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Critiques sur Jusqu'à la folie (81)
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Analire
  23 janvier 2013
Quel roman décevant, le résumé de la quatrième de couverture me faisait tellement envie... c'est une grande déception pour ma part, le libraire à qui j'avais acheté ce livre m'avait dit qu'il lui avait beaucoup plût, je l'ai donc écouté, et je l'ai acheté. La prochaine fois, je me méfierais des premières impressions, et je me renseignerait un peu plus sur le livre que je veux acheter.

Le début du livre est long à démarrer, c'est un peu, pour faire un jeu de mots, "la folie" dans les premières pages, tout est embrouillé. On ne comprend pas toutes les scènes, tout ce mélange, s'entrelace et forme un gros bloc d'informations et de descriptions difficiles à retenir. Puis viennent les longs passages barbant et ennuyeux à lire, un flot d'informations qui ne servent à rien pour la construction du livre. Jesse Kellerman a essayé de créer une intrigue, mais il a vraisemblablement échoué, car même si l'atmosphère du livre était assez angoissante,

Ce n'est qu'à partir de la moitié du roman lu, voire aux derniers chapitres, que l'histoire a vraiment commencée à m'intéresser. Puis, la fin est arrivée, avec une nouvelle déception. Ce dénouement n'est pas spectaculaire, il est plutôt prévisible, sans grand intérêt...

Jusqu'à la folie est avant tout un roman psychologique basé sur l'étude des comportement des différents personnages. le protagoniste est un jeune médecin, très naïf, vraiment mou, m'a particulièrement ennuyé... Ensuite, Eve, ne m'a pas effrayé, mais elle inspire la pitié et le dégoût.

Je me suis accrochée pour mener un terme à ma lecture, il a fallu que je me force à finir ce livre. Malgré un style d'écriture qui semblerait plutôt simple à lire, je me suis senti mal à l'aise tout au long du récit, comme oppressée par ma lecture, ou en dehors de celle-ci...

Le thème de ma pas plût et les personnages ne sont pas attachants. Malgré une atmosphère oppressante, l'histoire est plate, sans rebondissements.
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
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Shamash
  24 septembre 2011
Tous les lecteurs attendaient Jesse Kellerman au tournant de son second roman. Pour les auteurs dont le premier livre a été un succès, c'est un cap traditionnellement difficile à franchir. Qu'en est-il de ce « jusqu'à la folie » dont on a déjà beaucoup parlé avant même sa sortie officielle ? Est-il à la hauteur du premier, les Visages, qui a connu à la fois un succès public ainsi qu'un vrai succès critique ?

En réalité, ce roman peut déconcerter les amateurs de thrillers classiques, ceux qui aiment les phrases courtes, les changements fréquents de situations, les chapitres qui s'enchaînent avec rapidité, les dialogues réduits à leur plus stricte efficacité. Car en effet, Kellerman ne joue pas dans ce registre.

Alors que dans les Visages l'histoire se déroulait dans le milieu des marchands de tableau, décrit avec beaucoup de vérité et force détails, l'auteur a choisi ici comme toile de fond un hôpital newyorkais. Si vous êtes adepte de la série Urgences, vous apprécierez la documentation réunie par l'auteur, qui est impressionnante, ainsi que la description du milieu de l'hôpital, d'une grande richesse de détails. Dès le début du roman, nous suivons pas à pas son héros dans les recoins et les situations les plus glauques du servie de chirurgie. L'auteur se moque de la concision, il prend le temps d'installer son personnage et nous montre tous les détails de son travail, nous livre la moindre de ses impressions.

"Au bloc, c'était la folie ; tout le monde courrait pour tout préparer en attendant le chirurgien, ne s'interrompant que pour s'adonner au passe-temps favori des salles d'opération : hurler sur l'externe de servie. Jonah prit une casaque chirurgicale et des gants, et la panseuse lui hurla : « tu l'as contaminé, prends-en une autre ! » alors que tout était emballé et stérile, comme si c'était lui qui était particulièrement, monstrueusement contagieux. Discipliné, il retourné dans la réserve en trainant les pieds et en revint avec une nouvelle casaque et une nouvelle paire de gants. (…)
Les dieux de la chirurgie étaient jaloux et cruels, et Jonah avait fauté. En tant qu'étudiant de troisième année, il ne pouvait guère espérer faire plus que suturer, écarter, aspirer. Comme tout apprenti, son véritable rôle n'était pas de se rendre utile mais de donner raison à la hiérarchie. Il était là pour souffrir, ainsi que tous les médecins qui l'avaient précédé à cette place."

