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ISBN : 2226174079
Éditeur : Albin Michel (28/02/2007)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 44 notes)
Résumé :
Janvier 1873. Paris bruisse de la rumeur étrange qu'un vampire sévit dans la ville. Le commissaire Gaston Loiseau est sur les dents. Un dénommé Philémon de Saint-Auban est retrouvé vidé de son sang, une sangsue posée sur son cadavre. Blanche, la nièce de Loiseau, va sans le savoir mener la même enquête que son oncle. En effet, une jeune blanchisseuse illettrée - Camille - lui demande de lire pour elle un billet qui lui est adressé.
Il est signé Philémon de Sa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Syl
  05 avril 2013
Paris 1871,
Paris assiégé par les Prussiens, Paris sous la Commune, Paris enflammé. Durant la semaine sanglante, la guerre civile a fait des ravages dans les rues de la capitale. Hommes, femmes, enfants, sous le nom des communards, ont péri fusillés.
Avant d'aller chercher sa soeur et sa famille à la gare, le commissaire Gaston Loiseau s'accorde le plaisir d'une baignade dans la Seine. Après ce petit temps de quiétude, il est appelé sur les lieux d'un suicide. Une jeune femme rousse est remontée des fonds du fleuve. Elle se nommait Marie. Petite ouvrière qui faisait des fleurs artificielles, elle travaillait aussi pour le commissaire Loiseau. Dans sa main, solidement crispée et refermée, le légiste trouve une petite abeille en or. C'est un petit cloisonné, vieux et précieux.
Ce même jour, après trois mois d'absence, il tardait à Blanche de revenir à Paris, revoir son oncle et son amie Emilienne, la fille de la concierge. Une confidence lui brûle la langue... elle est amoureuse d'un jeune homme rencontré à Saint-Cénéri, un étudiant en dernière année aux Ponts et Chaussées. Mais à son retour, elle apprend qu'Emilienne est emprisonnée à Saint-Lazare pour avoir été "coupable de sédition et d'intelligence terroriste". Sa peine sera une déportation en Nouvelle Calédonie. Son oncle l'informe aussi, que le jeune Victor Pilotin, un garçon de quatorze ans qui l'avait aidée dans une enquête quelques mois plus tôt (voir le 1er tome), a été fusillé pour avoir participé aux barricades du 28 mai au Faubourg Saint-Antoine.
Blanche est rattrapée par la réalité morbide qui hante la capitale.
Quinze jours d'attente pour obtenir un sauf-conduit et Blanche a droit à cinq minutes d'entretien avec Emilienne à la prison des femmes. Que lui racontera-t-elle ? Son secret lui paraît vain désormais. Peut-elle lui dire "Emilienne, je suis enfin amoureuse !" ?
"- Qu'est-ce que je peux faire ? Qu'est-ce que je peux faire ? balbutiait la locataire de la rue Neuve-des-Petits-Champs.
Tuer Thiers, lui aurait bien répondu Emilienne. Mais la minute était décidément trop précieuse pour qu'on y glisse l'ordure. Alors Emilienne énuméra une liste de tâches :
- Tu vas faire attention à toi. Tu vas penser à moi. Souvent. En tout cas, tu ne m'oublieras pas. Tu ne prendras plus ce que les journaux te racontent pour argent comptant. Tu ne vas pas te laisser marcher sur les pieds et puis... tu vas aimer, veinarde.
La porte s'ouvrit dans le dos d'Emilienne qui ne tressaillit pas.
- Vous êtes dans mon coeur, petite soeur. Toi et ton Alphonse.
Emilienne se pencha vers Blanche et l'embrassa sur les lèvres. Blanche cessa de respirer pour cacher ce baiser au plus profond d'elle-même."
Blanche, égarée, saisie par ce cauchemar, se laisse mener par l'omnibus qui la conduit en bordure du canal. Dirigée par le destin vers la seule personne qui pourrait la réconforter, elle se retrouve face à Alphonse, passionné par les systèmes hydrauliques. Tous deux vont chez le Père Martin, un éclusier, qui est un ami, presque un père, pour le jeune homme. Là, Blanche se fait conter une étrange histoire, celle du Nautile de Fer... Un matin, en février 1868, un scaphandrier semblable à un monstre fit son apparition... homme de fer, homme poisson, il sondait les fonds du canal...
