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ISBN : 2266274384
Éditeur : Pocket (19/10/2017)

Note moyenne : 4.41/5 (sur 104 notes)
Résumé :
Lorsque Carrie McClelland, auteur à succès, visite les ruines du château de Slains, elle est enchantée par ce paysage écossais, à la fois désolé et magnifique. La région lui semble étrangement familière, mais elle met de côté son léger sentiment de malaise afin de commencer son nouveau roman, pour lequel elle utilise le château comme cadre et l'une de ses ancêtres, Sophia, comme héroïne. Puis Carrie se rend compte que ses mots acquièrent une vie propre et que les li... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (69) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  28 mai 2019
La mer en hiver était dans ma wish-list depuis un bon moment et je remercie Magiciennedoz (livraddict) pour cette belle surprise que j'ai découverte dans ma boite aux lettres la semaine dernière. Alors sitôt reçu et sitôt lu et c'est un vrai coup de coeur.
J'ai posé mes valises en Écosse où Carrie s'installe pour écrire son dernier roman. C'est une auteure de romans historiques à succès et elle décide de partir à la découverte de son ancêtre Sophia, qui a vécu au début du XVIII. On suit donc en parallèle la vie des deux femmes : Carrie dans son processus d'écriture et Sophia dans son quotidien entouré de Jacobites.
Tout d'abord ce qui frappe avec ce roman, c'est le détail des descriptions historiques et leurs précisions. Si bien sûr, certains personnages sont fictifs, tout colle parfaitement à la réalité et je n'ose imaginer le temps qu'a dû prendre l'écriture d'un tel roman.

Ensuite j'ai adoré la construction que j'ai trouvée vraiment originale : un roman à l'intérieur d'un autre roman. J'ai beaucoup aimé voir l'élaboration du roman de Carrie, de suivre l'évolution de son travail et de pouvoir la suivre dans son processus d'écriture. C'est juste passionnant.
Le voyage en Écosse est toujours le bienvenu. C'est une région tellement sauvage et propice à la rêverie que j'ai découverte il y a quelques années et que je rêve de vite revoir. Son histoire et ses habitants sont justes incroyables et forcement lire un tel roman me donne encore plus envie de réserver un billet d'avion.
Enfin c'est avec un pincement au coeur que je dis au revoir à Carrie, Graham, Sophie ou encore John car au fil de ces plus de 500 pages, je me suis vraiment attachée à eux.
Lien : https://missmolko1.blogspot...
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Fifrildi
  05 novembre 2017
Voici un roman bien original et plaisant à lire. À la fois romance historique et contemporaine, roman historique et de fiction avec un soupçon de fantastique… et en plus cela se passe en Ecosse ^_^
J'adore l'Ecosse et ses paysages : à la description de certaines scènes je pouvais m'imaginer fermer les yeux et vivre les scènes que je lisais.
Carrie McClelland est une auteure canadienne qui vient rendre visite à Jane (son agent) en Ecosse. Sur le chemin, elle est attirée par un endroit qui va commencer à lui parler… lui faire intégrer à son roman le personnage de Sophia Paterson qui n'est autre que son ancêtre qui est passée par là au début du 18ème siècle.
1708 est une date importante dans l'histoire de l'Ecosse, c'est celle de la révolution jacobite qui a suivi l'Acte d'Union de 1707. L'histoire de Sophia et John est en plein dedans. le côté historique mis de côté c'est une romance comme j'en ai déjà lu pas mal sauf que je ne n'avais pas anticipé la fin. Jane a envie que l'histoire entre Sophia et John se termine bien mais l'histoire est déjà écrite… je n'ai rien vu venir. Ah ah ! C'est super !
À notre époque, il y a aussi l'histoire de Carrie et Graham. Une petite romance tranquille bien à propos : il y avait déjà assez de suspense et d'émotions dans le passé !
J'ai trouvé un peu bof cette histoire de mémoire génétique et du phénomène que vit Carrie. Ce n'était pas très convainquant mais bon ce n'était pas le plus important.
Après réflexion, je me dis qu'il est tout à fait possible de je relise ce livre mais en me limitant à l'histoire de Sophia et John. Les passages d'une époque à l'autre coupent un peu le rythme de la trame historique proprement dite.
J'ai découvert ainsi la Bataille de Malplaquet (11 septembre 1709) dont je n'avais jamais entendu parler et d'autres petits détails de l'histoire d'Ecosse et de quelques unes de ses grandes figures historiques comme le duc d'Hamilton.
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Livresque78
  09 novembre 2015
Très beau roman, dans la lignée des publications Charleston. Une belle histoire à lire au coin du feu, en se laissant transporter dans ce merveilleux pays qu'est l'Ecosse.
