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EAN : 9782757878095
312 pages
Éditeur : Points (05/03/2020)
  Existe en édition audio
3.63/5   497 notes
Résumé :
"L'inspectrice islandaise Hulda Hermannsdóttir est la meilleure héroïne tragique que nous avons lue depuis longtemps." The Times

Hulda a tout donné à sa carrière. Mais en faisant toujours cavalier seul. Elle a beau être une des meilleures enquêtrices du poste de police de Reykjavik, à soixante-quatre ans, sa direction la pousse vers la sortie.
La perspective de la retraite l'affole. Tout ce temps et cette solitude qui s'offrent à elle, c'est l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (179) Voir plus Ajouter une critique
3,63

sur 497 notes

Jeanfrancoislemoine
  03 avril 2020
Après ma lecture , j'ai pris le temps de consulter les nombreux et toujours intéressants commentaires des amies et amis babeliotes et j'ai pu constater que si ce roman avait capté l'attention de nombreux lecteurs et lectrices , il avait suscité des avis bien différents , une donnée que j'aime beaucoup , le pire étant l'uniformité des avis , dans un sens ou dans l'autre .
C'est un personnage bien particulier qui va occuper l'espace dans cette histoire . Hulda, brillante inspectrice de la police de Reyjavik .Pourtant , c'est une personne en détresse dont nous faisons la connaissance .Hulda , elle a 64 ans , et la " relève " présentée " comme brillante " , "celle dont les dents rayent le parquet " lui ouvre en grand et sans ménagement la porte vers l'immense et effrayant gouffre que représente " la retraite " . Ayant eu moi - même quelques difficultés à passer du monde professionnel au monde souvent envié mais tout de même un peu redouté de l'inactivité forcée , j'ai vraiment été perturbé par la dureté de ce changement de statut tel que présenté . Tout au long du roman , on partagera avec Hulda le cheminement intellectuel qui affecte et accapare sans cesse ses pensées, faisant naître une foule d'interrogations . Sorte de " fil rouge " , cette période douloureuse fera ressurgir chez notre héroïne des " vieux démons " de sa propre et pas si simple Histoire . Une " sortie " plus que violente du monde professionnel , des interrogations sur soi , un avenir sans grande certitude et pas forcément compatible avec ses qualités et son caractère, on a là une idée du "moral " de notre inspectrice lorsque son supérieur hiérarchique lui offre généreusement 24 heures pour rouvrir un dossier oublié, un dossier bâclé par un collègue bien peu scrupuleux ....24 heures ....24 heures pour remonter le temps , affronter le présent, effleurer le futur . Et dans un cadre des plus hostiles , celui de cette fascinante mais bien peu hospitalière Islande en hiver . Personnellement , vous l'avez compris, j'ai été pris d'affection pour ce personnage de Hulda , dans la mesure où j'ai eu l'impression d'avoir , comme elle , suivi un chemin pas forcément agréable. Ensuite , il y a l'intrigue policière, bien menée, certes , sans grande "envolée" , sans grande surprise non plus ,mais agréable, si on peut s'exprimer ainsi , avec , il faut bien le dire , un dénouement des plus ....Bon , vous verrez , hein , et surtout , n'allez pas directement à la fin...Ce serait un peu ballot...
C'est un ouvrage qui se lit très facilement , dont les chapitres courts donnent du rythme et qui présente différents personnages à différents moments de leur vie .Je ne dirai pas que c'est un roman exceptionnel dans le genre , mais , pour moi , je vous l'ai déclaré , il a eu un impact particulier , j'y ai trouvé un thème qui m'a sans doute un peu détourné de l'intrigue et m'a fait plus m'intéresser à ce changement terrible qu'est le passage à la retraite dans la vie d'un être humain . Et oui , c'est bien la lecture , non ? Chacun doit y trouver sa part .J'ai trouvé la mienne mais je comprends que d'autres aient été un peu " frustrés "
Allez , le confinement n'est , HELAS , pas terminé et je suis certain que les PAL n'ont pas encore dit leur dernier mot .De belles surprises enfin decouvertes....Courage à tous et à toutes et rendez- vous dans les librairies à la fin du confinement .....Ça va être " sportif " mais " bonnnnn!!!"
