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ISBN : 2757862634
Éditeur : Points (08/09/2016)

Note moyenne : 2.95/5 (sur 66 notes)
Résumé :
Un corps sans tête est retrouvé dans une maison abandonnée de la colline d'Hollywood. Dans la cuisine, le mot JUSTICE a été gravé en hébreu.
Jacob Lev, inspecteur du LAPD et fils de rabbin, est chargé de l'enquête. Ses investigations le plongent au cœur de l'ancestral mythe hébraïque du Golem, créature façonnée au XVIe siècle par le Maharal. A Prague, un autre crime tout aussi étrange et atroce présente de troublantes similitudes : Jacob part donc sur les tra... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  28 novembre 2016
Sur les hauteurs de Los Angeles, une villa abandonnée, une tête sans corps, des vomissures et sur le plan de travail de la cuisine, un mot gravé, en hébreu, le mot ''justice''... et l'inspecteur Jacob Lev est tout désigné pour mener l'enquête. Certes, il est dépressif, alcoolique et cantonné à un travail de bureau à la circulation depuis son renvoi des Homicides. Mais Jacob est juif, fils de rabbin, élevé dans la religion et c'est ce qui intéresse la section des Projets spéciaux qui l'a recruté pour élucider le mystère de cette tête coupée. Alors Jacob enquête, à Los Angeles, Prague, Oxford, dans les pas d'un tueur en série et sur les traces du Golem, le colosse d'argile issu de la mythologie juive.
Melting-pot où se côtoient un tueur en série, des scarabées géants, les enfants d'Adam et Eve, les traditions juives, le Golem, le Maharal de Prague et son épouse, une section très spéciale et secrète de la police américaine et un flic largué et son érudit de père. Même si, mis ensemble, tous ces éléments peinent à fonctionner, certaines choses sont très intéressantes dans la façon qu'ont le père et le fils Kellerman de raconter le judaïsme et ses mythes les plus ancestraux. Abel, Caïn, la méconnue Acham, le Golem, le rabbin Loew viennent s'immiscer dans l'enquête très actuelle sur un tueur en série resté impuni durant de longues années. Jacob Lev, le policier en charge de l'enquête, bien qu'il réunisse à lui seul tous les clichés possibles du flic divorcé, alcoolique et désabusé, reste un personnage attachant, faillible, blessé, et sa relation avec son père donne lieu à des moments souvent émouvants.
Mais l'alchimie ne prend pas entre polar, roman fantastique et histoire du judaïsme. Trop d'informations, trop de longueurs et pas assez de liants. Avoir recours au fantastique est trop facile quand on s'est tellement perdu dans ses intrigues qu'on ne trouve plus d'explications concrètes.
Des questions (nombreuses!) restent sans réponse une fois la dernière page tournée, mais l'envie de se précipiter sur la suite des aventures extravagantes de Jacob n'est pas des plus vivaces.
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JIEMDE
  22 octobre 2016
Ouf...
Je quitte - enfin - Que la bête s'éveille, de Jonathan & Jesse Kellermann, peu mécontent d'en avoir terminé.
Non que ce livre ne soit pas intéressant. Mais quelles longueurs inutiles ! Car c'est typiquement le genre de livres qui à force de multiplier les angles, finit par se perdre dans chacun d'entre eux, un peu comme un vin qui à force de cumuler les saveurs, finirait par toutes les éventer pour n'en conserver aucune en bouche ou en mémoire (ça c'est de la métaphore, coco !).
Thriller oblige, on a bien sûr en toile de fond un assassinat mystérieux - et bientôt d'autres qui refont surface -, avec une décollation exsangue suturée au vomi... Oui, je sais, il fallait l'inventer : les Kellerman l'ont fait !
Sur l'enquête, on colle un bon et brave vieux flic, un peu désabusé et totalement alcoolo, Jacob Lev, qui de LA à Prague en passant par Oxford va remonter le fil de l'intrigue, souvent aidé par de précieuses et fort-à-propos coïncidences.
