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Éditeur : SEMA (16/03/2016)

Note moyenne : 4.26/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Il sera une fois vous invite à rêver demain : de l’humain au surhumain, de notre insignifiante petite planète aux confins de l’univers et au-delà, Southeast Jones vous convie à découvrir ses visions d’avenir au travers de quinze contes étranges, drôles ou inquiétants.
Ces histoires hors du commun vous fourniront nombre de réflexions sur les futurs possibles imaginés par l’auteur : quelle serait votre réaction si vous appreniez qu’il y a bien une vie après la ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Le_chien_critique
  12 février 2018
Il sera une fois, un belge sera désappointé par la cruauté de l'Homme. Il décidera donc d'écrire quelques textes pour montrer à ses congénères leurs infamies et la possibilité de lendemains fraternels.
Voilà un auteur qui pourra se targuer de m'avoir fait une belle frayeur dès les premières pages de son recueil ! La nouvelle Barbares s'ouvre par une citation "Les Barbares arrivent !" Des colons doivent fuir devant l'invasion prochaine de barbares. de la SF militariste bas du front et patriotique ? Heureusement il n'en est rien, mais je n'en menais pas large. Il m'a fait peur le bougre.
Il sera une fois est un recueil de 15 nouvelles assez courtes explorant les différents sous genres et items de la SF : Space opera, Altérité, Pouvoirs psy, Voyage dans le temps, Apocalyptique, Evolution, Mutation, Planet Opera, Religion, Science, Guerre,...
Je ne suis pas un très grand fan du format court, mais j'aime bien les textes à chute et les retournements de situations. Et ici, l'auteur en fait souvent sa marque de fabrique.
Des textes profondément humanistes, mais qui ne se départissent pas d'un certain pessimisme sans toutefois sombrer dans le Noir c'est noir. Et souvent une petite lueur d'espoir se faufile entre les lignes. En outre, l'auteur a un recul sur les thématiques abordées, dosant une pointe d'humour par ci par là, voir quelques nouvelles humoristiques.
Les sujets abordés, leurs traitements rappellent parfois un Robert Charles Wilson : humanisme, pessimisme, humour léger. Mais là où Wilson va apporter un soin extrême dans ses personnages, aborder les sujets de côté, Southeast Jones va préférer une approche plus directe et utiliser le retournement de situation, le changement de paradigme, de point de vue pour nous faire réfléchir sur nous mêmes, notre soi-disant supériorité, notre prétendu sagesse et notre frêle et fragile fraternité.
Un style et une écriture sobre et simple pour immerger de suite le lecteur dans le pitch (le style de la nouvelle Barbares m'a cependant quelquefois fait tiquer). Chaque nouvelle est illustrée et une préface ouvre le tout.
Pas très fan de la couverture, elle illustre cependant à merveille ce recueil : un vieillard racontant des histoires passées ou vécues à des "aliens" en osmose avec le titre.
Au final, j'ai été très agréablement surpris, parfois retourné ou chahuté. Rien qui ne renouvelle le genre, mais le ton percutant de l'ensemble est un atout indéniable. En outre, même si ce sont des nouvelles à "message", ce dernier est assez ouvert pour ne pas déranger le lecteur.
Et moi, un belge qui écrit de la SF avec des fous (l'auteur est membre de l'Association Les artistes fous associés), ça me donne envie.
Avis rédigé dans le cadre d'un service de presse.
Allez, petit tour d'horizon des différents textes :
Barbares !
Exploration spatiale, colonisation, rencontre avec des intelligences autres. Et comme souvent, la guerre. Une nouvelle à chute que je n'ai pas vu arriver, car le texte était très martial me donnant des doutes sur l'intention de l'auteur. Doute balayé par la fin. Un texte assez sombre, mais réaliste.
L'écriture est parfois fluctuante, mais quelques fulgurances sont à noté toutefois. Elle restera la plus marquante dans mon esprit.
