AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres

Morgane Saysana (Traducteur)
EAN : 9791095582632
480 pages
Marchialy (01/09/2021)
4.32/5   19 notes
Résumé :
Guerre et paix à travers les Balkans

« Dans notre lignée de femmes, je représente la quatrième génération à émigrer. » C'est pour rompre cette spirale de l'exil que Kapka Kassabova se rend aux sources de son histoire maternelle, les lacs d'Ohrid et Prespa, les plus anciens lacs d'Europe. Au gré de ses rencontres (gardien d'église troglodyte, guide oupêcheur), elle collecte les histoires agitées de cette région des Balkans située à cheval entre la Macé... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
4,32

sur 19 notes
5
7 avis
4
0 avis
3
0 avis
2
1 avis
1
0 avis

Kirzy
  03 octobre 2021
Rentrée littéraire 2021 #33
« Peut-être l'épopée de ceux qui ne sont pas nés est-elle déjà inscrite dans les signes tracés par les vents sur le lac, comme par des calligraphes cosmiques. Dessinés et sans cesse redessinés, car les vents viennent de partout et se chevauchent en une conversation polyglotte qui n'est pas près de s'achever, pas avant que le lac ne soit asséché et que le vent n'ait cessé de geindre et de rire comme la samovila des ballades folkloriques ... avec une voix humaine. »
L'auteur revient sur les terres de ses ancêtres, à la source de son histoire maternelle, d'où est originaire son arrière-grand-mère : les lacs d'Ohrid et de Prespa, les plus anciens lacs européens, à cheval entre la Macédoine du Nord, l'Albanie et la Grèce. Elle qui appartient à la quatrième génération de femme. Elle qui est née en Bulgarie, avant de grandir en Nouvelle-Zélande pour vivre actuellement en Ecosse. Elle veut comprendre d'où vient cette douleur héritée comme un fardeau, née de la malédiction de l'exil qui semble frapper les femmes de sa famille. Au-delà de cette psychologie transgénérationnelle à questionner, elle veut découvrir comment l'histoire et la géographie de nos ancêtres nous façonnent au plus profond, comment ces historio-géographies sculptent son paysage intérieur, les nôtres plus largement.

