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Dominique Laure Miermont (Traducteur)Jacques Miermont (Auteur de la postface, du colophon, etc.)Marc Lizano (Illustrateur)
EAN : 9782842056674
87 pages
Éditeur : 1001 Nuits (05/06/2002)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 73 notes)
Résumé :
Le Terrier, l'une des dernières nouvelles écrites par Franz Kafka (1883-1924), est celle où se mêlent avec le plus de violence l'issue inexorable d'une destinée tragique et une extraordinaire distanciation comique. L'humour noir atteint ici un paroxysme. Un troglodyte nous fait partager l'extrême ingéniosité de sa vie enterrée, et ce lieu de sécurité maximale devient celui de tous les dangers ; lieu où la paix du « chez-soi » devient mortelle : un tombeau pour l'éte... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
PhilippeCastellain
  17 janvier 2017

Quelque part, on ne sait où dans la forêt, un être ni vraiment homme ni vraiment animal vit dans un terrier. Pas un vulgaire trou de renard. Un immense réseau souterrain qu'il a creusé de ses mains, dont il a durci les parois en tapant dessus avec son front. Il l'appelle avec orgueil « sa forteresse ». Il se nourrit de la vermine qui, en creusant ses propres tunnels, atterrit dans le sien. Parfois, pris d'une folle frénésie, il se risque à l'extérieur, tuant et dévorant tous les animaux qui croisent son chemin.
Cet être vit dans une étrange et perpétuel paranoïa. Il craint de mystérieux « ennemis » ; c'est pour se cacher d'eux qu'il a réalisé ce refuge. Qui sont-ils ? Existent-ils ailleurs que dans son imagination ? Lui-même n'a pas l'air de le savoir. Un jour, il entend un bruit étrange...
Voici un texte très inattendu pour Kafka. Contrairement au Procès ou à la Métamorphose, le héros est maître de son destin, il ne subit pas passivement des événements inéluctables - même si la fin va peut-être en ce sens. Contrairement à la Métamorphose, la monstruosité est cette fois un atout. Il n'y a qu'un seul et unique personnage. Personne pour l'écraser ou le torturer – à part les être sortis de son imagination, et un son bizarre.
Il est couramment admit qu'il s'agit d'une métaphore. Cette forteresse dont parle Kafka serait donc intérieure. Une carapace où il se retire pour se protéger du monde extérieur, qu'il perçoit comme une agression. Ses mystérieux ennemis sont la grossièreté, la rudesse, la vulgarité. Et dans ceux qu'il évoque, les rares ennemis suffisamment puissants pour détruire sa forteresse en un jour, peut-être compte-t-il son père...
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Salomem
  18 mars 2019
Terrible nouvelle non achevée par Kafka. Et pourtant, la fin est paradoxalement (malgré la volonté de l'auteur) la meilleure des fins que cette histoire pouvait avoir.
Sur l'histoire:
Plongée dans l'esprit torturé d'une bestiole anthropomorphe ou du moins qui a une pensée humaine. La bête est terrorisée par l'idée qu'on pénètre dans son terrier qui la rassure, la protège. Elle n'en sort quasiment jamais sauf pour chasser et ces sorties la traumatisent.

Cet être aux traits à la fois humains et bestiaux semble craindre des ennemis qui lui veulent un mal terrible. La question est de savoir s'il s'agit de réels méchants ou s'ils sont l'objet de son esprit complètement parano. On comprend petit à petit que la bestiole est profondément asociale et qu'elle craint tout simplement "l'autre". Elle se terre dans son trou.
Elle passe d'ailleurs la majorité de son temps et de sa vie à améliorer ses défenses par de nombreux pièges, constructions et tunnels.
Un jour, la bête perçoit un bruit inconnu qu'elle pense provenir de l'extérieur avant de comprendre qu'il vient de l'intérieur du terrier et la panique s'empare d'elle.
Cette nouvelle est d'une intensité remarquable. Paranoia, schizophrénie, terreur, soulagement, obsession, la pauvre bestiole est dans un état psychologique sous tension et on la sent défaillir peu à peu. Kafka explore parfaitement la palette de l'effroi dans toute son étendue.
Point fort:
L'écriture qui évolue au fil de la nouvelle, qui sursaute avec les émois de la bestiole. On se sent concerné par cette créature en souffrance, lié à son sort, on partage ses craintes... et pourtant elle est répugnante, égocentrique, faible. Mais elle nous renvoie à notre propre terreur de l'inconnu que ce soit l'autre (personne ou culture) ou les phénomènes irrationnels (la mort). Et face à l'inconnu, notre panique est similaire à celle de cette bête.
