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EAN : 9782266260497
448 pages
Éditeur : Pocket (10/11/2016)

Note moyenne : 4.02/5 (sur 151 notes)
Résumé :
C’est l’heure du duel décisif entre les deux camps qui s’entredéchirent pour la cité mère de Kyrenia. Deux champions vont s’affronter sur le sable de l’arène, un combat qui peut faire basculer le destin d’un peuple entier. Mais quelques heures à peine avant le coup de gong, le culte du Prophète a perdu son champion. Qui affrontera le Corbeau, redoutable gladiateur du Temple ?
Déchirée par les luttes de pouvoir, la plus grande cité du monde est au bord de la ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (72) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  24 août 2016
Ce deuxième tome me laisse un goût d'inachevé en bouche.
L'histoire est toujours intriguante et intéressante , mais je la trouve un peu en dessous du premier tome. Pourtant l'univers dans lequel l'auteur nous projète était prometteur.
J'aime toujours autant ses personnages et son humour, mais j'ai l'impression que l'auteur n'a pas terminé son travail.. juste une esquisse.
Certes un beau clin d'oeil au puits des mémoires est fait dans ce tome et justement je pense que le fait d'avoir lu cette trilogie avant ce dyptique me l'a rendu moins séduisant. Donc si j'ai un conseil a donner ce serait de lire Aeternia avant la triologie de Gabriel Katz afin de pouvoir l'apprécier à sa juste valeur.
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Allisonline
  10 septembre 2015
Je pensais que Gabriel Katz avait compris, que le message était passé lorsque je l'avais frappé sans pitié avec son propre livre, lorsque je l'avais étranglé en lui demandant (gentiment) de ne plus me faire un coup pareil. J'ai répondu à la violence par la violence, mais au fond de moi, je le savais : j'avais adoré ça. Il y a finalement quelque chose de vraiment plaisant dans le fait de pleurer et de gémir en lisant un livre, de voir tous nos espoirs pulvérisés et notre coeur piétiné sans pitié. Oui, je suis clairement un peu maso, en définitive. Alors, je ne sais pas si le but ultime de Gabriel Katz est de faire hurler à la mort ses lecteurs avant de les abandonner, gémissant et pleurnichant en position foetale pendant des jours (true story) mais le fait est qu'il y arrive très bien. Et même lorsque le pauvre lecteur pense qu'il a déjà assez souffert et qu'il a droit à un peu de bonheur... Eh bien en fait, non.

Vous avez sûrement remarqué qu'en fantasy, on a l'habitude de voir l'honneur et l'honnêteté récompensés, les méchants punis, les trahisons vengées, ce genre de choses qui rend la vie acceptable ? Eh bien sachez que si vous lisez du Gabriel Katz, vous pouvez laisser tous ces clichés derrière vous : vous allez souffrir. le premier tome vous l'a sûrement fait comprendre, bien sûr, mais ne croyez pas que L'envers du monde est un roman apaisant qui chercherait à se réconcilier avec ses lecteurs : NON. La marche du prophète n'était que la partie immergée de l'iceberg, et nous, pauvres lecteurs, fonçons dessus avec entrain.

Clairement, j'ai adoré ce second tome et il a été, comme le fut le premier, un coup de coeur. Tout simplement parce que ça fait du bien de ne pas voir le roman se dérouler comme on l'espère, de pleurer, de s'étonner, de maudire l'auteur en refusant d'accepter les événements qui se produisent. Il en faut du cran pour oser infliger à ses personnages ce que Gabriel Katz leur fait subir, pour oser offrir ce résultat traumatisant à ses lecteurs. Et le pire, c'est qu'on ne peut pas lui en vouloir (enfin, pas trop) parce que tout ce sadisme est au service d'une histoire très bien ficelée et passionnante.

