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ISBN : 2505005826
Éditeur : Kana (04/09/2009)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 64 notes)
Résumé :
UNE BELLE ET TUMULTUEUSE HISTOIRE D'AMOUR !

Tokyo, au début de la libération des mœurs des années 70, Kyôko et Jirô vivent en couple bien que non mariés. Elle est graphiste dans une agence de pub. Lui est illustrateur débutant.

Découvrez en 3 tomes le sublime manga de Kazuo Kamimura !
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Andrea2
  11 février 2018

L'esthétique propre à Kazuo Kamimura est de celle qu'on n'oublie jamais. Fondatrice, fondamentale, unique en son genre.
Dans Lorsque nous vivions ensemble, elle est mise au service d'une poésie d'une rare intensité, à la musicalité lancinante et sombre quand elle se matérialise en vers et anaphores, lyrique et éphémère quand l'artiste dépeint la nature et la beauté d'un moment simple avec son trait délicat, puissante et sombre quand le tourment des personnages se matérialise dans un décor qui devient soudain organiquement lié à leur psyché, viscérale et spontanée, comme cette réplique que j'ai choisie comme titre et qui jaillit comme une lame de la colère de Kyôko.
Entre les murs, un couple se cherche
On a beaucoup parlé, et à juste raison, de l'aspect psycho-social de ce manga. le sentiment d'exaltation et à la fois de malaise que ce jeune couple couple passionné vit en se défiant des conventions dans un Japon encore rigide mais secoué par la contestation. L'union libre dans les années 70 n'est pas seulement un défi lancé à la face de la famille et de la société, à ses proches et à ses pairs, c'est aussi un défi lancé à soi-même, tant la peur refoulée de ne pas pouvoir assumer ni sa place, ni le fruit potentiel de cet amour peut peser à la fois sur la résistance nerveuse de l'individu et sur celle du couple. Un passage de Kyôko chez le psychiatre est à ce titre très révélateur. Là où son compagnon laisse davantage à voir une sorte d'angoisse de n'être "ni fait ni à faire" en tant qu'homme, en tant que compagnon mais aussi en tant qu'artiste, Kyôko, elle, qui s'adapte assez facilement aux règles sociétales en milieu professionnel, est davantage minée de l'intérieur par sa crainte d'être enceinte. Même si parfois ça fait mal, même si elle doute, avec Jirô, elle se sent parfois heureuse à en avoir envie de mourir. de ces moments de grâce ressortent une tendresse et un érotisme à couper le souffle. Un enfant n'est pas la légitimité qu'elle recherche, car l'enfant qui est en elle n'est pas encore réconcilié avec le passé, à commencer par la figure de sa mère, ni avec elle-même, au fond.
Car Kyotô, même née en province, même jeune, connait déjà l'ampleur de l'abjection des hommes, ainsi que la bassesse de leurs désirs et la vacuité de leur attractivité de façade. Parfois elle tente de leur faire confiance, sans malice. Parce qu'elle est droite, et plutôt généreuse, au fond. Mais l'illusion est de courte durée. Alors elle se donne corps et âme au seul homme dont le désir n'est pas une salissure ou une déception.
Ce jeune couple, qui incube sa contestation entre les quatre murs d'un appartement qu'il qualifie de miteux, a encore besoin d'espace et de temps pour vraiment se découvrir. Les espaces clos sont clairement traités avec beaucoup d'intention par Kazuo Kamimura. Ils sont le symbole de la société des années 70 qu'il veut dépeindre. Ils sont espaces matériels de vie, de travail, mais surtout ils sont espaces qui cachent aussi les vices, les déviances, les mesquineries, ou le désespoir. Par exemple, ce métro que Kyôko se plaisait à prendre aux heures de pointe. Bercée par la masse dans cet espace clos et mouvant, Kyôko allait au travail sans rechigner. Mais cette promiscuité rassurante, ce sentiment de faire partie organiquement de la société se transforme un jour en anxiété à cause d'un attouchement sexuel. La maison traditionnelle, ainsi que la maison bourgeoise sont placées elles aussi dans ce schéma ambivalent. La première, qui représente la réussite artistique, synonyme de la noblesse d'un passé qui s'estompe, est l'antre d'un poète plus que malsain. La seconde, qui représente la réussite matérielle, est le théâtre secret de la violence conjugale. D'ailleurs, détail qui m'a fait sourire, cette grande maison bourgeoise était appariée a priori par Jirô à une sexualité extraordinaire, là où pour Kyôko, ces lumières avaient quelque chose d'obscène.
Le ciel pour témoin
On sent poindre à ce genre de détails parmi d'autres la future dissension du couple, qui pour l'heure n'est jamais autant fusionnel que lorsqu'il ose transgresser en faisant l'amour à l'extérieur. La nature, les grands espaces, la mer ou un champs de fleurs, la rugosité d'un arbre, voilà l'écrin légitime d'un amour transgressif face à une société matérialiste germe de division.
