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EAN : 9782228907705
265 pages
Payot et Rivages (02/05/2012)
3.05/5   19 notes
Résumé :
Dans les années 1860 aux États-Unis, les pionniers partent en foule coloniser l'Ouest. N'ayant pas voulu se joindre à l'un des grands convois protégés, Fanny Kelly, dix-neuf ans, se dirige vers les Rocheuses avec son époux, leur petite fille adoptive et quelques autres voyageurs. Le 12 juillet 1864 dans l'actuel Wyoming, ils sont attaqués par les Sioux Oglalas qui pillent, tuent puis se retirent en emmenant la mère et l'enfant. Ignorant tout du sort de son mari et s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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Ma captivité chez les Sioux, publié en 1871, apporte une certaine vision de la colonisation qui prévalait au XIXè siècle. Celle-ci est très loin de celle de « Danse avec les loups ».

La famille de Fanny KELLY part de Geneva, sur la côte EST, vers l'Idaho, afin de changer de climat et d'y trouver la prospérité. Le groupe, formé au départ par Fanny, son époux, leur fille adoptive et deux domestiques noirs s'agrandit rapidement d'un Pasteur et d'un couple avec leur fils.
L'idée de ceux-ci est de faire cavalier seul, loin des longs cortèges d'émigrants. Goûtant aux bienfaits de la vie au grand air, en pleine nature sauvage, les voilà brusquement attaqués par les Indiens Oglalas.
Fanny et sa fille adoptive sont enlevées. Rapidement Fanny force cette dernière à s'échapper mettant tous ses espoirs dans les colons qui sont à leur recherche pour la sauver. Fanny se retrouve donc seule avec les Peaux-Rouges.

Peaux-Rouges, sauvages, barbares, c'est ainsi que les Indiens seront appelés pendant tout le récit. Leur mode de vie sera décrit dans un chapitre entier, de la construction de leur camp à leur pratique de la médecine, en passant par les rites funéraires et leurs techniques de chasse aux bisons. Toutefois, en filigrane, une condescendance omniprésente révèle le petit complexe de supériorité de l'auteure : leurs cérémonies délirantes, leurs coutumes barbares, leurs superstitions, leur malice, leur fourberie, leur passion pour les scalps…
Même lorsqu'elle constate l'harmonie parfaite entre la nature et le mode de vie des Indiens, lorsqu'elle comprend à quel point l'arrivée des blancs met cet équilibre en péril, elle se concentre en prières pour sa libération plutôt que d'avouer qu'ils pourraient mériter le respect.
La comparaison entre les vaillants colonisateurs et les misérables autochtones est manichéenne. Il y a les chrétiens d'un côté et les païens de l'autre. Les sauvages sont incurables : ils s'obstinent à vouloir vivre de la chasse alors qu'on leur propose des réserves et une formation à l'agriculture, quels ingrats ! Les soldats sont des gens merveilleux, attentionnés, des braves respectant leur parole, presque des anges.

Fanny va endurer beaucoup de violence, physique et psychologique. A chaque épreuve, elle trouve refuge dans sa foi. le récit de ses souffrances alterne étrangement avec l'émerveillement face à la nature. Cette nature est paradisiaque, il était temps que l'homme blanc vienne en profiter. Celle-ci est décrite de manière poétique avec une écriture riche, soutenue et agréable à lire.

Il y a une contradiction sur le dénouement de la captivité. Dans la présentation on parle de Sitting Bull qui libère la prisonnière alors que dans le récit elle est utilisée par les Indiens pour pénétrer dans un fort afin de l'attaquer. le doute s'installe sur la crédibilité du récit. Ne serait-ce pas un argumentaire pour étayer la demande d'indemnité qu'elle fera au gouvernement en dédommagement de sa captivité ?

