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EAN : 9782266103978
277 pages
Éditeur : Pocket (02/02/2006)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 53 notes)
Résumé :

Elles sont de plus en plus nombreuses, dans nos sociétés modernes, à vivre seules.

Voie difficile pour ces femmes défiant une norme sociale qui les destinait au couple et à la famille. Choix diffus qui ne s'effectue pas en une fois et traduit souvent un attachement progressif à l'indépendance que leur a fait goûter cette période de leur existence.

Derrière ces vies en solo se dissimulent moins la détresse et la révolte qu'un s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Marple
  21 mai 2012
Pourquoi lire un bouquin de sociologie sur les femmes célibataires, qui plus est écrit par un homme il y a déjà quelques années? Simplement parce que ce livre est intéressant, intelligent et fondamentalement positif !
Je l'ai lu pour la première fois il y a près de 10 ans, sur les conseils d'une amie très proche, dans un contexte sentimental compliqué... et ça m'a fait beaucoup de bien ! Depuis, je le feuillette régulièrement et j'y découvre souvent de nouvelles pistes de réflexion.
Le truc qui m'a le plus marquée, c'est la théorie des montagnes russes. Kauffmann explique que la vie en couple se traduit chez les femmes notamment par une égalité d'humeur : la tranquillité, pas de bonheur délirant ni d'explosion de chagrin. À l'inverse, les femmes seules passent par des périodes très hautes d'excitation et d'euphorie, et des périodes très basses d'abattement. Certes, elles n'ont pas la sérénité, mais elles ont une vraie richesse d'émotions. Là, ce sont mes mots, Kauffmann est beaucoup plus 'universitaire', tout en restant très clair et parfois drôle (si je me souviens bien, il compare un bipolaire homme sérieusement atteint à une femme célibataire normale !).
De mémoire, il y a aussi des choses assez justes sur les attentes de plus en plus élevées des femmes vis-à-vis de leur partenaire, leur volonté d'indépendance, l'asymétrie entre hommes et femmes (un homme CSP+ diplômé et pas fauché trouvera bien plus facilement chaussure à son pied que son double féminin; en effet, certains hommes vont se mettre en couple 'en-dessous' de leur condition alors que les femmes le font très peu, notamment à cause de leurs rêves et de la pression sociale).
Bref, mon résumé peut sembler reducteur, mais le livre ne l'est pas du tout ! Je le recommande donc à toutes les femmes, seules ou en couple, parce qu'il donne pas mal de clés sur le comportement féminin (même si ca peut être énervant de se trouver classées ainsi, surtout quand le classement tombe juste !).
Je recommande d'ailleurs aussi ce livre aux hommes, un peu pour les mêmes raisons !
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Aupaysdesbooks
  21 octobre 2020
Ce livre est écrit par Jean-Claude Kaufmann, un sociologue qui tente de chercher le prétexte plutôt que l'analyse qui pourtant constitue l'essentiel de ce livre.
La femme entre vingt et cinquante ans : développer l'idée que la vie seule est une vie en deux. Pourquoi ?
La femme se trouve régulièrement entre deux pôles : le négatif et le positif. La joie, la peine. le rire, les larmes. de là, démontrer que cela ne concerne que la femme seule ? Il se pourrait qu'il se trouve une femme seule en chacune de nous ?

La femme seule raconte à la société qu'elle est libre, elle n'a besoin de personne pour vivre. le prince charmant ? C'est quand elle le désire !
Le prince est un homme amoureux d'elle, elle a forcément autorisé son amour. le Prince, c'est celui dont elle rêve. Intouchable, irrésistible, rêvé : il est de l'ordre du conte de fées. le veut-elle vraiment ? Tout ceci, vous l'aurez compris tient à la majuscule.

En fait, le Prince provoque le pôle négatif : Où est-il ?
Elle vit en harmonie avec elle-même et le Prince débarque dans ses rêves, à cause de qui ?
La société !

