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ISBN : 2505008329
Éditeur : Kana (17/09/2010)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 95 notes)
Résumé :
Keito ne va plus à l’école depuis ses neuf ans. Sa vie d’enfant star a basculé lorsqu’elle a été trahie par sa meilleure amie. Mais tout redémarre lorsqu’elle entre dans une école très spéciale : « El Liston ». Arrivera-t-elle à retrouver le goût de vivre ?

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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  28 février 2018
Si comme moi, vous avez aimé suivre les aventures de Tsukushi dans Hana Yori Dango, la série phare de Yoko Kamio, Cat Street devrait aussi vous plaire. Quelques points de similitudes avec un univers adolescent et des personnages haut en couleur, mais la mangaka pose aussi un regard critique sur la société avec la touche d'humour dont elle a le secret. Bref, on sachant que la série est très courte (pas d'inquiétude, ce n'est pas un Hana Yori Dango bis, loin de là), il n'y a aucune raison de ne pas succomber.
Dans Cat Street, nous partons à la rencontre de Kaito, une jeune enfant star qui a subi très tôt dans sa carrière un échec cuisant. Traiter du showbiz, avec des personnages assez jeunes et surtout de l'envers du décor était déjà un bon point pour moi. Ce n'est pas un sujet très souvent abordé dans les manga. Nous avons droit à des histoires de jeunes idoles, certes, avec leur parcours mais elles réussissent (mis à part quelques faux pas, mais où serait l'intérêt sans eux). Là, second point qui m'a attiré, l'histoire commence par l'échec de Kaito. Elle a touché le fond et ne s'en est pas remise. Exit le côté réussite à gogo, ici, c'est de reconstruction qu'il s'agit. Nous n'entrons absolument pas dans l'apitoiement ou le pathos, si cela vous inquiète. C'est une remontée à la surface progressive, une guérison que l'on espère pour la jeune femme.
Kaito s'est refermée sur elle-même. Elle a perdu confiance et ne souhaite pas se mêler aux autres. Notre héroïne n'est pourtant pas introvertie. Loin d'avoir un caractère mielleux, elle n'a rien de la princesse sans défense. le hic, c'est que son manque de confiance qui s'est transformé en véritable handicap la rend tout de même fragile, et son moyen de défense est l'agressivité. Pas évident. C'est un cercle vicieux qui l'empoisonnement autant que son entourage. Et puis l'idée qu'elle intègre une école spéciale entre en jeu. Jeunes génies, créatifs, sportifs... des adolescents atypiques qui ont besoin d'un cadre sur mesure. Une solution ? le temps nous le dira mais il est clair que déjà nous serons face à de nombreux challenges pour Kaito mais aussi de jolies rencontres.
On espère déjà à la fin de ce premier tome qu'une transformation va avoir lieu, que la coquille de la jeune femme va se briser et qu'elle trouvera enfin sa place. Un tome un peu sombre mais qui est aussi auréolé par de l'espoir, et cela fait du bien.
Un petit mot sur le design pour finir : une sacrée évolution. Elle était déjà bien amorcée à la fin de Hana Yori Dango, mais là, nous sommes face à des traits fins et harmonieux, une douceur agréable qui sublime les personnages. J'adhère totalement.
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book-en-stock
  18 août 2015
Ce manga shojo aborde un sujet sérieux: le cas des hikikomori, personnes atteintes d'un trouble psychologique et qui ont des difficultés à vivre en société.
Résumé : Poussée par ses parents dès le plus jeune âge à être comédienne, et après avoir essuyé un échec cuisant, Keito Aoyama reste isolée durant sept ans, ne sachant plus comment communiquer avec les gens et surtout, ne sachant pas qui elle est vraiment. Elle n'a jamais eu de rêve ou d'envie puisque ses parents décidaient tout à sa place. Quelques rencontres vont peut-être l'aider à se trouver...
Genre : Fait de société
Thématique : difficultés à vivre en société
Décor : Au Japon de nos jours.
Personnages : Keito Aoyama, l'héroine.
Nako, une fille du même âge qui partage un rôle avec Keito.
le directeur de l'Ecole active El Liston.
Kôichi, garçon passionné d'informatique, très taciturne.
Momiji, jeune fille qui s'exprime par un style vestimentaire personnel.
Avis personnel : Les dessins sont superbes avec des visages très expressifs, des yeux pleins d'éclat et de vie puis des tons pastels apportant une grande douceur. le graphisme accompagne le récit, le soutient efficacement. Il faut dire que le scénario tient la route et l'on est vite pris par l'histoire.
Les plupart des personnages sont hauts en couleur. J'aime particulièrement Kôichi morose et renfermé à souhait et Momiji aux tenues complètement décalées. Malgré le sujet sérieux, il y a des passages amusants, parfois cocasses et l'ensemble reste doux et agréable à parcourir.
Une belle découverte.
Je conseille fortement cette lecture.