Contrat
Une variation autour du pacte avec le diable. A demander l'impossible, ce dernier pourrait bien advenir. Mais à se croire plus malin que le Malin...
Du fantastique, l'auteur nous emmène vers la SF. Une petite friandise acidulée.
Emancipation
Un individu, agoraphobe, est retiré dans sa demeure isolée. Il y vit sa retraite au calme, jusqu'au jour où des gamins s'amusent à tambouriner à sa porte.
Une fin qu'on pense voir venir de loin. mais non, l'auteur nous prend à rebrousse poil.
Divergence d'opinion
Deux peuples, avec chacun sa façon de voir l'Elu. Et comme toujours avec la religion, la guerre est là pour inculquer de force à l'ennemi sa vision des choses.
Ici la raison de la divergence d'opinion est extrêmement ridicule. Un texte profondément humaniste, mais l'Homme a plus d'un tour dans sa main pour faire oublier son humanité.
Simple, direct, percutant.
Question de foi
Ils sont là. Nous ne sommes désormais plus seul dans l'univers. Les ET ont opté pour le pape comme ambassadeur et leurs révélations va causer quelques soucis à notre souverain pontife.
Une fin très ouverte, à nous lecteur de clore le récit.
Rétrocession
Un vieux loup de mer s'entretient, monologue plutôt, avec un jeune qui va faire son premier voyage. On passe de la mer à d'autres espaces.
Un texte qui explore l'imaginaire du navigateur avec beaucoup de charme.
Jonas
Nous sommes dans une ville assez glauque, sombre, polyglotte, un individu déambule jusque un bar interlope. Une nouvelle assez dickienne dont je ne suis pas certains d'avoir tout saisi.
Trip
Pourquoi se limiter à des drogues douces alors que le monde cyberpunk vous ouvre les portes. Aux accros du surf, la fin vous fera baver d'envie. A ceux plus mesurer, cette dernière risque de vous faire passer l'envie des google glass.
Grand-Veille
Autre temps, autre moeurs, la cérémonie des morts est festive désormais. Mais qu'est ce que la mort dans le futur ? Nous suivons dans ce futur deux jours d'une famille préparant la cérémonie.
J'ai beaucoup aimé ce texte qui joue avec les souvenirs des souvenirs du temps passé. Les us et coutumes se perdent, s'oublient ou prennent une autre tonalité, tel ces "sandwichs au chien avec de la moutarde" que mangeait les gens de notre époque. L'auteur réussit à nous perdre dans la vie quotidienne de ce futur incongru, et il perd ses personnages dans ce passé dont il ne reste quelques vestiges. Cette nouvelle a aussi un petit air de la série Westworld.
Notre-Dame des opossums
Une épave est retrouvé dans l'espace, il ne reste d'utilisable que quelques extraits du journal de bord dont la nouvelle nous donne la transcription.
Comment approcher un monde venant d'être découvert ? L'observateur a t-il une influence sur ceux qu'ils observent. Sur cette problématique anthropologique, l'auteur nous interroge sur nos agissements et les méfaits de notre soif de découverte. Un très bon texte.
Début de semaine
Les Etats vont appuyer sur le petit bouton rouge pour envoyer l'humanité en enfer. A moins que ?
Très court texte percutant. Pour le bien de la Terre, que ne serait on capable de faire.
Le C.R.I.M. était presque parfait
La science créé parfois des inventions dont elle ne comprend pas trop les rouages et le résultat. Mais qu'importe, le progrès doit advenir. Sur cette interrogation, une réécriture de la célèbre machine à voyager dans le temps.
Le temps du repos
Le dernier de son espèce. Futur, proche ou éloigné, le monde se meurt et va disparaitre, voici les dernières pensées du dernier homme. Si nous ne voulons pas que ce futur advienne, reste à se retrousser les manches bien hauts. A mettre en parallèle avec Contrat.
Noël Lointain
Sur les mêmes thématiques que Notre-Dame des opossums. Difficile d'en dire plus sans en dévoiler les rouages, nous sommes ici dans le planet opera, la rencontre avec d'autres civilisations et le Père Noël ! Des "bienfaits" de la colonisation en quelque sorte !
