AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Claude-Christine Farny (Traducteur)
EAN : 9782221099728
252 pages
Éditeur : Robert Laffont (28/04/2005)

Note moyenne : 3.31/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Célibataire endurci, William Jordan est convaincu de n'avoir besoin de personne pour être heureux... Ses certitudes sont ébranlées et sa vie à jamais transformée le jour où un gros chat roux s'invite dans son jardin et lui mordille la main à l'ombre d'un bougainvillier. Lui, le scientifique qui a toujours considéré les animaux comme des objets d'étude, tombe sous le charme... II adopte le chat et le baptise Darwin. Hélas, William découvre bientôt que Darwin est port... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
ladesiderienne
  24 août 2013
Cette lecture me laisse un sentiment très partagé.
Bien sûr, en tant qu'amoureuse inconditionnelle des chats (et des animaux en général), je ne suis pas restée insensible à cette histoire d'amour. D'amour, oui car s'il est vrai que ce chat abandonné a, au début, un peu forcé la main de l'auteur et s'est imposé dans son univers, ce dernier a finalement accepté de partager son quotidien de célibataire avec joie. Il compare même ce duo formé à celui d'un couple et plus tard à de la bigamie lorsque un autre chat errant viendra le compléter.
J'ai beaucoup souri lorsque William Jordan nous raconte son apprentissage dans ses relations avec son nouveau compagnon, notamment quand il s'agit de lui faire avaler un comprimé. Des souvenirs me sont alors revenus en mémoire car j'ai aussi connu un chat d'une gentillesse incroyable mais que la vue du moindre cachet transformait en véritable tigre.
J'ai un peu moins souri lorsque l'auteur part dans des discussions à n'en plus finir où le scientifique tente de rationaliser les sentiments et où le philosophe essaie d'élever le débat.
Je n'ai plus du tout ri (pour ne pas avouer d'avoir pleurer) à la fin car j'ai trouvé que cette lutte contre la maladie de l'animal virait à l'acharnement thérapeutique. Quant à la décision finale, je l'ai trouvé abjecte même si je peux concevoir que cela partait d'un bon sentiment.
Âmes sensibles à la souffrance animale, s'abstenir !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          121
judith93
  14 juillet 2013
C'est avec beaucoup de curiosité que j'ai choisi ce livre pour mes lectures de la semaine. En effet, répertorié dans le coin documentaire de ma bibliothèque locale, entre des livres sur «Comment bien élever son chat» ou «Comment choisir son chaton», cela m'a tout de suite intrigué sur son contenu. Pourtant, ceci est bel et bien un roman, et un très bon roman. de nombreuses touches philosophiques viennent ajouter une profondeur en faisant réfléchir le lecteur sur sa place en tant qu'être humain dans la nature. En fait, dans ce livre, nous voyons la transformation du narrateur qui s'attache à un chat nommé Darwin. Cela changera sa vision de la vie et des êtres vivants à tout jamais.
Ce livre vient toucher au coeur tout ceux qui possède des chats, ou tout autre animal, car il est tellement facile de s'y reconnaître. Étant moi-même une amoureuse des animaux, ce livre a été pour moi très difficile, surtout la fin, où les larmes me sont venues si facilement.
Bref, ce fut une très bonne lecture, même si ce n'est pas un roman avec de grands rebondissements à n'en plus finir. Un roman à réflexion, voilà plutôt l'impression qu'il me laisse.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
LeManegeDePsylook
  21 février 2013
Je réfléchis depuis un moment à ce que je pourrais dire sur ce livre. Il est peut-être bon de commencer par le début; pour moi, c'est une relecture: je l'avais déjà entamé il y a plus de sept ans, mais je n'avais pas eu le courage de le terminer. Pourtant l'histoire est bien, quiconque ayant un animal de compagnie qu'il aime passionnément se reconnaîtra dans le narrateur et s'attachera à ce livre ainsi qu'à Darwin. Mais il est dur. On sait dès le début comment l'histoire finira, aucune tromperie à ce niveau-là. Mais le cheminement m'a paru long et douloureux -pas long dans le sens ennuyeux, hein, mais douloureusement long, en fait. Je comprends mieux pourquoi je n'ai pas pu la première fois, cette fois, j'ai été à deux doigts d'arrêter au même niveau que la fois précédente mais me suis forcée à le finir: à un moment, la douleur qui transparait est trop forte au point qu'une sensation de malaise se transmet au lecteur, les larmes nous viennent facilement aux yeux dès que l'auteur s'épanche sur ses sentiments. J'avoue que je me serai également passé de toutes les digressions scientifiques qui au final rendent ces parties beaucoup trop cliniques, on sent bien que l'auteur est scientifique et qu'il a ce besoin de rationaliser pour mieux comprendre ce qui se passe en lui, mais pour moi, ça a cassé les plus beaux moments et c'est dommage.
Donc dans l'ensemble, j'ai beaucoup aimé même si je suis contente que ce livre soit derrière moi.
Lien : http://psylook.kimengumi.fr/..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
pistoo
  01 septembre 2014
Ce livre se lit très facilement. Si il s'agit là d'un témoignage touchant pour ceux qui comme l'auteur aime leur animal de compagnie ce texte n'en est pas pour autant inoubliable.
Commenter  J’apprécie          60
Sonny18
  29 janvier 2013
Quel bonheur que l'arrivée d'un matou dans sa vie. Aussi stricte, coincé que l'on soit, une fois sous le charme de cette petite boule de poils qui a élu domicile chez soi, on ne peut que s'inquiètent pour ce nouveau membre à part entière de notre nouvelle 'famille' jusqu'à être boulversé si il lui arrive quelques choses. Un livre bouleversant et tendre à la fois.
Commenter  J’apprécie          30

Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   24 août 2013
Et voilà. J'allais finalement être obligé d'enfoncer des comprimés dans la gueule armée d'un chat, perspective que je redoutais depuis la lecture du traité de médecine vétérinaire.
Lorsqu'on ouvre la bouche d'un chat, que voit-on ? Trente quenottes polies, tranchantes comme des rasoirs : quatorze molaires et prémolaires alignées comme les dents d'une scie, qui découpent le cartilage, les tendons, les os, et que l'on appelle très justement les carnassières ; quatre crocs qui s'abattent comme des piolets, frappent les proies et les immobilisent ; douze petits ciseaux, placés entre les crocs, six en haut, six en bas, destinés à anéantir les puces et qui fonctionnent comme des peignes. L'ensemble de cet attirail est conçu pour le carnage et, lorsque vous maintenez ouvertes les mâchoires du chat, la mémoire raciale et les peurs primales de vos ancêtres simiens - disons, de ceux qui ont survécu - se réveillent, portées par le souffle d'une haleine fétide. Car le minet a eu des ancêtres, lui aussi, et beaucoup d'entre eux étaient très, très gros.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
ladesiderienneladesiderienne   23 août 2013
Donc, au cours de ma quarante-cinquième année sur cette sphère bleutée qu'on appelle la Terre, un chat est entré chez moi et a volé mon cœur. Il a suffi qu'il m'y invite, d'un clin d’œil et d'un bâillement, pour que je le suive vers d'étranges contrées et d'exotiques cultures. Pourquoi pas ? me suis-je dit. Je n'avais rien à perdre. C'était le bon moment. N'ayant ni femme, ni enfants, je pouvais voyager léger, explorer des lieux où les pères de famille et tous ceux qui ont juré allégeance à l'Homo sapiens ne pouvaient s'aventurer. Et je suis parti, n'emportant avec moi que l'esprit des sciences et l'amour pour ce petit être, car l'esprit et l'amour étaient les seules choses dont j'avais besoin pour ce voyage dans lequel je m'étais naïvement embarqué.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
LeManegeDePsylookLeManegeDePsylook   15 février 2013
Et c'est seulement lorsque notre compagnon tombe malade que l'on mesure à quel point ce mécanisme est devenu envahissant. Le mode se fissure et s'écroule autour de nous. La souffrance du chat devient notre souffrance. Lorsque, dolent et silencieux, il ne peut plus bouger, on est immédiatement envahi par la dépression. Mais au moindre signe de rétablissement, le soleil illumine notre âme et notre humeur confine à l’euphorie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
SunySuny   21 juin 2011
Je pris Redondo Avenue, trajet le plus direct pour notre rendez-vous avec le destin, pas très fier de ce que j'allais faire, et remarquai soudain que ma voiture tirait à droite. Je donnai un coup de volant à gauche pour compenser, mais la voiture continua à se déporter vers la droite. Puis elle tourna, à droite, sur Anaheim Street. Je freinai ; la voiture continua malgré mes objections. Elle roula encore un petit kilomètre avant de ralentir, ralentir, ralentir pour finalement s'arrêter - juste en face de l'hôpital vétérinaire.
(...) Le destin venait justement d'annuler un rendez-vous, si bien que le Dr Mader était disponible.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
judith93judith93   14 juillet 2013
«Rentre dans le rang», c'est tout cela; un reproche allant de la gentille réprimande paternaliste à la haine absolue, selon votre degré de déviance par rapport au courant dominant. Mais si vous militez pour la défense des animaux et leurs droits, on ne vous dit plus: «Rentre dans le rang», on vous traite de «sale marginal.»
Commenter  J’apprécie          20

Dans la catégorie : ChatsVoir plus
>Agriculture et techniques connexes>Elevage>Chats (77)
autres livres classés : chatsVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Autres livres de William Jordan (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Dead or Alive ?

Harlan Coben

Alive (vivant)
Dead (mort)

20 questions
1381 lecteurs ont répondu
Thèmes : auteur américain , littérature américaine , états-unisCréer un quiz sur ce livre