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ISBN : 2070140210
Éditeur : Gallimard (13/05/2014)

Note moyenne : 3/5 (sur 5 notes)
Résumé :
De vieux amis d’université se retrouvent chaque année pour un week-end de golf, au cours duquel ils évoquent leurs souvenirs communs. Il y a là Will, musicien et ingénieur du son, Nolan, homme politique briguant un poste de sénateur, et Jeffrey, informaticien qui a fait fortune dans une start-up.
Le premier soir, Jeffrey demande à faire un arrêt au drugstore. Il en ressort quelques minutes plus tard en tenant une jeune femme par le bras, et ordonne à Will de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
encoredunoir
  29 juin 2014
Comme tous les ans, Will, Nolan, Jeffrey et Evans, anciens camarades de l'université de Princeton ayant eu des fortunes diverses doivent se retrouver le temps d'un week-end pour jouer au golf et se remémorer leur jeunesse étudiante. Cette année c'est chez Will, le narrateur, musicien et ingénieur du son dans une petite ville du New Jersey que les amis ont prévu de se voir. Mais dès le premier soir, Jeffrey, patron d'une start-up qui l'a rendu riche avant de le ruiner, entre dans un drugstore le temps d'un achat et en ressort avec la caissière que, sur un coup de tête, il vient de braquer et de kidnapper. Will et Nolan, candidat à un poste de sénateur dans le Missouri, se trouvent entraînés avec lui dans cette folie dans les jours qui vont suivre.
« Ça aurait pu ne pas arriver – l'enlèvement et tout ce qui s'est passé ensuite. C'est ce qui me navre le plus, même maintenant. » Une phrase d'ouverture qui en dit déjà long, à commencer par le fait que si les protagonistes sont tous issus de Princeton, ils n'en sont pas moins de sacrés crétins et que cette affaire ne les a d'évidence pas rendu plus intelligents. C'est sans doute là la plus grande faiblesse de ce roman : il est nécessaire d'accepter l'idée que les personnages que l'on a en face de soi sont des idiots et ont agi en conséquence.
S'il arrive à se soumettre à ce point de départ bancal, le lecteur peut alors se lancer dans ce huis-clos on ne peut plus classique dans lequel l'auteur se plaît à convoquer tous les éléments du genre. On trouvera donc les flashbacks qui viennent éclairer la personnalité des personnages, les vieilles rancoeurs qui réapparaissent à l'occasion de ces longues heures d'enfermement, la tension qui monte, les explosions de violence, une pincée de syndrome de Stockholm et, bien entendu les ultimes rebondissements.
Michael Kardos, en fin de compte, fait le job. Il arrive à concocter un bon suspense qui a la grande qualité de ne pas s'éterniser (le tout est bouclé en 270 pages) et se révèle efficace et prenant. Rien de bien extraordinaire donc, mais un roman qui tient son rôle de divertissement sans grande ambition et arrive à maintenir la tension. Bref, un bon livre de plage, ni bien ni mal écrit dans lequel on ne cherchera rien d'autre qu'un moment de détente sans conséquences et qui sera aussi vite oublié qu'il aura été lu.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Seraphita
  01 mars 2015
Comme tous les ans, de vieux amis d'université se retrouvent pour un week-end entre hommes sous le signe de l'hédonisme, entre parties de golf, repas plantureux et bien arrosés. Les femmes ne sont conviées que dans les conversations, et ce n'est pas toujours pour le meilleur : les rancoeurs ont une propension à refaire surface aussi aisément qu'elles ont été tues depuis longue date. le week-end ne promet pas d'être de tout repos, d'autant que l'un des amis, mal inspiré, s'est mis en tête de kidnapper une vendeuse dans un magasin où il s'était arrêté. le trio embarque la jeune femme dans un studio d'enregistrement pour statuer sur son sort : trois longues journées s'ouvrent pour les amis que l'amertume accumulée au fil des ans ne va pas aider à réunir…
Comme l'indique la quatrième de couverture, « Michael Kardos est professeur de littérature et d'écriture créative à l'université d'Etat du Mississipi. Une affaire de trois jours est son premier roman à paraître à la Série Noire. » Au vu du résumé présenté sur cette même page, on pouvait s'attendre à un huis clos empli d'un suspens aussi machiavélique qu'étouffant. Au regard de cette attente, l'intrigue peut décevoir quelque peu. Assez vite, le noeud de l'histoire s'avère peu crédible. Pourtant, l'auteur sait ménager un certain suspens, émaillant la narration de quelques rebondissements ténus. Au final, « Une affaire de trois jours » apparaît comme un huis clos basé d'abord sur l'histoire des trois amis et leur passé commun : ainsi, beaucoup de flashbacks se font jour. Si l'intrigue paraît décevante, les descriptions de l'université américaine de Princeton et des moeurs estudiantines sont davantage intéressantes et permettent d'accrocher le lecteur.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   07 août 2017
« On a coutume de considérer les enfants comme des êtres bornés, égocentriques. Mais, en parlant avec eux, je suis toujours surpris de voir à quel point ils se sentent concernés par leur communauté, par le monde qui les entoure. Notre organisation a pour but de responsabiliser ces gosses, de leur faire savoir qu’eux aussi ont le droit de se sentir concernés par la paix, quand bien même ils ne sont pas en âge de voter. »
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rkhettaouirkhettaoui   07 août 2017
Un jour, j’ai vu un spectacle d’hypnose dans une fête de célibataires. Quand l’hypnotiseur disait à ses sujets qu’ils ne pouvaient pas se lever de leurs chaises, ils en étaient vraiment incapables. Ils luttaient de toutes leurs forces — les dents serrées, les muscles tendus — mais pas un seul d’entre eux n’y parvenait. J’étais justement en train de m’ordonner de me lever. Et en même temps de ne rien en faire.
J’avais une bonne centaine de raisons de la laisser partir, et pourtant je me sentais collé à ma chaise. Pas seulement par peur de ce qu’elle risquait de raconter. Je croyais toujours en Nolan, et en moi-même. Je croyais qu’on finirait bien par trouver un moyen de s’en sortir sans que nos existences en pâtissent outre mesure.
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encoredunoirencoredunoir   29 juin 2014
Ça aurait pu ne pas arriver – l’enlèvement et tout ce qui s’est passé ensuite. C’est ce qui me navre le plus, même maintenant.
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rkhettaouirkhettaoui   07 août 2017
Elle était belle, bien sûr, mais à New York il semblait y avoir bien plus de belles femmes que de pigeons au coin des rues. Non, ce qui me plaisait, c’était que dans cette ville où tout n’était qu’apparence, personnalités fabriquées, calculs et poses, elle avait l’air authentique. Tous les gens que je rencontrais alors affirmaient gagner leur vie dans la musique, la littérature, la comédie ou la peinture. À les entendre parler, la seule chose qu’on pouvait conclure, c’était que cette ville devait souffrir d’un déficit alarmant de serveurs et de réceptionnistes.
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rkhettaouirkhettaoui   07 août 2017
À une époque, nous fréquentions les mêmes amphis et nous vivions dans les mêmes dortoirs, nous nous saoulions dans les mêmes bars et vomissions sur les mêmes pelouses. On vivait presque les uns sur les autres, on se connaissait comme seuls se connaissent des amis qui partagent leur quotidien. Et si on se plaisait à voir notre passé commun comme une ancre qui nous empêcherait toujours de dériver trop loin, le fait était que chacun de nous avait changé. Et même beaucoup, peut-être.
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