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Tiboux
  12 novembre 2015
Il y a quelques semaines, je suis passée à ma médiathèque pour récolter quelques mangas. Mes choix se sont basés en fonction des couvertures. Peut-être est-ce futile, je le reconnais. Cependant, je me suis fiée à mon instinct. Et après lecture de ce dernier, j'ai eu entièrement raison.
Jusqu'ici, j'ai lu deux sagas Yaoi, un Shojo que j'évoquerai plus tard dans un autre billet. Cat Street est le second Shojo que j'ai eu le loisir de découvrir. Et surtout, 1er coup de ❤️ dans ce genre.
En premier lieu, j'adore le personnage principal à savoir Keito. Cette dernière est l'héroïne de ce manga. Je trouve qu'elle est magnifique. Petite ou grande, elle est superbe. Les traits sont fins, délicats et particulièrement expressifs.
Ensuite, j'ai été séduite par l'histoire. le récit commence par un flashback où on retrouve Keito dans son jeune âge. Cet élément est récurent mais il permet aux lecteurs de comprendre pourquoi Keito est devenue une hikikomori. Je trouve que le thème de ce manga est touchant voire même percutant. Je suis certaine que vous avez l'impression que je vous parle japonais. Hikikomori signifie littéralement « se confiner » ou explicitement s'isoler volontairement des autres. Plus précisément, ce terme désigne un trouble psychologique.
Je suis sensible à ce sujet puisque j'ai été touchée d'une certaine manière par ce trouble lors de mon adolescence. du coup, je ne peux qu'être troublée par ce récit.
Cat Street est un coup de coeur - d'une part - parce qu'il me parle du début jusqu'à la fin. D'autres part, j'ai réussi à m'identifier à l'héroïne. Tout comme Keito, j'ai eu le sentiment d'être trahie, d'être au bout du chemin... Pendant ce long moment, je m'étais perdue sans réussir à trouver une issue. L'espoir n'existait plus. Avoir l'impression d'être seule au monde, de ne plus savoir où on va. Ce sont des sentiments plutôt négatifs.
Ce manga est de toute beauté que je recommande chaudement. Sachez que j'aime le crayon de Yoko Kamio. Même si les dessins sont simples, il y a de la finesse ainsi que de la délicatesse dans les traits. L'univers ainsi que les personnages sont expressifs. Fan du travail de cette mangaka, je poursuivrai cette série avec une grande curiosité. de plus, j'ai beaucoup apprécié le dénouement de ce premier volet. Il m'incite à plonger dans le reste de la saga. D'ailleurs, Cat Street me manque, je l'avoue. A ce propos, j'ai succombé à la tentation de lire les résumés des tomes suivants. Au bout du compte, il me tarde de retrouver Keito ainsi que ses amis.
Oui, je sais, ce n'est pas bien de se spoiler volontairement. Mais je l'ai fait uniquement dans les grandes lignes pour attiser mon désir livresque. Ainsi, je me rendrai plus rapidement à la médiathèque pour emprunter les autres volumes.
Pour ma part, je suis entièrement fan des illustrations. En voyant l'évolution de l'héroïne via les couvertures, je suis curieuse de découvrir les nouvelles aventures de Keito. Cela annonce dès à présent de chouettes moments de lectures. Pour l'instant, je ne sais pas si je compte lire les autres volumes d'une traite ou si je ferai durer le plaisir. de toute façon, les deux solutions me conviennent.
Bref, j'espère que je suis parvenue à attirer votre attention sur ce Shojo.
Lien : http://bookmetiboux.blogspot..
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Mei-Amadis
  22 octobre 2010
Cat Street
un shojo-complexe et passionnant
Avis aux amateurs du genre, Yoko Kamio revient en France avec un tout nouveau shôjo : Cat Street. Pour ceux qui ne la connaitraient pas encore, il s'agit d'une mangaka phare du genre, connue chez nous grâce à Hana Yori Dango, un shôjo fleuve de 37 tomes, qui remporta un vif succès aussi bien en Asie qu'en Europe.
Suite à un incident sur scène qui met aussi fin à sa carrière d'enfant star, Keito Aoyama, désormais seize ans, ne parvient toujours pas à se remettre de cet échec : elle s'est refermée sur elle-même pour vivre en marge de la société, allant même jusqu'à fuir sa propre famille.
Pourtant, un jour, Keito rencontre un homme étrange qui lui propose de s'inscrire dans son établissement : El Liston, une école libre créée spécialement pour des adolescents comme elle, rejetés par les autres, qui ne trouvent plus leur place nulle part.
Poussée par un des élèves à rejoindre El Liston, une nouvelle vie commence alors pour Keito, qui va peu à peu redécouvrir l'amitié, l'amour, des émotions qu'elle avait jusqu'alors oublié...
