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EAN : 9782226322838
384 pages
Éditeur : Albin Michel (03/02/2016)
3.46/5   80 notes
Résumé :
Où que Clarissa aille, Rafe est là. A la fac, où ils travaillent tous les deux, au parc, chez elle... Ses messages saturent son répondeur ; ses cadeaux qu'elle refuse s'entassent devant sa porte. Mais Rafe a été clair : ce professeur, spécialiste des contes de fées, ne renoncera pas à « une fin heureuse ».

Seule issue pour la jeune femme : sa participation au jury d'un procès pour viol au tribunal de Bristol, loin de son quotidien. Le regard qu'on por... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
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KRYSALINE555
  13 septembre 2017
Bon, je suis navrée mais je vais lancer un gros pavé dans la mare. Bien consciente que l'auteur n'y est pour rien, ce thriller sentimental est hélas une énorme erreur de casting pour moi. En effet je ne suis pas friande du tout de ce genre littéraire et j'avoue que je ne l‘avais pas « vu venir ». La faute m'en incombe évidemment entièrement.… Enfin, attirée par le titre évocateur, la couverture très esthétique et la quatrième alléchante, me voilà embarquée dans les aventures mouvementées et angoissantes de Clarissa, secrétaire dans une université près de Bristol.
Celle-ci encore, sous le coup de sa rupture avec Henry, un homme marié qui travaillait avec elle (je trouve là un 1er indice de romance sentimentale – mais je choisi délibérément de l'ignorer) se voit harcelée constamment par Rafe, un autre collègue de travail, professeur à l'université (là on repart sur du bon vieux thriller…. Quoique ça peut-être aussi un autre signal… mais bon on continue). Comme on suit l'histoire uniquement du point de vue exclusif de l'héroïne j'ai pensé que peut-être la vérité énoncée pourrait être trompeuse, que tout pourrait basculer vers autre chose et j'ai donc continué ma lecture. Et puis, au finish quand la confirmation que ce roman est bien « sentimental », c'est trop tard, j'en ai lu bien trop pour abandonner sans connaitre la fin !... Piégée, je suis !
Pour rester objective, j'admets volontiers que la mécanique du harcèlement est bien décrite, les descriptions très détaillées des scènes de surveillances quotidiennes, des ruses utilisées par Clarissa pour y échapper sont bien écrite. La longueur même de ces descriptions fait bien ressortir l'angoisse qui en découle et l'omniprésence de son harceleur. La peur, le stress, les doutes que l'héroïne ressent nous les ressentons aussi. L'impuissance de la police à la protéger, les conseils des brochures anti-harcèlement qu'elle suit à la lettre en tenant un journal minutieux de tout ce que Rafe lui fait subir sans rien omettre, la culpabilisation de la victime qui va même jusqu'à dire qu'elle a fait « l'erreur » de passer une nuit avec lui alors qu'en fait il l'a droguée et qu'elle n'était pas consciente. La violence psychologique que le harceleur fait peser sur elle l'amène à s'attribuer cette erreur alors qu'elle n'est pas fautive. Tous les ingrédients du suspense sont réunis là, pourquoi donc la sauce n'arrive pas à prendre pour moi ?
Et la spirale infernale continue ! Elle semble ne pas vouloir finir… le récit est pesant, répétitif pour nous faire comprendre combien c'est pénible à vivre. On se sent « traqué » au même titre que Clarissa.
En parallèle, elle assiste, en tant que juré d'assise, à un procès qui se tient près de chez elle et ce pendant plusieurs semaine, l'éloignant ainsi de son lieu de travail et donc de ce collègue plus qu'envahissant qui la terrorise. le procès des accusés qui sont eux aussi accusé de viol établi une résonance parfaite avec le cas de Clarissa et lui fait perdre peu à peu l'espoir d'être entendu par la justice. Pourtant, là au coeur de ce lieu clos où ils sont enfermés plusieurs heures d'affilées, elle y trouvera un peu de paix et elle le vivra contre toute attente comme une véritable bulle de liberté. Ce sera l'occasion pour elle alors de se faire de nouveau ami(e)s et qui sait repartir peut-être du bon pied.