Les enfants de nos enfants
L'Homme a un esprit très ouvert, du moins si celui qui se trouve en face de lui est le reflet parfait ! Sinon, l'ouverture d'esprit se transforme vite en un : C'est pour le bien de l'humanité, de notre race de notre congrégation...
L'évolution a t-elle l'esprit ouvert, elle ?
Un texte qui rappelle Les enfants d'Icare, en plus percutant du fait du côté succinct.
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chroniquesdurenard
  16 novembre 2017
Il sera une fois, un recueil de nouvelles signé Southeast Jones. Une belle révélation littéraire qui me donne envie d'en découvrir davantage sur ces univers fantastiques, décalés et puissants qui caractérisent à merveille les récits de l'auteur.
Dans cette oeuvre aux multiples histoires, les différents mondes décrits par l'auteur sont travaillés, recherchés et complexes. Toujours largement tintés de surnaturel, les contes se suivent mais ne se ressemblent pas. le lecteur découvre de nouvelles formes de vies : des peuplades imaginaires aux caractéristiques particulières mais également des humains, plus terre-à-terre, mais pas ordinaires pour autant. Les personnages principaux de ce recueil sont parfois guerriers, seuls face à la mort, solitaires maladifs, dévots courageux ou altruistes conscients. Et souvent, très attachants.
De plus, derrière cette tonalité futuriste et avant-gardiste, on explore des thèmes liés à la religion, à la domination raciale, à la culture, à la solitude, à la folie ; des questions qui résonnent finalement dans notre présent ou qui se poseront probablement dans un futur pas si éloigné. A la manière des fables, certains des récits donnent donc à réfléchir sur des problématiques concrètes et conscientes et ont une moralité intéressante. Certains donnent de l'espoir, d'autres sont plus pessimistes. Certains font littéralement flipper, d'autres sont plus doux.
Certains récits sont forcément plus mémorables que d'autres, dépendamment de nos propres attentes et de nos valeurs personnelles. Ainsi, il y a des histoires qui ont davantage résonné en moi comme « Barbares », « Début de semaine » ou encore « Rétrocession ».
Finalement, la chute est toujours délicieusement inattendue voir suggérée (encore mieux) et le suspense est brillamment maintenu. L'histoire fait de nous des prisonniers jusqu'aux dernières lignes. le style fluide et maîtrise conforte cette idée de tension bien ficelée. Les tournures de phrases sont claires, les descriptions sont justes et la ponctuation est soignée ! On aimerait que les univers soient tous plus largement développés et on félicite en tous cas, l'imagination débordante de Southeast Jones.
Un bel ensemble qui promet encore à l'auteur de belles journées d'écritures en somme !
Et apparemment, je fais partie des rares personnes à avoir, statistiquement, lu la préface de ce recueil de nouvelles. La classe ! Elle offre un bon aperçu de l'univers de l'auteur et donne le ton pour l'expérience livresque qui suit. Soyez prêt !

Lien : http://www.chroniquesdurenar..
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pam54
  23 octobre 2018
Avec Il Sera une Fois... nous voyageons dans le futur, quelle que soit notre destination nous apercevons les vestiges de notre monde.
Tantôt alarmant tantôt optimiste l'auteur Southeast Jones nous dévoile sa vision des choses et nous donne la possibilité de nous projeter dans de nombreux futurs alternatifs. le lecteur pourra également y déceler quelques notes d'amertume.
Pour vous donner un aperçu de ce recueil, je vais vous parler plus en détail des nouvelles qui m'ont le plus marquée.
Il y a tout d'abord le Contrat, un récit dans lequel un certain Monsieur Baran souhaite signer un contrat un peu particulier. Que recherche t-il ? L'auteur va nous emmener au bout de ce questionnement, mais la réponse sera-t-elle à notre goût ? Au début on se sent grisé par cette liberté apparente et puis la vie reprend son cours, indifférente. L'auteur est doué pour amener le lecteur à réfléchir et se poser les bonnes questions.
