AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782714474056
Éditeur : Belfond (04/06/2020)

Note moyenne : 3.4/5 (sur 245 notes)
Résumé :
Paris, début des années 1970. Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et... mariée. Entre Sam et Isabelle, c'est le coup de foudre. Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés.
Mais Sam veut p... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (79) Voir plus Ajouter une critique
nameless
  19 juin 2020
A l'issue de cette lecture, une seule question s'impose à moi : comment un écrivain que j'ai découvert et aimé dès 1994 avec Cul-de-sac, paru dans la Série noire, puis qui m'a procuré tant d'émotions avec L'homme qui voulait vivre sa vie, Une relation dangereuse, Les charmes discrets de la vie conjugale, a-t-il pu commettre La femme du Vème puis perpétrer Isabelle, l'après-midi ?

Cher Douglas, j'ai voulu te donner une nouvelle chance, espérant que tu avais tenu compte de mes objurgations contre ton laisser aller littéraire depuis ta virée dans le Vème. Comme tu ne m'as pas écoutée, je t'informe de ma rupture définitive avec toi. J'ai bien dit définitive, car je ne m'appelle pas Isabelle-la-girouette. Te voilà cette fois dans le VIème, toujours équipé de cette vision caricaturale de Paris, où tu bois du vin rouge « ordinaire » pendant que les éboueurs dès potron-minet agrémentent leur petit noir d'un calva, merci de nous avoir épargné le béret basque et la baguette sous le bras ; tu écris le mot "rustre" dans ton carnet parce que tu aimes l'argot ; tu loges dans une misérable chambre de bonne avec les commodités au bout du couloir ; tu prends tes repas bon marché dans des troquets popus et tu fumes des gauloises ; tu es obligé en raison d'un budget étriqué d'étudiant américain sans le sou, de te fringuer aux surplus américains, c'est rigolo. Mais à vouloir trop flatter ton lectorat français, tu finis par le ridiculiser.

Un jour, sans tambour ni trompette, un coup d'oeil échangé entre Isabelle et toi dans une librairie où elle « lance » un roman, modifie à tout jamais le cours de ta vie. Si une telle passion instantanée est crédible, et les excuses pour ne pas la vivre stupides, ce qui m'a gênée, c'est son aspect caractériel initié par une femme instable qui fait tourner en bourrique un homme opportuniste et lâche, qui le siffle ou le rejette en fonction de ses détraquages bi-polarisés. Cette femme qui travaille à domicile sans aucune contrainte apparente, a une crainte de voyager presque provinciale (!!) , va en week-end à Dêâûvîîlle dans sa maison de famille et prétend respecter son mari tout en le trompant allègrement. le seul personnage intéressant, voire émouvant est Rebecca, l'épouse de Sam, consciente que la présence d'une ex dans le rétroviseur est une concurrence déloyale qui peut se transformer en menace pour son couple.

Le style est poussif, affligeants les dialogues ; les quelques références médiocres à Madame Bovary - le mari d'Isabelle se prénomme Charles, Ha ! Ha ! - ou à Kierkegaard - On doit vivre sa vie en regardant devant soi, mais on ne la comprend qu'en regardant en arrière - ne masquent pas la pauvreté de l'intrigue ni ses rebondissements usés jusqu'à la corde. Enfin, cher Douglas, et c'est là mon reproche le plus sévère, je t'en veux d'avoir utilisé, faute de mieux sans doute, le handicap et le cancer (je sais malheureusement de quoi je parle) comme ressort émotionnel pour faire vibrer la corde de la sensiblerie, du sentimentalisme et faire pleurnicher, trop facilement, le lecteur.
Adieu l'ami !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          9425
Kittiwake
  27 juin 2020
Le roman millésimé 2020 du prolifique Douglas Kennedy compte l'histoire d'un américain, classe moyenne, étudiant à l'avenir prometteur lorsque l'histoire se met en place. C'est un séjour à Paris, un break avant de se lancer dans le parcours marathonien études-carrière. Sauf que l'escapade va modifier la trajectoire de son destin, en y ajoutant le piment d'une histoire de passion amoureuse, frustrante autant que jubilatoire. La dame est plus âgée que lui, et mène la danse, réduisant leur relation à la portion congrue de cinq à sept répartis au cours de la semaine.
Mais les études l'attendent de l'autre côte de l'Atlantique. Et quoi de mieux pour atténuer les souffrances d'une passion inassouvie que de s'acoquiner à d'autres demoiselles! Oui mais voilà, notre charmant jeune homme a le don de choisir des donzelles un peu frappées…