Mais parallèlement, il est placé sous la responsabilité et le contrôle d'un mystérieux service intérieur du Los Angeles Police District, consacré au "Projets Spéciaux", dont je me demande encore l'intérêt dans cette aventure une fois le livre refermé. À moins qu'il ne faille chercher du côté de la théorie du complot...
Ensuite, notre ami Jacob va être confronté à d'étonnantes manifestations surréalistes ou fantastiques, notamment lorsqu'il cherche à s'unir à de jolies poupées. Pas de bol, Jacob. Lui qui a souvent le bourdon, voilà qu'il chope le scarabée !
Mais tout cela s'explique, en revisitant l'histoire du Golem - pensée au passage pour Assouline qui s'y est collé l'an passé - de manière ma foi assez libre mais plaisante, noeud de cette histoire et du dénouement de cette enquête au long cours. C'est ma partie coup de coeur du livre !
Je ne serai pas complet sans évoquer la relation au judaïsme, à son histoire, à ses pratiques, à ses valeurs et à ses symboles, fil rouge qui relie l'enquête à l'histoire du Golem.
Et enfin, les relations père-fils entre Jacob et Sam (sans parler du twist final) sont omniprésentes tout au long du livre, décodant les deux précédents angles. Métaphore de celles des auteurs ayant oeuvré à quatre mains ?
Mais j'arrête là. Toutes ces facettes sont passionnantes, mais une fois additionnées, elles fonctionnent plutôt mal. Très humblement, et avec beaucoup de respect pour l'oeuvre des Kellermann, le livre aurait gagné à en abandonner une ou deux pour se recentrer sur son sujet, ce qui aurait sans doute permis de l'alléger de quelques pages (650 en poche, quand même...) et d'en rendre sa lecture moins laborieuse...
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BlackKat
  19 octobre 2016
Tout d'abord, une petite précision qui vous évitera d'acheter un doublon: Que la bête s'éveille est précédemment paru sous ce titre: le Golem d'Hollywood.
Une écriture à quatre mains d'un père et son fils, tous deux auteurs de polars: Jonathan et Jesse. Et si vous pensez connaître le résultat de la multiplication du talent par 2, retournez réviser vos tables!
Ce que cette lecture a été laborieuse… C'est lent, poussif et dépressif, à l'image de son personnage principal: Jacob Lev… Non content d'être dépressif, ajoutons un autre gros cliché du flic, il est alcoolo! Diantre, quelle surprise!
L'intrigue est pourtant pas mal: un meurtre mystérieux avec en toile de fond la mythologie juive représentée par la créature du Golem.
Une alternance dans les chapitres permet même de retracer toute l'histoire de la création de cette entité du folklore yiddish, avec certaines libertés avec les sources communément admises en la matière: elle peut se doter d'un corps humain et possède son libre-arbitre.
Jacob Lev étant de confession juive, les auteurs nous enveloppent de cette religion et de sa culture, avec l'emploi de nombreux termes yiddish (merci le glossaire de fin!). Ce qui est enrichissant pour la culture du lecteur, certes, mais le thème ne s'intègre pas totalement à l'enquête policière en cours, qui apparaît de ce fait plus accessoire que centrale, et laisse planer trop de zones d'ombre sur l'aspect fantastique du roman.
Le Golem est-il la main divine de la vérité et du châtiment par la mort ou n'est-il l'incarnation d'un amour filial et ancestral traversant les âges, fidèle à son créateur? le doute plane et plane encore…
L'intrigue de base est pas mal donc, mais n'a pas été exploitée avec justesse et efficacité! Un comble pour une écriture à quatre mains! Il ne suffit pas d'aligner quelques bonnes idées et références historiques ou culturelles pour que l'alchimie naisse!
L'enquête policière est approximative et multiplie les victimes et responsables sans aller jusqu'au bout du mobile principal. Des questions restent sans réponse, les raisons des mises en scène des meurtres restent obscures…
Des 650 pages de la version poche, une coupe d'au moins 200 pages n'aurait pas été superflue pour insuffler un peu plus d'énergie dans ce récit.