Ensuite nous avons La Grand-Veille, une histoire dérangeante, une sorte de sacrifice pour le bien de la société. Elle nous est contée par un enfant, ce qui la rend encore plus troublante à mes yeux. Qui y trouve réellement son compte, notre espèce est-elle vouée à cette pratique ? J'ai aimé être surprise et malmenée ainsi, l'auteur ne prend pas de pincettes et ça lui réussit.
Pour terminer voici ma nouvelle coup de coeur : Barbares. Dans un premier temps l'auteur nous raconte l'histoire de ses personnages et de la menace qui plane sur eux depuis des siècles, puis le passé les rattrape inévitablement. L'auteur a mis l'accent sur les émotions dans ce texte et attendez-vous à être surpris. J'ai dû relire deux fois le dernier paragraphe pour comprendre l'étendue de la chose. C'est mené d'une main de maître, l'auteur aime se jouer de nous et nous surprendre par la même occasion.
Je n'ai pas adhéré à la totalité de ces contes étranges, toutefois certains ont su me convaincre de la qualité de l'écriture de l'auteur. Southeast Jones a adapté sa plume à chaque nouvelle, selon la tonalité qu'il souhaitait leur donner. La narration est soignée et bien travaillée. On ne s'ennuie pas un seul instant, nous allons de découvertes en étonnements, au point que les pages défilent très rapidement. Ce recueil est aussi agrémenté d'illustrations, c'est une belle façon d'appréhender cet univers foisonnant d'idées. Que vous soyez fan ou non de science-fiction et d'anticipation, Il Sera une Fois... titillera votre curiosité alors laissez-vous tenter.
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Poljack
  29 mars 2016
Mon avis :
Comme indiqué en 4e de couverture, Southeast Jones s'inspire du « Golden Age of science-fiction »… Un goût que je partage volontiers avec lui. À tel point, d'ailleurs, que la lecture de « Barbares », la nouvelle qui ouvre ce bouquin, m'a un peu agacé. Je n'avais pas lu dix lignes que j'en avais déjà imaginé la suite ! Ça m'a un peu gâché le plaisir de la fin, mais dans le même temps, ça m'a permis de réaliser que Southeast Jones et moi, on avait sûrement croisé les mêmes extraterrestres, navigué dans les mêmes galaxies… Je n'avais plus qu'à me laisser emporter à travers les autres récits. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu du voyage !
Bien entendu, il s'agit d'un recueil de nouvelles, alors forcément, il y en a que j'ai préférées, et ce ne sera pas forcément les mêmes pour d'autres que moi, mais n'est-ce pas toujours le cas, quand on lit un recueil ?
Quand je dis qu'il y en a que j'ai préférées, il serait plus juste de dire que toutes sont d'égale qualité et que seule l'humeur du moment a pu influencer ma sélection, mais si je devais faire un classement personnel et complètement subjectif, pour ne pas dire à la limite de la mauvaise foi, je mettrais « le C.R.I.M. était presque parfait » en tête, à cause de cet humour pince-sans-rire, un peu à l'arrière-plan, qui sous-tend cette histoire loufoque.
Le choix du texte qui ferme ce recueil est plutôt judicieux, tant « Les enfants de nos enfants » offre aux lecteurs plus qu'une perspective, une vraie piste de décollage vers l'imaginaire. Certains récits, comme « Grand-Veille » ou « Notre-Dame des opossums » nous emmènent vers des futurs décalés et surprenants, et perso, j'adore !
Bref, impossible d'en dire beaucoup sur des nouvelles sans les déflorer, alors je me contenterai de vous dire que pour Southeast Jones, Il sera forcément une fois où son nom comptera parmi les auteurs de science-fiction.
Si vous aimez le genre, lisez ce recueil sans plus attendre, on ne sait jamais ce que l'avenir nous réserve !