Un amour qui ose charnellement s'affirmer sans crainte du regard, retrouvant de ce fait la pureté de l'absolu face à une société matérialiste germe de division et de mesquinerie.
L'appartement du couple pourrait faire figure d'exception à cette opposition intérieur/extérieur s'il n'était pas aussi symbolique de tout ce que le couple a en gestation. Tantôt cocon rassurant où il fait bon rentrer, phare dans la nuit (au sens figuré puisqu'un soir, Kyôko y laisse de la lumière pour qu'elle puisse l'apercevoir de loin), tantôt espace trop restreint pour "respirer" à deux. Tantôt plein d'une vie (bien vite calmée par l'ire du voisinage), tantôt lieu devenu trop vide et où l'on attend l'autre l'angoisse au ventre. Tantôt incubateur d'espoir et de rêve de grandeur, tantôt refuge mesquin contre l'inconnu qui inquiète.
L'ivresse des sens
Mais au delà de toutes ces considérations, ce que j'ai trouvé personnellement le plus fascinant, dans ce premier volume de Lorsque nous vivions ensemble, c'est d'être totalement immergée dans les sensations de Kyoko. Ce qui me fait crier au génie après lecture, c'est cette capacité rare que Kazuo kamimura a eu de mobiliser tous les sens de son lecteur. Si la vue est charmée par cette esthétique si iconique et un art cinématographique de la mise en image, s'immerger dans Lorsque nous vivions ensemble, c'est se laisser emporter au côté de l'hypersensitive Kyôko dans toute la puissance suggestive de l'art de Kazuo Kamimura, qui parvient à libérer toute une gamme d'odeurs, des sons, de goûts (ou de dégoûts...), de sensations corporelles.
Les odeurs les plus intimes, les fragrances les plus florales, l'odeur de la mer, l'odeur âpre et sucrée des nèfles, mais aussi le dégoût d'un corps qu'on ne désire pas, l'odeur de l'abjection, l'envie de vomir. du plus agréable au plus viscéral, Kamimura ne dissimule rien.
Il joue également avec toute une gamme de sons connus qui vous reviennent comme réminiscence ou naissent grâce au déchaînement puissant de l'imaginaire. Ce manga s'entend, jusque dans ses silences. Bien évidemment toute une gamme de sensations corporelles est sollicitée aussi, comme le souvenir du vent sur la peau, où cette expérience entre douleur et plaisir de sentir s'écraser des gouttes de pluie sur un visage innervé de chagrin. le plaisir charnel bien entendu, est savamment mis en évidence, mais aussi la douleur qui peut lui être concomitante.
Lorsque nous vivions ensemble est un manga unique, d'une poésie rare et offrant plusieurs niveaux de lecture. Ancrée dans un réel savamment distillé, l'histoire ce jeune couple japonais des années 70 offre pourtant une symbolique intemporelle et bien au delà de ses frontières. du génie, vous disais-je.
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missmolko1
  22 février 2014
J'avais lu des critiques élogieuses sur ce manga alors j'en attendais sans doute beaucoup trop. Je ressors de cette lecture avec un sentiment mitigé.
J'ai beaucoup aimé ce couple, ils sont jeunes, attachants et plein de vie. J'ai aimé être plongé dans les années 70 même si l'histoire est plus focalisé sur la vie du couple.
Par contre, au dos de mon édition, il est écrit pour un public averti. Je me disais donc qu'on allait vraiment découvrir l'intimité du couple. Quelques scènes de sexe par-ci par-la, pourquoi pas, après tout ça fait aussi partie de la vie de couple. Mais la, il y a quelques scènes qui m'ont vraiment dérangées, des scènes qui choquent, qui mettent mal a l'aise.... Plusieurs me viennent en tête :

Avec le recul, j'ai du mal donc a dire si j'ai aimé ou pas, si j'ai envie de poursuivre l'aventure au coté de nos héros ou non.
En tout cas une chose est certaine, j'ai adoré le graphisme et les dessins qui sont vraiment magnifiques. Et puis la petite note poétique et mélancolique que l'on retrouve dans beaucoup de livres japonnais.

Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Mariloup
  18 novembre 2016
Kazuo Kamimura est un grand mangaka et mérite à être encore plus connu. J'avais envie de sortir de ma zone de confort, de lire quelque chose qui n'est pas dans mon registre manganesque habituel et je me suis donc penchée sur ce titre qui est, à mon sens, un ovni, un manga pas si facile à appréhender mine de rien.