Kafka a le don de nous faire aimer les antihéros pathétiques.
Cette fois-ci c'est amplement réussi.
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blogbleu
  06 octobre 2010
le terrier nous plonge dans les pensées d'un petit animal, une sorte de petit carnivore fouisseur, une taupe sans doute ou un animal approchant, doté d'une paranoïa démesurée, qui l'a conduit à construire un terrier immense, une sorte de royaume souterrain composé de dizaines de galeries, long de plusieurs centaines de mètres, et protégé comme une place forte.
Il erre dans les galeries qu'il a construite à la force de son front ; se love dans les petites places qu'il a institué ; interdit à tous l'entrée, sous peine de mort ; surveille ses réserves, les réorganise, les désorganise pour avoir le plaisir de les ranger après. Sort parfois, et observe son terrier de l'extérieur.
Mais au fond de lui règne une crainte, une menace. Son terrier est en danger, il en est sûr. Un jour, ces galeries si douillettes seront le théâtre d'une lutte à mort contre ceux qui veulent le tuer. Comment arriveront-ils ? Combien seront-ils ? Pourra-t-il s'entendre avec eux ?
Au sein de cette paix sereine, le drame se joue déjà dans la tête du narrateur, et détruit tout ce qu'il peut y avoir de paisible dans cette vie.
J'ai vraiment adoré ce court récit, d'un bout à l'autre. Je découvre Kafka - qui me faisait peur, j'avoue - mais je suis sidérée par son talent ! Son style est d'une beauté extraordinaire, qui nous conduit de manière fluide dans les pensées du narrateur : tout s'enchaine naturellement, et nous permet de découvrir l'ampleur de la folie de notre hôte.
La description de la paranoïa est elle aussi splendide. A-t-il raison, a-t-il tort d'avoir peur ? Nous voudrions croire qu'il se trompe, que sa folie est sans objet, mais parfois, nous aussi sommes touchés par ses angoisses : peut-être que ce bruit qu'on entend existe réellement ... Peut-être qu'un de ces monstres terrifiants va s'extraire de la terre sous ses pas ... Peut-être qu'il sentira un jour les crocs d'un prédateur se refermer sur sa patte arrière.
Et alors, on revoit l'ensemble du livre d'une autre manière, on comprend notre petite boule de poil, on partage ses angoisses. Puis la raison revient : que risque-t-il ? Qui voudrait de lui ? Et on plaint à nouveau sa folie.
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cathe
  19 septembre 2015
Ce texte, un des derniers de Kafka, est inachevé, mais cela ne gêne en rien l'intrigue.
Un troglodyte (homme ? animal ?) nous fait partager sa vie quotidienne dans ce terrier qu'il a aménagé pour faire face à tous les dangers. Avec ingéniosité, il a construit des galeries, fait des fausses pistes, des labyrinthes, des murs. Pourtant, malgré toutes ces protections, il est toujours inquiet. Et si quelqu'un entrait, s'il lui prenait ses provisions ? Et quel est ce bruit ? Et vaut-il mieux faire le guet à l'extérieur au cas où quelqu'un rentrerait, ou au contraire se barricader à l'intérieur ? Bref, tout est-il prévu pour que ce terrier soit un refuge sûr ?
Comme d'habitude chez Kafka, le tragique côtoie l'humour noir, et on ne sait si on doit envier ou se moquer d'une telle organisation. Organisation qui fait bien sûr immanquablement penser à notre existence, protégée de toutes parts par les assurances-protections-garanties en tout genre, et pourtant toujours vulnérable !
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laliseuse
  18 octobre 2010
Le terrier est une nouvelle inachevée, l'un des derniers écrits de Kafka. Etrange, très étrange nouvelle.
Une petite bête dont on ne connaît pas trop la nature a construit un terrier pour se protéger des ennemis potentiels. Ce terrier est un véritable labyrinthe constitué de multiples galeries, de ronds-points et d'une place forte. le narrateur (la petite bête) a peur en permanence de l'attaque, sauf que personne ne vient jamais ! le moindre bruit lui fait peur, le sommeil l'angoisse. Enfin bref, il en devient paranoïaque.
A mon sens, le texte brut tel qu'il nous est livré est d'un intérêt moyen. Certes, Kafka sait très bien nous faire ressentir la quasi folie de son narrateur, le dédale dans lequel il s'est lui-même engouffré.
