qui la dérange, parce qu'elle a un super-pouvoir : un petit trou dans son cerveau qu'elle a baptisé « déni ». J'ai beaucoup aimé ça ! parce que ça permet de voir que quelque part on a une Erika "humaine" et que rien n'est facile pour elle.
Il est vrai qu'il m'est plusieurs fois arrivé de me poser des questions de « cohérence » : tient pourquoi… alors que ? et chaque fois, dans les pages qui suivaient, l'auteure m'apportait la réponse. Tout est donc très bien pensé dans Blood Witch.

Il y a quelques points qui m'ont moins plu aussi : la façon déconcertante avec laquelle les personnages sont éliminés (OK, je vous l'accorde, c'est, d'une certaine manière ce qui permet à Erika d'évoluer) ; les réactions du gros méchant qui ne fait parfois pas ses je ne sais combien de milliers d'années ; la perte inéluctable d'Erika vis-à-vis d'elle-même, tête de pioche qui veut se débrouiller seule pour « sauver » son clan ; la façon très (trop) rapide dont arrive la fin, on a un peu l'impression que tout part en cacahuète, que plus rien n'est maîtrisé. Et en même temps, encore une fois, Erika n'apparaît pas comme une super-héroïne mais comme une "humaine" qui gère comme elle peut ce qui lui tombe dessus sans pour autant parvenir à le maîtriser. Elle semble respire la confiance en soi et le pouvoir alors qu'elle crève de trouille et elle se laisse dépasser par ce qu'elle ne peut contrôler.

Puis arrive la fin… que dire. Déjà vous avez une fin alternative en plus de la "vraie" fin. Pour être franche je ne sais toujours pas laquelle je préfère. La "vraie" est juste affreuse, sans limite, si ce n'est l'amour et la lueur de conscience qui subsiste ; les dernières phrases sont justes parfaites même si c'est dur d'encaisser ce qui est venu avant. Quant à la fin alternative… et bien disons qu'elle remet tout en question ^^

Un récit pêchu, déjanté, mené par une héroïne badasse et ultra drôle. Un peu trop sanglant pour moi par moment, et manquant un petit peu de sentiments, car si j'ai bien compris qu'Erika ne peut pas se permettre de penser pour ne pas s'effondrer, son côté "machine" m'a un peu gênée. Blood Witch illustre parfaitement les ravages de la soif de pouvoir, et ce, même quand les intentions sont les meilleures du monde.
Un bon moment de lecture.
Lien : https://sawisa.wixsite.com/y..
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Lesplumesensorceleuses
  04 septembre 2021
Blood Witch que dire sur lui ? Déjà premier livre lu de cette maison d'édition et de l' auteure aussi et c'est une belle découverte ! J'ai adoré la plume de Léna Jomahé, elle est fluide, pas de super flux et un peu déjantée faut le dire !
Erika notre personnage principal féminin est une jeune étudiante qui travaille en même temps dans un bar le « bar bu » pour payer ses études. On peut dire qu'elle a une vie plutôt tranquille et ordinaire jusqu'au jour où…. un homme sexy (oui bah faut le souligner quand même, d'ailleurs pourquoi ils sont tous sexy?) et qu'une femme inconnue s'incruste dans ses rêves ! Et là, boom une chose énorme lui tombe dessus ! (non non pas l'inconnu sexy!). Elle va se retrouver catapulter dans un monde qu'elle pensait inexistant et devoir se battre pour sauver LE MONDE !!! Euh non j'exagère quoi que ? Vous verrez bien en le lisant !
J'en étais où moi, ah oui donc elle va devoir digérer qu'elle est une sorcière, gérer des pouvoirs super puissant tout ça en quelques jours !!! N'est-il pas super ?
Attendez ce n'est pas tout ! Vous avez pas l'impression qu'il manque le méchant dans l'histoire là ? Roh vous suivez pas !! Et de surcroît un maître vampire est à ses trousses, voilà on a tout le monde maintenant !
Faut pas paniquer, elle n'est pas toute seule. Elle va pouvoir compter sur sa grand-mère et une amie d'enfance pour lui apprendre à maîtriser ses pouvoirs.
Seulement parviendra-t-elle à temps à gérer autant de puissance ?
La magie ne la détruira-t-elle pas ?
N'oublions pas l'inconnu qui est là pour la protéger. Avec tout ce petit monde, tout n'est pas perdu non ?
Erika, je l'ai adoré du début à la fin même dans ses passages les plus sombres.
Elle est pétillante, pleine d'humour, d'ironie. Elle ne baisse pas les bras, elle a l'art d'exaspérer tout le monde. Assez impatiente dans le genre. Elle ne flanchera pas et est prête à tout pour réussir ce qu'elle a entrepris et quand je dis TOUT c'est TOUT !
Stan est le protecteur d'Erika. Il est vieux très vieux, 250 ans. C'est un ami de la famille d'Erika. Autant dire que sa patience est mise à rude épreuve avec elle.
Il reste les ¾ du temps impassible (vous l'aurez compris le ¼ c'est Erika qui le fait sortir de ses gonds). Il est froid, maîtrise ses émotions. Comme Erika, je l'adore ! On l'aurait vu un peu plus, cela ne m'aurait pas dérangé au contraire. Il manquait un peu de sa présence.
Chaque partie fait ses plans, ses alliances cependant une prophétie a révélé l'avenir. Se réalisera-t-elle ?
J'ai adoré Blood Witch. On passe d'un début d'histoire « gentillet » à une telle atrocité en un claquement de doigt ! C'est sanglant, (on se demande si l'auteure n'est pas un peu psychopathe ^^) mais l'écrit avec l'humour allège quand même le côté sombre. Oui oui, on arrive à sourire malgré tout ! Erika nous faire rire même dans les situations morbides.
La fin ? Une torture, je n'étais pas préparée à celle-ci ! Et encore, je pense que c'est un euphémisme ! C'est un vraiment déchirement…. oups !!Est-ce qu'on peut la refaire ? Non ? Ah …. euh… ; tant pis alors, ne surtout pas contrarier l'auteure…. mon livre est témoin de ses exploits…..
Venez faire la connaissance d'Erika et de son histoire mais….. restez à bonne distance et ne la mettez pas en colère si vous ne souhaitez pas flamber ou finir en cendre pour barbecue….
Allez bonne chance !!!
PS : je suis d'accord avec elle , les tartines de pain grillé à la framboise c'est vraiment excellent !!
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MikasabouquineMikasabouquine   08 avril 2019
En règle générale, au Pub, ceux qui obtenaient mon prénom s'accrochaient à moi comme des abeilles à un pot de miel. J'aurai pu vous parler des mouches, mais vu ce à quoi elles s'accrochent ça n'aurait pas été très flatteur pour ma petite personne!
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MikasabouquineMikasabouquine   11 avril 2019
- Allô?
- Erika?
- Non! Ici le Père Noël, malheureusement Erika est en train de danser toute nue sur les tables en se recouvrant de téquila, et bordel ce qu'elle est douée! Puis-je prendre un message?
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MikasabouquineMikasabouquine   07 avril 2019
- Très bien, comme tu veux! Je commence à vingt-et-une heures, passe me chercher vers vingt heures trente.
- Ce ne sera pas la peine, je reste ici!
- Comment ça tu restes ici? Ici... ici? Comme dans ici chez moi?
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gabrielleviszsgabrielleviszs   03 mai 2019
Je le coupai dans son délire en m'éjectant du canapé et en tapant dans mes mains, une brillante idée venait de naitre dans mon cerveau de dégénérée.

