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ISBN : 2266227386
Éditeur : Pocket (03/01/2013)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.7/5 (sur 938 notes)
Résumé :
À la fois drame psychologique, roman d'idées, roman d'espionnage mais surtout histoire d'amour aussi tragique que passionnée, une oeuvre ambitieuse portée par le talent exceptionnel de Douglas Kennedy.
Écrivain new-yorkais, la cinquantaine, Thomas Nesbitt reçoit à quelques jours d'intervalle deux missives qui vont ébranler sa vie : les papiers de son divorce et un paquet posté d'Allemagne par un certain Johannes Dussmann. Les souvenirs remontent...
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Critiques, Analyses et Avis (183) Voir plus Ajouter une critique
palamede
  22 septembre 2016
L'écrivain américain, Thomas Nesbitt, reçoit successivement deux courriers qui le bouleversent. Le premier scelle le divorce avec sa femme et le second le renvoie dans le passé, à Berlin dans les années 80, quand il était journaliste et fou amoureux de Petra - une Allemande de l'Est passée à l'Ouest sans son fils, après la mort de son mari et sa propre arrestation.
Une histoire d'amour entre un Américain et une Allemande, avec pour décor le Berlin divisé de la guerre froide, le sujet est alléchant et bien traité par Douglas Kennedy qui évite les clichés et la caricature et fait preuve de discernement. Son analyse des rouages d'un système totalitaire et de ses conséquences sur les individus s'avère plutôt fine et réaliste et l'histoire d'amour entre ses deux héros ne sombre pas dans la mièvrerie.
Après Piège Nuptial qui m'avait emballée et fait découvrir l'auteur, je craignais d'être déçue par ce deuxième roman, mais ce ne fut pas le cas. Si je ne n'ai pas retrouvé l'humour et l'intensité de ma première lecture, j'ai par contre été sensible à l'ambiance de Berlin, notamment l'espionnage permanent de tous par tous (conduisant à la délation et aux arrestations arbitraires) que j'avais découvert en visitant le musée de la STASI (exposant, en autres, un arrosoir muni d'une caméra) lors d'un voyage récent dans la capitale allemande. Des bonnes choses donc, qui me donnent envie de découvrir d'autres œuvres de cet écrivain.
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Ptitgateau
  17 mars 2012
J'ai eu quelques inquiétudes en commençant ce roman : j'avais lu dans les mois précédents, « La femme du Ve » et « Quitter le monde », et je me suis dit que ce nouveau roman commence de la même façon : un personnage seul, dont les parents divorcent, qui lui-même voit son couple se briser.. J'ai eu peur de retrouver une intrigue similaire. En fait, ce roman a pour originalité, de raconter une histoire à travers un événement majeur : l'édification du mur de Berlin et la guerre froide, sujet que je ne connais pas réellement, cette histoire m'a donc appris beaucoup de ce point de vue : le sort de la population de Berlin Est, le régime politique, la délation, l'espionnage, le contre-espionnage, les retombées de cette guerre froide sur la RFA…
Un personnage évolue dans cette histoire, y jouant un rôle moteur dans le déroulement de l'histoire : Alastair, peintre drogué, apparemment invivable si l'on en juge par son comportement de départ, qui par la suite semble être la conscience de Thomas. Je me suis demandée ce qu'il faisait là, et puis je me suis aperçue que cet individu cachant ses sentiments, parlant peu et de façon peu châtiée faisait des réflexions déterminantes, comme s'il faisait des propositions qui allaient déterminer le destin des personnages. C'est d'ailleurs le grand thème exploité par l'écrivain : le destin , les occasions que nous saisissons, ou pas, les choix que nous faisons…
S'il est vrai que ce roman comporte des longueurs, (Douglas Kennedy ne nous y a pourtant pas habitués) j'ai aussi passé des moments de suspens, accroché à mon livre et ne pouvant le refermer.
Ce n'est peut-être pas le roman de d'Kennedy que j'ai préféré, mais c'est tout de même, à mon avis, un très bon roman dans lequel j'ai retrouvé cet auteur que j'apprécie.
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Ellane92
  10 juin 2014
Thomas Nesbett est à un carrefour de sa vie. Après un accident de ski, qui le laisse plusieurs jours à l'hôpital, il reçoit en deux jours la lettre de divorce de l'avocat de sa femme, et un colis en provenance de Berlin. L'occasion pour lui de se replonger dans le passé. Quand il était jeune et sans attache, voyageait, et écrivait des romans de voyages, portraits de vie des autochtones. A ce moment-là, il avait saisi l'opportunité d'aller un an à Berlin Ouest. Sur place, il est engagé par une radio pour faire des piges ; la traductrice, Petra Dussman, est une ancienne citoyenne de Berlin Est. Elle est si belle, elle est si triste, Thomas est sous le charme. Mais en ce temps-là, un mur séparait la ville en deux.
