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EAN : 9782374538341
343 pages
Éditeur : Les éditions du 38 (13/02/2021)
4.44/5   16 notes
Résumé :
L’hiver s’achève dans les steppes, laissant le Septentrion déchiré en deux territoires ennemis. Khazan, l’ambitieux seigneur des Tsets, est à la recherche d’une nouvelle technologie qui lui garantirait la victoire sur le chef des Araks et sa maîtresse sanguinaire. Il doit pour cela obtenir l’aide d’un peuple étrange, retiré dans les Montagnes de l’Ouest et miné par des conflits internes menaçant sa survie. Trois de ses meilleurs guerriers, dont la solaire Iridiane, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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Daniella13
  21 avril 2021
J'ai trouvé ce premier tome très captivant et qui ne manquait pas d'actions.
Nous avons deux peuples qui se partagent le Septentrion. Une partie à l'Est, représenté par Khazan, qui souhaite réaliser le rêve de son père afin de faire régner la paix dans tout le royaume et une partie à L'Ouest, représenté par Muskin, chef des Araks qui veut toujours plus de territoires à conquérir surtout depuis son alliance avec une des filles de Zei. Nous avons aussi deux autres peuples plutôt pacifistes. La Ruche, un peuple d'être hybrides et ailés ainsi qu'un royaume au Nord où nous trouvons des rêveuses boréales. Khazan souhaite vaincre Muskin et pour cela il souhaite faire appel aux connaissances du peuple de la Ruche, mais sur le chemin, une rêveuse boréale, va venir hanter ses rêves, créant une obsession pour cette magnifique jeune Lulaï. Arrivera-t-il à ses fins et dans quelles conditions ?
L'histoire est fluide et captivante. Les personnages sont bien mis en valeur tout au long du roman. Les royaumes sont aussi mis en valeur car chaque chapitre alterne un royaume après l'autre et laisse planer une intrigue dès les premières pages.
Au niveau des personnages, il y en a de nombreux et certains plus attachants que d'autres.
Nous avons d'abord Khazan, qui perd sa femme, le jour de la naissance de son fils et qui prône la paix. C'est un personnage attachant de part son enfance mais aussi à travers ce qu'il vit tout au long de l'histoire.
Iridiane, cousine de Khazan, est aussi attachante de part son fort caractère de guerrière et de protectrice des gens qu'elle affectionne.
Zei qui est une guerrière sans limite, prête à exterminer tous ceux qui se mettraient en travers de ses ambitions. Elle est très manipulatrice mais intéressante. Elle pratique la magie avec brio
Lulaï, j'ai eu du mal à savoir si c'était une bonne ou une mauvaise magicienne. Elle ne répond à aucune règle et souhaite très souvent s'imposer face au peuple mais pas autant face à Khazan.
J'ai été moins conquise par les personnages sortant de la Ruche, bien que j'ai apprécié la manière d'Anablos de se révolter pour la matrice.
Pour conclure, j'ai beaucoup aimé l'histoire, le côté magique et l'intrigue. C'est un premier tome qui donne envie de poursuivre sur les suivants.
Je remercie Babelio et les éditions du 38 pour cette belle découverte.
Lien : https://fantasydaniella.word..
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Caro73
  11 avril 2021
Merci à Babelio et aux éditions du 38 de m'avoir permis de découvrir ce roman. D'ordinaire, je lis très peu de fantasy, par manque de temps, et je vais finir par croire que c'est un tort. Ce n'était pas gagné pourtant lorsque j'ai vu la couverture du roman, j'ai pensé à une erreur de casting : cette illustration ressemblant furieusement à une couverture de roman pour la jeunesse. J'ai quand même persévéré comme je m'y étais engagée et bien m'en a pris car j'ai passé un très bon moment et j'attends maintenant avec impatience la suite : c'est malin !