Nous suivons deux jeunes gens japonais, Kyôko (21 ans) et Jirô (23 ans) dans les années 70, les deux ayant une passion et un travail en rapport avec l'art. Deux personnages qui se sont installés ensemble très tôt tant ils étaient tombés amoureux l'un de l'autre mais ne sont pas encore mariés (ce qui n'était pas bien vu). Nous découvrons leurs hauts et leurs bas, les bons et les mauvais moments de leur couple, les rapprochements et les éloignements, leurs questionnements (sur le mariage, sur un enfant...) et leurs incertitudes.
C'est un manga qui fait réfléchir, je trouve. On peut se retrouver dans certaines scènes, dans le quotidien du couple. le mangaka fait passer beaucoup de messages sur plusieurs thèmes: la société, la sexualité, la vie à deux, les sentiments amoureux, sur la mort, la maternité etc... Il y a des images fortes qui appelle à la réflexion, à la compréhension parce que l'auteur a vraiment joué sur les métaphores par le dessin, chose qui est vraiment intéressante mais pas toujours facile à interpréter.
C'était souvent dérangeant avec des choses glauques, des choses qui m'ont rendu mal à l'aise et d'autres vraiment malsaines comme la scène avec l'inceste mère/fils, le prêtre qui fait des choses pas très catholiques devant La Joconde, le garçon qui massacre les oiseaux et qui garde le cadavre de sa soeur sous sa couette, l'agression sexuelle dans le train et j'en passe! Il y a donc beaucoup de scènes explicites, ce n'est donc pas à mettre entre toutes les mains.
Le graphisme est vraiment très spécial. le trait est très noir, très profond. J'ai cette impression de dessin brut, sans retouche, fait à l'instinct sur l'instant et rapidement. C'est spécial mais néanmoins beau. Il y a une certaine poésie dans le manga autant par le graphisme que par des citations. Mais tout passe par le dessin. Et parfois, les images valent mieux que les mots.
Une belle brique qui m'a fait peur au début mais en fait, ça se lit très vite, ça se savoure et une fois dans l'histoire, difficile de la quitter. L'histoire est majoritairement basée sur des malheurs, tout n'est pas très rose et c'est souvent très déprimant. Et pourtant, j'ai plutôt bien apprécié ma lecture et je lirai très certainement les deux autres tomes.
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Palmyre
  07 janvier 2014
Kazuo Kamimura nous propose dans ce manga le portrait d'un jeune couple d'une vingtaine d'années. Kyôko et Jirô vivent ensemble dans un petit appartement. Ils se posent des questions quant à leur avenir et au sujet du mariage. Interrogations, disputes et réconciliations sont leur quotidien accentué par leur précarité en matière de travail.
Cette histoire est à replacer dans son contexte historique: Japon, années 70, croissance économique en plein essor, poids des traditions encore pesantes pour les couples vivant en concubinage.
Ce manga se lit rapidement bien qu'il fasse 700 pages. Mon ressenti après cette lecture est plutôt mitigée. Disputes, réconciliations, disputes... ne sont pas ma tasse de thé. Mais une fois de plus, j'ai apprécié découvrir la culture japonaise.
PS: certaines scènes ne conviennent pas à un public mineur.
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Tachan
  07 août 2018
J'ai découvert Kazuo Kamimura l'an dernier avec son titre le Fleuve de Shinano, si j'y avais adoré son art graphique, j'avais beaucoup moins aimé la narration que je jugeais trop théâtrale. J'ai tout de même décidé de lui donner une seconde chance avec Lorsque nous vivions ensemble qui promettait d'être un titre beaucoup plus terre à terre et ce fut le cas.
Ici, nous suivons le quotidien d'un jeune couple d'une vingtaine d'année qui vit en concubinage dans le Japon des années 70, chose fort rare à l'époque. A travers des petits chapitres que l'on pourrait croire indépendants mais qui forment une vaste trame, il nous dépeint l'évolution de ces deux jeunes gens dans une ambiance souvent bien triste et morose qui en usera plus d'un mais que moi j'ai su apprécier.
Le concubinage n'est pas la norme à l'époque et c'est dur pour eux souvent d'assumer ce statut. On attend de Kyôko qu'elle se marie et devienne une gentille mère au foyer, or elle s'y refuse. Kyôko est une femme très forte et indépendante pour l'époque. A travers son regard, on suit donc un peu le calvaire que c'est d'être une femme japonaise (et sûrement d'autre nationalité) à l'époque. Avec elle, le mangaka parle du harcèlement sexuel (dans le métro, au boulot et au sein même des familles), du viol conjugal, de l'avortement, de la pression sociale concernant le mariage, et de bien d'autres sujets encore très d'actualité. Elle n'a donc pas un quotidien facile et s'interroge souvent sur sa relation avec Jirô et leur devenir. Ressent-elle plutôt de l'amour ou seulement du désir ? Reste-t-elle avec lui par amour ou par habitude ? J'ai été surprise de retrouver ces thèmes ici et surtout traité si finement par un homme.