Chez les Paichain, les humeurs sont exacerbées. L'aînée des filles, Bernadette, va se marier. Les essayages des robes, les papiers administratifs, les préparatifs de la noce, rendent une ambiance frémissante... Alors, lors d'un repas familial conviant Gaston, dans cette fermentation, les mots parfois dépassent les pensées et les nervosités parentales remuent la bauge du temps présent... Que comprennent les petits bourgeois de ce cloaque répressif ?
"- Et tu vas me faire le plaisir d'oublier cette canaille d'Emilienne ! Tout le monde sait que tu étais son amie. C'est à peine si on nous adresse encore la parole. N'oublie pas que ma respectabilité te nourrit en partie.
Le coco félé, songeait Gaston. L'expression était en deçà de la réalité.
Le commissaire fit signe à Blanche de rester calme. Il considéra Berthe. du haut de ses treize ans, elle pouvait entendre, jugeat-il. Alors il raconta ce qu'il avait vu en revenant de la Sarthe un mois plus tôt et dont il n'avait pu encore parler à cette table.
- Lorsque je suis arrivé à Paris, commença-t-il sur un débit très lent, il y avait un énorme nuage noir au-dessus de la ville. Il venait des dix mille cadavres d'hommes, de femmes, d'enfants et de vieillards que l'on brûlait au pétrole sur le Champ-de-Mars pour éviter une infection.
Sa soeur déglutit bruyamment. Robert avala son verre de morgon cul sec et faillit s'étrangler.
- J'ai parcouru Paris et je n'en ai pas cru mes yeux. Il suffisait de porter un képi, des godillots ou un pantalon de garde national pour être fusillé. On vous envoyait à l'Ecole militaire ou au Luxembourg. Et ça revenait au même. Ils avaient une technique particulière. Ils attachaient les ROUGES. (Et il aboya ce mot pour faire frémir sa soeur.) Avec une corde. Façon bottes d'asperges. Et ils les abattaient en masse en tirant dans le tas.
Gaston marqua une pause et dégusta son verre. Il s'assura d'un coup d'oeil que la prétendue fragile Berthe élevée à la fleur d'oranger, à l'huile de foie de morue et au Xylofa qui dégage la poitrine, tenait le coup. Elle était forte, Berthe. Et Blanche aussi. Seuls Robert et Madeleine tremblaient. Impitoyable, il continua :
- On m'a raconté qu'un gamin de dix ans jetait des cartouches dans le caniveau. Il avait peur que son père ne soit pris avec. Une escouade est passée et l'a fusillé contre un mur.
Gaston considéra les deux pétrifiés en face de lui. Il se leva (...).
- Vous m'excuserez mais j'ai un rendez-vous au cabinet des Médailles.
- On peut venir avec vous ? implora Blanche."
Au cabinet des Médailles, le conservateur, Monsieur Chabouillet, répond au commissaire... La petite amulette, qui représente une abeille, est l'abeille de Childéric. En 1653, un ouvrier travaillant à la démolition d'une maison, avait trouvé le caveau du roi des Francs avec son trésor ; épée, bijoux, pièces d'or, torque... et trois cents abeilles en or. Cette fortune fabuleuse fut conservée à la Bibliothèque Royale. Mais en 1831, un vol la ravit avec d'autres objets, dont le sceau de Louis XII.
En compagnie de son oncle, Blanche s'informe de sa nouvelle enquête et Gaston, ne se faisant pas prier bien longtemps, lui relate les quelques faits en sa possession.
Un de ses prédécesseurs, Eugène-François Vidocq, quarante ans plus tôt, avait mené l'enquête et arrêté un bandit qui fuyait avec des lingots d'or. Ce cas d'étude lui avait été proposé pour son concours d'entrée dans la police et les éléments étaient encore vivaces dans sa mémoire.
Maintenant, il fallait relier les deux chaînons... Comment Marie était rentrée en possession de l'abeille ? Et pourquoi s'est-elle suicidée ?