Jusqu'à la toute fin, j'ai espéré que l'histoire allait prendre une autre tournure, allait prendre une autre dimension et en cela, j'ai été profondément déçue car au fond tout était dit d'avance et il n'y a eu aucune véritable surprise. On est aux antipodes de « Juste une ombre » de K. Giebel qui traite du même sujet. Je pense qu'en fait, j'attends beaucoup trop d'un thriller désormais, je suis peut-être devenue trop exigeante et du coup je suis restée sur ma faim…. Dommage !
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iris29
  06 août 2015
J'ai pris ce livre par hasard et parce que l'illustration de couverture était diablement efficace ... Regardez bien : dans ce magnifique oeil bleu , l'iris est remplacé par une silhouette noire d'homme assez menaçante .
A Bath , Clarissa fête la sortie d'un livre sur les contes de fées ,dans une librairie . Il a été écrit par Rafe , un ex collègue de son mari . Celui-ci la raccompagne chez elle, elle a trop bu . Le lendemain , elle ne se souvient de rien , elle a passé la nuit avec lui . Elle a des traces bizarres sur les cuisses , les poignets . elle ne veut plus le revoir mais il la suit , la traque .
Elle pense que ça va s'arrêter , car dans quelques jours , elle va devenir jurée dans un procès à Bristol. Il ne connaîtra plus son emploi du temps . Oui , ça va s'arrêter ...
Il faut qu'elle amasse des preuves de harcèlement car sinon, la police ne pourra rien faire , voir même ne la croira pas . Elle le sait , ils ne l'ont pas cru quand elle était adolescente et qu'elle s'était faite agresser .
C'est un livre envoûtant et "flippant ".
Flippant parce qu'en tant que lectrice on a toutes connu le harcèlement à des degrés divers . Cela va de l'effleurement dans le métro au type qui vous suit la nuit .On a toutes eu peur au moins une fois ..
En mettant en parallèle: le harcèlement que subit Clarissa et le procès qu'elle suit en tant que jurée ( procès qui parle d'une prostituée violée et tabassée) ; Claire Kendal fait monter la pression, joue avec les mots. Elle écrit bien , très bien . . J'ai été obligée à certains moments de poser mon roman et d'aller me faire un thé ou un café , pour souffler un peu ...
Les statistiques mentionnées dans le livre sont atroces et font réfléchir au sort des femmes...Les conseils donnés aux potentielles victimes (afin de lutter contre leur harceleur ),sont pertinents et en même temps tellement dérisoires ...
Claire Kendal qui signe ici son premier roman est un auteur à suivre...
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ElodieMercy
  31 janvier 2016
“Aucune histoire n'est innocente, raconter c'est se mettre en danger, se taire c'est s'isoler” Cyrulnik
Je sais où tu es de Claire Kendal
Où qu'elle aille, il est là. Il la suit comme son ombre. Il est rentré dans sa vie. Rafe n'est qu'un lointain collègue de Clarissa. Mais depuis qu'ils ont passés la soirée ensemble, pour lui, elle lui appartient, leur amour est absolu... Même s'il la menace...
“J'ai besoin de me retrouver dans un endroit où je peux penser, un endroit que j'aime. J'ai besoin de croire que les assassins qui torturent les femmes et dissimulent leur corps sous le plancher n'existent que dans les journaux. Pas dans la vraie vie. J'ai besoin de croire qu'il est normal d'aller se promener en fin d'après-midi, même si le ciel commence déjà à s'assombrir. Si j'y crois dur comme fer, ça deviendra peut-être vrai.“
Clarissa est a priori une femme comme les autres. Avec son passé familial, son passé amoureux, ses douleurs, ses joies, son travail, ses passions. Mais Clarissa a commis une erreur qui hante le moindre de ses pas. Une erreur qui, de prime abord, peut être commise par chaque être vivant sur terre. Un peu ivre, elle accepte que son collègue de travail la reconduise chez elle. Il s'appelle Rafe. Elle a trop bu, elle le sait, mais en plus de cela elle ne se sent pas bien. A son réveil, elle sait que plus rien ne sera jamais pareil.