Pour apprécier à sa juste valeur cette nouvelle il faut je pense aller un peu au-delà et mettre en parallèle la vie de l'auteur. Il semblerait que le Terrier puisse être interprété comme une nouvelle très autobiographique. Kafka se comparaît semble-t-il très souvent à une bête dans un terrier, en proie au désespoir. de même, l'ennemi dont il est sans cesse question dans cette nouvelle peut être interprété comme une métaphore de sa maladie, la tuberculose (dont il est mort) et qu'il avait coutume de nommer ainsi.
Alors je reste convaincue que cet ouvrage est à réservé à ceux qui veulent aller un peu plus loin sur l'auteur ou qui connaissent déjà bien l'univers kafkaien, sinon, on risque de passer à côté !
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
lanardlanard   13 mai 2011
Au reste, je reste à déchiffrer les intentions de la bête. Voyage-t-elle ou travaille-t-elle à son propre terrier? Si elle voyage, il serait peut-être possible de s'entendre avec elle. Si elle se fraye vraiment un chemin jusqu'à moi, je lui donnerais quelques unes de mes provision, et elle continuera sa route. Dans mon tas de terre, je peux naturellement faire tous les rêves possibles et imaginables, je peux même rêver d'une entente bien que je sache parfaitement que cela n'existe pas et qu'au moment où nous nous verrons, et même où nous sentirons la proximité l'un de l'autre, en proie à la même folie et à une faim nouvelle, même si nous sommes complètement repus, nous ferons exactement au même instant usage de nos griffes et de nos dents l'un contre l'autre. Et comme toujours, à bon droit, car quel est le voyageur qui ne modifierait pas ses projets de voyage et d'avenir en voyant mon terrier, il est alors inutile de rêver d'une entente. Même si c'était une bête tellement bizarre que son terrier puisse supporter un voisinage, mon terrier à moi n'en tolère aucun, tout au moins aucun voisinage bruyant. A vari dire, la bête semble maintenant être très loin, si elle s'éloignait encore un peu plus, le bruit disparaîtrait sans doute, et peut-être qu'alors tout pourrait s'arranger comme dans l'ancien temps, ce ne serait qu'une expérience désagréable mais bienfaisante qui m'inciterait à faire toutes sortes d'améliorations, quand je suis tranquille et non tourmenté par un danger immédiat, je suis encore capable d'accomplir de grandes choses; peut-être la bête, vu les énormes possibilités que semble lui offrir sa puissance de travail, renoncera-t-elle à étendre son terrier dans la direction du mien et trouvera-t-elle ailleurs un dédomagement. Cela non plus ne peut être obtenu par des négociations mais par le bon sens de la bête pour par une contrainte que je pourrais exercer. Dans les deux cas, il sera décisif de savoir si la bête connaît mon existence, et ce qu'elle en connaît. Plus j'y réfléchis, moins il me semble vraisemblable qu'elle m'ait entendu; il est possible, même si je n'arrive pas à l'imaginer, qu'elle ait eu des information sur moi, mais elle ne m'a sans doute pas entendu. Tant que je ne savais rien d'elle, elle ne peut absolument pas m'avoir entendu car je restais silencieux; il n'y a rien de plus silencieux que les retrouvailles avec le terrier; ensuite, quand j'ai fait mes sondages, elle aurait pu m'entendre bien que ma façon de creuser fasse très peu de bruit; mais si elle m'avait entendu, je m'en serais forcément aperçu car elle aurait dû s'arrêter souvent dans son travail pour tendre l'oreille,*

*Le manuscrit s'achève au milieu d'une phrase (N.d.E.).
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BMRBMR   03 décembre 2007
[...] Il me semble parfois dangereux de baser toute la défense dans la forteresse, car la diversité du terrier m'offre un très large éventail de possibilités, et il me paraît plus conforme à la prudence de disperser un peu les provisions et d'en pourvoir un certain nombre de petits ronds-points; je décide alors par exemple qu'un rond-point sur trois deviendra une réserve ou qu'un rond-point sur quatre sera une réserve principale et un sur deux une annexe, et autres calculs du même genre. Ou bien, en guise de manoeuvre de diversion, j'exclus totalement que certaines galeries puissent être garnies de provisions, ou bien je choisis au hasard un petit nombre de ronds-points, en fonction de leur position par rapport à la sortie principale. [...] Il me semble parfois - habituellement lors d'un réveil en sursaut - que la répartition actuelle est tout fait mauvaise, qu'elle peut être source de graves dangers et doit être sur l'heure rectifiée au plus vite.