Je pense que je n'ai pas vraiment besoin d'en dire plus pour vous convaincre que cette saga vaut le coup, et pas qu'un peu. Mais il y a pourtant encore beaucoup de choses à dire dessus... Comme par exemple que j'ai adoré la galerie de personnages (sauf une personne. Nous y reviendrons. Oui, vous voyez très bien de qui je parle si vous avez lu le roman) qu'ils soient du côté des « gentils » ou des « méchants » parce que, justement, aucun camp n'est le bon et personne n'est foncièrement bon ou mauvais. Mais je dois dire que Desmeon, l'homme au coeur de l'histoire, a remporté haut la main le concours et reste le personnage que j'ai pris le plus de plaisir à suivre. Oh, il est insupportable, tout sauf modeste et incorrigible... mais très, très attachant. Sauf apparemment aux yeux de l'homme qui lui a donné la vie, monsieur Gabriel Katz himself, hum hum.

Les autres personnages ne sont bien sûr pas en reste, mais je vous laisse les découvrir et apprendre à les aimer et à les détester de votre côté. En revanche, je suis bien obligée de placer ici un mot pour Nessirya. Elle a fait une entrée fracassante dans mon top 10 des personnages les plus détestables de tous les temps à qui je souhaite plus de souffrances qu'aucun être humain ne peut en endurer. Oui, c'est violent, mais c'est mérité. Bitch !

L'intrigue, quant à elle, prend une jolie tournure que je n'attendais pas forcément, du moins pas de la façon dont elle arrive, après la fin du second tome. Tout m'a enchantée, pas forcément en me remplissant de joie et d'amour, mais même quand j'ai souffert et pleurniché, je n'ai pas lâché le roman à un seul moment. Je suis même passée par certaines phases du deuil, genre, le déni ( « Non, il n'a pas fait ça, il n'aurait pas osé, non, j'ai mal lu, je verrais au prochain chapitre, c'est une feinte... AH LE CHENAPAN » et bien sûr, je n'ai pas dit chenapan) ou la colère et la tristesse, bien sûr. Mais pas l'acceptation. Pas encore. Preuve en est le temps que j'ai mis à vous écrire cette chronique et le nombre de livre que j'ai lu depuis que j'ai terminé Aeternia (ZÉRO!)

Je peux aussi me la péter un peu (je suis ici chez moi, je fais ce que je veux) en vous disant que j'avais plus ou moins deviné le « truc » et que pourtant, quand la grosse baffe arrive, elle m'a quand même fait super-mal. Et quand les autres baffes, épinglées « révélation de folie » ou bien « souffre, lecteur ! » arrivent, on est déjà par terre à sangloter, mais on prend quand-même. Rien ne vous sera épargné, de la tristesse profonde à la rage, en passant par le désespoir le plus total... le tout assaisonné de quelques jolis moments de joie, et de beaux moments drôles tout de même !

Alors, voilà. J'ai mis quinze jours à écrire cet avis, et autant de temps à passer à autre chose. Je suis hyperémotive, ça a bien sûr dû jouer, mais le fait est que j'ai tant apprécié ma lecture qu'elle m'a donnée une panne de lecture sévère, ce qui ne m'arrive finalement pas si souvent. C'est dire si j'ai été touchée et transportée par L'envers du monde. Certes, Gabriel Katz m'a frappée alors que j'étais déjà à terre (métaphoriquement, calmez-vous!) mais je ne lui en veux pas du tout (encore une fois, je dis ça pour vous mais en vrai, je veux le secouer en hurlant « pourquoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ?! ») et je suis même prête à retenter l'expérience au plus vite. Vous qui avez la chance de pouvoir découvrir cette saga, n'hésitez plus ! Vous aurez mal, mais vous ne le regretterez pas une seule seconde. Il y a des choses qui valent la peine que l'on souffre pour elles, non ?
Lien : http://allison-line.blogspot..
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kuroineko
  26 août 2018
L'envers du monde poursuis le récit d'Aeternia. On était resté sur un événement uppercutant, il me tardait de savoir si c'était du lard ou du cochon. Mais ce serait dommage de déflorer cela aux futurs lecteurs...