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LePamplemousse
  04 avril 2019
Oh, quelle claque !
Je ne l'avais pas vu venir cette fin…
Hulda est une inspectrice islandaise de 64 ans que son supérieur pousse à la retraite, normalement, elle aurait encore quelques mois à faire, mais un jeune ambitieux a déjà été recruté pour la remplacer. On lui accorde quelques jours pour débarrasser son bureau, mais avant de partir, Hulda va s'intéresser à une vieille affaire non résolue, celle du décès d'une jeune réfugiée russe.
Le roman se déroule sur trois jours, trois jours pour découvrir si Elena, la jeune russe a été victime d'un meurtre ou pas. Trois jours pour faire le bilan d'une vie personnelle et professionnelle.
Le roman nous emmène dans des paysages sauvages et nous montre que chacun de nous peut receler un côté obscur qui nous pousse à faire des choses qu'on jugerait abominables et inadmissibles en d'autres circonstances. Un roman policier qui sort vraiment des sentiers battus.
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fertiti65
  06 août 2020
Ça fait du bien de lire un roman policier islandais froid et venteux en pleine canicule...C'est rafraîchissant !
Encore jamais lu de polar de Ragnar Jonasson mais quelle claque ! Apparemment, d'après l'avis des Babeliots et Babeliotes, ce récit ne ressemble pas à ses autres livres. L'héroïne, Hulda, 64 ans, est une des meilleures enquêtrices du poste de police de Reykjavik en Islande. Son chef, la convoque pour qu'elle parte le plus rapidement possible à la retraite car un jeune éphèbe la remplace dans quinze jours. Hulda a bien pensé à cette fameuse retraite mais pour elle, c'était plutôt à la fin de l'année. de guère lasse, elle demande à son supérieur, une dernière enquête à suivre, une vieille affaire non résolue. Une jeune russe, Helena, demandeuse d'asile, est retrouvée morte noyée. Est-ce un accident ou un meurtre ? Elle n'a que trois jours pour trouver...
Une magnifique enquête menée de main de maître ou dirais-je de maîtresse par Hulda. Elle m'a fait penser à la série anglaise "Les enquêtes de Vera" écrit par Ann Cleeves. Un même caractère indépendant, un peu sauvage comme les magnifiques paysages d'Islande, vivant seule avec ses démons.
La fin est tellement inattendue que j'en suis restée scotchée.
Un petit polar humain qui se lit vite mais ne s'oublie pas de sitôt.
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jeunejane
  14 mai 2019
Hulda, 64 ans est inspectrice principale à la police de Reykjavic. Elle a toujours pris son métier à coeur avec un petit défaut toutefois : elle ne favorise pas le travail en équipe.
Son chef, Magnus, l'appelle dans son bureau et de façon abrupte lui annonce qu'elle doit partir à la retraite incessamment.
Elle se rebelle et demande de s'occuper d'une affaire trop vite classée, la mort d'une jeune réfugiée russe, Elena, retrouvée morte sur la plage près du centre de réfugiés.
Hulda est veuve, sans famille. Cependant, un petit espoir naît dans sa vie personnelle. Elle a rencontré Petur qui a son âge, avec qui elle pourrait s'entendre et ainsi ne pas se retrouver seule.
Les chapitres sont courts, mystérieux, passent de Hulda actuellement, à Hulda petite fille, à Hulda mariée, à un meurtre commis dans la campagne enneigée et dangereuse de Reykjavic. le meurtre nous renseigne sur la victime mais pas sur le meurtrier.
Hulda découvre tout à la fin mais là c'est la surprise et elle est mauvaise.
Ragnar Jonasson abandonne son inspecteur Ari Thor pour passer à une autre aventure toujours aussi bien écrite et traduite car ses livres font chaque fois du chemin, d'abord traduits en anglais et ensuite en français.
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Musardise
  03 mars 2020
Bon, ben c'est une déception, hein. Je pensais que ce serait mieux ficelé que ça, pour tout dire.