Kapka Kassabova n'est pas une aventurière en quête d'exploits, elle ne se contente pas de traverser les régions explorées, elle veut raconter des lieux, faire resurgir des mémoires. En fouillant dans l'histoire intime de sa famille autour des lacs Ohrid et Prespa, elle s'ouvre aux autres. le récit, pétri de générosité, s'épanouit à leur contact et le talent de conteuse, enveloppe le lecteur dans une odyssée éclatante d'humanité.
A chaque rencontre ( des pêcheurs, gardiens de monastères, guides de montagnes etc ), elle recueille des anecdotes par dizaines, elle collecte des histoires subjectives qui tissent un récit-gigogne riche mêlant passé et présent, mythes enfouis et épisodes historiques, guerre et paix, ville et nature, totalement à contrepied du récit de voyage traditionnel. Avec une fluidité impeccable, ce vagabondage digressif ne perd jamais le fil et interroge avec intelligence sur l'identité et l'appartenance dans une région aux frontières nationales mouvantes dans lesquelles l'enchevêtrement culturel et religieux a été la norme avant que d'être broyée par les guerres ( première et seconde guerre mondiale, guerre de Yougoslavie entre autres ) et des régimes dictatoriaux ( de l'empire Ottoman à Tito ou la dictature des Colonels ). Les Balkans sont la région où la dichotomie guerre / paix s'est déployée avec le plus de férocité en Europe.
Le travail passionnant de Kapka Kassabova rend parfaitement intelligible les mécanismes des conflits et de la division, comme celui de la réconciliation. Et lorsqu'on referme le livre, c'est son message de paix, d'une paix possible, affranchie de la culture guerrière, qu'on retient. A l'image de la tombe de Saint Naum, en Macédoine du Nord, où Chrétiens et Musulmans viennent se recueillir. C'est bien une culture commune qui palpite au travers des destins brisées des habitants des Balkans.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1124
MELANYA
  19 décembre 2021
L'écrivaine bulgare Kapka Kassabova, née en 1973 à Sofia, avait quitté son pays natal vers la Nouvelle-Zélande, à la fin de la guerre froide. Puis en 2005, elle s'est installée en Ecosse (à Glasgow). « L'écho du lac » est son second ouvrage publié chez Marchialy.
C'est « Un voyage dans une région brisée par le pouvoir où cohabitent peuples, langues et religions » - « Un voyage dans une région brisée par le pouvoir » qu'elle nous propose. On pourrait aussi dire : « Guerre et paix à travers les Balkans ». A signaler le Prix du meilleur livre étranger 2021 – Non -Fiction).
Autrefois, il y avait une cohabitation avec les peuples, les langues et les religions. On y trouve Un croisement entre des faits historiques, des récits familiaux, ainsi que des légendes locales, ce qui mène le lecteur vers une pensée autour de la notion d'identité et d'appartenance.
Kapka Kassabova parcourt les rives, grimpe les montagnes, traverse les eaux – elle rencontre des gardiens d'églises – des guides de montagne ou des pêcheurs – elle engrange des histoires de cette région des Balkans où tous les habitants ont connu, à un moment ou à un autre, la séparation de proches. C'est à présent au tour de Kapka Kassabova de comprendre comment l'histoire de cette région a pu façonner ce qu'elle est et de s'en libérer.
Il s'agit donc d'une réflexion sur l'identité en croisant les faits historiques, familiaux et les légendes locales. Comme dans « Lisière » (2020 ), elle expérimente une nouvelle forme d'écriture : décrire le plus justement possible les régions parcourues. Elle poursuit donc son enquête sur l'exil qui a marqué sa famille et se rend aux sources de son histoire maternelle : les lacs d'Ohrid et Prespa (ils sont les plus anciens lacs d'Europe). On peut y aller à cheval entre la Macédoine du Nord, l'Albanie et la Grèce. Tous les habitants ont hérité de quelque façon que ce soit, de l'histoire de leurs ancêtres.
L'auteure mêle récit de voyage, entretiens avec des personnes rencontrées – Histoire et mythologie.
C'est ainsi qu'elle décrypte les mécaniques de la guerre et de l'exil et elle y réussit fort bien.
Une lecture passionnante et polyphonique de ce projet ambitieux et réussi haut la main.

