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EAN : 9782955333402
108 pages
A MOTS CONTES (10/07/2016)
4.25/5   4 notes
Résumé :
Il pleut. Que ce soit sous mon ombrelle ou sous mon parapluie, chaque jour, je rentre au cottage à la même heure. En passant le portillon qui sépare le jardinet du chemin, je secoue les rayons du soleil sur les fleurs des herbes qui s'ébattent à mes pieds ou je laisse, comme aujourd'hui, dégouliner la pluie, le long de la soie de mon parapluie. Ces moments de promenade dans la campagne anglaise me garantissent l'amitié de la nature et le retour à la maison reste toujours précieux et magique... L'eau chauffe dans la bouilloire sur la plaque de la vieille cuisinière. Il n'y a qu'à dresser la table pour le thé près de la fenêtre. L'eau doit être très chaude. Plus elle sera chaude, plus l'instant sera merveilleux...
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
DocteurVeggie
  24 octobre 2020
Tout a commencé par une missive dans ma boite aux lettres. Une lettre m'indiquant qu'un ouvrage était en voyage en direction de ma demeure. Alors, j'ai attendu et l'ouvrage est arrivé avec son bagage. Il souriait.
Je vais vous avouer que j'ai été enveloppé d'un châle de poésie. Même si je n'ai pas été sensible à tous les textes qui m'ont été proposés par l'autrice, il n'en demeure pas moins qu'il faut reconnaitre que la plume de l'autrice manie le mot comme une caresse historique et que la douceur magique qui s'en dégage fait plaisir.
Ce petit moment doux et de repos qui vous permet de respirer un petit coup. J'ai d'ailleurs été sensible aux différentes symboliques dans les nouvelles que j'ai appréciées.
Aujourd'hui, c'est le dernier jour pour rédiger ma chronique. le jour va s'évaporer comme la fumée d'une tasse de thé fumante.
Je m'en vais, reviendras-tu plus tard ?
Merci encore.
A Babelio
A mots contés.
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globicheuse19
  15 octobre 2020
Tout d'abord merci aux édition A mots comptés pour cet envoi dans le cadre de Masse Critique.
La nouvelle est un genre que j'affectionne particulièrement et qui est plus exigeant qu'un roman où l'auteur a un peu plus de temps pour installer ses personnages, une ambiance, une histoire.
Le résultat est mitigé pour moi, non que ce soit franchement désagréable mais quelques jours après avoir refermé ce livre, aucune ne me revient vraiment en mémoire, aussi lu, aussitôt effacé.
Le vocabulaire est simple, parfois un peu simpliste, on sent que l'auteur a l'habitude de s'adresser à des enfants. La lecture est toutefois agréable à 2 exceptions près et là, je m'adresse à l'éditeur : il reste des fautes de grammaire ("tout à chacun" page 21 et une autre que je n'ai pas relevée) et le papier glacé est très désagréable quand on lit le soir avec une lumière qui se reflète dessus.
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Taramacha
  21 octobre 2020
Dans le cadre de l'opération masse critique, le titre de ce livre m'a fait de l'oeil! Et ce fut l'occasion de découvrir un auteur contemporain inconnu, de lire des nouvelles (genre que j'apprécie mais que je ne lis pas beaucoup). J'ai apprécié l'écriture, le style, l'ambiance générale positive. L'ouvrage est subdivisé en grands chapitres. le premier m'a vraiment beaucoup plu. Teinté d'un peu de mystère, voire de fantastique, d'humour et de réflexion , il a ma préférence. du coup j'ai été un peu déçue par la suite, un peu plus conventionnelle.
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Sabine24
  27 décembre 2020
Pure moment de poésie et d'évasion. En fait, la couverture reflète bien l'atmosphère du livre.
Je recommande aux personnes qui souhaitent se sortir la tête des préoccupations du jour. Éventuellement, autre petit conseil, lire une histoire par jour pour rester dans l'ambiance car les atmosphères sont fortes, bien imprégnées des lieux.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
AMotsContesAMotsContes   07 novembre 2020
Dans le village de mon enfance comme dans beaucoup de villages du Sahel, il y avait sur la place un grand arbre, un vénérable baobab, sous lequel le conseil des sages se réunissait. Ces hommes y discutaient de questions très importantes et pendant qu’ils palabraient, les femmes allaient et venaient faisant face aux tâches quotidiennes.

Comment sarcler les ignames ?
Les femmes dans un geste lent et majestueux arrachaient la terre rouge faisant voler une poussière sèche.
Comment rapporter le plus d’eau possible du marigot qui se trouvait éloigné de plusieurs kilomètres ? Ce n’était pas compliqué. Les femmes hissaient sur leur tête une grosse bassine ou un seau à l’émail écaillé. Elles laissaient dérouler sous leurs pieds le long ruban poudreux de la piste. Le balancement de leurs hanches assurait l'équilibre de leur corps fragile. Puis, dans une posture de déesse insolente de courage, elles refaisaient le chemin en sens inverse jusqu’au village....
+ Lire la suite
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globicheuse19globicheuse19   15 octobre 2020
Cultivons les mots, et sauvons ceux en voie de disparition, pour élever la paix et la grandeur d'âme dans notre société. Commençons.Il y a les jolis mots que l'on peut collectionner. Il y a les mots qui nuancent les propos et rendent ainsi la conversation, la compagnie de l'interlocuteur, plus plaisantes, qui donnent de la couleur, du relief au discours, qui fascinent, qui passionnent; qui donnent envie de vivre...
Rappelez vous :
"Une bibliothèque est un hôpital pour l'esprit"
Ceci est inscrit sur un écriteau de la Bibliothèque d'Alexandrie.
+ Lire la suite
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globicheuse19globicheuse19   15 octobre 2020
Parlons des personnes de la conjugaison. Bien souvent, les personnes dont réduites au je. Chacun parle de soi.
Tu, sert à accuser ou à donner des ordres. D’ailleurs la deuxième personne de l'indicatif , n'est elle pas la première personne de l'impératif ? Et les troisièmes personnes: il,elle,ils,elles, ne sont elles pas toutes désignées pour subir la critique ?
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DocteurVeggieDocteurVeggie   11 octobre 2020
Aujourd'hui, en vous racontant cette histoire, le bonheur que je connus ce soir-là resurgit encore à la simple vue d'un coucher de soleil.

Page 27.
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