On suit une inspectrice de la brigade criminelle islandaise, Hulda, qui doit partir à la retraite quelques mois plus tard. Sauf qu'on lui demande de prendre sa retraite plus tôt que prévu et de partir dans la quinzaine, tout en l' autorisant à jeter un oeil sur de vieux dossiers et à enquêter sur une vieille affaire de son choix. La voilà donc partie pour s'intéresser à la mort d'une jeune réfugiée russe qu'on a retrouvée noyée un an auparavant.

C'est pas que l'enquête en elle-même soit totalement dépourvue d'intérêt ou qu'elle soit ennuyeuse, mais pour faire vite, c'est davantage le personnage de Hulda qui accroche que l'énigme en elle-même. On la voit à la fois montrer de l'empathie pour une morte que tout le monde s'est empressé d'oublier, se préparer à ce qui pourrait être une nouvelle relation de couple (elle est veuve), et freiner des quatre fers pour partir en retraite. Et puis on va s'apercevoir, dans le dernier tiers du roman, que de l'empathie, elle n'en a pas tant que ça. Qu'elle commet bourde sur bourde, alors qu'on la prenait pour une bonne flic. Et qu'elle a un passé chargé, mais ce qui s'appelle chargé, mais alors très très chargé. Beaucoup trop chargé. Qui regarde des séries policières scandinaves sait que les Danois et les Suédois ont la main lourde sur leur scénarios. Ce sont de tels adeptes du retournement de situation (une révélation à la fin de chaque épisode !) que c'est toujours trop. J'ai tendance à me faire avoir souvent (très souvent), parce que je suis tenue en haleine, mais à la fin je me demande toujours "Oui mais comment Machin a pu être à deux endroits à la fois, ou faire ceci, ou faire cela ?" Bon, là, ça fonctionne autrement, mais avec cette même idée d'en rajouter des tonnes.

J'ai pas bien vu l'intérêt d'alterner les chapitres sur l'enquête avec, d'abord, des chapitres sur une femme dont on ne sait pas qui elle est, ni à quelle époque elle vit. Ce qu'on comprendra petit à petit, avant LA révélation (ben oui, quand même, bien que cette révélation soit inutile puisqu'on a très bien compris qui était la femme). Quand ces chapitres sont clos, l'auteur les remplace alors par les dernières heures de la vie d'une victime (de meurtre, suppose-t-on). Ragnar s'est ingénié à utiliser des astuces pour qu'on ne comprenne pas non plus qui est cette victime. Bon, d'accord, admettons. Mais à part essayer de perdre le lecteur (qui n'est tout de même pas si bête), c'est assez inutile, car tout ce qu'on apprend dans ces chapitres sera résumé plus tard. Et ça, je ne peux pas m'empêcher de me dire que c'est sûrement dû au fait que l'auteur a revu la première version de son roman. Or, il aurait fallu se débarrasser de tout ce qui était superficiel - car ce procédé n'installe pas à proprement parler une ambiance, mais montre surtout qu'on cherche à nous faire découvrir la fin le plus tard possible. C'est juste une astuce, et au final c'est donc du remplissage.

J'en viens par conséquent au véritable mystère de ce livre, qui touche, à ce que j'ai compris, tous les romans ou presque de Ragnar Jónasson. La traduction française est en fait la traduction d'une traduction. le roman a été écrit en islandais, mais pour une raison que j'ignore (problème avec l'éditeur islandais ?), Ragnar Jónasson a souhaité reprendre la version anglaise uniquement, qui est devenue la base de travail pour les traducteurs du monde entier. Certes, je suis à peu près certaine que c'est lui qui a effectué la traduction en anglais. Il n'en reste pas moins que ce n'est qu'une traduction, et qu'en français comme dans de nombreuses autres langues, on se retrouve avec une traduction d'une traduction. Que ça soit là la volonté de l'auteur ne change rien à cette absurdité totale. Et comme en plus notre traducteur français n'a pas été hyper consciencieux, on se retrouve avec des personnages qui se vouvoient alors que les Islandais se tutoient (décidément, ce truc du tutoiement ne passe pas chez les traducteurs), ou, pire, avec une tournure de phrase typiquement anglaise traduite littéralement en français (donc qui ne ressemble à rien).

