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ISBN : 1090227116
Éditeur : Mineur éditeur (15/03/2013)

Note moyenne : 3.43/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Plus que dix jours. Le monde n’a plus que dix jours à vivre et personne ne pourra rien y faire. Phil, lui, est condamné depuis longtemps. Il n’espérait plus que le monde mourrait avant lui. Alors il l’observe s’effondrer, au jour le jour, du haut de l’appartement minable où il est terré.
Deux agonies.
Deux condamnations sans rémission.
Un récit tragique et brillant.
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
ahasverus
  16 juillet 2013

Le ver se trouve au coeur de l'homme, disait Camus. C'est un peu le sujet de ce Sans Rémission. Mais surtout, citer Camus me permet d'assurer une appréciation positive de Cularo, alors je vais pas m'en priver.
En plus du ver, c'est le cancer qui est au coeur de Phil H., mis à l'écart dans le service de soins palliatifs d'un hôpital. Son destin est à nouveau lié aux vivants par l'annonce d'une fin imminente du monde. le compte à rebours commence : derrière sa fenêtre, le vieux moribond, pour qui le pire était avant, observe ses "semblables" avec cynisme et indifférence.
Justine Jotham démontre par ce premier sujet de pure invention qu'elle a des choses à dire. Un tour sur le net (http://jothamjustine.files.wordpress.com/2013/03/article-phare-17-avril.jpg) nous apprend qu'elle a écrit son livre en deux mois, durant ses vacances d'été. Même si la brièveté du propos renforce son cynisme, je reste au regret de n'avoir pu suivre de plus près ses personnages, à la manière dont Irène Nemirovsky nous les présentait dans sa "Suite Française". Car ses indéniables qualités d'écriture permettraient de l'accompagner facilement au-delà des soixante-douze pages de ce roman noir agréable mais un peu court à mon goût, avec une mention spéciale pour le très bon traitement du délitement de la vie du héros aux pages 46-47.
Ce premier roman me donne à espérer que l'auteure voudra bien consacrer un peu plus que le temps de ses vacances à son prochain sujet. Par exemple, et je dis ça je dis rien, un livre plus étoffé sur les Goncourt, dont elle est spécialiste, pourrait avoir quelque chose de particulièrement savoureux. Allez, Melle Jotham oubliez aussi les vacances de Pâques : au boulot !
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zwenn34
  01 juillet 2013
Alors... "Sinistre" est le mot qui me vient spontanément...
Ensuite, je ne sais pas vraiment par où continuer donc je vais d'abord aborder les points positifs, qui je dois le dire sont peu nombreux à mes yeux.
Tout d'abord, je remercie l'éditeur et l'équipe de Babelio de m'avoir fait gagner ce livre lors de l'opération Masse Critique précédente.
Je dois l'avouer, j'ai trouvé que le style de l'auteure est assez fluide, ce qui rend la lecture assez rapide et sans difficulté.
L'idée d'un compte à rebours avant une fin du monde me parait une mine d'or à exploiter, c'est d'ailleurs ce qui m'a donné envie de découvrir ce roman. Pour les points positifs, ça s'arrête là pour moi.
Le reste m'a tout à fait déçue...
D'abord le personne principale ne m'a pas touché, à aucun moment. Je trouve qu'il représente le cliché du vieux grincheux, aigri en phase terminale. Aucune profondeur. L'auteure le présente misanthrope, sans coeur, et déjà presque mort. Comment donc s'en faire pour un monde qui va sombrer mais dont ( presque) le seul personnage dont on a un aperçu est complètement antipathique?
Ensuite, aucune surprise durant la lecture. Des gens qui cèdent à la panique? D'autres à la violence? Qui n'aurait pas eu l'idée de penser à ces cas de figure en cas d'annonce d'une fin du monde.
Pour conclure, ce qui m'a vraiment dérangé, c'est que ce livre est un cliché de ce que deviendrait le monde en cas d'apocalypse annoncée et un cliché de la vie d'un cancéreux en phase terminale.
