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EAN : 9782714474056
312 pages
Belfond (04/06/2020)
3.49/5   554 notes
Résumé :
Avant Isabelle, Sam ne savait rien. Rien de l'amour. Rien de la vie. Jeune étudiant américain en vadrouille dans le Paris des années 1970, c'est en poussant la porte d'une librairie qu'il fait sa connaissance. De quatorze ans son aînée, belle, rousse... Et mariée. Une passion folle naîtra pourtant entre eux, de cinq à sept le plus souvent – succession d'instants volés et de rendez-vous clandestins. Mais Sam veut plus. Isabelle, qui lui a ouvert les portes d'une autr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (113) Voir plus Ajouter une critique
3,49

sur 554 notes
Le roman millésimé 2020 du prolifique Douglas Kennedy compte l'histoire d'un américain, classe moyenne, étudiant à l'avenir prometteur lorsque l'histoire se met en place. C'est un séjour à Paris, un break avant de se lancer dans le parcours marathonien études-carrière. Sauf que l'escapade va modifier la trajectoire de son destin, en y ajoutant le piment d'une histoire de passion amoureuse, frustrante autant que jubilatoire. La dame est plus âgée que lui, et mène la danse, réduisant leur relation à la portion congrue de cinq à sept répartis au cours de la semaine.

Mais les études l'attendent de l'autre côte de l'Atlantique. Et quoi de mieux pour atténuer les souffrances d'une passion inassouvie que de s'acoquiner à d'autres demoiselles! Oui mais voilà, notre charmant jeune homme a le don de choisir des donzelles un peu frappées…



Ça démarre assez lentement, sur le ton d'une bluette, puis le ton roman change, évoluant vers une intensité dramatique, en lien avec la folie des partenaires du narrateur. Malgré tout, c'est le premier amour qui prime…





Loin des thrillers comme Cul de sac ou Une relation dangereuse, cet opus reste agréable et facile à lire. Avec un bémol sur l'art de s'appesantir sur des détails qui ne font pas avancer l'affaire, comme dans cette scène où le narrateur fait le ménage chez Isabelle, et où l'on a le droit au déroulé et la technique utilisée avec une exhaustivité inutile.



Avis en demi-teinte donc, pour ce roman qui peut cependant être une excellente lecture d'été, de soleil, de vacances.
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Samuel étudiant américain, peu argenté est venu passer quelques mois à Paris. Petit intermède avant d'intégrer Harvard, découvrir la magie de la ville, fuir une famille peu aimante.

Un jour, dans une librairie où une auteure est venue présenter son livre, il rencontre Isabelle, plus âgée que lui, mariée et le coup de foudre est immédiat. Ils vont se retrouver l'après-midi vers 17 h dans le studio où se situe le bureau d'Isabelle, traductrice de son métier.

Il tombe amoureux d'elle, à moins que ce soit plutôt amoureux de l'amour. Elle a subi un drame dans sa vie, son bébé étant décédé de la mort subite du nourrisson et elle s'en est mal remise, les blessures sont à vif, elle s'est contentée de continuer à vivre, pour se conformer à la tradition de la famille d'aristocrate de son époux. Lui, se console avec ses maîtresses sans même prendre la peine de se cacher. Alors ces rendez-vous de l'après-midi (on note au passage que c'est Isabelle qui décide du jour autant que de l'heure). Est-ce pour pimenter un peu ?

Cependant, tout a une fin. Sam doit rentrer aux USA, il aurait pu tout quitter pour construire un couple, une vie avec Isabelle mais elle l'a renvoyé dans ses pénates, lui annonçant qu'elle ne quitterait jamais son époux, son milieu aisé et que de toute manière elle voulait démarrer une nouvelle grossesse et donner une chance à son couple. En fait, elle n'est pas prête à abandonner sa vie avec Charles, elle est trop confortable : l'appartement luxueux, la maison familiale en Normandie…

Sam reprend donc ses études, il travaille d'arrache-pied car, comme il le dit si bien : « Contrairement à la plupart de mes condisciples, je ne me plaignais pas de l'emprise dévorante des études à Harvard. Ma vie ne contenait rien d'autre. »

Il rencontre une jeune femme, « libérée au lit » avec un comportement sadomaso souvent, cette violence contraste avec la douceur des relations qu'il avait avec Isabelle : il a choisi une femme complètement à l'opposé ; en fait ce serait plutôt Siobhan qui l'a choisi lui… Pour elle c'est un dernier défoulement avant de commencer une vie typique de l'Amérique des années 70. Elle est quand même lucide, a bien compris qu'il y a une femme dans l'ombre :

« Même quand tu auras trouvé ce que tu penseras être l'amour, tu te prendras à rêver d'une autre réalité. Tu ne poseras jamais tes valises. Ta solitude te hantera pour toujours, parce qu'elle fait partie de toi. C'est elle qui te définit » lui dit-elle !