Je remercie les Éditions Points et la Masse Critique de Babelio pour cette lecture!
Il y a une suite qui se profile avec Que la bête s'échappe… Je pense que je vais la laisser filer…
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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Electra
  23 novembre 2016
Étrange histoire que ce roman – je l'ai reçu dans le cadre du challenge du Prix du Meilleur Polar des lecteurs de Points – j'ai reconnu le nom des auteurs, Jonathan Kellerman, l'auteur de nombreux romans, psychiatre clinicien de formation et son fils Jesse, l'auteur du roman Les Visages, lu à sa sortie en 2010.
Je n'ai pas fait trop attention à la bestiole sur la couverture, ni à l'histoire – j'ai lu le bandeau avec le gentil mot de Stephen King – et je me suis souvenue que son avis enthousiaste sur un autre roman (Les Maraudeurs) avait eu un effet plutôt négatif sur les possibles lecteurs. Puis me voilà lancée dans l'histoire .. z'êtes prêt ? Car il faut avoir l'esprit grand ouvert et les neurones connectés pour lire ce roman – mais pari réussi : j'ai avalé les 670 pages en une seule journée .
Jacob Lev, jeune inspecteur de la police de Los Angeles et fils de rabbin est appelé sur les lieux d'un crime. le flic est surpris puisqu'il a été récemment muté à la circulation, chargé de mener des statistiques sur les accidents. Ce sont deux molosses qui se présentent à son appartement – ils appartiennent à une section très spéciale de la police. La victime a été retrouvée dans une maison abandonnée sur les collines d'Hollywood. A son arrivée, Lev est reçu par un médecin légiste qu'il ne connaît pas et découvre une tête, sans le reste du corps (amusant car sur certains sites en ligne genre A…z ils disent l'inverse), posée sur le sol de la cuisine. A côté de la tête, du vomi, mais pas de trace de sang. Lev comprend pourquoi on l'a appelé : on a gravé sur le plan de travail un mot en hébreu : Justice. Jacob, élevé dans la religion, se voit confier l'enquête. Ses investigations vont le mener à voyager, géographiquement et dans le temps – puisqu'elles le plongent au coeur du mythe ancestral du Golem – une créature hébraïque façonnée au 16ème Siècle par le Maharal, à partir d'argile. Golem est un ogre qui protégeait le ghetto. Dépourvu de parole car un parchemin était noué sur sa langue, il obéissait à ses maîtres. Une légende veut que le Golem, ou plutôt ce qu'il en reste, soit entreposé dans la Genizah, un entrepôt des vieux manuscrits hébreux de la communauté juive de Prague, qui se trouve dans les combles de la synagogue Vieille-Nouvelle de Josefov.
Mais revenons à l'enquête : l'ADN a parlé : la victime est en fait un assassin, recherché dans le cadre de des meurtres non élucidés de plusieurs femmes. Mais il n'a toujours aucune identité. le jeune homme reprend l'enquête à zéro – qui étaient les victimes de cet inconnu ? Les crimes ont eu lieu à Los Angeles puis à New York, la Nouvelle-Orléans, Las Vegas ou Miami – pourquoi ? Lorsqu'un des policiers lui confie qu'un policier tchèque a eu à faire à un crime similaire : une tête décapitée, du vomi et un message en hébreu. Lev décide d'embarquer pour la vieille Europe et le ghetto de Prague – berceau de ces mythes hébraïques. Son père, un homme pieux lui demande de profiter de son voyager pour honorer un des hommes les plus vénérés de leur religion, qui a vécu au 16ème Siècle, dans la capitale tchèque, le Rabbi Loew.