Face à elle, Jirô fait très falot. Ce n'est pas un méchant garçon, mais il est encore très immature et il est surtout le produit d'une société très masculiniste. Alors quand un certain événement se produit dans les premiers chapitres j'ai été assez révoltée par son comportement et je n'ai pas bien compris la décision de l'héroïne le concernant… Par la suite, je trouve qu'il ne s'améliore guère, même s'il ne tombe plus aussi bas, si on peut dire. Ce n'est pas un soutien pour l'héroïne, c'est plutôt un boulet. Il n'y a rien à faire, je ne lui trouve aucune qualité et une fois de plus, je suis surprise qu'un auteur homme décrive ainsi l'un des siens.
Le couple des héros n'est cependant pas le seul propos de ce titre même s'il est au coeur de l'histoire. On croise également des personnages qui permettent d'aborder des sujets divers et variés brossant un portrait de la société, du quotidien et de la relation au sexe des Japonais de cette époque, un portait souvent sans concession qui laisse un sentiment assez dérangeant.
Comme dans le Fleuve de Shinano, Kazuo Kamimura est un auteur qui met plutôt les femmes sous les projecteurs que les hommes. Ce sont elles qu'il magnifie de sa plume. Ici, aussi les femmes sont magnifiques, sensuelles, pleine de charme et pourtant terriblement dangereuses, presque comme des Vamps à la japonaise. Pour cela, il utilise un trait très proche des estampes japonaises et de la peinture traditionnelle au pinceau avec un trait parfois assez épais et crayonneux. Ces pages sont pleines de métaphores souvent en lien avec la nature et les fleurs à l'image des pages d'ouvertures des premiers chapitres. le découpage des planches est rempli de sens, il est acéré, plein de force et de drame, comme les rideaux d'un théâtre qu'il lèverait ou baisserait à souhait. C'est saisissant.
Je suis une grande fan de son travail graphique. Il s'en dégage une poésie, une sensualité crue et une mélancolie triste tellement addictives. Je pense que je pourrais lire n'importe laquelle de ses histoires juste pour le plaisir d'admirer son trait au passage.
Lien : https://lesblablasdetachan.w..
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
PalmyrePalmyre   29 décembre 2013
Dans la lumière blanche et faible du matin, il restait un peu de la nuit. La nuit et le matin se croisaient aux coins des rues, sous les fleurs, dans le jardin des gens. C'était une heure blanche qui n'est ni le jour ni la nuit, indécise et imprécise. Elle leur ressemblait certainement.
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MariloupMariloup   02 novembre 2016
"Tous les couples créent eux-même leur propre légende amoureuse. Des instants uniques, intimes, qui ne sont beaux que pour ceux qui les vivent."
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AsilAsil   13 avril 2013
" L'amour se présente toujours comme une ensemble de fautes.
S'il est beau malgré tout, c'est certainement parce que les fautes commises par l'homme et la femme sont belles. "
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MariloupMariloup   02 novembre 2016
"L'amour est comme un bateau l'après-midi. Le soleil est tourné vers l'ouest, la mer oscille entre le bleu et le doré, et il n'y a aucun moyen de monter à bord de ces navires qui filent au bout du monde, poursuivant leur proie. Il y a toujours une trahison à la fin qui ne sera pas dévoilée, un oiseau qui s'envole en frôlant de ses ailes pointues la part sombre qui est en nous, l'amour..."
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MariloupMariloup   02 novembre 2016
"L'amour se présente toujours comme un ensemble de fautes. S'il est beau malgré tout, c'est certainement parce que les fautes commises par l'homme et la femme sont belles. Et si l'amour se termine toujours par des larmes, c'est certainement parce que l'amour lui-même est un réservoir de larmes. Le gite de l'amour lorsque nous vivions ensemble."
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Videos de Kazuo Kamimura (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Kazuo Kamimura
"Un titre TRES particulier de KAMIMURA ou la perversion et le côté malsain atteignent certainement des hauteurs un peu trop exacerbées à mon gout."
Salut à toi ! Voici une nouvelle fois un Mangado - La voie du manga sur Les fleurs du mal de KAMIMURA Kazuo et OKAZAKI Hideo. Pour ne louper aucune vidéo et nous soutenir, pense à t'abonner à la chaine youtube de Manga-News et de la Bande Animée !
La Bande Animée : https://www.youtube.com/channel/UCIUDG8qPmRfXNXT5W0JO2zg/?sub_confirmation=1
Manga-News : https://www.youtube.com/channel/¤££¤18PmRfXNXT7De La Bande Animée16¤££¤6rmAqHIg/?sub_confirmation=1
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