Chaque minute de sa vie se déroule en fonction de cette ombre dans sa vie. Il épie chaque pas, chaque geste, chaque mot. Il la poursuit, la pourchasse, la harcèle, ne lui laisse aucun moment de répit. Il l'attend à chaque coin de rue, la surprend aux seuls moments où sa garde est un peu baissée.
Cette histoire, est une histoire de harcèlement. Clarissa nous la raconte, nous la décrit. On vit avec ses craintes et ses peurs. On comprend plus loin encore la dimension de harcèlement et de violence psychologique.
“La violence psychologique, violence mentale ou violence émotionnelle, est une forme d'abus caractérisé par le comportement agressif ou violent d'un individu vis-à-vis d'un autre individu qui peut par la suite résulter en un traumatisme psychologique, pouvant inclure anxiété, dépression chronique …” http://fr.wikipedia.org/wiki/Violence_psychologique
Le pire étant peut être que, dans ce cas de violence bien spécifique, l'escalade peut être progressive ou rapide. Clarissa va essayer de prendre en compte des conseils pour éviter les contacts avec Rafe, mais quoiqu'elle fasse il sait toujours où la trouver…
Roman à suspens très prenant. On appréciera particulièrement la manière dont le récit est mené. Il y a deux phases bien spécifiques : le récit en tant que tel dans le quotidien, et le journal dans lequel Clarissa tente de noter chaque détail qui pourrait prouver qu'elle est victime de harcèlement. Cela rend la lecture intéressante et dynamique. On se retrouve entre la réalité et le vécu psychologique d'une personne qui a peur à chaque seconde de sa vie.
Le roman se lit rapidement. Il est efficace, ne prend pas trop de détours pour arriver à certains évènements. Il s'agit donc d'une bonne lecture. Elle laisse cependant un goût de trop peu vers la fin. Mais peut être est-ce le but après tout ?
Clarissa va-t-elle sortir indemne de ce harcèlement ?
Une personne victime de ce types de violences s'en sort-elle réellement ?
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Ladoryquilit
  14 juillet 2016
Comment réagirait-on si on était harcelé quotidiennement par un individu ? Clarissa est face à ça, Rafe ne cesse de la suivre et même de la poursuivre et alors qu'elle pense pouvoir lui échapper, celui-ci est prêt à tout pour ne jamais renoncer à la jolie jeune femme...
Après une nuit qui devait être sans lendemain pour Clarissa et dont elle ne se souvient pas, la jeune femme se retrouve rapidement harcelée par Rafe. Rafe, tout comme elle, travaille à la fac et elle le croise donc quotidiennement. Mais en dehors du travail, Rafe la harcèle également au parc, jusque chez elle même et est prêt à ne jamais renoncer car il la veut. Appelée à être jury dans un procès pour viol, Clarissa pense pouvoir s'échapper pour quelques jours de cette traque que Rafe livre contre elle. Mais rapidement, la menace ne fait que s'accroître...
L'oeil bleu sur la couverture attrape littéralement votre regard, tout comme l'écriture de Claire Kendal vous happe dès les premières pages. Je sais où tu es risque de vous faire passer quelques nuits blanches et de vous faire retourner plus d'une fois dans une ruelle sombre tellement celui-ci réussit à nous faire plonger dans son histoire.
Clarissa est donc victime de harcèlement, pas le petit harcèlement qui peut faire sourire mais celui qui vous angoisse, vous terrifie même et vous empêche de vivre normalement. Rafe ne cesse de la suivre partout, de la poursuivre même, de s'inviter chez elle à travers des lettres ou des cadeaux ou en saturant son répondeur. Lorsqu'elle participe en tant que jury à un procès, elle réussit à lui échapper quelques jours. Ce procès va également lui permettre de se rendre compte qu'elle n'est pas la coupable mais bel et bien la victime dans toute cette histoire. Rapidement le lecteur se sentira presque autant oppressé que Clarissa...
Dès les premières pages, à travers le journal que tient la jeune femme qu'on pourra en même temps que l'histoire découvrir de pages en pages, on est face au harcèlement qu'elle subit. Pas de transition, de mise en place, non le lecteur est face à ça dès le début et comprend immédiatement à quel point la jeune femme souffre de cela.