On comprend tout de suite en lisant ces lignes que le plaisir de l'auteur ne se situe pas uniquement dans le fait de faire monter graduellement la pression et le suspense (ce qu'il fait aussi avec une grande maitrise), mais qu'il est avant tout dans cette description des lieux et des gens, à la fois précise et détaillée, plus proche d'un Dennis Lehane ou même d'un auteur de la « littérature blanche » que d'un auteur de thriller classique à la James Patterson.

Cependant, même les amateurs purs et durs de thrillers pourront être satisfaits, car le roman va très vite s'emballer, et ce dès la fin du premier chapitre. Jonah va accomplir un acte héroïque qui va avoir des conséquences dramatiques : en sortant de son boulot il va sauver la vie à Eve, une jeune femme agressée par un homme qui la menace avec un couteau. En lui portant secours, il tue accidentellement son agresseur, la famille de celui-ci porte plainte contre lui et une enquête démarre pour faire le point sur les circonstances précises de la mort de l'individu.

Lorsque la jeune femme qu'il a sauvé prend contact avec lui et qu'une histoire d'amour commence alors entre eux, Jonah va être pris dans une spirale infernale, une nasse dont il va chercher à sortir. Qui est vraiment cette jeune femme ? Il va le découvrir, à ses dépens, et la découverte sera cruelle, puisqu'elle va le ramener vers son premier amour, Hannah, une jeune fille qu'il devait épouser et qui a sombré dans la folie.

Car la folie est au coeur de cette histoire, une folie qui prend l'aspect d'une séduisante jeune femme mais qui va au fil des pages se révéler terrifiante par ses symptômes et ses conséquences.

Jesse Kellerman a particulièrement travaillé les différents personnages : Jonah, étudiant motivé, qui veut réussir ses études et ne lâche jamais son travail même dans les moments les plus difficiles. Son ami et colocataire Lance dont le côté sympathiquement déjanté tranche avec la noirceur du récit, et surtout le personnage d'Eve, la jeune femme agressée, dont le comportement de plus en plus étrange est décrit avec une précision clinique et une grande force.

Cette profondeur des personnages, leur véracité, est le premier point fort du livre, et c'est un élément qui devrait plaire à tous ceux que les personnages stéréotypés et dessinés à grands traits de certains thrillers fatiguent un peu.

Le deuxième point fort est l'écriture. Jesse Kellerman excelle dans les descriptions, il rentre dans les détails méticuleusement, avec précision, sans jamais lasser le lecteur, il trouve chaque fois le mot juste, l'expression la mieux adaptée à la situation. Il réussit à faire monter la tension psychologique jusqu'au point extrême de la scène dramatique finale qui justifie le titre du livre. C'est un roman dont la construction du récit est impeccable, l'écriture d'une grande densité, et s'il m'a fallu un chapitre pour m'habituer à son style, que j'ai trouvé pendant quelques pages un peu bavard, je l'ai par la suite apprécié à sa juste valeur.

Ce deuxième roman est donc une vraie réussite. A conseiller à tous ceux qui aiment les suspenses psychologiques intelligents et bien écrits, il va définitivement installer Jesse Kellerman dans la liste des meilleurs auteurs de thrillers, toutes nationalités confondues.

Vous trouverez cet article sur le blog "Un Polar collectif" :
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Zu
  23 juin 2013
Très bon livre. Bien que vers le milieu Eve commençait sérieusement à m'énerver. de plus, il me semble que le personnage principal est, par moment, légèrement passif, ce qui coupe un peu l'intrigue. Mais bon, chacun le perçoit différemment. Néanmoins, c'est une bonne lecture.
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Soundandfury
  24 juin 2012
Ou comment fabriquer un thriller (appellation discutable) écolo, 100% recyclage. Un peu de séries américaines. Les bons vieux trucs et astuces qui marchent toujours (du sexe et du sang) et on ne creuse pas trop les personnages, histoire de pas toucher le fond.
___________________
J'avais depuis longtemps l'intention de lire "les visages" du même auteur. S'il est du même genre que celui-ci, sans doute vais-je attendre encore un peu... La couverture (qui compte beaucoup comme première impression) est hideuse, j'ai tout de suite pensé en la voyant à cette merveilleuse série qui a bercé toute mon enfance: Les feux de l'amour! Ah... Victor et Nicky... Nous avons chanté le générique en choeur à la maison toute la soirée.

Je m'égare dans mes souvenirs. 1ère impression, donc: Hic.

2e impression: hoc. Jonah est un héros. Etudiant débutant en médecine, il sauve un soir une jeune fille qui se fait agresser dans une ruelle sombre brrrr. Là où je tique, c'est que la donzelle, reconnaissante, vient le trouver à la sortie du travail peu après et illico presto, sans même faire connaissance, s'empresse de lui prouver sa gratitude en plongeant vers son pantalon.