Son enquête le plongera au coeur du mythe du Golem et va profondément bouleverser ce jeune policier. Auparavant, il a croisé l'espace d'une nuit une femme sublime mais depuis des hallucinations se manifestent. Et pire encore, elle provoque chez lui de graves troubles physiques. Autre fait encore plus troublant : la présence envahissante de scarabées…
Et vous trouvez ça étrange ? Attendez de lire la suite : parallèlement à cette enquête, les Kellerman ont décidé de faire partager au lecteur le mythe du Golem – et nous suivons donc en parallèle l'histoire d'Acham, la soeur d'Abel et de Caïn – leur lutte fraternelle, la mort de l'un, la fuite de l'autre et l'esprit de vengeance qui va animer la jeune femme.
Alors, voilà – moi qui ne suis pas du tout attirée par l'ésotérisme – et encore moins par la religion, comment le roman a-t-il pu autant me plaire ? Impossible de le dire – enfin si, quelques pistes – le personnage principal Jacob Lev est faillible, attendrissant – il aime profondément son père, presque aveugle – celui-ci l'a élevé dans la religion et rêvait de le voir devenir rabbin – mais Jacob a choisi d'être policier. Pourtant les deux hommes sont inséparables. Une très belle histoire d'amour filial entre un fils et un père. Il y a également le poids de la religion – Jacob avait cessé de pratiquer mais cette enquête va le pousser à réfléchir sur ses croyances. Et là, le glossaire joint en fin du livre est indispensable ! Les Kellerman nous font découvrir toutes les prières qui accompagnent quotidiennement les hommes de foi mais aussi les juifs pratiquants. C'est passionnant.
Enfin, si j'ai été au départ perturbée par l'histoire parallèle, d'Acham, j'ai fini par être passionnée par sa quête de vengeance et par sa transformation. Yankele. Son temps à Prague, sous une forme différente, et les personnages de Rebbe et Perel. Ceux qui connaissent la religion en sauront plus que moi – moi je suis allée de découverte en découverte. Enfin, autre point positif du roman : Prague – je suis allée passer huit jours à Prague il y a quelques années, j'ai visité ces lieux pieux. Un souvenir très émouvant.
Voilà, je n'ai pas lâché le livre – le père et fils Kellerman ont fait ensemble un super travail en rendant accessible au lecteur une partie de l'histoire du peuple juif, en expliquant mieux leur culte et les fondements de leur croyance, ou celle de leur langue, l'hébreu – et ses multiples interprétations.
Mes bémols ? J'avoue que la fin, très ésotérique m'a semblé quelque peu brouillon et expédiée. Je n'ai pas du tout cru à l'histoire de la petite « bébête » (je n'en dis pas plus sous peine de révéler la fin mais sachez qu'on part dans le fantastique). Mais la reconstitution la vie du ghetto de Prague et toute l'enquête qui va mener Lev de Prague à Oxford sont vraiment passionnantes. Et ne perdons pas de vue les hommes dont la tête a été coupée et les jeunes femmes assassinées et les Kellerman arrivent à ne jamais nous perdre dans ce dédale et je les en remercie vivement.

Lien : http://www.tombeeduciel.com/..
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Annabelle19
  18 avril 2017
L'histoire : Jacob Lev, un flic en proie à des problèmes d'alcool et de dépression, se voit confier une étrange affaire : celle d'un homme retrouvé décapité. Jacob va aller de mystère en mystère, au coeur de mythes anciens et de crimes ignobles. Peu à peu, il s'apercevra qu'il a peut-être un lien très particulier avec la personne qui est derrière tout ça.
Si j'ai globalement apprécié l'histoire de ce roman, j'ai néanmoins eu sacrément du mal à le finir. Clairement, il souffre de pas mal de longueurs, et pour moi l'enquête est trop diluée pour être vraiment prenante. Il y a trop de pistes lancées, ça part dans tous les sens et quand on voudrait voir l'intrigue se resserrer, elle ne fait que se perdre un peu plus à chaque page. D'habitude, j'aime plutôt bien les romans au surnaturel "léger", ancré dans le réel. Là, le problème est que le roman soulève beaucoup de questions, instaure beaucoup de mystère, pour n'en exploiter que très peu.