Je ne connaissais pas les éditions du 38 et en me renseignant sur cette maison, j'ai mieux compris la laideur de la couverture. C'est un éditeur essentiellement numérique. Mais j'ai été frappée par le projet : « Résolument engagés dans la littérature de genre, celle qu'on dit Populaire ou Grand Public, aux Éditions du 38 nous avons l'ambition de développer nos collections autour d'auteurs qui savent raconter de belles histoires, emporter le lecteur dans leurs univers et lui donner envie de partager ses lectures. »
Et là je dis : « mission accomplie », j'ai avalé ce roman très divertissant en deux jours. Alors de quoi s'agit-il ? Qui sont ces Royaumes ennemis ? D'abord, il y a le Royaume de Khazan qui règne sur l'Est du Septentrion. C'est un royaume de guerriers, valeureux, un peu brut de décoffrage mais plutôt bons gars. Outre Khazan, le chef de guerre : grand, fort et roux, il y a Iridiane, son bras droit, sa cousine et équivalente féminine et ses proches camarades, Sidan, le géant blond à la musculature de titan et Tran, le nerveux, au visage glabre, au crâne rasé, constellé de points bleus, tatouages symbolisant les vies prises au combat. Eux, ce sont les gentils. A l'ouest du Septentrion, vous avez le Royaume de Meri, où règne Zei, reine guerrière cruelle, vindicative et fourbe et ses filles parmi lesquelles Zeilin, mariée à Muskin, allié de l'ouest du Septentrion et Zeizan, le portrait de sa mère en pire, qui harcèle et pille les villages de la frontière avec le Royaume de Khazan. Elles, on l'aura compris, ce sont les méchantes. Ajoutez à ça, deux peuples, a priori neutres : au Nord, des magiciennes, qui par le rêve, parviennent à entrer et manipuler les esprits, et enfin, la Ruche, un peuple d'êtres hybrides, ailés et industrieux. Tous ces peuples forment un monde, riche et intéressant ; entre eux, évidement, des luttes de pouvoir, des guerres, des alliances, des trahisons, des jeux de manipulation et de séduction…
Les qualités du roman sont aussi ses limites. Contrairement à beaucoup de romans de fantasy, ce n'est pas trop long : un peu plus de 300 pages. le lecteur n'a pas trop de mal à distinguer les personnages malgré leur nombre. Cette lisibilité se fait au détriment d'une certaine complexité. Les personnages un peu caricaturaux, sont tous très beaux et très forts… L'action est menée tambours battants et parfois c'est même un peu trop rapide, notamment dans la résolution qui est un peu bâclée, je trouve.
Cependant, il recèle une autre qualité, qui je pense va être développée dans les tomes suivants : une dose opportune de féminisme. On sent que l'autrice essaie de s'extraire de l' heroïc fantasy testostéronée en amenant - pas toujours très subtilement, des personnages féminins qui cherchent à s'émanciper : une reine, qui veut partager le pouvoir avec son mari (ben voyons !), une guerrière qui souhaite aussi avoir une vie amoureuse (et pis quoi encore ?).
Pour conclure, je dirais que malgré quelques raccourcis un peu faciles, on se laisse avec plaisir guider dans cette histoire plaisante et embarquer dans cet univers original, riche tout en étant cohérent. Promesse tenue donc par l'éditeur : une belle histoire, qui emporte le lecteur dans l'univers de l'auteur et lui donne envie de partager sa lecture. Et voilà, mission accomplie !
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Amandine80
  21 novembre 2021
Article de Yozone:
Jeune chef de guerre, Khazan a unifié les tribus des steppes de l'Est. La guerre contre Arak, à l'Ouest, ne reprendra pas avant l'hiver suivant, et l'été sera rythmé par les incursions des pillards de Méri. Sur le conseil de son mage, le guerrier part chercher des alliés à la Ruche, une enclave de créatures insectoïdes à la technologie bien plus avancée que celle des peuples de la steppe. Mais à peine revenu avec un ingénieur féru d'explosifs et de machines de guerre, Khazan se porte vers les terres australes, irrésistiblement attiré par Lulaï, une belle magicienne qui hante ses rêves. Son pouvoir lui apportera-t-il l'avantage décisif ? Ou cela fait-il partie d'un jeu politique bien plus grand, orchestré par la reine magicienne de Méri qui place ses enfants dans chaque camp pour être sûre de l'emporter ?

Après ses « Chroniques du jour pâle », l'autrice met à nouveau en scène un choc entre différentes civilisations. « Royaumes ennemis » porte bien son titre, puisque trois puissances se disputent cette partie du monde. On suit le destin de Khazan, jeune et charismatique chef des steppes de l'Est, mais dès l'introduction on découvre, sans surprise pour qui a déjà lu Sylvie Kaufhold, que ses personnages sont loin d'être lisses : le glorieux chef est déjà hanté par la mort annoncée de son premier amour, qui ne survivra pas à son accouchement. Et le futur père fuit un combat qu'il n'a pas la force de mener, car il sait qu'il ne pourra pas le gagner.
L'univers présenté, à la magie rare (Khazan a un mage plus proche du druide) et aux sociétés tribales des steppes, nous change (agréablement) des poncifs de la fantasy calquée sur un Moyen-âge européen idéalisé. On y voit néanmoins des traces flagrantes d'influences dark avec l'omniprésence des factions militaires et des dirigeants aussi prompts à verser le sang qu'à satisfaire leurs appétits sexuels, comme Zeilin, la fille de Zei et princesse de l'Ouest.