Selon l'histoire, le mariage est une base sociale puis la découverte du célibat permet l'isolement qui déclenche la créativité. Une façon de se connaître, de se reconnaître.
Le célibat est une individualisation qui permet de se chercher soi-même.

L'individualisation remonte au XVIIIème siècle :
la déclaration des droits de l'homme, la mise en place des fondements de la science moderne, les penseurs : de Socrate à Montaigne qui développent le souci de soi.
La personnalité : soi-même.

Au XIXème siècle, pourtant la femme est devenue une mère : la vertu du foyer.
Pourtant la révolution avait voté le divorce. La femme reprendrait sa liberté ?
Minute ! La restauration permet l'annulation de cette loi. On tente de garder la base du foyer : la femme et la mère.

Le mouvement d'émancipation individuelle développe l'idée du célibat. Pourquoi se marier ? Autant rester célibataire si l'on doit rester enchainé au lien du mariage : ça vous dit quelque chose ?
On y reviendra plus tard..

Avant cet épisode, la famille était le centre de la société. Qui sont alors les célibataires ?
Les cadets, les militaires, les journaliers miséreux, les servantes, les religieuses ou les prostituées.

Le célibat éclate donc à la fin du siècle :
on se veut autonome, libre, des rêves plein la tête. On reprend donc la suite d'un mouvement commencé un siècle auparavant :
des villes : on part à la campagne.
Être seule : c'est être contre culture (on motive sa propre révolution).
La femme est de plus en plus diplômée, elle entame sa vie professionnelle : le mariage c'est pour plus tard. Vivre seule ou avec les copines, c'est la même chose : on s'amuse, on rit, pas de restriction, pas d'obligation.

Et la société dans tout ça ? Elle voit d'un mauvais oeil cette liberté ! Il faut dire que plus libre signifie plus légère. La femme célibataire change alors son aspect :
chignon et dentelle jusqu'au cou afin de paraître avec plus de caractères. Mais la femme moderne, celle de la ville : se maquille, s'habille comme elle aime (plus élégante, plus parfumée) c'est la femme autonome.

On a donc deux paysages : la femme seule est introvertie ou libérée. Après tout, la société y trouvera le plaisir de mesurer la différence et le caractère de chacune. Une forme d'indépendance ? Pas si certaine ! C'est encore la société qui décide.

Qui est la femme de 14-18 ?
Elle fait peur à l'homme ! Oui, disons surtout en haut de l'échelle sociale.
Elle vit seule.
Elle fait tout.
Et si l'homme reprenait sa place ? On fait comment ?
On inverse les rôles : une médaille pour la mère de famille nombreuse. La femme devient donc l'héroïne, fatiguée par les années de guerre : pourquoi pas !

La société fait quoi ? Elle développe la vie à la maison avec y compris le confort : réfrigérateur, machine à laver.. Ce que l'homme n'avait pas prévu : la femme tellement bien dans cette nouvelle vie s'accorde le fait d'être elle-même. Conclusion : la femme se libère !

Prise entre le désir de soi et le reflet d'une société : où trouver sa place, son rôle dans un monde qui régurgite un droit d'un autre siècle ou replace son envie à l'endroit efficace et consommateur (la maison) ?

La femme du XXème siècle se retrouve donc en zone de combat avec elle-même :
la bataille des sentiments.
Vivre seule ou se marier, tel est le terrain glissant où se joue son honneur.
L'arbitre ? La société.
J'en conclus que l'époque provoque l'individualisation et l'individualisation créée le changement d'époque. Un roulement de vingt ans :
20 ans : célibataire ; 40 ans : mariée ; 60 ans : seule (veuvage ou divorce)
Vous me direz : Quelle différence avec l'homme ? C'est peut-être parce que pour lui tout est clair. Il se marie lorsqu'il est devenu un homme puis à la quarantaine un retour sur le célibat (pas toujours mais il repense à sa jeunesse, nostalgique peut-être de sa liberté) puis il termine sa vie à deux en attendant que..