Dans ce second tome, l'antagonisme des tenants de la Grande Déesse et des sectataires d'Ochin monte de quelques crans jusqu'à tendre à la confrontation pour la possession de Kyrenia et de l'espace divin.
Gabriel Katz dépeint avec efficacité les intrigues, complots, manigances et trahisons qui agitent le Temple, un vrai noeud de vipères dont certaines sont plus dangereuses que d'autres. du côté Ochin, ce n'est guère mieux car les grands prêches du Prophète au nom de L'Oeil (je suis comme Desmeon, quand Annoa annonce que L'Oeil va parler ou qu'il faut écouter L'Oeil, ça me fait doucement rigoler) masquent un cynisme et des objectifs assez dérangeants - ou dérangés, au choix.
Le personnage de Desmeon d'ailleurs prend de l'amplitude dans ce volume. Ses insolences n'ont d'égales que la virtuosité de ses lames. Son âme mercenaire mise en avant dans La Marche du Prophète est tempérée ici par d'autres aspects de sa personnalité.
D'autres font preuves de plus d'ambiguïté, voire de veulerie. A l'image de Desmeon, Varian du côté du Temple, s'étoffe. le naïf orphelin campagnard s'est dégrossi à se frotter contre les Hauts Prêtres. Il apprend avec une redoutable efficacité à glisser entre les vipères en évitant leur venin à défaut des coups de dents.
Dans l'ensemble, L'envers du monde se lit avec plaisir bien que je l'aie trouvé un chouïa en deçà du précédent. Certaines parties sont passées trop vite alors que d'autres s'étendent sans nécessité véritable. Un manque d'équilibre dans le récit. Il réserve néanmoins quelques surprises de taille. Une chose est sûre, on ne peut accuser Gabriel Katz de rester sur un manichéisme basique: les bons gagnent et les méchants sont punis. de plus, pour déterminer les camps, à un moment, ça devient vite compliqué.
L'image des cultes et des religions en général ressort plutôt froissée de ce diptyque. On sent une manipulation du peuple des deux côtés, Ochin s'adressant au plus grand nombre des petites gens. Une faim sociale et de meilleure situation répond aux appels des prêtres et prêtresses. Les émeutes dans Kyrenia font penser aux épisodes de grandes jacqueries qui secouèrent de violents soubresauts l'Ancien Régime occidental.
Les deux volumes d'Aeternia, en dépit de détails qui font défaut sur certains points dans le second, me donnent envie de découvrir plus avant l'oeuvre de Gabriel Katz. Sans doute sa première trilogie fera partie de mes prochaines lectures.
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boudicca
  01 février 2016
Après un premier tome enthousiasmant, Gabriel Katz clôt son diptyque « Aeternia » avec un second volume de très bonne facture mais légèrement moins captivant que le précédent. Cette fois l'heure de l'affrontement a véritablement sonné entre les disciples du culte de la Grande Déesse et les adorateurs d'Ochin venus porter la « bonne parole » dans la cité de Kyrénia : d'un côté une institution séculaire rongée par la corruption dont les membres ne pensent plus qu'à s'enrichir ; de l'autre un culte ayant pour lui l'attrait de la nouveauté mais dont les ministres font preuve d'au moins autant de cynisme et d'ambition que leurs rivaux. On suit une fois encore plusieurs protagonistes ce qui nous permet d'avoir une vue d'ensemble des intrigues fomentées par les deux camps. Comme dans le précédent opus c'est Desmeon, le guerrier crâneur et insouciant, qui tire son épingle du jeu, le personnage se révélant plus complexe et plus attachant que ne le laissaient croire ses premières apparitions. Les personnages secondaires ne sont pas en reste et certains parviennent même à surprendre, se révélant moins caricaturaux et plus profonds que prévus. Les dialogues sont quant à eux toujours aussi réussis, quoiqu'un peu moins légers que dans le précédent tome : la plupart des répliques font mouche et l'humour est heureusement toujours présent même si plus discret.