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puchkina
  08 juin 2013
Phil, le narrateur est condamné et le monde aussi. Il se terre chez lui et attend la fin. C'est un petit roman de 70 pages. Un roman raconté à la première personne à l'histoire prenante, au style maitrisé, ramassé sur lui-même tel le protagoniste du récit. Seul bémol, une certaine maladresse dans les dialogues : "Tiens, et juste parc' que j'taime bien, j'vais prendre le temps de t'confier un secret : j'vais t'raconter pourquoi je fuis." Cette manie de couper les mots pour que cela sonne vrai, ça m'a un peu géné, rebuté ma lecture. Sinon, Sans rémission est une belle découverte, sans concessions pour le lecteur, sans bienveillance pour le genre humain mais un bon moment de lecture. Et Justine Jotham une auteure à suivre.
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encoremoi
  26 juin 2013
Dix jours exactement. Voilà le temps qu'il reste avant la fin du monde. Chacun sait que le compte à rebours a commencé.
Phil, le narrateur se savait de toutes façons déjà condamné par la maladie. Mais lorsqu'il apprend la situation il quitte l'hôpital pour regagner son appartement. Alors Phil observe. Il raconte ce qu'il voit pendant ces quelques jours et s'attarde plus précisémment sur les relations humaines dans de telles circonstances.
Un roman tragique qui montre un autre visage de la société.. Une société qui, à l'annonce de la fin du monde, devient un véritable chaos, désorganisé où l'homme oublie morale, civilisation, éducation et redevient un véritable prédateur.
Un récit très interessant découvert grâce à masse critique.
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michphil
  20 février 2014
Préparez vous-y !
Protégez vous-en !
Chronique d'une fin du monde annoncée.....Les derniers jours d'une planète qui a déjà bien vécu, mélangée au destin d'un homme prénommé Phil atteint du cancer,tous deux vont vivre leurs derniers jours chacun différemment...
Plus un seul sportif ne court, plus un lecteur ne lit, plus un artiste ne peint, n'écrit...
c'est l'heure un grand changement.Cette terre traine son cancer depuis bien longtemps, elle souffre d'une très longue maladie, au fil des ans sa tumeur n'a fait que croître, dans les rues la foule s'amassent, les blancs s'attaquent aux noirs, les pauvres au riches,les règlements de compte deviennent fréquents et encore 9 jours doivent s'écoule ,tandis que dehors les prisonniers déjà sont libérés de leurs cellules, et à la population se mélangent. Cela n'annonce rien de bon pour les jours prochains quand déjà plus de policiersdans les rues ne se promènent.Dans les rues où les lumières sont coupées dès 22h00, raison de budget économique de la localité (à la fin du monde ??), les gens se protègent car seul le rapace rôde en ce moment.La nature reste calme, paisible, elle a des airs de Belle au bois dormant jusqu'au moment où.....le calme se fait soudain briserpar une énième horde de voyous qui se préparent...........à réclamer une nouvelle fois vengeance. Des ces moments calmes brisés, les ruesredeviennent à nouveau scènes de violence, de drogue, sexe, alcool, insultes gratuites...Les gens deviennent-ils tous fous ? avec l'annonce de cette fin du monde si proche.Le décompte ne s'arrête plus, il est déclenché depuis déjà quelques jours et heures..
Préparez vous-y ! Protégez vous-en !
Nulle rémission ne vous sera plus accordée que cela soit dans le long couloir de la mort ou dans votre petite rue si calme à son habitude.
Découvrez-en le décompte final, sans aucune rémission possible.
Retrouvez d'autres chroniques sur notre site renseignés ci-dessous
Lien : http://doublebelier.wix.com/..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
ahasverusahasverus   16 juillet 2013
Ensuite, le tour de mon patron est venu : "Plus d'boulot pour toi, Phil, aujourd'hui." Quand je me suis repointé le lendemain, il a précisé : "Ah ! Mince, je me suis mal fait comprendre. Si j'ai dit aujourd'hui, je voulais dire "désormais".
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ahasverusahasverus   16 juillet 2013
Des péchés, sur cette Terre, par ma souffrance, j'ai dû en nettoyer ! Bien sûr, ça ne se voit pas comme ça, à l’œil nu, il y avait tant à faire... Il aurait fallu qu'on soit plus nombreux que ça à récurer cette misérable terre souillée et maculée par les vices et le mal.
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ahasverusahasverus   16 juillet 2013
Le pire, c'est pour ceux qui ont de quoi regretter.
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