"Cet instant-là" est mon premier Douglas Kennedy, prêté par ma soeur qui est une grande fan de l'auteur. En lisant les premières pages, je ne savais pas à quoi m'attendre, sinon que l'histoire était bouleversante. Je partage plein de choses avec ma soeur ainée, nous aimons régulièrement les mêmes livres, mais c'est rarement pour les mêmes raisons. J'avoue que je ne suis pas une grande lectrice d'histoires d'amour.
Du coup, mon avis sur ce livre est un peu mitigé. J'ai beaucoup aimé la première partie, quand Thomas nous décrit son arrivée à Berlin, la ville, le mur, les personnages rencontrés, la folie de l'histoire. J'ai beaucoup aimé les personnages secondaires hauts en couleur, comme le peintre Alaistair, aristocrate homosexuel britannique sans le sou mais bourré de talent qui devient vite l'ami et le colocataire de notre "Tommy". J'ai moins aimé le côté fusionnel et passionnel de l'histoire d'amour, amour qui annihile la tolérance et la faculté de penser, et qui, sur la longueur, passe d'insensé et joyeux à larmoyant et tragique. L'ensemble se lit facilement, avec une écriture fluide, et l'auteur sait ménager son suspense.
Aujourd'hui, l'Allemagne est une puissance libérale et capitaliste, qui s'en sort plutôt bien dans les pays de l'union européenne. Et aussi dingue que cela puisse paraitre, quand je pense "Allemagne", je pense surtout "Europe", "capitalisme", "Angela Merkel". Souvent, je pense aussi "seconde guerre mondiale" et "solution finale". Mais ça faisait bien longtemps que je n'avais plus pensé à des mots comme "rideau de fer", ou pire encore, "Stasi". Et ce genre de choses-là, on devrait toujours y penser, en toile de fond, pour que ça ne recommence pas. Et rien que pour ça, je dis "Merci" Mr. Kennedy !
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Ode
  05 juillet 2012
Le charme est-il rompu ? C'est la première fois que j'éprouve de l'ennui en lisant un roman de Douglas Kennedy.
Je me faisais pourtant une joie de commencer Cet instant-là ! J'avais patienté pendant des heures dans ma librairie favorite pour rencontrer le maître lors de sa tournée de promotion parisienne en décembre 2011. Avenant et décontracté, il avait présenté son livre et répondu avec beaucoup d'esprit aux questions, tout cela dans un français quasiment parfait. Il avait toutefois éludé d'un sourire énigmatique les sujets trop personnels. Car le héros de son roman est un écrivain divorcé d'une cinquantaine d'années vivant dans le Maine... Suivez mon regard.
 
Donc cet écrivain, Thomas Nesbitt, reçoit presque simultanément les papiers de son divorce et un colis émanant d'une certaine Petra Dussmann. Ce pli, telle une petite madeleine postale, le replonge dans son séjour à Berlin 25 ans auparavant, en 1984...
Débute alors une minutieuse description de la ville, coupée en deux par le mur, et des moindres faits et gestes de Thomas. Et là, l'ennui m'est tombé dessus ! Certes, la notoriété littéraire de Douglas Kennedy commença par des récits de voyages (comme Thomas, là encore !), mais je ne m'attendais pas à en trouver un en plein milieu du roman, ralentissant considérablement le rythme de l'action.
Nouvelle déception avec le personnage central d'Alastair, chez qui habite Thomas. Cet aristocrate anglais caractériel, homosexuel, drogué, fauché, peintre de génie et bon samaritain est, à mon sens, trop caricatural pour être crédible.
Puis stupeur lorsqu'arrive l'idylle de Thomas avec Petra, jeune traductrice transfuge de l'Est qui travaille comme lui chez Radio Liberty à Berlin-Ouest. Leur amour est exprimé de façon tellement naïve et convenue qu'il en sonne faux. Pour exemple : "Chaque matin, j'éprouvais le même enchantement à la découvrir encore endormie à côté de moi, à lire le même émerveillement lorsqu'elle ouvrait ses yeux et les posait sur moi"... Où est passé le Douglas Kennedy qui a démontré dans ses précédents ouvrages, notamment La poursuite du bonheur, combien il sait décliner avec justesse la palette des sentiments humains ?