Sam va tenter de se persuader qu'il peut tomber amoureux d'une autre femme lorsqu'il rencontre Rebecca, et finit par l'épouser. Il ne fait qu'obéir aux diktats de l'époque : un mariage ou plutôt une association de deux personnes compatibles qui ont les mêmes buts, dans la vie, un travail rémunérateur et qui confère un statut privilégié, des enfants…

Ce qui frappe dans ce roman, c'est d'abord l'aura de tristesse qui entoure Sam tout au long de son histoire. Sa mère est morte quand il était jeune, son père est d'une froideur extrême et il est sans cesse en quête d'amour, de reconnaissance, avec une estime de soi dans les chaussettes. Il a le chic pour tomber sur des femmes qui sont soit inaccessible, l'idéal de l'amour avec Isabelle qui ne peut que rendre les autres femmes ternes, car il subit sa vie au lieu de la vivre.

On baigne dans le mélodrame : Rebecca est « foldingue », elle relève de la psychiatrie, elle est alcoolique, obsédée par le rangement, et a complètement décompensé lorsque Sam a eu la promotion dont elle rêvait et qu'elle n'a pas eu dans le cabinet d'avocat où elle devait devenir associé… Elle se montre jalouse, une tigresse, mais même s'il est conscient qu'elle est malade, il continue à subir.

Sam est amoureux de l'amour, il ne cherche pas à agir, il préfère subir, et il est parfois lourd, le roman s'éternise car un pas en avant, deux pas en arrière. Il revoit régulièrement Isabelle, même si parfois des années s'écoulent entre deux visites, ils s'écrivent de la même manière, par période.

Douglas Kennedy nous offre une belle histoire d'amour et de souffrances, digne du Romantisme du XIXe siècle, avec des allusions fréquentes à « Madame Bovary » : Isabelle lui ressemble étrangement avec son ennui abyssal, et n'oublions pas que son mari se prénomme Charles. Il aurait d'ailleurs pu appeler son roman « La poursuite du malheur » ! (Clin d'oeil à un de ses romans précédents « La poursuite du bonheur »). Il insiste sur la sensibilité du héros, ses états d'âme, et le côté rédempteur de la souffrance. Certes, c'est jouissif intellectuellement, mais on plonge vite dans la victimisation.

Petit bémol : même si c'est une lecture agréable, car les personnages sont bien étudiés, et la plume de Douglas Kennedy est quand même belle ; on a de jolies réflexions sur l'amour, l'espoir, les regrets mais il faut s'accrocher parfois pour pouvoir résister à ce côté mélancolique, fataliste même qui plombe un peu la lecture…

C'est le troisième roman de l'auteur que je lis et je n'ai pas retrouvé la fougue, l'inventivité de « L'homme qui voulait vivre sa vie » ou surtout, « La poursuite du bonheur » qui m'avait tant plu…Quitte à baigner dans la mélancolie ou le blues, je préfère la plume d'Olivier Adam

Un grand merci à NetGalley et aux éditions Belfond qui m'ont permis de découvrir ce roman et de retrouver un auteur que j'apprécie.

#Isabellelaprèsmidi #NetGalleyFrance
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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Après son roman au titre superbe : " L'homme qui murmurait à l'oreille des femmes ", le merveilleux écrivain américain, Douglas Kennedy, nous revient avec un roman exquis qui se passe cette fois ci à Paris. On y apprend que les femmes françaises sont charmantes, mystérieuses, intrigantes, désirables, élégantes, cultivées, ravissantes, raffinées, ensorcelantes...
On y apprend aussi que les mâles français sont arrogants, malpolis, râleurs, fainéants, sales, radins, lâches, fourbes, mesquins, mous du gland, minables. Ils portent continuellement une baguette sous le bras, même quand ils dorment et ne mangent que des cuisses de grenouille à l'ail.
Et on y apprend enfin que les mâles américains sont beaux, grands, musclés, intelligents, charmants, distingués, courageux, galants, malicieux et sont des amants tout à fait exceptionnels.
Un roman enchanteur qui analyse subtilement le caractère des Français par un amoureux de Paris : " Paris is so romantic ! "( Douglas, en son temps, avait mis son petit cadenas au pont des Arts.


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Durée de la lecture environ 20 jours.

Etat d'esprit à l'entame : besoin de distraction.

Sam, étudiant américain en droit est en vacances à Paris. Il y fait la rencontre d'Isabelle, traductrice aux reflets roux et trompeurs. Passion physique. Sentiments intenses. Mais une relation cantonnée unilatéralement par la jeune femme à deux heures de temps. le cinq à sept proverbial. Pas plus, pas moins.