Bon. C'est un homme qui écrit. La fellation, pour les hommes, ça doit être comme se recoiffer avant de sortir pour les femmes: une obsession. Soit. (Pas sûre que ma comparaison tienne... combien d'hommes vous recoiffent pour marquer leur reconnaissance?)

J'étais déjà passablement énervée (un peu à tort je le reconnais puisque nous ne tardons guère à découvrir que la nana est complètement dingue... Tout s'explique.) et ce qui a suivi n'a fait qu'empirer les choses:

1°) La copie d'Urgences. de la série bien connue. Ou Grey's anatomy, génération suivante. Les pages qui traitent des tribulations de Jonah médecin novice sont gentillettes... Mais à aucun moment ce "fil" conducteur ne rejoint l'intrigue principale... Ah si! Quand la nymphomane vient coucher avec lui DANS un scanner. Oui, vous avez bien lu... No comment. (la scène, pour d'autres raisons que je n'ose spoiler bien que ça me démange, est dégueulasse)

2°) C'est un peu facile, de jouer sur le sado-masochisme, le sexe, le sang, la femme dangereuse et autres sujets croustillants, sans délicatesse, sans creuser.

3°) Figurez-vous que l'héroïsme de Jonah est remis en question, qu'il est même accusé de (BIP) par (BIP) ... Mais là encore, l'affaire judiciaire que j'imaginais se développer ensuite tourne en eau de boudin et coule dans quelque obscur caniveau... Dommage.

4°) Hannah. Merveilleux portrait, pour le coup, de l'ex petite amie de Jonah, schizophrène! Quelques pages sont réellement émouvantes. Et ce sujet là n'est pas sans rapport avec le coeur du récit... Mais à la toute fin seulement. Re dommage.

5°) Parlons-en de la fin justement... C'est se moquer du monde! Bâclée, décevante... Les mots me manquent! Un bouquet final qui fait juste un petit "plop" et c'est plié.

Conclusion: Un trop plein d'éléments hétéroclites, qui ne trouvent jamais à s'accorder. le roman part dans tous les sens et gâche quelques bonnes idées. L'écriture? Rien à en dire. Plate.
Lien : http://talememore.hautetfort..
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Ziliz
  01 décembre 2011
Jonah Stem est externe en médecine chirurgicale. Cela consiste notamment à subir une sorte de bizutage de plusieurs mois où chacun est malmené par tout supérieur et se venge en retour sur plus petit que soi. Ajoutez à ça des scènes de boucherie dans les blocs opératoires, un rythme d'enfer, des nuits trop courtes, trop rares, et vous obtenez des jeunes gens épuisés, à vif, prêts à en découdre avec n'importe qui. Voilà, je n'en dirai pas plus, tout est à découvrir avec délice, dégoût et effroi mêlés...

J'aime beaucoup quand les auteurs de thrillers se renouvellent complètement d'un roman à l'autre, surtout si c'est réussi à chaque fois, et a fortiori si cela sort des sentiers (re)battus du genre. Deuxième coup de maître pour Jesse Kellerman, qu'on découvre après 'Les Visages' mais écrit en fait avant.

L'environnement du protagoniste se met en place lentement sur le premier tiers de l'ouvrage (ce qui peut décourager certains lecteurs ?), puis une scène très amusante survient, change complètement la donne et instille enfin un vrai suspense. Lequel est vite accompagné d'horreur, d'un sentiment de malaise croissant face à ce cauchemar infernal, vertigineux, paranoïde qui donne tout son sens au titre français et à celui de la version originale : 'Trouble'... Ayez le coeur bien accroché pour vous lancer dans cette aventure pleine de sang, de passion, de folie, de fureur, de peur !

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rickiss
  07 août 2015
La psychologue que je suis a particulièrement aimé se plonger dans ce roman où la psychologie et la pathologie ont la part belle, et la fan de romans à suspens qui sommeille en moi a adoré être prise à la gorge par ce récit oppressant et plutôt angoissant.

J'ai en effet poursuivi ma découverte de l'oeuvre de Jesse Kellerman avec ce troisième roman (c'est son deuxième, mais je ne l'ai lu qu'après "Beau parleur"). Je crains d'être moins prolixe dans mon analyse de ce roman que je n'ai pu l'être de deux précédents, mais ce n'est pas parce que j'ai moins aimé : au contraire, j'ai été plutôt emballée par ce récit, qui m'a tenue en haleine jusqu'au bout. Simplement, il se suffit peut-être davantage à lui-même que les deux autres, et a surtout l'avantage d'avoir une réelle conclusion, lui.