Ce livre est hallucinant, je l'ai ressenti comme du racisme à l'état pur. C'est un plaidoyer pour la colonisation, un cautionnement de l'extermination des insoumis, un récit suprémaciste pas du tout déguisé.
Il est à lire, sous peine de ne pas pouvoir croire qu'un tel état d'esprit ait pu régner.
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Il s'agit d'un livre de la littérature westernienne féminine qui oppose au mythe viril du Far West un pendant modeste fait de travail, d'entraide et de vie au jour le jour.
Nous sommes loin de l'héroïsme et pourtant la valeur de témoignage de ce livre est très forte.
Fanny Kelly est une jeune femme qui quitte son Canada natal (Ontario) pour rejoindre sa famille. Elle rejoint le flot des pionniers qui quittent leurs terres natales pour gagner l'Ouest américain,
Elle va être enlevée par des Sioux.
Le territoire à l'Ouest du Mississipi était à l'époque (1864) celui des Sioux Tetons: les Blackfeet, les Oglalas, les Hunkpapas, les Sans-Arcs et les Brulés.
Ces tribus ont été combattues sans relâche par les Blancs et en sont maintenant réduites à signer l'abandon de leurs terres aux colons.
L'héroïne va emprunter la célèbre route des pionniers, celle de la Platte River, qui mène vers l'Oregon, et qui a été empruntée par plus de 500 000 personnes entre 1861 et 1866. On note par ailleurs que seulement 400 cas de morts ont été répertoriés ce qui montre que les contacts entre les migrants et les Amérindiens ont été essentiellement pacifiques.
Toutefois la captivité de la jeune femme va être difficile: dés le départ elle sait que son retour parmi les siens sera difficile, les femmes ayant été enlevées faisant l'objet d'ostracisme en raison des "soupçons " qui pèsent sur elles: ont -elles été victimes d'abus sexuels ?
Fanny sera la propriété d'un vieux chef Oglala du nom de Brings Plenty.
Elle va devoir s'adapter aux coutumes des Indiens: travail dur des femmes qui sont traitées comme des bêtes de somme, statut particulier de femme captive.
Le récit est passionnant car il nous montre la vie quotidienne des Indiens au 19ème siècle. Nous y voyons un peuple attachant, attaché à ses terres mais parfois aux usages déroutants: ainsi les femmes Sioux accouchent seules et présentent le bébé au papa au bout de 25 jours.
Les enfants blancs enlevés sont monnaie courante. Ils adoptent les usages des Sioux et s'intègrent parfaitement à leur nouveau peuple.
Certes le langage employé est souvent très "politiquement incorrect " mais le livre reflète les préjugés de l'époque.
La jeune Fanny a d'ailleurs une mentalité très en avance sur son temps car elle est une des premières à reconnaître et déplorer les torts faits par les Blancs aux Indiens. Les atrocités commises par les deux camps sont évoquées de manière très authentique.
Un témoignage palpitant qui donne un nouveau regard sur cette période de l'Histoire.
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On se croirait presque avec le carnet de May Dodd des "Mille femmes blanches" de Jim Fergus, sauf que là, la femme blanche est bien réelle, et son journal aussi, à la différence que ce n'est pas chez les Cheyennes qu'elle a passé 5 mois en captivité, mais chez les Sioux.
Son témoignage est dur, mais son verbe en reste juste vis à vis des "sauvages " comme elle les appelle, fidèle à l'esprit colon de cette époque ; elle décrit ce qu'elle a vécu et enduré depuis sa capture jusqu'à sa libération. Elle a recollé quelques morceaux grâce aux récits qu'on lui a fait lors de son retour à "la vie civilisée ". Traumatisme.
Témoignage mêlé de foi, cette foi dans laquelle elle a puisé la force de survivre à tant de d'horreurs et d'ignominie.
Elle n'en reconnait pas moins les qualités de ceux qui le méritent .
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Je me répète assez souvent en ce moment au fil de mes dernières chroniques vu que mes lectures sont plus ou moins centrées sur le même thème, mais je suis vraiment fascinée par la culture amérindienne en général! J'essaie vraiment de lire différentes choses (fictions ou non) et j'ai parfois des avis différents vis-à-vis des différentes tribus indiennes découvertes. Et c'est avec ce livre, pour la première fois, que j'ai eu un rapport quasi négatif avec le peuple indien mis en avant, à savoir les Sioux!

Il s'agit d'une adaptation d'une histoire vraie qui date du XIXème siècle, c'est l'histoire de Fanny Kelly et donc une autobiographie. le fait que ce soit une autobiographie fait que c'est beaucoup plus impactant qu'une fiction totale ou une fiction avec quelques faits réels.

On a donc un point de vue à la première personne, ce que je préfère généralement dans les romans afin d'être au plus proche du personnage. C'est Fanny qui nous conte son histoire, on sait donc ce qu'elle vit, ce qu'elle voit, ce qu'elle ressent. On découvre tout de l'intérieur et j'ai aimé cet aspect-là, j'ai d'ailleurs vu cela comme un journal de bord. Fanny va à l'essentiel. Il n'y a pas de descriptions poussées ou à rallonge. C'est donc plus incisif et basé sur la mémoire, SA mémoire et sur ce que son mari lui a raconté d'un point de vue extérieur après sa libération. Il n'y a quasiment pas de dialogues mais ce n'est pas pour autant que c'est une histoire lourde avec un rythme lent. C'est fluide et écrit en termes simples.