Pourquoi la femme seule ressent alors le doigt accusateur dirigé sur elle parce qu'elle ne rentre pas dans les cases ? La société ! (oui, je me répète mais c'est qu'elle dirige beaucoup )

Pourquoi se met-elle alors à la recherche du Prince charmant ?
Le sauveur !
Le réconfort !
Les deux opposés enveloppent le Prince charmant, il se doit être le vainqueur de la terrible bataille avec la société, brave et conquérant : C'est le gladiateur de l'amour.
Il se doit être l'enveloppe qui réconforte, un réconfort doux et sage : le doudou.
Oui, je sais les hommes qui liront ces phrases pourront clamer haut et fort qu'on leur en demande trop : le pôle positif et son contraire mais maintenant il sait que la femme vit dans deux mondes !

Si le Prince ne se pointe pas à l'horizon, elle se perd dans ses envies : le conte est une mascarade, le rêve vire au cauchemar : le monde réel s'impose dans l'idéal.
Alors, elle devient l'investigatrice de sa vie en deux :
avec l'âge, les possibilités réduites, l'habitude qui s'installe et les exigences qui sont montés de dix crans. La femme seule s'affirme et se déclare grande gagnante de la plus belle mascarade de sa vie : avoir cru au conte raconté lorsqu'elle était enfant et écrit il y a des siècles ainsi faire rêver ou même endormir la belle jeune fille qui fait le ménage et se marie avec par la suite de beaux enfants. L'histoire au fil des contes sera toujours : le mariage ? C'est un homme qui vient la chercher même s'il doit la réveiller ou la sortir de chez elle. Elle qui riait avec sept petits hommes qui ne pensaient qu'à son bien-être pour finir mariée avec des enfants sans vraiment savoir comment elle a vécu sa vie.

Bref, la femme mène un combat en deux : la société et elle-même.
Mariée ou célibataire ? L'on peut penser aujourd'hui qu'elle fait son choix. La société patriarcale a trouvé son nom. Et la femme a trouvé son chemin : seule ou mariée ?
La femme dispose d'un peu plus d'alternative au mariage comme au célibat. le statut devient de plus en plus un choix.
Et pourtant, à vivre toute sa vie en deux : que reste-t-il de la vie à deux ?

L'autre n'est pas forcément du sexe opposé, le patriarcat n'est visible que dans ses lois et dans la visibilité qu'il accorde à un monde libéraliste et capitaliste.
Alors la prochaine époque sera-t-elle le doigt sauveur de la femme qui la montera sur la première marche de la reconnaissance mais au prix de quelle politique ?