Par l'écriture de Claire Kendal on se sent rapidement proche de Clarissa mais aussi de ses sentiments et émotions. On se sent angoissé, oppressé même et même si cela peut paraître presque malsain il s'en découle un grand plaisir au fil de la lecture. Rien ne nous est épargné, le harcèlement ne cesse d'enfler au fil des pages, nous choque, nous blesse presque même. Avec le suspens grandissant, le stress s'installe aussi de plus en plus, et en tant que femme je me suis parfois identifiée à Clarissa me demandant comment moi je réagirais et me faisant frissonner plus d'une fois.
Avec un suspens haletant jusqu'au bout, Je sais où tu es est un thriller palpitant jusqu'au bout et qui risque de vous marquer. Ne vous attendez pas à une effusion de sang, à des détails sordides et sanglants, mais attendez vous à angoisser littéralement au fil des pages, à vous retourner le lendemain dans la rue et à presque subir cette sensation d'être épié ou harcelé.
En ouvrant Je sais où tu es vous risquez de ne pas réussir à refermer ce livre avant d'en connaître la fin, ou à le poser seulement pour pouvoir respirer un grand coup avant de vous replonger dedans. Parfaitement bien écrit et mené, ce roman ne vous laissera pas indifférent. Claire Kendal nous offre un thriller psychologique à faire froid dans le dos, un thriller qui angoisse mais qui nous fait surtout frissonner et nous offre une bonne dose de stress comme on aime.
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morigny
  08 avril 2021
Clarissa commet une erreur commise au moins une fois dans leur vie par de nombreuses femmes : à l'issue d'une soirée bien arrosée, on rentre à la maison avec un inconnu charmeur, on passe la nuit avec lui, et le lendemain matin, on ne se souvient pas de grand chose tout en se doutant qu'on n'a pas vécu le début d'une belle histoire romantique. Clarissa regrette sa cuite d'autant plus qu'elle n'est pas tombée sur un rustre anonyme qui se contente de fuir à l'aube sans même lui dire au revoir. Non, celui-là elle connaît son nom, Rafe. Il travaille dans la même université qu'elle, professeur spécialiste des contes de fées, et comme souvenir, il a laissé sur son corps des hématomes, des marques de liens, et dans sa chair intime des douleurs qu'une nuit de sexe même tonique, n'explique pas.

Le calvaire commence pour Clarissa. Rafe est un harceleur pathologique qui a jeté son dévolu sur elle. Il est atteint d'une forme d'érotomanie. Il suit sa proie, lui téléphone, lui écrit, la menace, lui offre des cadeaux, lui envoie des photos de ses exactions sur son corps, fouille ses poubelles, retourne ses amies contre elle, la nargue en lui répétant à l'envi que c'est pour son bien au nom de l'amour qu'il lui porte. Mais que fait la police ? Elle ne peut agir en l'absence de preuve avérée qu'un délit a été commis, et Clarissa a eu trop honte et était trop terrorisée pour aller au commissariat raconter son viol. Rafe est un obsédé compulsif malin et méthodique, c'est le mental de Clarissa qu'il détruit au cours d'une escalade savamment graduée, calculant soigneusement au jour le jour les doses infligées, organisant ses attaques selon un ordre que lui seul comprend, prisonnier d'un raisonnement décalé et terrifiant, ressassant son auto-apitoiement et sa victimisation. Il lui vole sa vie, elle ne mange plus, maigrit, perd le sommeil, abuse des calmants, n'a plus de vie sociale, n'est plus elle-même.