"Les jours se succèdent sans que rien ne change." Blanche s'ennuie et ne pense qu'à Emilienne. Aussi, décide-t-elle d'aller consulter des livres à la Bibliothèque Nationale. Perdue dans le dédale des rayonnages poussiéreux, elle a la surprise d'y rencontrer Mr. Chabouillet. Les lunettes toujours de travers, le regard aussi vif et enthousiaste, il lui pose d'emblée la question : "Avez-vous trouvé la trace du capucin ?"
Loué soit Mr. Chabouillet, qui sans le savoir, va sortir Blanche de son abattement. Une immersion dans quelques écrits dévoile la légende de l'anneau de Gengis Khan, bijoux dérobé dans le cambriolage du cabinet des Médailles avec le trésor de Childéric.
Cette bague, serti d'un rubis sang-de-boeuf, avait la réputation d'avoir des pouvoirs magiques. Elle était aussi appelée l'Oeil du Grand Khan. Objet de convoitise, la bague devient l'obsession de l'Hydre, un syndicat criminel dirigé par six comtes, le tout, contrôlé par une septième personne, le cerveau. Prostitution, jeux, mendicité, empirisme, opiacés... l'Hydre maîtrise toute cette fondation souterraine.
Blanche se lance sur la piste du capucin, tandis que son oncle, doit résoudre une série de meurtres. Les comtes de la pègre se font décapiter et éviscérer par une ombre.
Paris est très mystérieux, envoûtant et la Seine sait garder les secrets.
Deuxième tome de la trilogie de Jubert, nous retrouvons Blanche avec sa famille. J'ai trouvé cette histoire encore plus sombre que la première. Les événements historiques pèsent gravement dans le récit. J'ai voulu reporter le passage où Gaston raconte sourdement la répression sur le peuple car ces quelques mots font ressortir la noirceur de l'époque. Blanche grandit, est amoureuse, mais cette insouciance lui est soufflée. Son amie Emilienne incarcérée et bientôt exilée la rejette dans une pesanteur solennelle. L'enquête est une bonne motivation pour combattre son apathie. Elle cherche aussi un peu de frivolité auprès d'Alphonse qui, tout en étant scientifique, est aussi un esprit poète. Quant à Gaston, il change d'envergure. de policier zélé, courtisé par ses supérieurs, un peu mondain, il se mue en un justicier plus dur, plus motivé et plus impertinent.
J'ai beaucoup aimé ce livre. Il est sans ennui. On se projette très rapidement dans la peau de Blanche et on vit avec elle les péripéties qui chamboulent l'histoire. J'ai eu plaisir à parcourir ce Paris du XIXème siècle. Dans le tome précédent, l'auteur avait souligné quelques sciences et technologies, dans celui-ci, il accentue sur le mesmérisme, rendant à cet épisode un accent ténébreux et fascinant.
Plus qu'un livre-jeunesse, une enquête policière, il est une bonne source historique, un tremplin pour aller rechercher des informations concernant le temps des Cerises et est une belle révérence à l'émancipation des femmes.
Un livre, un auteur, une série à recommander +++
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Keikana
  18 avril 2016
Et si on commençait par la fin?

Et oui, car ce livre est le dernier tome de la trilogie Blanche Paichain or je n'ai jamais lu le reste! Je devais l'analyser et faire une mini chronique dans le cadre de mon cours « Edition jeunesse ». Voici chose faite.
Heureusement, le fait de ne pas avoir lu les autres tomes n'a pas eu beaucoup d'incidence. Certes, je n'ai pas eu de descriptions physiques des personnages et j'ai du déduire les liens qui les unissaient mais l'enquête est indépendante du reste de la saga et il n'est pas très difficile de combler soi-même les lacunes.