Le récit de l'enquête de Jacob Lev est régulièrement entrecoupé de celui des origines du Golem, et j'ai vraiment beaucoup aimé ce récit-là, souvent plus intéressant que l'histoire principale. ça commence comme une sorte de conte, une légende qui reprend un mythe religieux. le personnage d'Acham a quelque chose d'émouvant, c'est un personnage que j'ai trouvé vraiment intéressant et j'ai aimé le voir évoluer jusqu'au présent.
Je souligne aussi la légereté de ton qui est souvent bienvenue, dans les dialogues entre les personnages. On sourit de certains échanges ou situations. D'ailleurs, Jacob Lev est un bon personnage, qui a ses failles et ses traumatismes, ses secrets aussi.
En bref, une histoire qui est en soi pleine de potentiel, et qui aurait pu être géniale si on avait élagué une bonne centaine de pages. Peut-être que c'est dû au fait que le roman a été écrit par deux auteurs, au final : on se perd un peu dans des digressions, certaines choses sont trop développées, avec trop d'insistance. Peut-être un problème d'équilibre. Il y a un peu trop de choses dans ce roman.
En plus de ça, la fin laisse pas mal de questions en suspend ; après 600 pages de lecture, j'aurais apprécié de voir un peu plus de liens se faire entre les diverses interrogations évoquées. Un tome 2 est sorti, j'imagine que l'intention des auteurs est donc d'en révéler plus sur leur personnage petit à petit. D'un côté, j'ai envie de savoir, mais d'un autre, je répugne à lire une autre enquête gonflée comme celle-ci.
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critiques presse (1)
LeFigaro   15 octobre 2015
Jonathan et Jesse Kellerman, père et fils, ont écrit à quatre mains un polar tout à la fois inquiétant, brillant et drôle.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
BlackKatBlackKat   16 octobre 2016
Les nazis ont rasé beaucoup des villes qu’ils ont traversées. Les communistes aussi. Mais tous ont laissé Prague intacte. Vous savez pourquoi?

– Hitler voulait convertir le ghetto en musée d’une culture morte. Les communistes n’avaient pas assez d’argent pour la démolition.

– Ça, c’est ce que disent les historiens. Mais il y a une autre raison. Ils avaient peur de retourner la terre. Même ce genre d’hommes, les hommes du Mal, comprenait qu’il y avait des choses enterrées ici qu’il ne valait mieux pas déranger.
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JIEMDEJIEMDE   16 octobre 2016
Google donnait quelques photos qui pouvaient, ou pas, être celles de O'Connor. C'était un nom assez répandu. Rien sur un scandale de harcèlement sexuel. Étouffé, ou jamais rendu public. De nos jours, on en parlerait déjà sur les blogs en Ouzbékistan avant que le type ait eu le temps de remonter sa braguette.
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rkhettaouirkhettaoui   04 janvier 2016
Cultiver la terre, c’est autre chose. C’est un combat au corps-à-corps, une négociation permanente avec un partenaire récalcitrant. C’est l’extermination des mauvaises herbes, l’éradication des ronces et des chardons. Il s’agit de soumettre des arbres indisciplinés, de les assujettir en rangs ordonnés pour les dresser à produire des fruits plus gros et plus nombreux chaque saison.
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rkhettaouirkhettaoui   04 janvier 2016
La plupart des hors-la-loi choisissaient la solution de facilité. C’est ce qui en faisait des hors-la-loi : un besoin irrépressible de faire ce qu’ils voulaient tout en dépensant le moins d’énergie possible. La majeure partie de la criminalité était une forme pathologique de paresse.
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rkhettaouirkhettaoui   04 janvier 2016
Il avait parfois l’impression d’être un chien tirant sur sa chaîne. Sauf qu’il ne tirait jamais très fort, en fait ; se libérer requérait une énergie qu’il ne possédait pas.
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Videos de Jonathan Kellerman (5) Voir plusAjouter une vidéo
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