Lien : http://poljackleblog.blogspo..
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Carnet_de_Lecture
  26 juillet 2016
Il sera une fois est un recueil de quinze nouvelles de science-fiction. L'auteur nous livre différents futurs, à différentes périodes, plus ou moins proches de notre ère... Southeast Jones aborde divers thèmes comme la mort, la volonté d'immortalité, la rencontre entre deux espèces, la conquête de l'espace... Il n'oublie pas non plus de prendre en compte l'évolution de l'humanité au fil des siècles, des millénaires... Et il n'hésite pas à mettre en avant les défauts de l'Homme, l'Homme qui convoite, l'Homme qui détruit, l'Homme qui est corrompu... Bref, il nous fait réfléchir...
Il y a certaines nouvelles que j'ai plus apprécié que d'autres notamment la première Barbare, Question de foi, Jonas et le C.R.I.M. était presque parfait. Ce sont aussi celle où je me suis plus projeter dedans. Certaines nouvelles étaient vraiment courtes et du coup j'ai eu un peu plus de mal. Trip, j'ai eu du mal, et je dois dire que l'histoire porte bien son nom car le personnage est vraiment en plein trip du début à la fin... Néanmoins, l'auteur a une plume qui emporte et il donne suffisamment de descriptions pour que notre imagination fasse le reste. On suit des scientifiques, des pirates, des parents, des explorateurs, des hommes de religion et bien d'autres... Bref, tout un tas de personnages tous très différents les uns des autres.
La plupart du temps, on découvre les personnages, l'univers et l'auteur n'oublie pas de nous donner une chute surprenante à la fin de chaque nouvelle et nous offre aussi des leçons quant à la nature humaine. Il plane sur chacune une dose de mystère qui est appréciable. Southeast Jones nous fait voyager dans des futurs qui semblent plausibles ou encore d'autres complètement loufoques. Mais bon, c'est aussi ça le point fort de la science-fiction, faire travailler notre imaginaire...
Au final, personnellement moi qui ne suis pas une très grande fan de science-fiction, et bien j'ai passé un moment agréable avec ce recueil, et il m'a même donné envie de lire plus de science-fiction.
Lien : http://notrecarnetlecture.bl..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
KhiadKhiad   25 avril 2016
Dimanche. Le chirurgien à domicile m'a greffé un plot juste au-dessus de la glande pinéale. Grave, on dirait que j'ai trois yeux ! L’installateur vient de partir, je me branche vite fait. Deux cents trillons de nautes utilisent ce réseau, c'est l'univers dans les synapses, et la connexion est parfaite. T'as l'impression de filer à la vitesse de la lumière. L'interface psychique, y'a que ça de vrai. Après-midi, j'ai eu Jon et Martha en ligne, ils étaient verts de jalousie. Dans la foulée, j'ai envoyé un mail collectif à tous mes contacts et, juste histoire de les faire chier, ils l'ont reçu cinquante fois !
Plus tard. Plantage en règle, une surcharge de spams a failli me griller le cerveau. Je soupçonne une vengeance. Ces enfoirés sont jaloux, sûr qu'ils ont essayé de me buter.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   12 février 2018
On voyage dans l’espace, le budget militaire explose au détriment d’un tas de choses essentielles, on nous dit que nous vivons une époque formidable, que c’est l’âge d’or rêvé par les utopistes ! De nouvelles technologies naissent chaque jour que Dieu fait, chaque heure qui passe apporte son lot d’inventions loufoques, inutiles ou dangereuses, et on n’est pas foutu de guérir le cancer…
Ça me ferait hurler de rire, si ce n’était si pathétique.
Rétrocession
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   12 février 2018
Les animaux le fascinent : des créatures qui ne connaissent ni le Bien ni le Mal ne peuvent être que l’essence de la pureté, un avatar du divin. L’Homme était une erreur, un regrettable incident de parcours. Comment la Nature a-t-elle pu se tromper à ce point ?
Emancipation
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