Heureusement, le dernier tiers du récit remonte en pression avec la découverte de la double vie de Petra et la tragédie qui s'ensuit. Utilisant le potentiel dramatique du contexte politique de l'Allemagne pendant la guerre froide, l'auteur illustre la portée des choix que chacun fait dans sa vie. Comment une simple décision peut, en une poignée de secondes ("The Moment" qui donne son titre au livre), faire basculer et conditionner une vie entière. Dans la lignée de ses romans précédents, il aborde aussi la question de l'altérité dans le couple : connaît-on vraiment son conjoint ? peut-on lui faire confiance ? Ainsi que le poids du mensonge et de la culpabilité qui en découle.
Au final, le roman se laisse lire, bien sûr. Mais la magie Kennedy, celle qui aspire le lecteur dans son univers, n'a pas fonctionné pour moi.
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Kittiwake
  08 février 2013
Cet instant là, c'est celui que l'on n'a pas forcément reconnu tout de suite, mais qui pourtant va modifier la trajectoire de notre destin irréversiblement. Il aurait suffit d'un mot, d'une attitude ou d'une réaction différente pour que le reste de notre vie prenne une direction totalement opposée. C'est le postulat à tonalité assez bouddhiste que nous propose en récit Douglas Kennedy.
Comme il a l'art et la manière de conter, ce récit pas forcément très original, l'échec d'une relation amoureuse sur un malentendu, est magistralement mis en valeur, par un choix de contexte historique attractif (ce qui pouvait se passer au delà du mur de la honte, celui qui est tombé en 1989, a toujours éveillé les curiosités) et par ce don de captiver le lecteur quelque soit le propos.
Et si on est loin de ces thrillers écrits par le passé ou l'on accompagnait le héros dans une vertigineuse descente aux enfers, ce roman reste une lecture agréable, grâce aussi à une palette de personnages intéressants et bien campés.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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critiques presse (6)
Lexpress   27 octobre 2011
Hommage à Graham Greene, éloge du moment présent, ce roman est un signal d'alarme que tout individu un peu honnête doit considérer avec empressement. Ne manquez pas cet instant-là.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   13 octobre 2011
Avec Cet instant-là, Kennedy signe son roman le plus politique, où il montre comment le communisme a broyé les âmes. Et où il finit par se démasquer, au détour d'un paragraphe : "Tous les gens qui écrivent ont des idées noires."
Lire la critique sur le site : Lexpress
LesEchos   11 octobre 2011
« Cet instant-là » ménage de vrais moments de tension - ce qui signifie qu'il y a aussi des baisses, nombreuses. Le roman s'enlise parfois dans des descriptions pointilleuses des deux Berlin. Le personnage de Fitzsimmons-Ross - ses amours, ses emmerdes -prend beaucoup de place, sans que son rôle dans l'histoire le justifie. […] les ressorts de l'intrigue et de la psychologie des personnages sont trop basiques pour entretenir l'intérêt tout au long de cet épais roman.
Lire la critique sur le site : LesEchos
LeFigaro   07 octobre 2011
Avec Cet instant-là, l'écrivain américain replonge son héros dans un amour de jeunesse. Occasions manquées dans le Berlin du rideau de fer. […]Son talent - très bons dialogues - possède une énergie communicative, une puissance de conviction qui étonne.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LaLibreBelgique   04 octobre 2011
Douglas Kennedy se souvient du Berlin qu’il a connu dans les années 80. Où amour et géopolitique sont inconciliables. Son roman le plus personnel.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeSoir   03 octobre 2011
Cet instant-là est formidablement construit, prenant, pullulant, haletant. De surprises en rebondissements, on ne le lâche pas. Roman d'amour tragique, reconstitution historique, suspense ? Les trois, sans oublier la question de la poursuite du bonheur, de l'amour vrai et celle de la force des blessures d'enfance.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (240) Voir plus Ajouter une citation
PtitgateauPtitgateau   01 mars 2012
...Puis il a levé la barrière et j'ai fait mes premiers pas en république démocratique allemande.
Quelle preuve de fidélité inébranlable un Volkspolizei devait-il donner pour être posté ici ? me suis-je demandé.