Ça démarre assez lentement, sur le ton d'une bluette, puis le ton roman change, évoluant vers une intensité dramatique, en lien avec la folie des partenaires du narrateur. Malgré tout, c'est le premier amour qui prime…


Loin des thrillers comme Cul de sac ou Une relation dangereuse, cet opus reste agréable et facile à lire. Avec un bémol sur l'art de s'appesantir sur des détails qui ne font pas avancer l'affaire, comme dans cette scène où le narrateur fait le ménage chez Isabelle, et où l'on a le droit au déroulé et la technique utilisée avec une exhaustivité inutile.

Avis en demi-teinte donc, pour ce roman qui peut cependant être une excellente lecture d'été, de soleil, de vacances.
Lien : https://kittylamouette.blogs..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          741
qmike549
  30 novembre 2020
Qu'arrive-t-il à cet auteur, écrivain américain qui a décrit de manière très acerbe certains aspects des États-Unis d'Amérique. Mais que se passe-t-il ?
Dès la lecture des premières pages de ce roman, il est impossible de reconnaitre l'écriture, le style, la force de caractère des romans de DOUGLAS KENNNEDY.
Cet auteur m'a bouleversé à l'époque des roman « L'homme qui voulait vivre sa vie”, « Une relation dangereuse”, « Les charmes discrets de la vie”, « Cul de sac « .
Nous avons ici un nouveau roman digne des histoires romances du magazine « Nous Deux » ou pire de la série Harlequin…
a) – La première de couverture est moche sinistre, inapte
b) – Pourquoi ce titre idiot « Isabelle l'après-midi », ce romance aurait pu s'appelée « Cinq à Sept »
Ce dernier roman de Douglas KENNEDY « Pourquoi sabelle L'après-midi » est écrit avec un style affligeant, irritant, poussif.
I) – Quels sont les thèmes abordés ?
L'amour – la passion – la dépression – la bourgeoisie
II) - Quel est le synoptique ?
Sam étudiant américain fait une pause entre l'école et l'université puis décide de passer un peu de temps à Paris
Lors d'une soirée lancement de livres, Sam fait la connaissance Isabelle femme 7
Dès lors, s'établit une relation liaison quasi quotidiennement entre 17h00 et 19h00, soit cinq à sept.
Isabelle fixe ses propres règles dès le début de cette relation. Sam n'a pas d'autre choix d'accepter, de subir ou de fuir…..
III)- Mon ressenti
Le site personnel de Douglas KENNEDY nous apprend que cet auteur voyage énormément entre les Etats-Unis et les pays européens. Ces voyages sont probablement source d'inspiration. Mais il serait grand temps que Douglas KENNEDY se pose pour se consacrer à la vraie littérature.
Celle qui nous raconte une histoire crédible, celle qui de fait rêver, celle qui marque nos mémoires pour l'éternité
Avec ce roman, nous sommes loin d'un Madame de BOVARY de FLAUBERT, ou de Jane Eyre de de Charlotte Brontë.