Force est de constater que pendant sa capture/détention, Fanny n'a pas détesté le peuple qui l'a retenu prisonnière. Elle ne les a pas aimé non plus, ce n'est pas à ce point-là mais a réussi à regarder au-delà, à ne pas s'attarder sur tout ce qu'ils ont fait et à voir les choses positives même si c'était bien peu. Elle a eu pas mal de réflexions comme quoi d'autres femmes auraient préféré mourir, abandonné la lutte plutôt que de suivre leurs ravisseurs étrangers dans l'inconnu. Et j'aurais sûrement fait partie de ces femmes-là! Mais je ne suis pas Fanny. Fanny est courageuse, elle a été forte, je l'admire vraiment d'avoir tout fait pour survivre, d'avoir tenu aussi longtemps. Évidemment, plus d'une fois, elle a failli abandonner mais elle a toujours gardé un infime espoir qu'on la sauverait. Elle a appris à les connaître: leur mode de vie, les us et coutumes, les traditions; a été témoin de leur "agonie": les guerres entre Blancs et Indiens, les affrontements entre tribus. Mais elle va aussi voir le pire chez ce peuple Sioux, toutes les atrocités qu'ils ont pu faire, qu'elle n'oubliera jamais. Elle a souffert des mensonges à gogo, de l'absence de sa fille adoptive et de son mari, de la soif, de la faim, de la fatigue, de la solitude. On l'obligeait à porter des choses lourdes, elle était fort angoissée tout le temps, a vécu une vie à la dure (loin de tout confort), a souffert de nombreuses menaces faites à son encontre pour qu'elle obéisse et ne tente pas de s'échapper. Elle a vu aussi les bons côtés de ce peuple (bien que très rares): de la bienveillance de la part de certaines femmes notamment, de la compassion parfois, les fêtes, apprendre aux enfants à lire et écrire l'anglais, pas d'abus sexuels (même si elle était prisonnière, personne ne l'a touché ou forcé à épouser quelqu'un).

J'ai appris tellement de choses sur les Indiens des Plaines et notamment les Sioux, ici. D'ailleurs, Fanny consacre quelques chapitres en plus où il n'y a que des informations pures et dures sur ses tortionnaires. Je ne sais pas si c'est le point de vue de Fanny qui m'a influencé sur mon avis à propos du peuple Sioux, sûrement vu que tout ce qu'elle a vécu m'a révolté mais voilà, je ne vois pas ce peuple d'un bon oeil. Certaines pratiques m'ont choqué/révolté: les enlèvements, les conditions de vie, les mutilations, le scalp, les meurtres d'enfants notamment, leur façon d'être et d'agir. Alors oui, j'ai une grande fascination pour les Amérindiens en général, je ne cautionne pas du tout ce qui leur est arrivé au fil du temps car je trouve cela affreux et révoltant, je sais que certaines tribus étaient plus pacifiques que d'autres mais là, je ne peux pas cautionner. Je crois même que ce sont tous leurs mensonges à la chaîne qui m'ont le plus retourné, c'était constamment! Je ne savais plus sur quel pied danser avec eux, ils pouvaient changer du tout ou tout en un claquement de doigts et je les trouvais très cruels en ça!

En bref, ce fut une très bonne lecture! Cette histoire va longuement me marquer, je pense! Même si je l'ai lu il y a quelques mois, elle est toujours bien présente dans mon esprit! Je pense que c'est le genre d'histoire vraie qu'il est important de lire, ne serait-ce que pour connaître cette femme, qui est loin d'avoir été la seule à vivre cela et afin de perpétuer sa mémoire!
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Je lis rarement les préfaces ou les introductions et j'aurais dû m'en tenir à cette habitude car celle de ce livre m'a énervée sur un point particulier. La personne vante l'honnêteté de Fanny (l'héroïne de l'histoire) en citant un passage avec Sitting Bull. Sauf que ce passage n'est pas dans le livre, c'est une autre version de l'histoire mais qui n'est pas dans ce récit là. Ce qui signifie que la personne qui a écrit à quel ce récit était génial ne l'a pas lu... Elle vante aussi l'ouverture d'esprit de Fanny, opinion avec laquelle je ne suis pas d'accord mais j'y reviendrai après. Tout ça pour dire que si j'ai beaucoup aimé le témoignage de Fanny, la préface m'a laissé un goût amer car j'ai eu la sensation que celle qui l'avait écrite parlait avec emphase d'un texte qu'elle n'avait pas lu et je trouve le procédé plutôt limite.