Lien : https://www.babelio.com/monp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          310
Nuageuse
  26 juillet 2022
L'écho du lac est un coup de coeur.
Kapka Kassabova, d'origine bulgare, décide d'aller à la rencontre de ses origines. Sa grand mère maternelle vient du lac d'Ohrid, situé d'une part en Albanie et de l'autre en Macédoine du Nord.
Elle raconte la vie de la Macédoine qui a été ballottée de pays en pays afin d'être indépendante, au grand dam de la Grèce.
Savez-vous que la littérature macédonienne est la plus jeune d'Europe ? Il a fallu attendre 1945 pour que ses premiers auteurs apparaissent et écrivent dans leur langue.
Les gens que Kapka Kassabova croise sont très touchants et ont été touchés par le malheur : certains ont du fuir le régime communiste, se retrouvent en Albanie en laissant femme et enfant(s). Quand la Yougoslavie éclate, les retrouvailles ont lieu et il est difficile de reconnaître un proche que l'on n'a pas vu depuis des années.
L'écho du lac m'a donné envie d'aller près du lac d'Ohrid, de connaître de visu ses habitants.
Je vais lire Lisière de la même auteur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          171
miriam
  03 février 2022
Lisière fut un  véritable coup de coeur l'an passé! Kapka Kassabova, écrivaine bulgare emmenait le lecteur dans les forêts sauvages de la zone frontalière entre Bulgarie, Turquie et Grèce, aux frontières de l'Europe, sur l'ancien Rideau de fer. Elle nous conduit sur les routes d'exils, à travers une histoire millénaire qui remontait aux Romains, aux Thraces. Rencontre avec des gens simples qui ont traversé des frontières pour garder leur identité, leur langue ou leur religion. Exils volontaires, échanges de population, ou réfugiés chassés. 
L'écho du Lac décrit autre région balkanique : la Macédoine à cheval sur trois états actuels : Macédoine du Nord, Albanie et Grèce mais aussi revendiquée par la Bulgarie, la Yougoslavie hier et même l' Empire ottoman. Rien ne la symbolise mieux que cette salade macédoine, faite de divers morceaux mélangés. Diverses langues, Macédonien, Bulgare, Albanais ou Grec, Turc, musulmans ou orthodoxes, avec toutes les combinaisons possibles. Et tout cela sur un mouchoir de poche : sur les rives du Lac d'Ohrid entre deux petites villes Ohrid la macédonienne et Pogradec l'Albanaise, quelques villages, un monastère fameux, des grottes autrefois habitée par des ermites, des montagnes sauvages où vivent encore des ours et des loups...Non loin du Lac d'Ohrid, les Lacs Prespa sont également à cheval sur l'Albanie, la Macédoine du Nord et la Grèce. leur histoire est aussi dramatique et sanglante, Komitas et andartes mais aussi souvenirs des guerres civiles grecques. Exils et emprisonnements dans les camps albanais d'Enver Hoxa, ou sur les îles de Makronissos. Identités complexes façonnées par les exils jusqu'en Australie. Totale tragédie quand la Besa ( serment à la parole donnée et au Kanun albanais)  façonne des vendettas qui courent sur des générations. 
L'écho du Lac correspond à une démarche très personnelle : la mère, la grand-mère, les tantes et cousines de Kapka Kassabova sont originaires d'Ohrid. C'est donc un  retour aux sources de sa famille maternelle. Les titres des deux premiers chapitres Fille de Macédoine et A qui appartenez-vous? situent l'autrice dans la position de l'exilée qui rentre au pays et qui reconstitue l'histoire de sa famille sur des générations. Quand elle rencontre des personnes qui ne lui sont pas apparentées, elle est considérée comme une fille du pays. Rien à voir avec une aventurière ou une journaliste qui viendrait explorer un pays étranger. Il en résulte un accueil toujours bienveillant et confiant. de parfaits inconnus lui livrent des secrets de famille, racontent leurs exils, leurs retours impossibles, leurs enfants perdus de l'autre côté d'une frontière infranchissable. Et toutes ces histoires sont très touchantes. 