Quel type de chantage politique était exercé sur les hommes chargés de surveiller un point aussi sensible ?Leur faisait-on savoir que leur famille serait sévèrement punie s'ils osaient jamais passer de l'autre côté ? Quel genre de complicité tacite pouvait unir ces éléments des forces de l'ordre triés sur le volet ? Et qu'en pensaient-ils en secret , ces représentants d'un régime totalitaire, lorsqu'ils voyaient les occidentaux aller et venir librement à travers la frontière idéologique la plus contraignante du monde ? N'étaient-ils pas encore plus captifs que leur concitoyens, ces geôliers, parce que leur travail quotidien les exposaient à un tout autre univers où les gens jouissaient d'une liberté assez incroyable, dont celle de se déplacer à leur guise ? Ou bien constituaient-ils la dernière phalange des purs et durs, tellement endoctrinés qu'ils ne voyaient dans l'Ouest, qu'une impitoyable machine capitaliste emprisonnant les individus dans un cercle vicieux destructeur, celui du consumérisme et de l'appauvrissement permanent ?
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calerncalern   10 septembre 2013
Les villes sont capables de se réinventer ainsi, de jouer avec leur identité, de devenir autre chose sous le même extérieur remis au goût du jour. Et nous aussi, en tant qu'individus, nous pouvons perdre du poids, prendre des muscles, laisser au contraire la graisse triompher, nous habiller d'une manière qui correspond à l'image que nous voulons donner aux autres, faire étalage de notre aisance ou de notre dénuement matériels, manifester notre optimisme ou scepticisme, bref modifier notre apparence comme les villes le font. Mais nous sommes incapables de changer l'histoire personne qui nous constitue. Nous sommes l'accumulation des paradoxes que la vie a mis sur notre chemin, stimulants ou atterrants, porteurs d'une lumière cristalline ou des plus denses ténèbres. Nous sommes le résultat de ce qui nous est arrivé, et nous avançons toujours chargés de ce qui nous a définis, de ce qui nous a manqué, de ce que nous avons voulu sans avoir pu l'obtenir, de ce que nous avons trouvé et perdu.
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democratzdemocratz   31 janvier 2017
Il est incontestable que notre passé continue à définir notre existence. Certaines données sont immuables et continuent à peser sur nous quoi qu'il arrive, Il est horriblement difficile de s'en libérer.
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zorazurzorazur   04 mars 2013
… comment elle m'avait attiré à elle dès que nous avions été dans mon studio, comment nous nous étions jetés dans un baiser tellement intense que nous aurions pu être deux amants qui, se retrouvant après une longue absence, sont insatiables l'un de l'autre ; comment nous nous étions arrachés nos vêtements dans une sorte de transe ; le cri perçant qu'elle avait poussé lorsque j'étais entré en elle, allongée sur le lit, et comment elle avait noué ses jambes autour de moi pour me prendre avec une violence passionnée ; comment elle avait saisi mon visage entre ses mains et m'avait regardé avec dans les yeux un désir, une ardeur, un espoir, si bouleversants que les mots étaient venus tout seuls à mes lèvres et elle m'avait répondu dans sa langue « ich liebe dich ». Ces paroles avaient été échangées dans un murmure, comme si nous formulions un voeu, un serment, et ensuite nous nous étions abandonnés à la passion physique, débridée, fusionnelle.
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PtitgateauPtitgateau   22 mars 2012
Ils surveillent sans soute le quartier pour vous retrouver.
-C'est une hypothèse que j'ai envisagée.
-Oui, et vous pensez que je vais les prévenir dès que vous serez sorti d'ici ?
-Honnêtement, je ne sais pas quoi penser, pour le moment.
- Je vous jure que je ne le ferai pas...

-Et quand je vais partir d'ici ?
-Il ne se passera rien. Je ne leur suis plus d'aucune utilité.
En mon for intérieur, je me suis dit : Est-ce que quiconque n'a plus jamais aucune utilité pour "eux" ? C'était tout le problème de se risquer dans les eaux troubles d'une société sous haute surveillance, fonctionnant avant tout sur la peur et la paranoïa : on ne savait jamais vraiment qui croire ni que croire. La sainte trinité de ce monde à part, c'était l’ambiguïté, le doute et la suspicion.
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Videos de Douglas Kennedy (70) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Douglas Kennedy
L'écrivain américain Douglas Kennedy et le critique littéraire François Busnel échangent sur la littérature américaine à l'occasion de la parution de la trilogie "La Symphonie du hasard". En savoir plus sur "La Symphonie du hasard" : https://bit.ly/2shmNwl
À New York, dans un bureau, une éditrice lit un manuscrit. Une ?uvre qui la trouble et qui va la replonger dans son passé et celui de sa famille. Sur le papier, une famille comme tant d?autres au pays de l?Oncle Sam, un bonheur propret, une vie plutôt confortable. Et pourtant? Aux années soixante insouciantes vont succéder les années soixante-dix tumultueuses. Et faire exploser au passage toutes ces familles qui croyaient encore au rêve américain?
+ Lire la suite
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