Le premier tome comportait déjà son lot de scènes tragiques mais « L'envers du monde » est encore plus dramatique si bien que ceux qui apprécient d'ordinaire les « happy-end » risquent d'être un peu déçus. L'auteur ponctue son roman de nombreux rebondissements rarement imprévisibles mais néanmoins saisissants pour le lecteur qui ne s'attendait peut-être pas à ce que le sort de tel ou tel personnage soit scellé de façon aussi brutale. On devine cela dit assez vite où l'auteur veut nous emmener si bien qu'on est jamais véritablement surpris ou choqué par ses révélations qui manquent parfois de finesse. le final est pour sa part un peu frustrant car il laisse plusieurs choses en suspend : les motivations de certains personnages ne sont pas toujours bien explicitées et certaines révélations ou confrontations qu'on attendait avec impatience depuis la fin du premier tome n'ont finalement pas lieu. L'auteur se garde bien une fois encore de proposer une vision purement manichéiste du conflit opposant ces deux cultes ennemis. Les religions en prennent d'ailleurs assez souvent pour leur grade, de même que le « peuple » en général, fustigé pour son ignorance crasse et sa passivité devant les manipulations peu subtiles des puissants pour les maintenir dans un état de soumission permanent.
Un second tome légèrement en dessous du précédent mais malgré tout très divertissant. Sans être vraiment originale, l'intrigue se tient relativement bien et c'est avec intérêt qu'on suit le parcours des différents protagonistes dont la plupart sont suffisamment attachants pour nous faire passer un agréable moment de lecture.
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Igguk
  07 septembre 2015
Précédemment dans Aeternia (voix de Jack Bauer), nous avions laissé Kyrenia avec une belle guerre de religion sur les bras, mais pour départager le culte d'Ochin grandissant et la très officielle religion de la Déesse sans plus d'effusion de sang, un duel doit avoir lieu entre les champions des deux camps. Oh, le duel aura bien lieu mais le sang n'a pas fini de couler, la conclusion du diptyque de Gabriel Katz réserve encore quelques surprises.
Ce second tome change radicalement de point de vue puisqu'on suivra surtout Desmeon ici, laissant le grand Leth Marek de côté. le mercenaire qu'on surnomme le Danseur était déjà un des personnages marquants du premier tome et le suivre de plus près est un plaisir, on en apprendra plus sur son passé et sur ce qui l'a amené à servir le prophète, et on profitera surtout encore plus de son caractère cynique et détaché (mais pas tant que ça ?) à travers les dialogues toujours percutants de l'auteur. le caractère de ce protagoniste est très cohérent et bien écrit, une fois qu'il a compris ce qui se passe réellement, sa seule préoccupation sera de se barrer vite fait pour pas être mêlé à tout ça… Évidemment, le destin ne va pas le laisser se défiler si facilement, sinon ça serait pas drôle.
Le héros du premier tome était très touchant, très marquant pour le lecteur mais Desmeon n'a pas à rougir de la comparaison, il tient sa place avec classe et panache en étant très différent. Comme dans le premier opus, pour varier les points de vue et explorer les hautes sphères de l'élite Kyrenienne, on suivra toujours Varian en parallèle, jeune prêtre chroniqueur d'une des pointures du temple. Il va assister à toutes les manigances de très près, peut-être un peu trop à son goût quand ça va sentir le roussi mais le jeune est ambitieux et commence à saisir les réglés du jeu… Ce côté-là, comme dans le tome précédent, a un peu moins de flamboyance que la partie opposée, mais pose l'intrigue de manière un peu plus complexe et donne de l'épaisseur à la trame globale.
Le lecteur a un coup d'avance sur certains personnages, on sait des choses dont Desmeon n'a aucune idée, et le livre joue sur ces sous-entendus pour apporter plusieurs niveaux de lecture aux évènements et aux dialogues, et ainsi cultiver son suspense. C'est malin, très bien joué, mais pourra provoquer l'envie de foutre des claques à certaines personnes qui cachent bien leur jeu (ceux qui l'ont lu savent très bien de qui je parle !!).