- Oh oh oh j'y pense ! Dis dis ! Tu te transformes en boule à facette ?

Il me regarda les sourcils froncés, ne comprenant visiblement pas ma question. Ah ben, c'est sûr que pris au pied de la lettre, ça ne voulait pas dire grand-chose. Je tentai donc de lui expliquer.

- Mais oui ! Tu sais comme dans le film !

Je claquai des doigts, pour aider le tire à me revenir en tête.

- tu sais, le film avec des vampires ! Celui où ils peuvent sortir en plein jour, mais où ils se transforment en vampires à paillettes dès qu'ils sont trop exposés au Soleil.

- Twilight, grogna-t-il...
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gabrielleviszsgabrielleviszs   03 mai 2019
Je fis un pas en arrière. J'avais été manipulée, endormie par sa fausse gentillesse, par certainement ses mensonges ! Un valet... j'étais tellement novice dans ce monde complètement fou, que je m'étais laissée duper comme une bleue. Je reculai une nouvelle fois et commençai à regarder dans tous les sens pour voir dans quelle direction m'enfuir. Puis une chose me frappa. Je n'étais pas là contre ma volonté, enfin si, mais j'étais venue par mes propres moyens après avoir réfléchi à la situation. Ils ne m'avaient pas enlevée. Alors quel pouvait être ce guet-apens qui m'attendait derrière la porte ? Le piège s'était déjà refermé sur moi depuis que Gordon avait tué ma mère, voire depuis qu'il avait justement décidé de...
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Videos de Léna Jomahé (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Léna Jomahé
Conférence Léna Jomahé _ Foire du Livre de Bruxelles 2019
Léna Jomahé (autrice de la saga : Les Oubliés, Éditions Plume Blanche) en conférence avec Isaure de Villiers (Les enfants d'Astra, Beta Publisher)
Thème : Adolescence et société postapocalyptique Conférence animée par l'éditrice des Éditions : Beta Publisher.
Merci au blog Recto-Verso pour ces images, sans vous, nous en n'aurions pas ! ?? http://rectoversooo.weebly.com ??
??? plumeblanche-editions.fr ??? ??? https://www.betapublisher.com ???
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