Deux heures à vivre plus fort et plus vite et vingt-deux heures à mourir à petit feu pour notre héros. Errance triste et esseulée dans un Paris qu'il tente de transformer en passe-temps géant. Chien des quais congédié, mis à la porte de son paradis et de ses fruits défendus.

En effet, Isabelle est belle comme son nom l'indique. Et bien mariée. Elle compte cependant sauvegarder sa vie bourgeoise et faire de ce rendez-vous une échappatoire sans risque à une certaine monotonie conjugale. 120 minutes à épargner.

Commence alors la valse lente et lassante à mon goût d'un Sam sans ego ni contours, balloté par sa soif d'amour inassouvie. Prêt à tout subir, à tout endurer. Et qui pour oublier sa qualité de valet de chambre, va se jeter à coeur perdu dans d'autres bras et d'autres pièges.

On l'observe se ruer vers des relations toxiques, de naufrages en catastrophes. Un peu poissard et toujours victime de l'indécision qu'il s'applique à mettre dans ses amours.

Cette case horaire devient son carcan. Une pièce dont les murs se rapprochent et dont le plafond s'abaisse lentement sur lui. Sam s'enfuie donc vers d'autres chambres qu'il pense plus grandes, plus spacieuses. Jusqu'à ce que le bruit sinistre des vérins hydrauliques se fasse entendre et que les parois se mettent à nouveau à bouger.

Alors, il part en courant. Encore. Il sait bien le faire. Il a une bonne foulée. Mais on le voit toujours finir son jogging devant le 9 Bernard Palissy et composer les numéros du digicode de la porte d'entrée qui le mène, inexorablement, vers Isabelle et alors...(d'ailleurs saviez-vous que le digicode date de 1970 ? Ah ben voilà ! Une lecture pas totalement inutile au final...)

Il m'a fait enrager cet homme boule de flipper, qui roule, qui roule, se fait rouler et remet toujours une pièce dans la machine.

Mais secoue-toi ! Hurle ! Fais-toi respecter que diable !

Il endure ces femmes sans jamais tirer de traits définitifs, sans jamais trancher. Il s'enlise, comme l'énergie du roman, en une platitude sans fin.

Je pense qu'avec ce héros, j'ai rencontré mon exact opposé en chirurgie amoureuse. Je suis un tenant de l'amputation en fin de relation pour éviter une gangrène fatale et généralisée. Alors que lui est un partisan du point de suture pointilliste, du "on verra" et de la porte entrebâillée.

Il y a aussi ce cinq à sept qui est vraiment trop pris au pied de la lettre par Douglas Kennedy. Je ne sais pas si cela vient de la traduction, mais "cinq à sept" est devenu une expression générale et ne signifie pas que tous les couples adultères hexagonaux se passionnent seulement entre 17h et 19h. Heure française. J'ai trouvé cela un peu artificiel.

J'apprends aussi que "benêt" est un mot d'argot. Ca risque de chauffer en cas d'altercation !!

- "Sale benêt !!"

- "Eh ooooh !! Mais vous êtes super vulgaire !!"

Autre chose m'a fortement déplu : les scènes de sexe, qui se veulent endiablées, moites et d'un érotisme débridées sont tombées, en ce qui me concerne, complètement à plat. Et même pas sur le ventre, ni sur le dos. A plat comme un oeuf plutôt :

"A compter de ce soir-là, j'ai passé mes journées enfoui dans mes livres et mes nuits encore plus profondément enfoui dans Siobhan."

Le décor est planté si j'ose dire. C'est un chantier archéologique. On cherche une statuette ityphallique romaine.

Dans mon agenda littéraire, si on a coché “Isabelle l'après-midi”, je m'empresse de noter “Douglas Kennedy pas avant un certain temps”.

Le manque de rythme récurrent, quelques niaiseries sentimentales et mon irritation récurrente envers le personnage principal a tout recouvert, comme les cendres de ma bibliothèque incendiée de rage.

Cela a compromis irrémédiablement ma lecture. Dénouement inclus qui se voulait pourtant délicat et émouvant.

Et pourtant on sent que lorsque l'auteur parle du divorce, de la société américaine et de son hypocrisie il a bien des choses à dire. On se rassure. Mais c'est d'autant plus désolant. J'avais apprécié ma lecture ancienne des "désarrois de Ned Allen". Mais alors ce livre...

Etat d'esprit en sortie de roman : lassé et énervé.