La série explore toujours l'opposition de deux religions qui ne reculent devant rien pour écraser l'autre, manipulations, meurtre, propagande, révoltes, etc… Si les coups fourrés et trahisons sont toujours bien vus, j'ai trouvé la propagande d'Ochin sur le peuple un peu « trop » efficace, et du coup j'y ai pas cru une seconde, c'est peut-être le seul défaut du livre. Tous les pauvres de la ville se transforment en quelques jours en fanatiques prêts à lancer une guerre civile mais je pense qu'il aurait fallu montrer plus de nuances pour rendre tout ça crédible, peut-être des situations plus ambiguës, de la résistance au mouvement, mais là ça avait l'air vraiment trop facile du coup je me disais « mais ce sont tous des gros débiles, les habitants de Kyrenia ». Oui, je sais, notre histoire nous montre que le peuple peut tout à fait être débile et manipulable, mais dans ce contexte je n'y ai pas cru, ou pas comme çà.
Mais en dehors de ça, la série garde son efficacité intacte, on commence à avoir l'habitude avec Gabriel Katz. le roman se lit très vite, on voit pas les pages défiler et il n'y a pas un temps mort sur les presque 400 pages qui le composent. Que ce soit les scènes de combats, les discussions ou les passages plus calmes de manipulations et complots, chaque chapitre se lit avec autant de plaisir et il n'y a rien à jeter. Il y a toujours un sens du rythme très plaisant chez cet auteur, un tempo qui ne faiblit pas tout en variant les approches et les situations. Pour cette même raison l'univers global n'est pas vraiment approfondi, le world-building est quasi-anecdotique et on a quelques ellipses acrobatiques pour laisser de la place à cette débauche de coolitude et d'action. Pour moi ça se défend complètement, ça n'a pas du tout gêné ma lecture mais il faut le savoir, même si c'est peut-être aussi l'origine du défaut évoqué au paragraphe précédent
Ce second tome conclut la série Aeternia sans perdre de son intérêt, cette guerre de religion à l'échelle d'une ville, sous ses airs de divertissement d'action efficace et fun, nous renvoie forcément à notre histoire (qu'elle soit lointaine ou très récente) par son absurdité et son côté vain. Pourtant, point de leçon de morale lourde ici, le livre sait aborder ces thèmes sans être ronflant ou paternaliste, l'important reste les personnages et leur aventure.
Lien : http://ours-inculte.fr/aeter..
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critiques presse (1)
Elbakin.net   18 février 2016
Un roman prenant, poignant à certains égards, et d’une profondeur qu’on ne soupçonnait pas à la lecture du premier tome.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
kuroinekokuroineko   25 août 2018
- Ben alors? lança Desmeon, frondeur. T'es déjà crevé?
- Tu vas voir si je suis crevé, cracha le Corbeau.
- C'est tout vu... Tu vas moins vite que ma grand-mère avec le vent de face.
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XSXS   04 avril 2018
Rien n’est plus facile que de faire entendre à un minable qu’il est un génie méconnu.
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meygisanmeygisan   10 juillet 2019
- La seule femme dont un prêtre ait besoin, c'est la Déesse, et elle est là jour et nuit.
- C'est pas elle qui te réchauffera les pieds en hiver!
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CamethystaCamethysta   21 mai 2017
Il la regarda rire, se forçant à se fixer sur ses yeux. Cette fille était la tentation incarnée... Comment faisaient-ils, tous, pour résister à la chair ? Au monastère, l'idée de s'unir pour la vie à une déesse immatérielle ne semblait pas si difficile, mais en ville, l'épreuve était insurmontable.
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kuroinekokuroineko   25 août 2018
On peut enfermer des hommes, chroniqueur, pas des idées.
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Vidéo de Gabriel Katz
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