Je suis un peu fatiguée de ces idioties éditoriales. Pour ce qui est de l'intrigue à proprement parler, disons que le roman se lit vite, qu'il n'est pas ennuyeux, mais loin d'être passionnant à mes yeux. Je passerai donc mon chemin pour ce qui est des deux autres enquêtes de Hulda.
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critiques presse (1)
Actualitte   13 juin 2019
Il y a un souffle particulier chez l’Islandais Ragnar Jónasson. Avec lui, nul besoin de bain de sang ou de noirceur sociale appuyée ; juste s’arrêter, partager la vie d’individus ordinaires, et les émotions vous nouent la gorge.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
florene1408florene1408   12 juin 2021
P69
Pour se changer les idées, elle se mit à penser à petur mais ça n'était pas beaucoup mieux. Elle ne voulait pas nourrir trop d'espoir à propos de leur relation. La visite s'est bien passée maintenant ils devaient penser à la suite elle ne voulait pas le perdre et elle était paniquée à l'idée de tout faire rater si elle prenait trop. Son temps. Si l'on était réaliste, combien d'autres occasions risquaient de se présenter à elle.?
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missmolko1missmolko1   22 février 2019
‘How did you find me?’ the woman asked. There was a tremor in her voice; her face was frightened.
Detective Inspector Hulda Hermannsdóttir felt her interest quicken, thought as an old hand at this game she had learned to expect a nervous reaction from those she interviewed, even when they had nothing to hide. Being questioned by the police was an intimidating business at any time, whether it was a formal interview down at the station or an informal chat like this one. /they sat facing one another in a poky coffee room next to the staff canteen at the Reykjavík nursing home where the woman worked. She was around forty, with short-cropped hair, tired-looking, apparently flustered by Hulda’s unexpected visit. Of course, there could be a perfectly innocent explanation for this, but Hulda was almost sure the woman had something to hide. Over the years she had spoken to so many suspects she had developed a knack of spotting when people were trying to pull the wool over her eyes. Some might have called it intuition, but Hulda despised the word, regarding it as a sign of lazy policing.
‘How did I find you…?’ she repeated calmly. ‘Didn’t you want to be found?’
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Coco574Coco574   01 mai 2020
Un coup de poing dans l’estomac.
— Quoi ? Me remplacer ? Qu’est-ce que… qu’est-ce que vous voulez dire ?
— Il va prendre votre poste et votre bureau.
Les mots lui manquaient. Ses pensées se bousculaient dans sa tête.
— Quand ? demanda-t-elle d’une voix rauque.
— Dans deux semaines.
— Mais… qu’est-ce que je vais devenir ?
La nouvelle l’anéantissait.
— Vous pouvez partir maintenant, tout de suite. Il ne vous reste plus beaucoup de temps, de toute façon. Il s’agit juste d’avancer de quelques mois la date de votre retraite.
— Tout de suite ?
— Oui. Naturellement, vous conserverez votre salaire. Vous n’êtes pas virée, Hulda. Vous prenez juste un congé de quelques mois, et vous enchaînez sur votre retraite. Ça ne changera rien au montant de votre pension. Vous avez l’air surprise… C’est un bon arrangement que je vous propose. Vous n’y perdez pas au change. Vous aurez plus de temps pour vos loisirs, plus de temps pour…
À son expression, il était évident qu’il n’avait pas la moindre idée de ce que Hulda pouvait bien faire de son temps libre.
— … pour voir vos…
Il n’alla pas plus loin. Il aurait dû savoir que Hulda n’avait pas de famille.
— C’est très aimable à vous de me le proposer, mais je n’ai pas l’intention de prendre ma retraite en avance, répondit-elle sèchement en essayant de faire bonne figure. Merci quand même.
— À vrai dire, ce n’est pas une proposition. Ma décision est prise.
La voix de Magnus s’était faite plus cassante.