Il n'est pas indifférent que ce livre soit écrit par une femme dans cette région où hommes et femmes voient leur rôle défini par une tradition patriarcale presque féodale. Il n'y a pas si longtemps au XXème siècle une fille n'avait pas le droit de passer deux fois dans la rue principale dans la même journée. Elle était assignée à un code de conduite très précis. de même, les femmes macédoniennes revêtaient très jeunes le noir du deuil pour ne pas le quitter, "veuves" d'un mari parfois vivant, exilé, emprisonné ou en fuite.
Il faudrait parler d'histoire, d'Alexandre à Ali Pacha de Janina, de guerres greco-bulgares, des divers communistes grecs (partisans souvent staliniens) de la Yougoslavie de Tito, des outrances d'Enver Hoxa et de la terreur qu'il inspira, de ce conflit identitaire pour le nom "Macédoine" ou pour le drapeau qui sépare les habitants du Lac Prespa par une frontière invisible... Evoquer le monastère Naoum et Clement, les fresques, les miracles....
J'ai enfin compris les mystères de Psarades, où nous avons passé quelques jours. Nous avions essayé de parler avec une vieille dame en Grec, elle ne nous comprenait pas, et la femme du restaurant ne savait pas déchiffrer le menu en Grec. Elle n'était pas illettrée, nous ne savions pas que le macédonien s'écrivait en cyrillique.
Nous avions aussi visité le Parc Drilon à Tushemisht en Albanie sans savoir que les sources étaient celle du fleuve Drin. Tant de choses que les touristes, même consciencieuses ne peuvent deviner!
Lien : https://netsdevoyages.car.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
Artiola
  03 septembre 2022
"Les choses positives provoquaient en nous une sensation inhabituelle. La joie était toujours annonciatrice de chagrin. Les retrouvailles suscitaient la peur de la séparation. Et la séparation était comme la mort."
Quoi de mieux que ces phrases pour exprimer tout ce que ressentent les exilés.
L' écrivaine bulgare, Kapka Kassabova connaît bien l'exil puisqu'elle fait partie de la quatrième génération d'émigrés dans la lignée des femmes de sa famille.
Avec 'L'écho du lac', elle nous fait partager l'expérience de son retour aux sources, à la rencontre de ses origines familiales. C'est dans les régions prés du lac d'Ohrid et de Prespa qu'elle s'est rendue pour recueillir en même temps des témoignages et nous faire découvrir des récits intéressants et émouvants, des légendes, la vie des gens, la séparation à cause de l'exil ... Dans ces régions des Balkans entre la Macédoine du Nord, la Grèce et l'Albanie, les histoires se ressemblent...
Kapka Kassabova a réussi à me toucher, à m'émouvoir, car c'est l'histoire de mon pays d'origine que j'ai re découvert à travers les témoignages et les descriptions : le communisme et ses victimes, les bunkers qu'on voit un peu partout, les monuments que l'on détruit, les gens simples et accueillants et bien sûr l'exil.
J'aurais voulu copier encore plus d'extraits pour parler de ce livre, mais je laisse votre curiosité faire son oeuvre.
L'écho du lac est un livre dense, mais qui se lit très bien grâce à la belle écriture aussi. Pour moi c'est un coup de coeur.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          112

Citations et extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
Acerola13Acerola13   21 juillet 2022
Le Kanun symbolise un des archétypes fondamentaux de la condition humaine : notre pulsion de mort collective. C'est notre propension à l'autodestruction travestie en volonté de se protéger. J'aurais vraiment préféré que ce phénomène soit exotique, circonscrit aux montagnes maudites, mais au lieu de cela, il m'a rappelé ma propre famille, de nombreuses autres familles de ma connaissance dans les Balkans et, d'une manière générale, les affres de l'existence humaine.