L'auteure nous fait vivre deux histoires parallèlement, celle de Carrie McClelland romancière historique, et celle de son héroïne, Sophia au printemps de 1708.
Un mélange entre romance et fresque historique.Un voyage à travers le temps, au travers des paysages et des châteaux.
Sophia est donc née de l'esprit de Carrie, elle est un personnage de fiction, mais en avançant dans le livre, les choses ne vont pas se résumer à cela. Un intrigue riche en événements et en rebondissements,
Une richesse de détails historiques, qui enrichisse le lecteur dans le véritable sens du terme, bien que la seule chose que je me permettrai de reprocher, c'est la légère confusion dans laquelle je me suis par moment retrouvée. Je ne connais en effet pas les Jacobites, mais il faut également relever que les moments où Carrie se plonge dans l'écriture de son roman, et donc nous parle de Sophia, est passionnante.
Une romance, comme l'une de mes amies les aime et m'en parle régulièrement, une romance où l'on s'instruit et dont on ressort avec des connaissances supplémentaires.

Lien : https://livresque78.wordpres..
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Analire
  28 octobre 2015
Quel livre ! Quelle histoire ! La magie romanesque, l'amour, l'histoire, les guerres passées se mélangent entre eux pour former un livre aux multiples facettes, pouvant plaire à tout un chacun.
L'histoire initiale est très simple : une jeune auteure est venue chercher l'inspiration pour son nouveau roman en Ecosse, lieu de l'intrigue de son prochain livre historique. Arrivée dans son nouvel habitat - un petit cottage en bord de mer, à Cruden Bay -, elle va ressentir des émotions tout à fait inconnues, surprenantes, voire effrayantes : comme des perceptions de déjà vu... voire déjà vécu. Son roman se passe au XVIIIème siècle, lors de la rebéllion jacobite, avec comme protagoniste Sophia, une jeune fille hébergée chez la comtesse d'Eroll, qui va être la triste spectatrice d'une guerre violente, pleine de ruses, de trahisons et emplie de sang.
J'ai tout d'abord été frappée par la dextérité et le talent de l'auteure, Susanna Kearsley qui arrive à faire une mise en abyme parfaite, sans jamais embrouiller le lecteur. En effet, ces deux histoires évoluent en parallèle, se faisant écho l'une à l'autre, n'empiétant pas sur la surface de l'autre, restant fidèle au contexte de leur temps. La modernité se fait ressentir lorsque Carrie McClelland est la protagoniste, avec une égalité des classes, sans distinction aucune (Jimmy accueille volontiers Carrie dans son cottage). Alors que l'on peut clairement voir une hiérarchie de classes avec une démarcation fortement marquée avec la vie des plus humbles (la comtesse d'Erroll, qui vit confortablement) contrairemet à la vie plus drastique de la soeur de Kirsty, la domestique (qui élève énormément d'enfants dans un petit espace). de plus, un sentiment de danger reste omniprésent lors de la narration de l'histoire de Sophia, ce qui renvoie aux nombreuses batailles qui ont eu lieu à cette époque-ci.
Concernant l'aspect historique de l'histoire de Sophia, je l'ai trouvé un peu flou, moyennement expliqué. Des noms inconnus fusés de toutes parts - la reine Anne, Jacques, les jacobites... - sans pour autant être clairement explicités. Deux théories s'offrent alors à moi : soit ma médiocrité en histoire m'empêche une nouvelle fois de comprendre entièrement le récit, soit l'auteure n'est pas allée jusqu'au bout de ses explications, privilégiant l'action sur la démonstration. Je pense que les deux raisons sont valables. Bien heureusement pour moi, la compréhension des grands événements historiques n'étaient pas obligatoires au bon entendement du récit.
Une chose est sûre : l'auteure a parfaitement réussie son retour dans le passé. Les scènes étaient tellement réalistes, que j'avais l'impression de ne plus être qu'une simple spectatrice de l'histoire, mais d'être bel et bien au coeur de l'histoire. Grâce à de nombreux détails, une description réaliste et enchanteresque, l'atmosphère du récit paraît se mouvoir dans la réalité, à tel point qu'il en devient quasiment vivant.
Je préfère vous prévenir maintenant : vous allez pleurer. Les mots qu'emploient l'auteure pour raconter son histoire, le déroulement totalement inattendu de l'intrigue, les scènes hautement émouvantes, voire déchirantes qui hantent le roman... tout concorde à émouvoir le lecteur. Même si vous ne versez pas de larmes, vous ne ressortirez pas entièrement indemne de cette lecture.