Je dois avouer que je ne suis pas fan de ce livre et il ne m'a pas donner envie de reprendre du début. Blanche a beau être le titre même du livre, ce personnage est presque inexistant dans cette histoire et complètement inutile dans l'enquête. Tout juste mariée, elle passe son temps à se demander ce qu'une jeune épouse modèle ferait et s'empêche de s'investir dans l'enquête alors qu'elle en meure d'envie, ce qui ma prodigieusement énervé, vous vous en doutez. On sent bien qu'elle a eu un rôle très important dans les premiers tomes et qu'elle sert de prétexte à celui-ci. C'est son oncle, le commissaire Loiseau qui est le véritable héros de ce récit. C'est un personnage agréable mais qui fait des digressions trop nombreuses.
En fait, je trouve que c'est l'auteur qui se disperse. Il nous trimbale à travers Paris et ses alentours, sur des pistes plus ou moins incongrues, nous fait rencontrer Bizet et Sarah Bernhardt, le directeur d'un asile, deux journalistes dissonants… mais lorsqu'on a la conclusion de l'histoire, complètement tirée par les cheveux d'ailleurs, on se rend compte que chaque étape n'a pas apporté grand chose à l'intrigue. Blanche, par exemple, passe des jours à étudier les poisons et les plantes, ce qui prend quelques pages à Jubert, or cela ne se révélera utile à aucun moment de l'histoire. Ce livre est truffé de petites scènes superflues du même acabit. C'est très frustrant.
De plus, l'auteur multiplie les références artistiques, historiques et culturelles, intéressantes certes, mais peut-être un peu trop nombreuses. On se dit qu'il tourne peut-être autours du pot pour faire durer son histoire. du coup, je ne me suis pas du tout impliquée dans cette enquête. A cause des détours dans le récit, le rythme était trop lent pour que je ressente l'urgence, pour qu'il y est un véritable enjeux.
J'ajouterai aussi que l'auteur use d'un vocabulaire qui me semble un peu trop pointu pour un livre destiné à la jeunesse. Les références peuvent, elles aussi, passer au dessus du jeune public. Mais je comprends Albin Michel qui a placé ce livre dans sa collection Wiz car l'intrigue n'est pas du tout d'un niveau adulte.
Lien : https://thebmuffin.wordpress..
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Arieste
  26 novembre 2012
Un quatrième tome aurait été le bienvenue. Non parce que l'auteur nous laisse en plan, mais parce qu'on s'attache beaucoup à ses personnages et l'on aimerait bien continuer à faire un bout de chemin avec eux.
En ce qui concerne Alphonse, je le trouve très attachant et je suis sûre que ce charmant petit couple résolument moderne trouvera ses marques. C'était adorable de voir les débuts de leur vie à deux.
Après cet aparté affecteux, revenons-en à notre enquête. Comme d'habitude, Blanche n'en fait qu'à sa tête, au risque de se mettre dans des situations bien délicates. On aimerait qu'elle collabore un peu plus avec son oncle, mais peine perdue, elle cherche elle-même le fin de l'histoire.
Cette histoire nous dépeint un vampire très intéressant, qui respecte tout le fait le style du vampire du XIXe siècle, dangereux, insaisissable et charismatique.
L'écriture est comme toujours de très bonne qualité, et nous plonge dans le Paris de cette époque avec une exactitude qui reste cependant très rafraîchissante, loin d'un exposé historique ennuyeux.
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Revesetimagines
  19 novembre 2014
Je connaissais déjà la plume d'Hervé Jubert. Et plusieurs années plus tard, je plonge dans une autre de ses oeuvres. Je trouvais intéressant l'idée d'une jeune femme, curieuse, apprenti détective, tout juste mariée en cette fin du XIXème siècle. Rien que dans le titre, j'ai senti un appel au mystère (confirmé avec la couverture au jeu mi-ombre mi-lumière) mais j'ai su aussi qu'il n'y aurait pas de fantastique…
(...)
Ce tome, comme les précédents, met en scène un mystère, un crime à résoudre, une enquête menée par Blanche mais aussi par son oncle le commissaire Gaston Loiseau. Je m'attendais à une collaboration étroite entre Blanche et Loiseau mais ce ne fut pas le cas… A vrai dire, tout ce que à quoi je m'attendais, n'est pas arrivé. Et d'une certaine façon, tant mieux, car cela m'a permis de m'accrocher à ma lecture afin d'étancher ma soif de curiosité. Quant à la fin, j'avoue qu'elle a été une pure mais bonne surprise !