Le Kanun, c'était l'enclume. C'était le châtiment infligé à qui avait le malheur de descendre la même rue deux fois dans la même journée, et l'injonction à la loyauté inconditionnelle pour tous les membres du clan. C'était la culpabilité, la honte, l'orgueil, l'amour qui mutile, la projection par les anciens de leurs ténèbres intérieures sur les plus jeunes; la rage, le chagrin, l'enfermement de l'esprit dans des tours privées de soleil, la volonté d'ajouter de la souffrance aux comptes familiaux déjà foisonnants. Le Kanun veillait à ce que la reproduction l'emporte sur l'évolution.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
ArtiolaArtiola   20 août 2022
"Tant que les chasseurs de trésors s'obstineront à détériorer les lieux, a expliqué Lazar, il sera impossible de pratiquer les fouilles dans cette montagne puis de l'étudier afin d'aménager un site touristique digne de ce nom. C'est ça qui fait mal à Liridon. Et ce qui me chagrine, moi, c'est de ne pas préserver le vieux Pogradec."
Je ressentais leur douleur. Selcë aurait pu être un site archéologique remarquable, un haut lieu de tourisme culturel et rural. Les tombeaux étaient spectaculaires, la vue sur le fleuve sublime, et l'éventualité que ces vestiges puissent être ceux de Pelion, théâtre de l'une des plus importantes batailles de toutes les campagnes d'Alexandre le Grand dans les Balkans, faisait de cette montagne un site exceptionnel.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
SepoSepo   12 août 2021
"Dans ces régions du monde, la notion de loyauté véhicule des nuances particulièrement pesantes. En Albanie du Nord, le Kanun de Lekë Dukagjini était une loi féodale entérinée au milieu du XVe siècle par le clan Dukagjini, même si en réalité sa pratique remonte plus loin. au sein du Kanun, une besa est un pacte, une parole d'honneur, un serment qui ne peut être brisé (bien qu'il le soit souvent, dans les faits). Le Kanun comporte un code d'hospitalité envers les inconnus, et plus important, un ensemble de règles de loyauté envers la famille, le clan. Qui enfreint les règles le paie de sa vie , ou de celle de quelqu'un de son sang. Il arrive qu'il y ait une période de grâce durant laquelle la querelle est mises en veille, mais une fois la trêve terminée, le proscrit ne trouvera plus, dans tout le pays, le moindre endroit où se cacher. Le Kanun était à l'origine de plus d'une vendetta qui avait arraché les fils à leurs familles. officiellement interdit dans les années 19730, il a toujours cours dans certaines régions d'Albanie et du Kosovo. p.229/230
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
ArtiolaArtiola   19 août 2022
Nous avons marché le long de l'eau tandis que son père se reposait sur le bateau. Une épaisse laisse de mer s'était accumulée : bouteilles de shampooing, chaussures, jouets cassés, fils de pêche, des déchets de la civilisation humaine qui n'avaient rien à faire là.
"Ils nous envoient ces saletés depuis le côté albanais" a déclaré un homme surgi des buissons. (........) J'ai examiné les étiquettes des bouteilles en plastique et des boites de conserve rejetées sur le rivage ; elles comportaient toutes des inscriptions en cyrillique. Elles ne venaient donc pas du côté albanais.
Il est plus facile de laisser l'ombre ternir l'autre plutôt que soi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
SepoSepo   12 août 2021
"Il y a environ un siècle, Henry Brailsford observa qu'en Macédoine, "la peur est plus qu'une émotion. C'est une affliction physique, la maladie du pays, un mal issu de la tyrannie." "Quand je repense à mes pérégrinations parmi eux, écrit-il à propos du peuple macédonien, une procession d'esprits anéantis me revient en mémoire: une femme qui aboyait comme un chien depuis le jour où elle avait vu son village réduit en cendres; une jeune vierge devenue idiote car sa mère l'avait enterrée dans un trou sous le sol de la maison pour la sauver des griffes des soldats." p.213
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Videos de Kapka Kassabova (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Kapka Kassabova
Les 5 recommandations en littérature de voyage d'Octavia :
0:58 le restaurant de l'amour retrouvé, d'Ito Ogawa : https://www.babelio.com/livres/Ogawa-...
1:30 Les Huit Montagnes, de Paolo Cognetti : https://www.babelio.com/livres/Cognet...
2:06 Compartiment pour dames, d'Anita Nair : https://www.babelio.com/livres/Nair-C...
2:38 Lisière, de Kapka Kassabova : https://www.babelio.com/livres/Kassab...
3:16 Touriste, de Julien Blanc-Gras : https://www.babelio.com/livres/Blanc-...
Abonnez-vous à la chaîne Babelio : http://bit.ly/2S2aZcm Toutes les vidéos sur http://bit.ly/2CVP0zs Suivez-nous pour trouver les meilleurs livres à lire : Babelio, le site : https://www.babelio.com/ Babelio sur Twitter : https://twitter.com/babelio Babelio sur Facebook : https://www.facebook.com/babelio/ Babelio sur Instagram : https://www.instagram.com/babelio_/
+ Lire la suite
autres livres classés : balkansVoir plus
Notre sélection Littérature étrangère Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura

Autres livres de Kapka Kassabova (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Quelle guerre ?

Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell

la guerre hispano américaine
la guerre d'indépendance américaine
la guerre de sécession
la guerre des pâtissiers

12 questions
2678 lecteurs ont répondu
Thèmes : guerre , histoire militaire , histoireCréer un quiz sur ce livre