J'ai aimé les personnages féminins - Sophia et Carrie plus particulièrement, mais également Kirsty et la comtesse d'Erroll - qui paraissent toutes fragiles et vulnérables mais qui recèlent un tempérament de guerrières, avec une force de caractère hors du commun. J'ai aussi agréablement apprécié la bravoure des hommes - Moray, le comte d'Erroll, le duc d'Hamilton - qui vont au-devant de leurs valeurs défendre leur territoire et leur roi au péril de leur vie. La volupté de l'amour et la violence des batailles sont liés pour nous donner un cocktail explosif à déguster sans modération.
Entraîné entre romance, histoire et fiction, le lecteur n'est pas au bout de ses peines : les rebondissements surgissent à tout instant, le suspense est omniprésent, les actions ne manquent pas. Ne vous laissez pas rebuter par le grand nombre de pages de la mer en hiver : il vaut vraiment la peine d'être lu !
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
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Paroledelea
  31 octobre 2015
Coup de Coeur !!!
La Mer en hiver est une lecture très originale puisque l'auteure nous offre deux histoires. Tout d'abord, nous suivons Carolyn, une écrivaine célèbre qui trouve une immense inspiration pour son nouveau livre lorsqu'elle se rend en Ecosse. Les paysages décrits sont à couper le souffle et font rêver : les murs rouges du château de Slaines, la plage, la mer en hiver, les orages etc. Une ambiance magique ! Alors qu'elle découvre l'hospitalité des highlanders et s'ouvre à de nouvelles amitiés et plus si affinité, ses personnages l'appellent. Elle se laisse porter par eux, les entends, les écoutent, et suit leurs envies plutôt que les siennes. Une autre histoire se construit et nous avons le plaisir de suivre à travers d'autres chapitres, une histoire d'amour datant du XVII et XVIIIème siècle, pendant les révolutions jacobites.
J'ai adoré lire les comparaisons de lieux et notamment du château de Slaines à trois cent ans d'intervalle. En effet, Carolyn retranscrit étrangement des événements réels, comme si elle ne contrôlait pas ses écrits. Intervient le thème de la mémoire génétique. Au delà de cela, Elle semble bizarrement vivre d'une façon différente, ce qu'a vécu Sophia, héroïne de son livre qui porte le nom de son ancêtre.
En plus de lire une partie de l'histoire passionnante et fascinante, Susanna Kearsley parsème son livre de retournements de situations poignants et surprenants !
Les personnages, quant à eux, sont attachants. Carolyn est une femme indépendante, curieuse et passionnée. J'ai adoré suivre ses recherches sur cette période historique. Très intéressant ! Sophia, son personnage principal, est une jeune femme charmante et courageuse ayant vécue de terribles événements. Kirsty, La Contesse d'Eroll sont d'une grande gentillesse. Nombreux sont les personnages agréables mais comme dans la majorité des livres les méchants sont présents. D'ailleurs, durant les révolutions jacobites beaucoup étaient des espions, des traites. Il était difficile d'accorder sa confiance en quelqu'un. C'est pour cette raison que je pensais la fin prévisible jusqu'à ce que l'auteur m'amène sur une autre piste pour, à la fin, me prouver que j'avais raison ! Une histoire parfaitement ficelée !
Je retiendrai également de cette histoire la difficulté de la généalogie qui peut être entièrement fausse.
La Mer en hiver a été un coup de coeur pour son originalité, les comparaisons présent/passé, les descriptions, l'Ecosse et les histoires d'amour poignantes notamment celle de Sophia, terrible. La Mer en hiver m'a transportée dans un autre monde. J'ai savouré ce livre du début à la fin. Je le recommande chaudement !
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Citations et extraits (52) Voir plus Ajouter une citation
FifrildiFifrildi   04 novembre 2017
L'un des murs était recouvert du sol au plafond par une bibliothèque aux vitrines de verre. Les étagères étaient pleines à craquer d'ouvrages anciens et récents, en édition originale ou de poche. Les volumes étaient serrés les uns contre les autres et, par manque de place, certains étaient couchés par-dessus, coincés dans chaque recoin. Ce genre de bibliothèque avait sur moi le même effet qu'un magasin de jouets sur un enfant de six ans.
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missmolko1missmolko1   25 mai 2019
Lorsque je me plongeais dans une histoire, j’oubliais le besoin de manger, de dormir, de tout en somme. Le monde que j’avais créé semblait alors plus réel que le monde derrière ma fenêtre, et je ne souhaitais rien d’autre que m’échapper devant mon ordinateur, me perdre à cet autre endroit, a cette autre époque.
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CarosandCarosand   20 janvier 2017
"Alors, comment avance le livre ?
- Cela avance très bien. Il m'a tendue éveillée jusqu'à trois heures cette nuit.
- Vous écrivez toujours le soir ?