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J'ai été une inconditionnelle de D. K , depuis les années 90 : «  L'homme qui voulait vivre sa vie » La Poursuite du bonheur» , «  Une relation dangereuse » , «  Les-charmes-discrets-de-la-vie-conjugale» et bien d'autres jusqu'à «  La femme du V° » pas aimé du tout.

Je m'étais détournée de ce romancier jusqu'à mon achat «  d'.-Isabelle l'après midi.  » .

«  La vengeance , c'est boire le poison en espérant que ce soit l'autre qui crève ».
« La seule dépendance dont je devais surtout me défaire, était la dépendance à l'amour » , L'équilibre de la vie est - il donc si instable?

«  Cette préoccupation prend de plus en plus de place à mesure que la vie nous maltraite , que les amants nous déçoivent, que les échecs et les pertes amoureuses se multiplient. »...
Trois extraits significatifs de ce récit.
Sam, jeune homme célibataire , américain , sans le sou , rencontre Isabelle, jeune femme plus âgée, installée dans une vie confortable, mariée et mystérieuse, exigeante et conformiste à sa façon.
Commencera alors une liaison tumultueuse, avec cinq- à sept fiévreux , rendez- vous furtifs, moments volés , sensualité exacerbée ...
Tiraillement constant entre la tête et le coeur :

Relation extra - maritale , compromis , déceptions, amour qui brûle et qui brime, le tout durant trente ans , entre fusion extrême , passion cachée qui ne meurt pas, à Paris la magnifique ville de tous les possibles, , New- York et les dédales d'autres amantes passionnées, femmes inconstantes rendues folles, obsédées par la maternité , amours clandestines, furtives, fausse harmonie , alcoolisme , handicap , échecs et pertes, vieillissement , distances , débuts et fin d'un couple .....

Regrets que l'on peut avoir pour ne pas avoir dit ou fait quelque chose, ces personnages vont et viennent avec toujours les mêmes reproches , les mêmes doutes et questions , jusqu'à la séparation...

L'auteur décortique l'âme humaine , la psychologie des personnages, leurs faiblesses, leurs infirmités , la sensualité des corps , on suit Sam dans ses déboires sentimentaux et ses souffrances de père «  , Les drames de sa vie quotidienne » ses écartèlements , avec un ton parfois pleurnichard .
Que d'émotions !
Tous les éléments romanesques sont là sans aucune surprise ente New- York et Paris .
Encore une histoire conjugale !
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec
24 août 2020
Inspiré par des pans de sa propre vie et par ses séjours à Paris, Douglas Kennedy dépeint une grande passion amoureuse sans issue, se déroulant sur presque 40 ans, dans son nouveau roman, Isabelle, l’après-midi.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (117) Voir plus Ajouter une citation
Ma vie sentimentale était en lambeaux, et j’étais devenu l’employé de bureau en costume que je m’étais juré de ne jamais être sans pourtant cesser de gravir avec acharnement les échelons vers mon poste actuel. J’étais hanté par toutes sortes de questions sur les compromis, les déceptions qui avaient fait ma vie. Pourquoi n’avais-je pas passé six mois à travers l’Asie avec un sac à dos ? Ou disparu en Patagonie ? Ou même traverser mon propre pays à pied, comme je m’étais promis de le faire pour mes trente-cinq ans –mais le divorce avait mis un terme à ce projet. En cherchant bien, je trouvais des excuses pour toutes ces occasions manquées.
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Cette première visite à Paris, lui a fait une forte impression. Je l'ai vu s'adapter peu à peu à la grandeur épique de la ville, à son imposante splendeur, à sa taille modeste et l'intimité de ses quartiers. Il a fait connaissance avec la boulangère à laquelle nous achetions chaque matin le pain au chocolat.

Edition Belfond, page 273
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«  Le divorce est un Drame qui se mue invariablement en mélodrame .
La fin de l’amour, le début de la haine ———lorsque le Processus tourne au Pugilat ——-soit dans l’immense majorité des cas.
La découverte que la Haine n’est qu’une version corrompue de l’Amour.
Une arène où l’argent est en même temps un mobile et une arme de choix » ...
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Toute vie n’est qu’un conte éphémère. C’est ce qui rend mon histoire, la vôtre, la nôtre, si essentielles. Toute vie a sa propre portée, si fugace et si mineure qu’elle puisse paraître.
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L'un des aspects les plus intrigants de la surdité d'Ethan était l'hypersensibilité qu'elle lui conférait dans presque tous les autres domaines. Par exemple, comme il ne pouvait pas entendre les voix - puisque le monde était, pour lui, perpétuellement silencieux -, il n'a pas été décontenancé par le fait que tout le monde à Paris parle une autre langue, mais a simplement constaté avec surprise qu'il ne parvenait pas à lire sur les lèvres des Français.

Edition Belfond, page 273
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