Représenté, avec tous ses caprices. Sam est un peu malhonnête dans ses choix de partenaires de vie, mais à cause de son éducation, il a du mal à savoir qu'il est aimé et craint d'être rejeté.
IV) – Passages appréciés dans le livre :
a) – Page 49
La mort subite du nourrisson frappe au hasard, sans raison. C'est comme si l'Ange de la mort choisissait un enfant en bonne santé parmi tous les autres et décidait de mettre fin à sa petite vie.
b) – Page 237
Le divorce est un drame qui se mue inévitablement en mélodrame.
La fin de l'amour, le début de la haine,
Lorsque le processus tourne au pugilat, soit dans l'immense majorité des cas. La découverte de la haine n'est qu'une version corrompue de l'amour.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          542
Eve-Yeshe
  23 juin 2020
Samuel étudiant américain, peu argenté est venu passer quelques mois à Paris. Petit intermède avant d'intégrer Harvard, découvrir la magie de la ville, fuir une famille peu aimante.
Un jour, dans une librairie où une auteure est venue présenter son livre, il rencontre Isabelle, plus âgée que lui, mariée et le coup de foudre est immédiat. Ils vont se retrouver l'après-midi vers 17 h dans le studio où se situe le bureau d'Isabelle, traductrice de son métier.
Il tombe amoureux d'elle, à moins que ce soit plutôt amoureux de l'amour. Elle a subi un drame dans sa vie, son bébé étant décédé de la mort subite du nourrisson et elle s'en est mal remise, les blessures sont à vif, elle s'est contentée de continuer à vivre, pour se conformer à la tradition de la famille d'aristocrate de son époux. Lui, se console avec ses maîtresses sans même prendre la peine de se cacher. Alors ces rendez-vous de l'après-midi (on note au passage que c'est Isabelle qui décide du jour autant que de l'heure). Est-ce pour pimenter un peu ?
Cependant, tout a une fin. Sam doit rentrer aux USA, il aurait pu tout quitter pour construire un couple, une vie avec Isabelle mais elle l'a renvoyé dans ses pénates, lui annonçant qu'elle ne quitterait jamais son époux, son milieu aisé et que de toute manière elle voulait démarrer une nouvelle grossesse et donner une chance à son couple. En fait, elle n'est pas prête à abandonner sa vie avec Charles, elle est trop confortable : l'appartement luxueux, la maison familiale en Normandie…
Sam reprend donc ses études, il travaille d'arrache-pied car, comme il le dit si bien : « Contrairement à la plupart de mes condisciples, je ne me plaignais pas de l'emprise dévorante des études à Harvard. Ma vie ne contenait rien d'autre. »
Il rencontre une jeune femme, « libérée au lit » avec un comportement sadomaso souvent, cette violence contraste avec la douceur des relations qu'il avait avec Isabelle : il a choisi une femme complètement à l'opposé ; en fait ce serait plutôt Siobhan qui l'a choisi lui… Pour elle c'est un dernier défoulement avant de commencer une vie typique de l'Amérique des années 70. Elle est quand même lucide, a bien compris qu'il y a une femme dans l'ombre :
« Même quand tu auras trouvé ce que tu penseras être l'amour, tu te prendras à rêver d'une autre réalité. Tu ne poseras jamais tes valises. Ta solitude te hantera pour toujours, parce qu'elle fait partie de toi. C'est elle qui te définit » lui dit-elle !
Sam va tenter de se persuader qu'il peut tomber amoureux d'une autre femme lorsqu'il rencontre Rebecca, et finit par l'épouser. Il ne fait qu'obéir aux diktats de l'époque : un mariage ou plutôt une association de deux personnes compatibles qui ont les mêmes buts, dans la vie, un travail rémunérateur et qui confère un statut privilégié, des enfants…
Ce qui frappe dans ce roman, c'est d'abord l'aura de tristesse qui entoure Sam tout au long de son histoire. Sa mère est morte quand il était jeune, son père est d'une froideur extrême et il est sans cesse en quête d'amour, de reconnaissance, avec une estime de soi dans les chaussettes. Il a le chic pour tomber sur des femmes qui sont soit inaccessible, l'idéal de l'amour avec Isabelle qui ne peut que rendre les autres femmes ternes, car il subit sa vie au lieu de la vivre.
On baigne dans le mélodrame : Rebecca est « foldingue », elle relève de la psychiatrie, elle est alcoolique, obsédée par le rangement, et a complètement décompensé lorsque Sam a eu la promotion dont elle rêvait et qu'elle n'a pas eu dans le cabinet d'avocat où elle devait devenir associé… Elle se montre jalouse, une tigresse, mais même s'il est conscient qu'elle est malade, il continue à subir.