Maintenant, passons au récit de Fanny. Selon moi, le fait qu'elle sache apprécier la nature ne la rend pas ouverte d'esprit. Elle considère que les rites indiens sont barbares et font d'eux des sauvages qu'il faudrait civiliser. C'est parfois énervant de la voir juger cette culture comme si elle détenait, elle, la vérité absolue. Toutefois, on lui pardonne assez bien sa vision car elle reflète celle de son époque, celle du "colon blanc". Fanny, dans ses critiques, n'est pas méchante ou méprisante, juste aveuglée par ce qu'elle croit être bien et elle est honnête dans ses descriptions. C'est le cas, quand, par exemple, elle parle des missions censées civiliser les Indiens. le fait qu'elle soit intimement persuadée que c'est la chose à faire, sans mépris pour ce qu'elle considère comme de la barbarie, rend son avis compréhensible. Elle pense vraiment que les blancs peuvent aider les Indiens mais elle ne réalise pas qu'ils n'ont pas besoin de cette aide. On ne peut pas lui en vouloir d'avoir l'avis de son époque.

Et c'est ce qui rend Fanny supportable dans ses critiques, elle présente honnêtement ce qu'elle pense. Quand elle parle des femmes indiennes, elle les décrit comme soumises aux hommes car ceux ci sont violent avec elles. Sauf qu'ils le sont car leurs femmes n'hésitent pas à s'opposer à eux, alors que Fanny est bien traitée (par son homme comme par les Indiens) parce qu'elle obéit. D'elle ou des Indiennes, je ne dirais pas que ce sont ces dernières qui sont vues inférieures par leurs maris...

Comme je l'ai dit, Fanny est très honnête. Même si son jugement est affecté par les opinions de son époque et qu'elle éprouve de la haine pour ses geôliers, elle parle autant des mauvais traitements que des bons, nuançant le tableau de sa captivité. Elle prend aussi le temps de décrire les rituels et les événements auxquels elle assiste, en véritable témoin de toute une époque. Fanny n'est pas captive longtemps (même si pour elle, c'est une éternité) mais elle assiste à de nombreux événements (batailles, déménagements, fêtes, famines, conseils,...) qu'elle décrit aussi précisèrent que possible, nous donnant une vision très concrète de la vie menée par les Indiens mais aussi par les soldats qui les affrontent.

Ce témoignage a aussi une résonance actuelle car il montre qu'on peut être persuadé d'agir au nom du progrès et de la civilisation auprès de peuples qui ont simplement des coutumes et une manière de vivre différentes des nôtres. Cela pousse à s'interroger sur les interventions de certains pays "civilisés" qui veulent apprendre à d'autres à "bien vivre". C'est donc une lecture enrichissante au niveau culturel et historique, mais qui fait aussi réfléchir.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
De quelles manifestations de leur fierté et de leur passion ai-je été témoin ! Que d’intelligence et d’humanité ai-je été forcée de leur reconnaître ! Quelles démonstration de leur puissance et de leur capacité à gouverner m’a-t-il été donné d’observer ! Le traitement que je reçus n’était pas propre à rehausser l’admiration d’une femme sensée pour la soi-disant noblesse du Peau-Rouge mais bien plutôt à la jeter en prière pour qu’on vint la délivrer du joug de ses ravisseurs.
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Dès le début de ma détention, on m'avait privée de toutes les commodités qui auraient pu me rendre l'existence supportable. On ne me dressait pas de tente, pas plus qu'on ne m'offrait de m'étendre sur une couverture ou une courtepointe. Le sol dur chichement semé d'herbe était ma couche ; l'appréhension et la nostalgie me privaient du repos que ma vie harassante exigeait. On ne me proposait pas de nourriture non plus et , les premiers temps, je n'osai en réclamer. Je devais en partie ma retenue à un manque total d'appétit. Une faiblesse extrême et une inextenguible soif constituaient les seuls signes de ce jeûne prolongé.
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Nulle langue, nulle plume ne sauraient dépeindre ces terribles jours durant lesquels, privée de toute espérance et cernée d'Indiens ivres, je fus constamment en si grand danger.
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Nulle description ne saurait pleinement figurer le spectacle dans toute sa barbarie, les trophées sanglants de la victoire brandis bien haut dans la lumière vacillante du brasier, les silhouettes contorsionnées des guerriers à demi cachées dans les ténèbres .Si les Indiens prélèvent les scalps de leurs ennemis, c'est pour l'exultation que cela leur procure, et puis pour apporter aux autres la preuve de leur bravoure, le gage de leur succès .Ma plume demeure impuissante à rapporter mes sentiments durant cette horrible scène.
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"Beaucoup m'ont dit... qu'ils auraient préféré en finir avec la vie plutôt que d'être entraînés par des sauvages vers un obscur et affreux destin. Mais il n'y a que ceux qui ont entrevu les sombres abîmes de la mort pour savoir combien l'âme se défait à la perspective de plonger dans l'inconnu."
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