(...)
C'est un bon roman « jeunesse » pour ceux et celles qui aiment les enquêtes policières mais en ce qui me concerne, ça sera sans plus. Même si la plume d'Hervé Jubert est de belle qualité avec des descriptions qui nous permettent de facilement se sentir dans le Paris de 1873, je ne pense pas lire une autre histoire de Blanche. Mais cela de m'empêchera pas de me replonger dans un roman d'Hervé Jubert.
Lien : http://revesetimagines.canal..
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Takalirsa
  14 août 2015
Attention, le titre est trompeur ! Point de fantastique dans ce livre, qui est avant tout une plongée historique dans le Paris du XIXe siècle. A réserver donc plutôt aux amateurs d'histoire, d'autant plus que la reconstitution de l'époque est minutieuse, tant au niveau de l'atmosphère, des expressions langagières que des lieux - notamment la fameuse clinique du Docteur Blanche, père du peintre Jacques-Émile Blanche.
Lien : http://www.takalirsa.fr/blan..
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critiques presse (3)
Ricochet   31 juillet 2014
Présent sans être développé, le surnaturel et les points irrésolus de l’histoire se cachent alors sous un couvert médico-psychologique encore méconnu à l’époque, balbutiant avec entre autres la célèbre clinique du Docteur Blanche où notre héroïne s’aventure. Un tome parfait et abouti que cette aventure [...].
Lire la critique sur le site : Ricochet
Lecturejeune   01 septembre 2007
Lecture jeune, n°123 - La troisième aventure de Blanche Painchain et de son oncle, le commissaire Gaston Loiseau, charme toujours autant le lecteur. Janvier1873 : un cadavre est retrouvé dans Paris, vidé de son sang, une sangsue posée sur le nombril. Les enquêtes du commissaire et de sa nièce sont menées parallèlement dans un Paris historique où se côtoient Bizet, le fameux docteur Blanche et Sarah Bernhardt. L’intrigue, angoissante à souhait, les personnages attachants et le style « à la Eugène Sue » font de ce dernier tome un très bon roman d’aventure, qui plaira à tous les lecteurs de 13 ans et plus. On apprend beaucoup en s’amusant. Agnès Donon
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Lecturejeune   01 septembre 2007
Lecture jeune, n°123 - Ce troisième volet des aventures de Blanche fait un peu pâle figure à côté des deux excellents premiers. Le lecteur commence à se lasser d’intrigues menées de façon similaire. Un ouvrage pas vraiment indispensable, hormis le plaisir de retrouver la même héroïne. Juliette Buzelin
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
RevesetimaginesRevesetimagines   19 novembre 2014
Loiseau ne vit aucune blessure christique mais, en se tordant et en se penchant, deux marques au niveau du cou. Un corps mou et noir s’accrochait au nombril du crucifié. Il descendit l’échelle et s’alluma un cigare. Léo prit le relais, constata de visu les évidences. Lorsqu’il se retourna, Loiseau n’était plus là.
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AriesteArieste   26 novembre 2012
Vampir est un mot esclavon qui signifie "sangsue". Il faut forgé pour désigner les morts, en Pologne, en Hongrie, en Silésie, en Moravie et en Lorraine, des morts affamés venant se nourrir au cou des vivants. Charmante coutume n'est-ce pas ?
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evendgelineevendgeline   20 septembre 2016
- Comme elle est compliquée la vie, soupira-t-il en se grattant la nuque.

Comme elle était simple, la mort.
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AriesteArieste   26 novembre 2012
Le vieillard en manteau long et à la toque en peau de castor s'arrêta au pied de la tour de la Boucherie.
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Videos de Hervé Jubert (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Hervé Jubert

Hervé Jubert et la série Monstre aux éditions Rageot
Présentation de Monstre, la nouvelle série d'Hervé Jubert, au Salon du livre de Paris 2014.
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Quel métier exerce Gaston Loiseau (l'oncle de Blanche) ?

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Thème : Blanche ou la triple contrainte de l'enfer de Hervé JubertCréer un quiz sur ce livre