- Pas toujours, non. Quand j'arrive à la dernière partie d'un roman, j'écris à toute heure. Mais c'est tard le soir que je travaille le mieux, je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que je ne suis alors qu'à moitié consciente."
J'avais prononcé cette dernière phrase comme une boutade, mais il hocha la tête, pensif.
" C'est possible, dit-il. Peut-être que, la nuit, votre subconscient prend le dessus.
Après la semaine écoulée et ce que j'avais appris sur Sophia Paterson, je m'étais forgé une nouvelle opinion au sujet de la pensée subconsciente et de la façon dont elle dirigeait mon écriture, mais je gardai tout cela pour moi. "Pour moi, c'est une habitude plus qu'autre chose. Quand j'ai commencé à écrire - à écrire sérieusement, j'entends -, j'étais encore à l'université. Le seul moment dont je disposais, c'était tard le soir.
- Et vous faisiez des études de quoi ? De lettres ?
- Non. J'avais une passion pour la lecture, mais je détestais quand les livres étaient disséqués et analysés. Winnie l'Ourson étudié comme une allégorie politique, ce genre de chose. Cela ne m'a jamais vraiment convaincue. Il y a un passage dans Miss Barret où Elizabeth Barrett essaie de déceler la signification d'un poème de Robert Browning, et elle le lui montre, mais lui répond que, quand il a écrit ce poème, seuls Dieu et Robert Browning savaient ce qu'il signifiait, et qu'à présent seul Dieu le sait. C'est ma sensation quant aux études de lettres. Qui peut savoir ce que pensait l'auteur, et en quoi cela a-t-il de l'importance ? Je préfère lire juste pour le plaisir. Non, j'ai fait des études de sciences politiques.
- De politique ?
- J'avais l'ambition de changer le monde, admis-je. Et de toute façon, je pensais que ça me serait utile, dans une situation ou dans une autre. Tout est politique."
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CarosandCarosand   16 janvier 2017
Je repartis errer dans le salon et restai un moment à regarder par la fenêtre le cap plongeant dans la mer et les ruines du château de Slains.
En les observant, je sentis à nouveau mes personnages s'agiter - la suggestion faible, encore inaudible, de leurs voix, et leurs mouvements autour de moi, tout comme on ressent la présence d'autrui dans l'obscurité. Je n'avais pas besoin de fermer les yeux. Mon regard était déjà perdu au-delà de la vitre, ne voyant plus vraiment le paysage, dans cette étrange transe d'écrivain qui s'emparait de moi lorsque mes personnages commençaient à parler, et je me concentrai pour les entendre.
Je m'attendais à ce que soit Nathaniel Hooke qui ait le plus à dire, je pensais que sa voix serait la plus forte et la première que je percevrais, mais les mots qui me parvinrent aux oreilles ne venaient pas de lui. C'étaient ceux d'une femme, et les mots eux-mêmes étaient inattendus.
" Cet endroit détiendra mon coeur pour toujours, disait-elle. Je ne peux pas le quitter."
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CarosandCarosand   20 janvier 2017
"Mais vous êtes un peu avantagée dans le cas de Sophia Paterson, fit-il remarquer. Vous bénéficiez d'une fenêtre sur sa vie.
- C'est vrai. Je connais désormais la date de certains événements et l'endroit où ils ont eu lieu, et mon père a découvert des preuves pour ceux-là."
La mention de mon père éveilla son intérêt. "Le lui avez-vous dit ?
- Comment j'ai eu les informations ? Oui. Je n'avais pas tellement le choix.
- Et que pense-t-il de tout cela ?"
Je n'étais pas certaine de la réponse à cette question. "Il m'a dit qu'il tâcherait de garder l'esprit ouvert.
- J'imagine qu'il est jaloux.
- Mon père ?
- Oui. Moi aussi d'ailleurs. Qui ne le serait pas ? La plupart des gens rêvent de voyager dans le temps."
Il avait raison. Tant de romans avaient été écrits sur le sujet, et il existait tant de films dont les personnages voyageaient dans le futur, ou le passé, prouvant qu'il s'agissait d'un rêve répandu.
Un rêve que le docteur partageait, de toute évidence.
"Quand j'imagine ce que serait d'avoir la mémoire d'un ancêtre, de voir ce qu'il a vu... Je vous ai dit, n'est-ce pas, que l'un de mes ancêtres était capitaine d'un navire ? Il s'est rendu en Chine, une fois, et au Japon. J'ai peut-être hérité de son amour de la mer, mais pas de ses souvenirs." Ses yeux s'emplirent de mélancolie. "Et quels souvenirs à mon avis - des tempêtes en mer, naviguer autour du Cap, voir la Chine dans la gloire de son empire... qui ne le souhaiterait pas ?"
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