Seul un événement intercurrent lui apporte une bouffée d'oxygène quand elle est désignée pour être juré – durant 7 semaines - dans le procès d'une jeune femme toxico et prostituée, sauvagement agressée. C'est là qu'elle découvre toute la difficulté pour une victime de ne pas être jugée coupable, face à ceux qui considèrent encore qu'une prostituée ne peut pas être violée, et qu'une toxico n'a que ce qu'elle mérite. Clarissa s'adresse à des associations anti-harcèlement qui, faute de mieux, distribuent des brochures pleines de conseils, dont la lecture lui apprend que les ¾ des victimes de sexe féminin connaissent leur harceleur, qu'il faut en moyenne 110 incidents dûs au tortionnaire pour qu'une femme soit entendue par la police, mais comment dénombrer ces incidents ? Est-ce qu'une salve de 50 sms insultants ou une série de 30 messages téléphoniques menaçants comptent chacune pour un incident, ou faut-il les décomposer en unités ?

Clarissa va-t-elle atteindre le point de non-retour, celui de la saturation ? Claire Kendal n'a écrit que cet unique ouvrage en 2014 et c'est bien dommage, car il s'agit d'un grand roman sur le harcèlement, particulièrement bien documenté au point que le lecteur peut se demander si l'auteure ne décrit pas romanesquement une expérience vécue. Tous les détails quotidiens de la descente aux enfers sonnent juste, le style est irréprochable, soignés les dialogues et il y a plusieurs niveaux de suspense : des histoires secondaires imbriquées dans l'histoire principale, dont on a envie de connaître le fin mot ; des personnages dont on a besoin de comprendre le rôle a priori ambigu. le dénouement peut surprendre, car l'auteure ne ménage pas ses lecteurs et ne fait aucune concession en leur fournissant un épilogue attendu. Je ne peux bien sûr rien dire de plus, sauf qu'il s'agit d'une histoire puissante et instructive très agréable à lire, qui analyse avec méticulosité les mécanismes tortueux d'une forme d'emprise rare mais grave.
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   05 août 2015
Sa main paraissait immense comparée à la mignonne petite tasse blanche du tribunal .
Cette main . Elle ramassait des morceaux de corps . Découpait des voitures accidentées pour désincarcérer des victimes , mortes ou vivantes . Aidait des vieilles dames terrorisées à enjamber un appui de fenêtre et à descendre une échelle . Contrôlait des jets d'eau avec un mélange savant de précision , d'instinct et de force . Tirait des êtres humains de sous des immeubles en feu et des décombres .
Elle se demanda l'effet que cela ferait , d'être touchée par une main comme celle-ci .
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iris29iris29   05 août 2015
Un tiers des persécuteurs ont eu des relations intimes avec leur victime.

"C'était une nuit , rien de plus .ça ne voulait rien dire pour moi. c'est la plus grosse erreur que j'ai jamais faite , et je ne l'aurais pas faite si je n'avais pas été saoule . Ou pire . Pire que saoule." Pour une fois , tu ne trouve rien à dire . "Comment se fait-il que je ne me souvienne de rien?" ... " Pourquoi est- ce que j'ai été si malade après?

...Chaque mois, huit femmes meurent en Angleterre victimes de violence conjugale .
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iris29iris29   05 août 2015
Tu dois vraiment être doué pour me suivre , d'assez près pour ne pas me perdre de vue sans que je soupçonne ta présence . je ne me doutais de rien . je n'ai rien vu . rien entendu .
"A un moment j'ai cru t'avoir perdue . tu avais disparu , mais je t'ai retrouvée."
Tu me retrouves toujours . toujours . T'est-il déjà arrivé de ne pas me retrouver ?
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rkhettaouirkhettaoui   09 avril 2015
J’ai besoin de me retrouver dans un endroit où je peux penser, un endroit que j’aime. J’ai besoin de croire que les assassins qui torturent les femmes et dissimulent leur corps sous le plancher n’existent que dans les journaux. Pas dans la vraie vie. J’ai besoin de croire qu’il est normal d’aller se promener en fin d’après-midi, même si le ciel commence déjà à s’assombrir.Si j’y crois dur comme fer, ça deviendra peut-être vrai.
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iris29iris29   05 août 2015
Tu n'es pas là pour me voir m'effondrer sur mes genoux dans le passage souterrain . je me relève à toute vitesse , gravis péniblement l'escalier , entre dans le train et m'affale sur un siège avec l'impression que mon corps se défait . C'est toi qui le défais . Qui me défais . Membre après membre .
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