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LmargantinLmargantin   28 septembre 2018
J’ai organisé le terrier et il semble que ce soit une réussite. De l’extérieur on ne voit à vrai dire qu’un grand trou, mais en réalité celui-ci ne conduit nulle part, après seulement quelques pas on se cogne contre une paroi de roche naturelle, je ne veux pas me vanter d’avoir conçu intentionnellement cette ruse, c’était plutôt le vestige d’une de ces nombreuses et vaines tentatives de construction, mais finalement il me parut avantageux de ne pas boucher ce trou. C’est vrai qu’il y a des ruses qui sont si subtiles qu’elles se tuent elles-mêmes, je le sais mieux que personne et il est certainement bien téméraire d’attirer l’attention sur ce trou et ainsi de signaler la possibilité qu’il y ait ici quelque chose qui vaille la peine qu’on fasse des recherches. Mais il me connaît mal, celui qui croit que je suis lâche et que je ne creuse mon terrier que par lâcheté. C’est à quelque mille pas de ce trou que se trouve la véritable entrée du terrier, cachée sous une couche de mousse que l’on peut soulever, elle est aussi sécurisée que peut l’être quelque chose en ce monde, certes, quelqu’un peut marcher sur la mousse ou bien la percer, alors mon terrier est ouvert et qui a envie – à condition, bien entendu, de posséder certaines facultés qui ne sont guère répandues – peut y pénétrer et tout détruire à jamais.
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blogbleublogbleu   06 octobre 2010
Mais le plus beau, dans mon terrier, c'est son silence. Silence trompeur, cependant; Il peut se brise d'un seul coup : alors tout sera terminé. Pour l'instant, il est encore là. Je peux passer des heures à me faufiler dans mes galeries sans rien entendre d'autre que, parfois, le froufroutement d'un petit animal quelconque que je ramène aussitôt au calme entre mes dents, ou le ruissellement de la terre qui m'annonce la nécessité d'une réparation ; pour le reste, le silence règne.
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MoulayeeMoulayee   04 octobre 2018
Je n’ai que mon front pour faire ce métier […]. Je me suis jeté contre la terre, heureux quand ma tête saignait, car c’était une preuve que la paroi commençait à devenir solide.
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Videos de Franz Kafka (44) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Franz Kafka
Franz Kafka (1883-1924), l’assaut immobile : Une vie, une œuvre (1987 / France Culture). Photographie : Portrait de Franz Kafka en 1923 - © ullstein bild Dtl. Getty. Diffusion sur France Culture le 19 mars 1987. Par Marie-Christine Navarro. Réalisation de Claude Giovannetti. Eduard Goldstücker, Ivo Fleischmann, Marthe Robert et Joel Askenazi ont, chacun à leur façon, fait rayonner l’œuvre de Franz Kafka. "Une vie, une œuvre", en 1987, fait entendre ces quatre voix qui retracent la courte vie du plus célèbre des auteurs pragois. « Franz Kafka ne pouvait pas venir d’autre part que de la ville qui était le sens des contradictions nationales très aiguës entre Tchèques et Allemands, et les Juifs au milieu. » (Eduard Goldstücker). L’écrivain est élevé dans la langue allemande, celle des élites et de sa mère. Marthe Robert parle du rapport de Kafka à cette langue qu'il considère avoir volée, ce qui expliquerait son usage "d'un allemand de chancellerie". La traductrice explique aussi : « Une grande partie des figures de Kafka sont des transpositions de son propre père…. Le conflit, on le trouve merveilleusement exposé dans la célèbre "Lettre au père" que Kafka a écrit à l’âge de 36 ans... Le contraste entre ces deux êtres est d’abord physique et puis moral. » Franz Kafka "se dit constamment terrorisé par ce père et surtout, envahi depuis toujours par un effroyable sentiment de culpabilité". Pour Joël Askenazi, Kafka reproche aussi à son père son incapacité à"lui transmettre un judaïsme vivant". Pour Marthe Robert : « La littérature, c’est vraiment son destin, sa fatalité. Il ne peut pas y échapper. Il a remplacé la foi par la littérature. La littérature est devenue sa raison de vivre. » Tous soulignent les tensions psychologiques et spirituelles qui envahissent l’écrivain. Selon Ivo Fleischmann : « Kafka sentait pendant sa vie qu’il n’appartenait à rien pleinement. Il était un étranger partout. Dans sa famille, parmi les autres hommes, Allemand parmi les Tchèques, Juif parmi les Allemands … Quelqu’un qui sentait qu’il n’était pas capable d’appartenir à une communauté humaine quelconque. »
Source : France Culture
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