— Votre décision ? Je n’ai pas mon mot à dire ?
— Je suis désolé, Hulda. Nous avons besoin de votre bureau.
Et de rajeunir l’équipe, pensa-t-elle.
— C’est comme ça que vous me remerciez ?
Elle sentit sa voix flancher.
— Allons, allons, ne le prenez pas mal. Ça n’a aucun rapport avec vos compétences. Voyons, Hulda, vous savez bien que vous êtes l’un de nos meilleurs officiers – nous le savons tous les deux.
— Et les affaires dont je m’occupe ?
— Je les ai déjà attribuées à d’autres. Avant votre départ, vous pourrez faire la connaissance de notre nouvel agent et le briefer. Votre gros dossier du moment, c’est ce pédophile qu’on a renversé avec délit de fuite, n’est-ce pas ? Du nouveau de ce côté ?
Elle réfléchit. Ça aurait été satisfaisant pour son ego de partir sur un succès : aveux et enquête bouclée. Dans un moment de folie, une femme a décidé de faire justice elle-même afin d’éviter que d’autres enfants ne soient victimes d’agressions. Mais son geste pouvait se comprendre. Une sorte de vengeance légitime ?
— Je suis encore loin d’avoir terminé, j’en ai peur, finit-elle par dire. Si vous voulez mon avis, c’était juste un accident. Je suggère de classer le dossier en espérant que le chauffard se fera connaître le moment venu.
— Hmmm, d’accord. Parfait. On vous préparera une petite fête un peu plus tard dans l’année, quand vous prendrez officiellement votre retraite. Mais vous pouvez libérer votre bureau aujourd’hui, si vous voulez.
— Vous voulez que je parte aujourd’hui même ?
— Oui, si ça vous va. Sauf si vous préférez rester encore deux ou trois semaines. https://www.bookys-gratuit.org/
— Oui, s’il vous plaît.
Elle regretta aussitôt le « s’il vous plaît ».
— Je partirai quand le nouveau prendra son poste, mais en attendant, je veux suivre mes affaires.
— Je vous l’ai dit, je les ai déjà affectées à vos collègues. Mais… eh bien, vous pouvez toujours vous occuper d’une de nos affaires non résolues, j’imagine. Celle qui vous plaira. Qu’est-ce que vous en dites ?
Elle se vit bondir de sa chaise et partir en claquant la porte sans jamais revenir. Une impulsion aussitôt réprimée. Elle ne lui ferait pas ce plaisir.
— Bien. Je vais faire ça. N’importe quelle affaire ?
— Euh… oui, absolument. Ce que vous voulez. Ce qui vous permet de vous occuper.
Hulda eut la très nette impression que Magnus n’attendait qu’une chose : qu’elle fiche le camp, maintenant. Il avait d’autres chats à fouetter.
— Entendu. Dans ce cas, je vais trouver de quoi m’occuper.
Sur cette note sarcastique, elle se leva et sortit sans un au revoir ni un merci.
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fertiti65fertiti65   03 août 2020
Le temps avait passé si vite. Le jour où elle était devenue mère, celui où elle s'était mariée : c'était hier. Pourtant, si on faisait le décompte des années, cela remontait à une éternité. Le temps est comme un accordéon : un instant comprimé, le suivant s'étirant interminablement.
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Eve-YesheEve-Yeshe   05 août 2020
Ce n’était pas la première fois qu’elle subissait ce genre de remarques. Question de territoire. Ça allait de pair avec les blagues sordides et le harcèlement pur et simple. Elle pouvait être difficile dans ses relations avec les autres, elle en était bien consciente, mais elle avait dû se forger une carapace pour survivre. Par contrecoup, les types de la criminelle s’étaient crus autorisés à la prendre pour cible.
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A l'occasion du Quai du Polar 2019, rencontre avec Ragnar Jonasson autour de son ouvrage "La Dame de Reykjavik" aux éditions La Martinière.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2305745/ragnar-jonasson-la-dame-de-reykjavik
Propos traduits de l'anglais par Fleur Aldebert
Notes de Musique : Bibliothèque Audio Youtube
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