La femme sera libre et l'homme aussi lorsqu'ils se verront comme une complémentarité, non en concurrence. Mais la concurrence est une histoire de prix et de reconnaissance ! Mais c'est surtout le petit bureau qui commande les ficelles du haut de son parloir : la société.
La femme doit se faire sa propre révolution accompagnée par l'homme et nullement influencée par aucun parti politique car la femme n' en est plus à dicter ses lois mais à proclamer ses droits.
Lien : https://aupaysdesbooks.wixsi..
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Nayac
  22 avril 2017
Suivant la recommandation de Marple (voir sa critique), j'ai lu ce livre... bien que n'étant pas dans la cible définie par le titre....
Et cela ne m'a pas empêché d'apprécier ce livre!
En particulier, l'approche "microsociologie" revendiquée par JC Kaufmann est intéressante. Elle permet au lecteur d'avoir également accès à des extraits des lettres de femmes solo qu'il a rassemblées (ce qui contribue également à la fluidité du livre), en complément et illustration des synthèse (il parle plutôt d'une "histoire") qu'il en tire.
Elle évite aussi les abus d'un langage scientifique qui a bien sur son utilité... sauf quand il perd sa rigueur dans des définitions approximatives....
Surtout l'analyse menée permet d'explorer comment s'établit (ou non ) l'équilibre d'une vie "solo". Équilibre: peut être à un instant, mais équilibre qui évolue en fonction des étapes de la vie.
Et comme tout équilibre, il est la résultante de forces divergentes, dont la puissance peut soudainement varier ... et mettre à mal une stabilité parfois chèrement acquise: besoin de tendresse, regards des autres, liberté, fiestas et fous rires avec des copines qui trahiront après leur mariage, rêve, etc...
JC Kaufmann esquisse à la fin des pistes pour une relation amicale/ amoureuse faisant la synthèse du mariage et de la vie solo... mais qui butent sur le bébé souhaité.
Bref je conseille ce livre, intéressant par lui même , mais aussi plus généralement dans son intérêt pour comprendre les gens qui nous entourent, ... et parfois un peu de nous mêmes!
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Apoapo
  06 février 2016
« Or, dans le sujet qui nous préoccupe, l'histoire joue un rôle central. Elle emporte irrésistiblement dans son cours des individus qui ne comprennent pas toujours ce qui leur arrive » (p. 124).
Ainsi est posé le cadre sociologique, dans lequel la portée subversive, voire révolutionnaire du mode de vie des femmes seules – « s'engageant dans une trajectoire d'autonomie » corollaire de l'impératif pluriséculaire de l'individuation du social et de l'abandon de l'holisme – s'inscrit dans un sillon collectif et lié à la « pulsion historique ». Car les comportements individuels changent, à une vitesse accélérée, mais les représentations sociales extérieures – le « doigt accusateur » – ainsi que l'auto-représentation par rapport au modèle dominant de la vie privée et à l'archétype du Prince charmant demeurent presque invariables, au fil des siècles. L'individu est donc tenaillé par le dilemme entre un choix assumé, autonomie assurée, et une condition de solitude subie dans l'attente (« vivre par défaut »), dilemme qualifié de « vie en deux » qui se manifeste alternativement ou en simultané chez la plupart des femmes seules, dans une multiplicité de circonstances, et dont l'intérêt est qu'il semble à jamais irrésolu.
Le résultat du croisement des deux matériaux sociologiques de départ est résolument un modèle de portrait moyen de femme seule (avec un certain nombre de variations sur le thème, évidemment), lequel atteint parfois une considérable précision de détails, tout en pâtissant de quelques répétitions et longueurs. le matériau qualitatif (les lettres envoyées à Marie-Claire) était sans doute de très bonne qualité, et par conséquent j'ai éprouvé le regret qu'un usage un peu plus extensif et « littéraire » de citations plus longues n'ait pas été préféré. A la fin de la lecture, toutefois, j'ai éprouvé surtout une gêne supplémentaire de nature contraire, à savoir que la perspective retenue ait été quasi uniquement centrée sur le sujet, sur la femme seule, au détriment de l'analyse historique (présente dans deux courts chapitres et dont le survol trop rapide constitue aussi un regret de l'auteur), ainsi que d'une perspective plus large, tenant compte davantage du contexte extérieur influençant la femme seule, tout particulièrement lorsque prévaut l'aveu que son mode de vie est subi plus que choisi.
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Anjali84
  22 juillet 2014
Notre société compte de plus en plus de célibataires, et pas uniquement la nôtre, le mouvement semblant se déployer en même temps que le développement socio-économique des populations.
Témoin averti des signes de notre temps, des mouvements du couple, des hommes et femmes de la France contemporaine, le sociologue Jean-Claude Kaufmann revoit en 2006 son essai autour du célibat féminin.