Possédant une large palette de personnages hauts en couleurs, charismatiques, l'humour est au rendez-vous, le scénario prenant... le tout allié à des dessins plaisants, Cat Street vous absorbe d'emblée dans un univers d'adolescents maltraités par la société qui tentent malgré tout de s'en sortir. Keito est unique en son genre, drôle et attachante, elle possède à la fois un caractère bien trempé et une naïveté et un enthousiasme d'enfant communicatif.
S'ouvrir aux autres…
Il est assez rare de lire des mangas traitant du problème des Hikikomori, ces adolescents japonais qui vivent cloîtrés dans leur chambre en refusant toute communication avec le monde extérieur. Un sujet grave qui touche pas moins de 230 000 personnes en 2010 au Japon. Manga sur la différence et la difficulté d'être soi-même, Cat Street porte un regard critique sur une société nippone qui persiste à exclure celles et ceux qui sont jugés étranges. Cependant, Yoko Kamio parvient à aborder ce thème assez grave avec optimisme, tout en apportant une touche d'humour rafraichissante au récit.
Cat Street est donc un shojo qui ne laissera pas ses lecteurs indifférents. On y redécouvre ainsi une Yoko Kamio au meilleur de sa forme.
Manga en 8 tomes, dont 2 déjà sortis en France, Cat Street est une série plaisante et courte : avec ses 37 tomes, Hana Yori Dango pouvaient en dissuader plus d'un. Maintenant, vous n'avez plus aucune excuse pour ne pas découvrir cette mangaka bourrée de talent !
Lien : http://antrelouve.canalblog...
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Lprieur
  24 octobre 2016
Je viens tout juste de relire la série de Yoko Kamio d'une traite. Je l'apprécie toujours autant.
Elle traite de sujets sérieux à travers un quatuor de quatre adolescents hikikomori, qui vivent plus ou moins coupés du monde - ou tout du moins, coupés d'une scolarité "normale". En effet, ils sont différents et ne se sentent pas à leur place dans la société ou dans leur famille, pour diverses raisons.
Nous assistons donc à leur évolution, mais non à leur "remise aux normes": ils n'ont pas vocation à rentrer dans le moule, juste à se trouver eux-même, et à s'assumer - le plus difficile, finalement.
La série aborde une question qui me tient à coeur, celle des écoles alternatives : ils rejoignent "El Liston", où ils pourront s'épanouir à leur rythme, en fonction de leurs besoins et de leurs envies.
Au mal-être se mêle l'humour décalé, car la vie d'hikikomori n'est pas toujours telle qu'on se l'imagine : sombre, triste et solitaire. C'est aussi la (re)découverte des autres et des sentiments qui en découlent, la confrontation bien sûr (qui peut tourner à l'absurde lorsqu'on ne possède pas les codes),...
Si une intrigue romantique se mêle à l'intrigue principale, ce n'est pas gênant, ni "nian-nian" : là encore, les personnages apprennent à faire face à ce qu'ils ressentent, à mettre des mots dessus, et surtout à mieux se comprendre.
Enfin, et pour ne rien gâcher, le dessin est très beau !
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critiques presse (1)
BoDoi   25 avril 2012
Sans jamais tourner en rond, cette série confirme que Yoko Kamio maîtrise le genre shôjo et a su rebondir après l’énorme succès de Hana Yori Dango.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
florencemflorencem   27 février 2018
Ne vous moquez pas de lui ! Êtes-vous donc tellement forts vous-même pour vous permettre de ricaner autant des échecs des autres ?
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manon81manon81   14 décembre 2013
J'ai arrêté l'école tout de suite après mon entrée au lycée. Je ne pouvais plus supporter d'être emmaillotée dans le même uniforme que les autres. J'ai essayé d'y aller habillée comme ça une fois ils se sont tous fichus de moi, mes amies m'ont mise à l'écart, et j'ai laissé tomber. Donc je veux montrer mon vrai moi, en portant ma tenue de combat. Après tout quel mal y a-t-il à faire ce qu'on aime?
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EmyhacEmyhac   13 avril 2012
Je vivais à Yokohama, à l’époque. Alors je me suis précipité à Ginza tout de suite après l'école parce que j'étais pressé de te voir en chair et en os. Ils ont annoncé que la représentation était annulée et tu es sortie de scène. Alors? tu n'as rien à dire à un ex-fan?
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ColibrilleColibrille   11 avril 2014
Lors de cette représentation, entre l'ouverture du rideau de velours et sa fermeture quinze minutes plus tard, je suis restée là, baignée dans la lumière devant trois mille spectateurs, sans rien pouvoir dire et sans bouger d'un pas. Ma vie s'est terminée quand je suis redevenue une simple petite fille de neuf ans.
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ColibrilleColibrille   11 avril 2014
Après tout, nous autres nous sommes tous des chats errants. Rei a hoché la tête. Kôichi a souri. Et moi, j'ai ri pour la première fois depuis sept ans, baignée dans un clair de lune orange.
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