On ne sera pas surpris non plus par la vague de personnage féminins forts, comme Iridiane, la cousine de Khazan et son bras droit, qui ira jusqu'à bousculer les traditions pour être cheffe de guerre et femme à la fois ; la reine Zei et ses filles (dont les noms commencent tous par Zei…, attention à ne pas les confondre), dirigeantes puissantes et guerrières farouches aux amants multiples et éphémères. A côté, l'autrice laisse aussi la place à quelques hommes sensibles au milieu des brutes.
La bonne surprise vient de la Ruche. Au milieu de ses humains batailleurs, le peuple insectoïde apparaît rationnel, pacifique, organisé.. il n'en est rien. Aux prises avec une grave crise sociétale (leur reine refuse de pondre de nouvelle larves), ils vont faire montre d'autant de défauts que les hommes. Tandis que certains idéalistes sont brutalement évincés, voire simplement exécutés, la Ruche se retrouve à un tournant de son histoire, et les femmes / femelles / matrices sont au coeur de ce changement. Elles vont néanmoins l'accompagner, et non plus le subir. Au travers des futures reines, l'autrice brosse des portraits de femmes déterminées et pas moins ambitieuses que les mâles.
Côté écriture, si on regrette parfois une psychologie plus dite que montrée (le fameux show, don't tell) et submergée par le déroulé des événements, c'est une sensation qui s'estompe très rapidement, car elle est cohérente avec la narration de la saga, toute en tableaux successifs qui s'achèvent tous sur un point de tension assez fort.
Dans une narration entrainante et des décors grandioses, Sylvie Kaufhold confronte des mondes à la violence prégnante, sociétés en perpétuelles guerres de conquête ou rongées par des conflits internes où le plus fort ou le plus rusé s'arroge le trône et le lit de la reine. Et pourtant, tous rêvent de paix, pour après... après l'unification par la force. Si les femmes de pouvoir sont nombreuses, et très différentes, elles sont aussi les moteurs du changement, vers plus d'égalité et de considération dans des groupes foncièrement patriarcaux.
Lien : https://www.yozone.fr/spip.p..
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JessieL
  03 mai 2021
Dans Les Magiciennes, on suit à tour de rôle un guerrier, une rêveuse, un peuple ailé vivant dans une ruche ou encore une reine qui avance ses pions dans l'ombre. Alors que certains ne rêvent que de conquêtes ou d'unification, d'autres pensent seulement à la survie. La lutte pour le pouvoir est en marche, qui va-t-elle broyer sur son passage ?
Avec Royaumes Ennemis, Sylvie Kaufhold signe un univers âpre où l'ombre de la guerre plane. Son monde est essentiellement constitué de royaumes rivaux qui cherchent perpétuellement à se conquérir. Si certains, à l'image de Tsetlaeg souhaite une unification des territoires pour mettre fin aux conflits permanents, d'autres comme Araklaeg ou Méri ne visent qu'à étendre leur influence, au mépris des peuples voisins. Qu'elle passe par la violence ou l'union diplomatique, la conquête est bien le fil directeur de ce récit. On ne s'étonne donc pas d'y lire des scènes de combats ou de meurtres d'une rare violence car au jeu du pouvoir, tous les moyens sont bons pour gagner. Chacun des personnages de Sylvie Kaufhold use de ses propres armes, la violence ou la séduction, pour remporter la partie.
A travers de grandes chevauchés, on découvre également un monde étonnant, rempli de magie. Il y a, bien évidemment, celle qui s'épanouit dans les forêts boréales. Elle prend sa source dans les rêves conférant à ses détentrices de grands pouvoirs télépathiques. le merveilleux se cristallise également autour d'un peuple ailé, ressemblant aux papillons et vivant dans une ruche géante. Ici, on fait la rencontre d'une société très hiérarchisée, aux coutumes surprenantes et qui dispose d'une certaine maîtrise de la technologie.
Oscillant entre ombre et lumière, Sylvie Kaufhold nous dessine les contours d'un univers impitoyable et dépaysant.
Porté par des héros carnassiers qui écrivent leur destin à l'encre de sang, ce récit est assez immersif. Sous la plume de Sylvie Kaufhold, la femme prend le pouvoir et s'impose au fil des pages du tome 1. En effet, beaucoup de ses personnages sont féminins et toutes ont une personnalité très affirmée car Royaumes Ennemis est avant tout un cycle féministe. Après tout, le titre de ce premier volet Les Magiciennes est sans équivoque quant au contenu du roman. Parmi ces héroïnes marquantes, il y a la rêveuse Lulaï qui, au coeur des forêts boréales, est capable de voyager par le rêve et d'insuffler des décisions dans l'esprit des gens. Douce et solaire, Lulaï s'engage dans une quête personnelle pour comprendre la puissance de son don. Puis vient la ténébreuse et secrète Zeï, reine du royaume de Méri. Manipulatrice et menteuse, elle se sert de ses charmes pour servir ses intérêts et assouvir son envie de domination. Elle manipule même allègrement ses propres enfants, en particulier ses deux filles Zeilin et Zeizan, deux guerrières aveuglées par la même soif de pouvoir. Les héritières du royaume de Méri sont de dangereuses combattantes animées par le meurtre et la traîtrise. L'autre femme forte de cette saga, c'est la cousine de Khazan, la belle et intrépide Iridiane. Soldate émérite, elle tue si nécessaire mais agit toujours selon un code d'honneur.