Mais ainsi qu'il l'affirme dans la préface, peu d'éléments ont changé en une quasi-décennie, si ce n'est l'arrivée d'Internet sur le marché de la rencontre, la mondialisation des échanges qui s'en est ensuivie ainsi que le célibat devenu phénomène de mode (nous sommes à l'époque de Sex and the city). Si les manifestations de la vie en solo sont quelque peu différentes, le ressenti demeure pourtant identique.
Divisé en trois parties, la Femme seule et le prince charmant jette un éclairage nouveau sur le célibat que connaissent de plus en plus de femmes entre 20 et 50 ans. Jean-Claude Kaufmann l'inscrit dans une perspective socio-historique. Loin d'être simplement un choix ou une caractéristique de "vieille fille" inadaptée au modèle communément admis, il est le fruit d'une dynamique sociale, incitant la femme à se libérer, à retarder l'entrée dans un moule désormais vécu comme archaïque et, plus largement, de l'individualisation de la société.
Mais prises dans ce flux, les femmes en solo n'ont pas conscience des mouvements à l'oeuvre. le sociologue brosse leur portrait, à partir de témoignages écrits, dans toute sa complexité. Il nomme cela la "vie en deux". Etre célibataire apporte tour à tour joie de vivre en toute indépendance, légèreté, richesse sociale (qu'envient bien souvent les femmes en couple installé), et "solitude noire", découragement et repli sur soi. Renier la réalisation de soi et la liberté du célibat pour une stabilité et une vie plus sereine (la triade mari-maison-bébé) se révèle très problématique.
La figure du Prince, qui occupe les pensées et les rêves, devient polymorphe. Il doit être parfois celui des contes, l'homme parfait arrachant à la médiocrité quotidienne. Mais il est aussi l'amoureux des premiers jours qui fait vibrer, le futur père potentiel qui rassure, l'ami-amant disponible mais pas envahissant. La routine amoureuse attire mais révulse en même temps et l'homme marié s'engouffre bien vite dans cette brèche.
Le Prince existe également pour la femme mariée. Dans tous les cas il demeure du domaine du rêve et permet d'accepter la "vraie vie", la réalité d'un amour tangible.
Le célibat n'est pas figuré comme une tare ou un problème inexplicable, ce que ressentent fréquemment les jeunes femmes en butte au "doigt accusateur" de la société ou de leurs propres représentations. Il devient la preuve d'une construction identitaire ouverte (la "trajectoire d'autonomie" que décrit Kaufmann), mouvante, passionnante et surtout miroir de notre époque. Il n'est pas une preuve du "rien" que croient être certaines de ces femmes, il est un nouveau mode de vie, lié à des modèles inédits pas encore intériorisés et à peine théorisés.
Lien : http://los-demas.blogspot.fr..
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
belledeschampsbelledeschamps   01 mars 2008
"Les week-ends, les réveillons, les couchers de soleil et les impôts seront toujours les ennemis des solitaires."
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Marti94Marti94   13 février 2015
Vivre seul conduit irrémédiablement à un dédoublement ; deux parties de soi se mènent une guerre permanente sans que jamais l’une ne parvienne à l’emporter de façon décisive […] la vie à un est une vie en deux.
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NayacNayac   22 avril 2017
Un mot du livre tout d'abord, car il joue un rôle clef dans la vie des solos. pratique culturelle la plus individualisée, il occupe à ce titre une place centrale: beaucoup de livres de chevet le soir, lus tard dans la nuit, au creux du lit. (...) rien ne vaut cependant dans cet exercice la pratique personnelle de l'écriture. (...) Ecrire pour écrire, laisser une trace de soi, une preuve de richesse intérieure, créer une oeuvre, si modeste soit elle . La transposition sur la toile donne immédiatement vie à ce rêve.
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lehibooklehibook   14 janvier 2020
Les lettres sont pleines de telles histoires de Princes brusquement envolés en fumée, de carrosses subitement redevenus citrouilles .La rapidité de l'évaporation princière est caractéristique :comme s'il devait s'évanouir ainsi, aussi subitement qu'il était apparu, comme si c'était la seule façon de le maintenir dans sa qualité de vrai Prince.
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NayacNayac   22 avril 2017
lire quand je veux, à n'importe quel moment, passer trois heures dans la salle de bains, ne pas sacrifier ma vie dans la galère cuisine ménage.
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Videos de Jean-Claude Kaufmann (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Claude Kaufmann
Jean-Claude Kaufmann - Piégée dans son couple .Jean-Claude Kaufmann vous présente son ouvrage "Piégée dans son couple" aux éditions Les Liens qui libèrent. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/kaufmann-jean-claude-piegee-dans-son-couple-9791020903815.html Notes de Musique : A Couple Of Crumbs by El Jugador. Free Music Archive. Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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