Rien que pour ce point, d'ailleurs, je félicite Kellerman pour la construction plus aboutie de son récit dans ce roman. La structure est en effet ici plus maîtrisée, plus solide, et cela rend le récit d'autant plus captivant et oppressant, à mon sens.

Le twist de mi-parcours, bien qu'il se fasse sentir, est une excellente trouvaille et rend toute l'ambiance de la seconde partie du roman très différente : comme le héros, on se sent acculé, presque étouffé, et on a plaisir à avoir peur avec lui.

Bref, je me suis laissée gagner par ce récit qui fait une part belle à la psychopathologie : on a du mal à lâcher ce livre avant la fin !
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GabySensei
  21 octobre 2011
Je suis un peu déçu par ce livre! Après tout le tapage fait autour "Des Visages", que je n'avais pas lu, je m'attendais à avoir un choc. En fait j'ai tout d'abord été déçu par le style, qui, bien qu'efficace, est somme toute très ordinaire. L'histoire ne m'a pas beaucoup surpris et j'ai trouvé les personnages convenus et caricaturaux. On peut donc très facilement passer son chemin sans grands regrets.
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garanemsa
  03 août 2015
Kellerman Jesse
Jusqu'à la folie
Un hôpital à New York, un étudiant en médecine Jonah qui passe jusqu'à l'épuisement son temps dans cet hôpital en passant par tous les services, avec tous les patrons dont il s'étonne des caractères, dont il est souvent juste le serviteur
Et un soir, mort de fatigue, il rentre chez lui quand il aperçoit une jeune fille en train (pour lui) de se faire violemment agresser par un homme au couteau
Cette jeune femme s'appelle Eve et va commencer à le poursuivre, d'abord il croit que c'est un sentiment de remerciement dû à son geste, puis de l'amour, mais quelque chose le chiffone
Elle adopte un comportement inquiétant, jusqu'à en devenir très dangereuse, elle l'a pris pour cible de ses obsessions obscènes
Il soigne aussi son ex fiancé qui est schizophrène
Mais au travers de cette histoire l'auteur donne beaucoup d'explications quant aux fonctionnements des hôpitaux, de la justice, de la police etc
C'est aussi au-delà de l'histoire ce qui est très intéressant
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asnico
  27 juillet 2015
Un titre prometteur mais un contenu qui m'a laissée sur ma faim...
Pas trop crédible à mon goût sans compter quelques longueurs qui rendent l'intrigue pas vraiment folle pour le coup...
Je préfère largement les livres du père, Jonathan Kellerman.
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bibliomanu
  08 janvier 2013
Certains pitchs vous font parfois aller au-delà d'une déception rencontrée à l'égard d'un auteur. Je n'avais pas du tout adhéré au si encensé Les Visages et je ne pensais donc pas forcément revenir vers Jesse Kellerman un jour. Cependant l'histoire de Jusqu'à la folie a eu ce qu'il fallait d'intrigant pour passer outre cette décision.

Après une journée harassante à l'hôpital où il est stagiaire, Jonas Stehm entend une femme crier à l'aide. Ni une ni deux, sans même réfléchir, il vole à son secours et tue l'agresseur qui a eu le temps d'infliger deux coups de couteau à sa victime. Celle-ci en sortira indemne mais ce n'est pas le cas de Jonas qui, en héros d'un jour, va vite voir sa vie devenir un véritable enfer...

« L'écrit ne peut jamais vous sauter au visage comme un film. »

Arriver à la fin du livre et trouver une telle phrase, ça laisse pantois. On aurait envie de dire à l'auteur qu'il aurait pu s'épargner bien du labeur, ou bien qu'il aurait gagné à passer directement à l'écriture du scénario. Au moins le lecteur se serait épargné l'attente d'une angoisse qui ne vient jamais vraiment. L'ensemble du bouquin est convenu, possède un goût prononcé de déjà-vu en matière cinématographique, ficelles comprises. C'est même stupéfiant par moments. On croirait voir un patchwork de scène de films sans que cela confine pour autant à l'hommage : un parfum de Coup de foudre à Nothing Hill avec le co-locataire complètement barré de Jonas, un bon morceau de Liaison fatale où le harcèlement sur lequel repose l'intrigue ne fait jamais tressaillir, malgré les vains efforts de Jesse Kellerman, un brin de la Main sur le berceau pour quelques ficelles, et enfin un soupçon de série télé, Urgences en tête ou, au choix, Grey's anatomy pour ce qui est des petites guerres intestines en milieu hospitalier.

Vous l'aurez compris, rien de bien terrible à se mettre sous la dent avec ce livre là si ce n'est, peut-être, de quoi se donner envie de revoir certains films ou séries. Rien n'est moins sûr.

Lien : http://bibliomanu.blogspot.com
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