A travers chacune de ces femmes, Sylvie Kaufhold brosse le portrait d'héroïnes, toutes en force et en faiblesse. Des personnages en demi-teinte qui confèrent à cette saga une proximité avec ses lecteurs... suite sur Fantasy à la Carte.
Lien : https://fantasyalacarte.blog..
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Leya-niess
  29 mars 2021
L'histoire est carrée et fonctionne bien. On se bat, on aime, on découvre de nouveaux et nouvelles alliées. Les trahisons et les ennemis sont présents. Les rebondissements se situent au bond moment et le roman se lit de façon agréable. Les chapitres sont très courts — j'en ai même été surprise au départ mais je dois être habituée aux chapitres longs comme des boas, ce qui n'est pas forcément plus efficace, parfois.
Je dirais que ce qui fait la force de ce premier tome des Royaumes ennemis, ce sont les personnages. Je suis assez contente d'écrire cette ligne, d'ailleurs car je râle suffisamment sur les personnages laissés de côté et qui sont sans épaisseur dans bon nombre de romans en fantasy (particulièrement en fantasy Y.A, même si ce tome n'est pas du Y.A, ici — mais pourrait presque appartenir au genre).
Le peuple de la Ruche est vraiment bien trouvé, et les êtres humanoïdes qui ressemblent à des insectes sont parfaitement caractérisés ( je ne me suis pas demandée qui était qui ni emmêlée les pinceaux — ou les antennes, du coup ). Les propos qu'ils peuvent tenir au sujet des humains sont bien vus — tout cela avec humour.
Je dois aussi et surtout parler de la place des femmes dans ce livre qui est importante — et réussie. Toutes connaissent une évolution particulièrement intéressante et ne restent jamais en arrière.
Iridiane la guerrière et Lulaï la rêveuse sont deux personnages forts qui réservent de belles surprises. Et j'aurais bien applaudi durant une scène entre ces deux-là : le soutien d'une femme envers une autre, voilà qui est intéressant à lire!.
Tant que j'en suis à parler des scènes très bien faites : les conversations d'esprit à esprit, particulièrement en lien avec les magiciennes m'ont particulièrement plu ( je ne tiens pas à tout révéler non plus 😉 ). Il y a quelque chose du Bene Gesserit de Dune, un peu comme les voix des Révérendes Mères. (bonjour la Mémoire Seconde )
J'ai été un peu moins convaincue par les femmes tueuses et séductrices de Meri, même si elles suivent une logique imparable. Mais c'est un avis très personnel.
Autre petit bémol complètement lié à mon dégoût du sang : ça égorge et ça éclabousse un peu trop pour moi ( dit celle qui a lu le Trône de Fer plusieurs fois🤨 🤣) Mais je comprends tout à fait que ce n'est pas un problème pour quelqu'un d'autre.
Je ne vais pas chercher des défauts là où il n'y en a pas. J'ai vraiment passé un bon moment de lecture et je suis très contente d'avoir fait ce choix pour le Masse Critique ( merci les Editions du 38).
Pour finir, je conseille de le lire en écoutant The Hu ( on est fan ou on ne l'est pas). Je rappelle que the Hu est groupe de Mongolie qui joue une sorte de folk-metal en langue mongole et en chant diphonique (throat singing). Il y a d'ailleurs sur l'album « The Gereg » un excellent titre qui s'appelle « Song of women » , un hymne aux femmes. Ils l'ont ré-enregistré avec Lzzy Hale ( de Halestorm) qui a écrit sa propre partie en anglais.

Lien : https://imaladybutterfly.wor..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
Daniella13Daniella13   16 avril 2021
Remercie l’univers pour le bonheur que tu as connu, mais bannis la douleur de ton cœur. C’est un poison inutile.
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LillyLitLillyLit   27 juin 2021
Allongée sur une roche crayeuse qui surplombait le lac, la jeune fille laissa glisser ses doigts fins à la surface. Le tintement délicat de ses bracelets d'argent se mêla à son rire juvénile. Un frisson de plaisir la parcourut et elle enfonca sa main jusqu'au poignet dans l'eau translucide pour augmenter la sensation. Le froid se referma sur elle, il faisait partie d'elle, de son monde. Elle l'accueillait comme un bienfait.
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