Sam est amoureux de l'amour, il ne cherche pas à agir, il préfère subir, et il est parfois lourd, le roman s'éternise car un pas en avant, deux pas en arrière. Il revoit régulièrement Isabelle, même si parfois des années s'écoulent entre deux visites, ils s'écrivent de la même manière, par période.
Douglas Kennedy nous offre une belle histoire d'amour et de souffrances, digne du Romantisme du XIXe siècle, avec des allusions fréquentes à « Madame Bovary » : Isabelle lui ressemble étrangement avec son ennui abyssal, et n'oublions pas que son mari se prénomme Charles. Il aurait d'ailleurs pu appeler son roman « La poursuite du malheur » ! (Clin d'oeil à un de ses romans précédents « La poursuite du bonheur »). Il insiste sur la sensibilité du héros, ses états d'âme, et le côté rédempteur de la souffrance. Certes, c'est jouissif intellectuellement, mais on plonge vite dans la victimisation.
Petit bémol : même si c'est une lecture agréable, car les personnages sont bien étudiés, et la plume de Douglas Kennedy est quand même belle ; on a de jolies réflexions sur l'amour, l'espoir, les regrets mais il faut s'accrocher parfois pour pouvoir résister à ce côté mélancolique, fataliste même qui plombe un peu la lecture…
C'est le troisième roman de l'auteur que je lis et je n'ai pas retrouvé la fougue, l'inventivité de « L'homme qui voulait vivre sa vie » ou surtout, « La poursuite du bonheur » qui m'avait tant plu…Quitte à baigner dans la mélancolie ou le blues, je préfère la plume d'Olivier Adam
Un grand merci à NetGalley et aux éditions Belfond qui m'ont permis de découvrir ce roman et de retrouver un auteur que j'apprécie.
#Isabellelaprèsmidi #NetGalleyFrance
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          460
Annette55
  01 juillet 2020
J'ai été une inconditionnelle de D. K , depuis les années 90 : «  L'homme qui voulait vivre sa vie » La Poursuite du bonheur» , «  Une relation dangereuse » , «  Les-charmes-discrets-de-la-vie-conjugale» et bien d'autres jusqu'à «  La femme du V° » pas aimé du tout.
Je m'étais détournée de ce romancier jusqu'à mon achat «  d'.-Isabelle l'après midi.  » .
«  La vengeance , c'est boire le poison en espérant que ce soit l'autre qui crève ».
« La seule dépendance dont je devais surtout me défaire, était la dépendance à l'amour » , L'équilibre de la vie est - il donc si instable?
«  Cette préoccupation prend de plus en plus de place à mesure que la vie nous maltraite , que les amants nous déçoivent, que les échecs et les pertes amoureuses se multiplient. »...
Trois extraits significatifs de ce récit.
Sam, jeune homme célibataire , américain , sans le sou , rencontre Isabelle, jeune femme plus âgée, installée dans une vie confortable, mariée et mystérieuse, exigeante et conformiste à sa façon.
Commencera alors une liaison tumultueuse, avec cinq- à sept fiévreux , rendez- vous furtifs, moments volés , sensualité exacerbée ...
Tiraillement constant entre la tête et le coeur :
Relation extra - maritale , compromis , déceptions, amour qui brûle et qui brime, le tout durant trente ans , entre fusion extrême , passion cachée qui ne meurt pas, à Paris la magnifique ville de tous les possibles, , New- York et les dédales d'autres amantes passionnées, femmes inconstantes rendues folles, obsédées par la maternité , amours clandestines, furtives, fausse harmonie , alcoolisme , handicap , échecs et pertes, vieillissement , distances , débuts et fin d'un couple .....
Regrets que l'on peut avoir pour ne pas avoir dit ou fait quelque chose, ces personnages vont et viennent avec toujours les mêmes reproches , les mêmes doutes et questions , jusqu'à la séparation...
L'auteur décortique l'âme humaine , la psychologie des personnages, leurs faiblesses, leurs infirmités , la sensualité des corps , on suit Sam dans ses déboires sentimentaux et ses souffrances de père «  , Les drames de sa vie quotidienne » ses écartèlements , avec un ton parfois pleurnichard .
Que d'émotions !
Tous les éléments romanesques sont là sans aucune surprise ente New- York et Paris .
Encore une histoire conjugale !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          3610


critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   24 août 2020
Inspiré par des pans de sa propre vie et par ses séjours à Paris, Douglas Kennedy dépeint une grande passion amoureuse sans issue, se déroulant sur presque 40 ans, dans son nouveau roman, Isabelle, l’après-midi.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (93) Voir plus Ajouter une citation
CCendrillonCCendrillon   22 avril 2021
Cette première visite à Paris, lui a fait une forte impression. Je l'ai vu s'adapter peu à peu à la grandeur épique de la ville, à son imposante splendeur, à sa taille modeste et l'intimité de ses quartiers. Il a fait connaissance avec la boulangère à laquelle nous achetions chaque matin le pain au chocolat.

Edition Belfond, page 273
Commenter  J’apprécie          90
CCendrillonCCendrillon   22 avril 2021
L'un des aspects les plus intrigants de la surdité d'Ethan était l'hypersensibilité qu'elle lui conférait dans presque tous les autres domaines. Par exemple, comme il ne pouvait pas entendre les voix - puisque le monde était, pour lui, perpétuellement silencieux -, il n'a pas été décontenancé par le fait que tout le monde à Paris parle une autre langue, mais a simplement constaté avec surprise qu'il ne parvenait pas à lire sur les lèvres des Français.

Edition Belfond, page 273
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
BazartBazart   06 juillet 2020
Ma vie sentimentale était en lambeaux, et j’étais devenu l’employé de bureau en costume que je m’étais juré de ne jamais être sans pourtant cesser de gravir avec acharnement les échelons vers mon poste actuel. J’étais hanté par toutes sortes de questions sur les compromis, les déceptions qui avaient fait ma vie. Pourquoi n’avais-je pas passé six mois à travers l’Asie avec un sac à dos ? Ou disparu en Patagonie ? Ou même traverser mon propre pays à pied, comme je m’étais promis de le faire pour mes trente-cinq ans –mais le divorce avait mis un terme à ce projet. En cherchant bien, je trouvais des excuses pour toutes ces occasions manquées.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
Annette55Annette55   01 juillet 2020
«  Le divorce est un Drame qui se mue invariablement en mélodrame .
La fin de l’amour, le début de la haine ———lorsque le Processus tourne au Pugilat ——-soit dans l’immense majorité des cas.
La découverte que la Haine n’est qu’une version corrompue de l’Amour.
Une arène où l’argent est en même temps un mobile et une arme de choix » ...
Commenter  J’apprécie          90
Eve-YesheEve-Yeshe   23 juin 2020
Toute vie n’est qu’un conte éphémère. C’est ce qui rend mon histoire, la vôtre, la nôtre, si essentielles. Toute vie a sa propre portée, si fugace et si mineure qu’elle puisse paraître.
Commenter  J’apprécie          141

Videos de Douglas Kennedy (71) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Douglas Kennedy
Bienvenue à Gomorrhe de Tom Chatfield a gagné le prix Douglas Kennedy 2020, alors qui de mieux que Douglas Kennedy himself pour nous en parler ! Un roman intelligent et palpitant à découvrir ici : http://www.hugothriller.com/bienvenueagomorrhe/
autres livres classés : roman d'amourVoir plus
Notre sélection Littérature étrangère Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Douglas Kennedy

En quelle année parait son premier roman Cul de Sac (parfois titré Piège nuptial)?

1973
1987
1994
2003

10 questions
191 lecteurs ont répondu
Thème : Douglas KennedyCréer un quiz sur ce livre

.. ..